Nigeria : 14 insurgés islamistes et trois soldats tués lors d’une offensive de l'armée contre le groupe Boko Haram

Egypte : le président Morsi exclut de négocier pour libérer les policiers enlevés
 

Syrie : l'armée attaque la ville rebelle de Qousseir, Assad inflexible
 

Algérie : saisie à Batna d’une importante quantité de produits pharmaceutiques dérobés du CHU de Constantine

Littérature : mort de l'écrivaine algérienne Yamina Mechakra à l'âge de 64 ans

Algérie : report du procès des 22 terroristes impliqués dans le vol de véhicules à la prochaine session criminelle

Algérie : le téléphérique de Constantine reprendra du service la semaine prochaine

Tunisie : un mort dans des affrontements, Ançar Al-Charia reporte son congrès

Algérie : la police regarde un jeune homme violenter une fille à Alger-centre sans réagir (témoins)

Tunisie : 11 blessés dans des affrontements avec les salafistes, dont un cas grave (ministère de l'Intérieur)

Affaire Khalifa : l’Algérie risque de perdre 80 millions d’euros

Rafik Khalifa. New Press
Rafik Khalifa. New Press

Un homme d’affaires russe s’apprête à racheter le domaine de Bagatelle, à Cannes, dans le sud de la France, d’une valeur de 80 millions d’euros. Ce bien avait été acquis par Rafik Khalifa, au faîte de sa puissance, en 2002, via la compagnie aérienne Khalifa Airways et un financement de la banque éponyme. Le domaine, qui compte trois villas et plusieurs jardins somptueux, avait été acheté pour 37 millions d’euros, mais Khalifa dut le céder à une banque suisse en attendant de pouvoir le racheter, croyant que la crise que traversait son groupe était passagère. Lorsque le tribunal commercial de Nanterre prononce la liquidation des filiales du Groupe en France, en 2004, la liquidatrice, Véronique Becheret, découvre que la banque suisse avait revendu le domaine à un homme d’affaires russe pour la somme de 30 millions d’euros, et ce, avant que le tribunal eût prononcé son arrêt. La liquidatrice réussit néanmoins à bloquer la transaction et à récupérer le bien en litige. Une guerre de procédures la mettra aux prises, depuis cette date, à ses homologues algériens. En 2007, Véronique Becheret, dont on dit qu’elle aurait des antécédents judiciaires, signe une promesse de vente à un autre homme d’affaires russe contre la modique somme de 21 millions d’euros, c’est-à-dire de 10 millions inférieurs à l’offre de son compatriote et de 60 millions par rapport à la valeur réelle du domaine. Non content de pouvoir s’adjuger un bien aussi prestigieux au cœur de Cannes à un prix aussi bas, le nouvel acquéreur exige que soit apurée la situation juridique de ce bien immobilier, avant de verser la totalité de la somme. Ce prix bas, qui plus est accompagné de conditions, soulève de grands doutes quant à la nature de cette transaction pour le moins étrange, selon les experts qui en veulent pour preuve une vente similaire pour un autre milliardaire russe contre la bagatelle – sans jeu de mots – de 370 millions d’euros. Les experts estiment que l’Etat algérien devra agir immédiatement pour ester la liquidatrice française, bloquer la vente dans ses dispositions actuelles avant qu’il soit trop tard et réclamer à la justice française qu’elle mette le domaine aux enchères de sorte à le vendre à sa valeur réelle et à pouvoir rembourser, avec les bénéfices de la vente, les détenteurs de comptes lésés auprès de Khalifa Bank et estimés à 250 000 en Algérie.
Sarah L.
 

Commentaires

Pourquoi votre silence?

Les mandataires judiciaires sont choisis par les tribunaux de commerce pour représenter l'intérêt des créanciers dans le cadre des procédures collectives comme les liquidations judiciaires.

L'on notera avec intérêt l'extrême discrétion de la presse sur cette affaire.

En effet, la requête "Véronique Bécheret" dans Google actualités ne ramène pas plus d'un article :

SUITE DU FEUILLETON VIEUX DE PLUS DE QUINZE ANS , REBONDISSEMENT :

Dans un arrêt rendu le 16 juin dernier, la chambre criminelle de la Cour de cassation a rejeté les pourvois formés par quatre administrateurs judicaires et mandataires judiciaires, après leur condamnation pour des faits de « corruption passive » à des peines de huit mois de prison avec sursis assorties d'amendes de 45.000 à 150.000 euros. Les condamnations des intéressés – Véronique Bécheret, Isabelle Didier, Laurence Riffier et Didier Segard – sont donc définitives.

Mais QUI VA REMBOURSER LES ENTREPRISES ESCROQUEES , LIQUIDEES , IL FAUT FAIRE VENDRE LES PATRIMOINES DE CES ESCROCS ET LES PEINES DE PRISON AVEC SURSIS SONT BEAUCOUP TROP LEGERES , UNE MAMAN QUI VOLE UN LITRE DE LAIT POUR DONNER A SON ENFANT EST BIEN PLUS PUNIE QU'EUX , C'EST SCANDALEUX !!!!!!

Publier un nouveau commentaire

Le contenu de ce champ sera maintenu privé et ne sera pas affiché publiquement.
  • Les lignes et les paragraphes vont à la ligne automatiquement.

Plus d'informations sur les options de formatage

Image CAPTCHA
Saisir les caractères affichés dans l'image.
Algérie Patriotique se veut un espace de débats et de réflexions. Notre équipe accueille avec enthousiasme ici vos commentaires et s'engage à respecter votre liberté d'expression. Cependant, pour éviter les abus et les contenus offensants, seuls les commentaires validés par notre modérateur seront publiés.