Tunisie : la police tente d'empêcher les salafistes de se rendre à Kairouan

Pakistan : assassinat à Karachi d'une responsable du parti d'Imran Khan
 

Coupe de la CAF : la JSM Béjaïa accrochée par l’ES Sahel (2-2) en 1/8e de finale aller

France : bataille rangée entre supporters de Marseille et de Lyon sur une aire d'autoroute dans le Vaucluse

Libye : faible explosion près des ambassades d'Algérie, de Grèce et d'Arabie saoudite à Tripoli

Irak : huit morts dans des attaques, cinq policiers enlevés

Affaire Merah : un homme mis en examen et écroué pour le vol du scooter

Ligue 1 : CSC - USMH (0-0), MCA - CAB (1-0), MCO - ASO (2-2), USMBA - USMA (0-1), CRB - WAT (1-0), JSK - MCEE (1-1)

USMH-MCA : la direction du MCA saisit son homologue harrachie pour jouer au stade 5-Juillet

Basket-ball : le GS Pétroliers bat le CSM Constantine (73-49) et remporte la Coupe d’Algérie

Des tirs entendus à Tunis, couvre-feu à partir de 21 heures

Arrestation d'un extrémiste à Tunis. D. R.
Arrestation d'un extrémiste à Tunis. D. R.

Des tirs ont été entendus ce mardi en début de soirée à Tunis, mais dans la capitale, où le couvre-feu vient d’être instauré à partir de 21h, personne ne sait exactement ce qui s’est passé. Des rumeurs ont circulé selon lesquelles le parlement aurait été attaqué, mais l’information a vite été démentie par des riverains joints au téléphone par «algeriepatriotique». Les derniers événements qui compromettent sérieusement la saison touristique inquiètent les Tunisiens au plus haut niveau. Beaucoup se demandent si les affrontements qui secouent le pays de façon récurrente ne sont pas prémédités par des parties qui veulent faire basculer la Tunisie dans le chaos. «Ce qui se passe est trop bien organisé pour que ce soit un hasard», a déclaré le ministre de la Culture aujourd’hui. Les Tunisiens parlent en tout cas, de plus en plus, de manœuvres et de manipulation. Ce qui inquiète le plus dans cette situation chaotique, c’est l’immobilisme des services de sécurité. Des citoyens nous ont indiqué, à ce propos, que la police se dit elle-même incapable de juguler le phénomène car elle ne peut rien faire sans recevoir d’instructions. Ce qui n’est pas le cas pour le moment semble-t-il. Les autorités politiques ont tout l’air de vouloir éviter toute décision qui pourrait conduire à un point de non-retour. La police, elle, nous explique-t-on, est traumatisée par le soulèvement de janvier 2011 qui a poussé Ben Ali vers la porte de sortie d’une manière déshonorante. Les services de sécurité, à qui il avait été demandé de rétablir l’ordre, avaient été montrés du doigt et accusés de défendre le régime dictatorial de Tunis. Ces mêmes services de sécurité, qui se défendent d’avoir roulé pour la famille régnante, ne veulent plus assumer seuls la responsabilité de la répression des émeutes et ne semblent pas agir avec la fermeté requise.
Sarah H.
 

Commentaires

Publier un nouveau commentaire

Le contenu de ce champ sera maintenu privé et ne sera pas affiché publiquement.
  • Les lignes et les paragraphes vont à la ligne automatiquement.

Plus d'informations sur les options de formatage

Image CAPTCHA
Saisir les caractères affichés dans l'image.
Algérie Patriotique se veut un espace de débats et de réflexions. Notre équipe accueille avec enthousiasme ici vos commentaires et s'engage à respecter votre liberté d'expression. Cependant, pour éviter les abus et les contenus offensants, seuls les commentaires validés par notre modérateur seront publiés.