La coopération économique algéro-américaine prend du volume

Daniel Mullaney. D. R.

Le représentant adjoint des Etats-Unis pour le Commerce extérieur, L. Daniel Mullaney, sera en visite à Alger du 22 au 25 avril. Il dirigera la délégation américaine lors de la 5e session du Conseil algéro-américain de l’accord-cadre pour le commerce et l’investissement (Tifa) prévue le 24 avril. Mullaney et la délégation américaine, indique un communiqué rendu public par l’ambassade des Etats-Unis à Alger, «discuteront avec leurs homologues algériens des relations économiques croissantes entre les deux pays ainsi que leurs objectifs communs pour développer davantage les relations bilatérales, favoriser une augmentation soutenue des échanges des produits et services et promouvoir l’investissement».

Les sujets de consultation et de coopération, ajoute la même source, porteront sur les derniers développements dans les politiques commerciales, les questions d’accès au marché, la protection et la mise en application des droits de la propriété intellectuelle ainsi que le renforcement des capacités.

L’ambassade américaine à Alger annonce la tenue, en collaboration avec l’Agence nationale de promotion du commerce international (Algex), d’un atelier destiné aux exportateurs algériens qui portera sur le Système général des préférences (SGP), au titre duquel certaines exportations à destination des Etats-Unis bénéficient d’un accès préférentiel au marché américain. L’atelier aura lieu dimanche 23 avril à 9h à l’amphithéâtre d’Algex.

Khider C.

7 Commentaires

Moi (non vérifié)
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Je sens que nous allons encore nous faire rouler dans la farine...
Alilapointe59 (non vérifié)
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Les leaders nous les avons, c'est à nous d'être professionnel et productifs. Comment peut-on exporter nos produits ci nous somme pas ponctuel sur les commandes. Les occidentaux ne plaisantent pas ils n'ont pas de patience comme les africains...
Anonymous (non vérifié)
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Pour savoir si nous sommes capables d'exporter, il faut déjà exporter ceux qui sont au pouvoir , ainsi nous aurons + de chance d'y arriver.
Anonymous (non vérifié)
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ya rabi testourna nous ne sommes pour rien
Anonyme (non vérifié)
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Depuis l'indépendance de l'Algérie les américains les français les russes les chinois les anglais et les allemands n'ont pas arrêter de nous dire et redire et ré redire à l'infunie que eux et à Alger, ils «discuteront avec leurs homologues algériens des relations économiques croissantes entre leurs pays ainsi que leurs objectifs communs pour développer davantage les relations bilatérales, favoriser une augmentation soutenue des échanges des produits et services et promouvoir l’investissement». Résultats que dalle wallou niet du vent des palabres du vide . Allez tous vous faire foutre l'Algérie n'a pas besoins de vous ont est bien sans vous.
Anonymous (non vérifié)
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La seule relation gagnante gagnante c'est un investissement americain exclusivemement destiné à l'exportation.le besoin primordial de l'algerie c'est d'apprendre à exporter
Anonymous (non vérifié)
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Il est temps d'être "Business oriented", d'être pragmatique, de créer de la richesse hors énergie fossile. A ceux qui prônaient le Venezuela comme model, ce pays riche potentiellement grâce à ses réserves de pétrole est en faillite et au bord de la guerre civile. Optons définitivement pour une économie ouverte qui crée de la valeur et de la richesse, revalorisons la valeur travail, abandonnons les subventions mais en protégeant les plus démunis. Soyons sans complexe et ambitieux pour notre pays et le peuple algérien. L'avenir peut être prometteurs pour notre pays si nous savons prendre de la hauteur, acquérir l'esprit entrepreneurial et avoir les bons leaders aux manettes.

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