Succombant à une curieuse tendance à adresser des lettres ouvertes aux Grands du pays, je m’essaie modestement à cet exercice avec vous, Monsieur le président de la République algérienne démocratique et populaire. Dans les mois à venir, très nombreuses seront les voix à s’élever pour en appeler à votre sens du sacrifice et vous demander, en conséquence, de vous présenter, à leur grand et légitime bonheur, pour un quatrième mandat. Votre silence assourdissant les y encourage ! Tout comme celui de vos opposants virtuels, d’ailleurs ! Seulement voilà ! Votre sagesse, que je salue au passage, vous pousse à céder la présidence à un jeune de 65 ans.