Malgré les déclarations successives qui se veulent rassurantes de la part du gouvernement tunisien, affirmant qu'il n'existe pas de danger salafiste dans le pays, l'influence des extrémistes religieux sur le quotidien des Tunisiens se fait de plus en plus ressentir. Des jardins d'enfants poussent comme des champignons en Tunisie, financés par des associations religieuses extrémistes, qui imposent leur vision erronée de l'islam à des petites filles voilées de la tête aux pieds, dont on viole l'innocence.