1992 : le président Boudiaf invité de l'émission «La Marche du Siècle»

 |  3

3 Commentaires

Benali Farouk (non vérifié)

Les infrastructures en béton mises à part ainsi que le bitume, rien n'a changé depuis la démission de Chadli en janvier 1992 à ce jour (24 ans). L'Algérie reste toujours un pays extrêmement fragile avec un mode de gouvernance archaïque, un personnel politique en déphasage avec la population qu'il est censé représenter, l'absence d'une économie nationale réelle (nous ne produisons presque rien et nous ne faisons que consommer ce que produisent les autres). Qu'en est-il de l'éducation, de la santé, de la justice ? Et la sécurité ? C'est triste comme constat et il ne faut pas se leurrer c'est l'amère réalité. Que faire pour pouvoir changer cela ? Qui porte la responsabilité de la situation actuelle ?

CHABANI Abdallah (non vérifié)

AU NOM DU PEUPLE FRANçAIS,

LE TERRORISME ... AUTREMENT

UN INVENTEUR ALGéRIEN DéPOSSéDé
PAR L’ETAT FRANçAIS 
  DE SON INVENTION PROTéGéE A L’INPI
AU PROFIT D’UN FRANçAIS AMATEUR 
D’IMPOSTURE ET DE GLORIOLE

Voici une invention algérienne dûment protégée à l’Institut National de la Propriété Industrielle (INPI) de Paris, une invention sur laquelle l’attention de la presse écrite, des chaînes de télévision et l’assentiment du grand public s’est focalisée dans les 9 (neuf) salons spécialisés internationaux oû elle a été engagée avec une médaille de bronze au Concours Lépine de Paris et une médaille d’argent au Salon international des Inventions de Genève. (www.lephenix.dz)
Cette invention a été remarquée pour avoir magistralement innové dans le domaine des jeux de société avec sa “BATAILLE DE MOTS”, exclusive à l’échelle mondiale où, deux joueurs disposant chacun de son propre sac de lettres, rouges ou noires, compose ses mots dans la couleur de ses lettres, à la manière des mots croisés, pour gagner des points, mais où il va gagner des points en plus en allant attaquer et détruire les mots de l’adversaires, construits dans la couleur opposée. Il s’en suit une “BATAILLE DE MOTS” qui a généré de nouvelles dispositions de l’esprit dans les jeux de société, faisant intensément appel à l’imagination, à la mémoire et au jugement pour les entretenir, les éduquer et de les développer d’une façon générale, et où, quittant la démarche ronronnante des jeux de lettres classiques, implique les joueurs malgré eux dans l’esprit du jeu d’échec et les verser de plein pied dans la stratégie du Jeu de GO chinois.
Un jeu passionnant reconnu par des éducateurs, des psychologues et des ludologues comme nouveau support pour le développemnt des facultés intellectuelles à l’échelle internationale.
Mais, voilà que 9 (Neuf) ans après son dépôt de modèle à l’INPI un amateur d’imposture et de gloriole le copie dans la forme et dans le fond.
Plainte est déposée contre lui près le tribunal de grande instance de Paris où, après examen des documents en relation avec chaque jeu, analyse de leurs composants et le déroulement d’une partie, l’expert commis par le tribunal détermine dans son rapport que le faussaire s’est inspiré du jeu de l’Algérien et que son jeu n’aurait jamais pu voir le jour sans l’antériorité de l’autre avec tant de ressemblances qui se retrouvent dans les deux jeux.
Se référant aux articles de loi : L112-1 et suivants, L 335-2 du Code de la Propriété intellectuelle, le juge d’instruction du même tribunal inculpe officiellement le faussaire de contrefaçon d’un oeuvre de l’esprit protégée.
Alors que ne subsiste aucun doute quant au plagiat démontré, les jugements intervenus en première instance, à l’appel et à la cassation, des juges racistes déboutent de ses droits l’inventeur algérien sur la base d’arguments falacieux fabriqués de toutes pièces, occultant ouvertement la loi faisant jurisprudence selon laquelle “la contrefaçon s’apprécie d’après les ressemblances et non d’après les différences”.
Ici, se révèle le piège tendu par les juges racistes plaçant l’Algérien le dos au mur, sachant qu’il n’aura plus recours à aucune disposition légale pour le sortir du pétrin, parce que d’un côté, le Président François Hollande, Chef de l’Etat, Premier Magistrat et Président du Conseil Constitutionnel fait savoir que la séparation des pouvoirs lui interdit d’interférer dans les décisions de justice, et de l’autre côté, la ministre de la Justice, Madame Tabaura, apprend que le non-bis-idem interdit de rejuger une affaire déjà jugée.
Et c’est là que se situe le noeud gordien que personne ne pourra plus dénouer, plaçant les pouvoirs publics devant le fait accompli, et dans la même foulée comme complices dans la dépossession “légalisée” d’une invention protégée : un vol caractérisé, un hold-up, une flibusterie, un brigandage de grand chemin, indigne de la justice française réputée pour respecter l’Etat de droit et les droits de l’homme.
La question posée est de savoir, dans un même cas d’espèce, si ces juges racistes auraient agi de la même manière devant un justiciable américain.
Restait le dernier recours adressé à la Cour européenne des droits de l’homme contre l’Etat français, avec preuves de la contrefaçon et une demande de 3 millions d’euros en dommages et intérêts à l’appui.
La demande de l’Algérien a été rejetée au motif de “ non fondée ou abusive” (dossier PN22991). La connivence entre l’Etat français et cette haute juridiction européenne apparait au grand jour : le racisme sans frontière.
Prenant les devants pour placer “son jeu” sur le marché, les distributeurs français trouvent bizarre que le jeu de l’Algérien, arrivé après, ressemble à celui du faussaire et refusent de le prendre en charge, lui laissant la porte ouverte pour tirer les marrons du feu avec honneurs et profits, dont la médaille usurpée de l’As d’Or du Festival International des Jeux de Cannes.
Que faire maintenant ? Se résigner et accepter le sort comme l’ont voulu les juges racistes ? Jamais, ce qui serait un abandon pur et simple de ses droits, et un droit volé s’arrache ! Faire appel aux Français honnêtes pour s’indigner de ce déni de justice commis en leur nom ? Comme les relations entre l’Algérie et la France sont toujours entachées de relents colonialistes, il ne reste plus qu’à faire appel aux Algériens pour relever le défi à leur dignité bafouillée parce que le jeu spolié charrie à travers lui un large impact civilisationnel de l’image de marque de l’Algérie au titre d’une invention profitable à la culture, à l’éducation et aux loisirs dans le monde.
Ici, suite à un appel à solidarité, des personnalités algériennes ont vivement réagi à cette atteinte à l’image de marque de l’Algérie dans le monde et pour soutenir l’inventeur à faire valoir ses droits.

“Cher Abdellah, Salam
Nous sommes solidaires avec vous dans cette arnaque indigne que subi un inventeur Algérien. Veuillez recevoir les marques de notre soutien indéfectible de la part
de notre Association d'Astronomie et de moi même.
Nous dénonçons avec la plus grande énergie cette injustice
et espérons bien que justice sera rendue”
Prof.J.MIMOUNI
President Association Sirius d'Astronomie
Vice Président de l'Union Arabe d'Astronomie et des sciences de l'Espace (AUASS).

“Cher ami, respectueux Abdallah CHABANI

Que dire de plus après ma préface pour ton livre : “Le Phénix, jeu de lettres et de stratégie” ? Je ne peux que réitérer devant ceux qui ne connaissent ton aventure avec ces “gens” qui n’ont de cesse qu’ils fassent mal aux hommes dont l’imagination, la mémoire et le jugement sont en constant éveil, que je dois te soutenir dans ton combat légitime pour reconquérir tes droits en dénouant ce triste contentieux ..., la contrefaçon du “PHENIX” par un clone, appelé “TAKEMO”, inventé 9 après...

Tu es, en effet, l’ingénieux interprète de cette invention positive. Je ne comprends pas pourquoi tu vis, depuis les années quatre vingt dix, différentes péripéties et mésaventures qui entourent cette affaire scabreuse, et qui t’ont été infligées dans un climat emprunt de surjectivité. Je ne comprends pas pas pourquoi, également, qu’en France, dans ce pays des Droits de l’Homme - là où il y a eu cette contrefaçon - la justice qui a reconnu explicitement, au début de l’instruction, que le “TAKEMO” n’est autre qu’un plagiat du “PHENIX”, ne semblait pas tellement emballée pour défendre un “bicot”, s’appelant Abdallah.
En effet, elle ne pouvait le défendre au détriment d’un Français de souche, une qualité qui lui donne le droit d’être assisté par des juges capricieux, nous allions dire captieux et retors...
Le résultat ? Eh bien, une discrimination patentée doublée d’une injustice criarde lors d’un procès tellement clair, mais tronqué pour des raisons évidentes, a fait son petit bonhomme de chemin en allant débouter le plaignant, qui comprenait à cet instant précis, qu’il était “un sous-homme dans la culture raciste”.
En tout cas, en cette affaire grave, le droit qui est “l’art du bien et du juste”, ne s’est pas manifesté dans les conditions et les normes que lui stipule sa définition, connue de tous les peuples qui aspirent à la paix, à la justice et à l’entente.
Là, bien sûr, quand la justice plie devant la force ou, tout simplement, devant d’autres raisons...obscures - inutiles de les compter - nous sommes en droit de penser, comme le conjecturait Paul Valéry que “le droit est l’intermède des forces”. En d’autres termes, que ce droit est malléable, c'est-à-dire selon la définition bien française : influençable, complaisant et...laxiste.

Ainsi, dans cette ambiance d'arbitraire, d’usurpation, ou l’injustice causée par un acte contraire à la justice - et sa représentation dans ce cas précis est couverte par des arguments captieux -, je suis pleinement solidaire avec toi, respectueux ami Abdallah Chabani.

Je suis sûr que la justice, la vraie, reprendra ses droits, concernant cette affaire injustement jugée, car il y a des Hommes vertueux et justes qui, le jour d’un nouveau procès, clameront ton honnêteté et établiront ta paternité de ce jeu intéressant pour les littéraires et les scientifiques, dans leur appel tranchant, devant les juges. N’est-ce pas, comme disait Jean de La Bruyère : qu’”Un innocent condamné- auquel j’ajouterai innocemment - est l’affaire de tous les honnêtes gens” ?
Kamel BOUCHAMA
Ancien ministre, ambassadeur, écrivain

“Le jeu de M. Abdallah CHABANI, le jeu de lettres et de stratégie “LE PHENIX” élève énormément le niveau culturel dans notre pays.
Donc, ce jeu reconnu à l’échelle nationale et à l’échelle internationale doit être considéré comme un patrmoine culturel national algérien qu’il faut absolument sauvegarder”.

N. IOUALALEN
Professeur de neuro-chirurgie
Chef de service de l’établissement spécialisé
Ali Aït IDIR à Alger

“Message de soutien à Monsieur Abdallah Chabani .

Abdallah Chabani a inventé un jeu de societé qui fait honneur à l'Algérie . Il a eté primé à plusieurs reprises à l'étranger ( Paris en 1996, Geneve en 1997), il a reçu les éloges des plus grands spécialistes en la matière . Son jeu de lettres et de stratégie “LE PHENIX” fait partie du patrimoine culturel national et universel . Malheureusement un escroc français au nom d'Yves Lesclavec a copié son jeu en lui attribuant le nom de TAKEMO . La justice française après expertise a clairement établi les faits et donné entièrement raison à Mr Chabani, mais qui a été par la suite débouté de ses droits en première instance, en appel et à la cassation par des juges verreux . Depuis il lutte seul contre cette immense injustice .C'est le pot de fer contre le pot de terre, pour cela l' Etat algérien doit absolument intervenir pour défendre cette invention purement algérienne. Je lance un appel à tous les intellectuels et journalistes pour soutenir le combat que mène seul M. Chabani “. Docteur Amar NECIB
Maître assistant d'urologie -CHU Mustapha - Alger

“Je souhaite témoigner par ces mots, ma solidarité profonde à M. A.
Chabani, après avoir lu le dossier de son affaire de justice. Cette conviction est d'autant plus profonde qu'elle est adossée à un argumentaire sans faille. Il n' y a pas seulement ici piratage d'une oeuvre d'un créatif et auteur, mais d'une nation, tant ce type d'inventions est rare dans le cas de l'Algérie; et constituant ainsi un modèle à suivre pour de jeunes inventeurs du pays.
Je fonde l'espoir que justice sera faite, et très vite. Bon courage, M. Abdellah Chabani : vous finirez par entrer dans vos droits”.
Professeur. Belkacem Mostefaoui
Ecole nationale supérieure de Journalisme et de Science d'Information, Alger.
  

“Nul n'est prophète en son pays et c'est le cas de Abdallah Chabani qui a été honteusement abandonné par son gouvernement alors qu'il livrait une bataille acharnée devant des juges parisiens pour défendre sa création volée par un margoulin français de souche, alors que cette
création fait honneur à l’Algérie par son caractère innovant, génial et qui prouve que l’Algérien est capable de rivaliser avec les cerveaux les plus créatifs du monde.
Malheureusement,Chabani n'a pas été prophète non plus hors des frontières puisque la justice française lui a dénié la paternité de son jeu de stratégie le plus intéressant du monde, en ne sanctionnant pas l’escroc qui l'a abusivement copié et,certainement,enregistré la copie de son nom a l'office français des brevets.
Au-delà de cette vile escroquerie et de la non moins vile complicité de le justice française, il faut convenir que l’Algérie est un pays sous développé, corvéable à merci,incapable de défendre ses intérêts, voir les scandaleuses négociations avec l'OMC et encore moins ceux de ses ressortissants comme ce fut le cas du diplomate algérien confondu avec un terroriste et embastillè des mois durant en France”.
Abderrahmane MEKHELEF

journaliste, écrivain

“Après avoir minutieusememnt examiné “LE PHENIX” - jeu de lettres et de straétgie - et après avoir observé les stratégies intellectuelles qu’il sollicite et la manière dont elles sont engagées par les protagonistes qui s’y affrontent, je peux, sans aucune ambiguïté attester que ce jeu présente une haute valeur éducative et qu’il peut être utilisé, avec profit, dans la rééducation et la remédiation, avec des adolescents présentant des difficultés de mobilisation de leurs capacités intellectuelles.

Il nous semble, de ce fait, nécessaire que sa promotion, sa protection et son soutien soient assurés par les pouvoirs publics et professionnels”.

M.A. Aït SIDHOUM
Docteur en Psychologie
Psychanalyste
Directeur du Centre de Recherche,
d’Edition et d’Applications Psychologiques
CREAPSY - Alger

“ Il est anormal que cette grande œuvre de l'esprit conçue par Mr Abdallah CHABANI soit détournée par des stratagèmes aussi spécieux que douteux dans le but de spolier l'auteur de cette réalisation intellectuelle. Le motif invoqué qui serait la différence des finalités d'utilisation des jeux est un prétexte fallacieux d'autant que la propriété intellectuelle repose sur le principe fondamental de l'antériorité de l'enregistrement. Compte tenu de ces considérations de fait et de droit, il importe d'oeuvrer au recouvrement des droits légitimes de Mr Abdallah CHABANI, qui reste aux yeux de la loi le concepteur de ce jeu.
Maître BOURAYOU Khaled
Avocat agréé à la Cour suprême et au Conseil d'Etat - Alger

“Ayant déjà pratiqué le jeu de lettres “LE PHENIX” inventé par M. Abdallah CHABANI, je peux affirmer que ce jeu a introduit une innovation majeure dans les jeux de société et qu’il représente un atout au plan de la culture, de l’éducation et des loisirs à l’échelle internationale profitant à l’image de marque de l’Algérie. Il doit être par conséquent protégé comme une invention purement algérienne.”
Professeure Nadjia BRAHIMI
Professeure en rhumatologie à l’hôpital Ben Aknoun
ALGER

“ Nous, Professeurs Chefs de Service,

activant dans différentes disciplines médicales au sein de l’Hôpital Mustapha à Alger, après avoir pris connaissance et analysé les éléments de l’affaire, sommes parvenus à la conclusion que les jugements rendus en dernier ressort n’avaient comme but que de protéger le sieur Yves LESCLAVEC d’avoir avec son TAKEMO plagié le jeu de lettres et de stratégie “LE PHENIX” inventé par Abdallah CHABANI 9 (neuf) ans auparavant.

L’expert commis par le tribunal de grande instance de Paris et le juge d’instruction ont fourni les preuves matérielles de la contrefaçon.

Il ressort que l’invention de M. Abdallah CHABANI a été saluée par des commentaires de presse, des séquences télévisées et des médailles dans les plus prestigieux salons spécialisés avec des portées remarquables au plan de l’éducation, de la culture et des loisirs à l‘échelle internationale.

Nous déplorons que des juges se proclamant de l’Etat de droit soient allés si loin pour mettre en cause les bonnes relations entre l’Algérie et la France, parce qu’à travers ce jeu c’est l’image de marque de l’Algérie qui en souffre au plan civilisationnel à l’échelle mondiale.
C’est à ce titre que nous demandons avec insistance l’implication des pouvoirs publics dans la défense des intérêts matériels et moraux de l’Algérie découlant de cette affaire.”

Professeur A. CHIBANE : Chef de Service Chirurgie Urologique --- Professeure Rafika KHAROUBI : Chef de Service Ophtalmologie B --- Professeur S. NAFTI : Chef de Service Clinique des Maladies respiratoires “Ibn Z’Hor” --- Professeure Meriem TAZIR : Chef de Service Neurologie --- Professeur Saadi BERKANE : Chef de Service Gastro-Entérologie --- Professeur B. ADDAD : Chef de Service Gynécologie-obstétrique --- Professeur Djamel DJENNAOUI : Chef de Service ORL

“Abdallah Chabani est l’un des génies qu’enfante l’Algérie à intervalles réguliers depuis 1896. Ces prodiges sont répartis sur 23 pays : USA, Canada, Grande Bretagne, Belgique, France, Suède, Russie, Malaisie, Nouvelle-Zélande etc. ,et bien sûr Algérie. Ils comptabilisent divers brevets dans divers domaines : chirurgie, biologie, médecine, pharmacie, mathématiques, chimie, informatique, technologie, robotique, astronomie, agriculture, art etc. Lauréats de prix nationaux et internationaux, certains comme Abdallah CHABANI, ont été médaillés au Concours Lépine en France et aux salons spécialisés de Genève, sauf que ce dernier, inventeur du jeu de société baptisé « Le Phénix » pour lequel il a investi beaucoup de temps et d’argent, a été spolié de son bien le plus précieux. Objet d’une double, sinon triple injustice, il a vu ses efforts et celles de l’émérite avocat, feu Maître Mourad Oussedik, une icône dont le nom restera à jamais lié au combat des robes noires durant la Guerre de Libération nationale, dévoyés par des juges français, dont une partie se nourrit à ce jour de la haine qu’ils portent à l’Algérien ou pour être plus précis à l’Arabe , « cet attardé resté loin derrière » selon l’idéologie colonialiste véhiculée par des E. F. Gautier et consorts. Le temps n’a pas à ce jour (ce ne sera malheureusement pas pour demain non plus) effacé le complexe que nourrit l’homme blanc envers ses semblables. Comme hier, la justice « blanche », pratique la politique des deux poids, deux mesures, sinon comment expliquer que celui qui a été pris la main dans le sac avec son « Takemo » , un certain Yves Lesclavec, continue en toute impunité à fructifier les efforts d’autrui ,dans ce cas ceux de Abdellah Chabani, victime d’un plagiat intellectuel caractérisé. La France , pays des Droits de l’Homme et du Citoyen , gagnerait à dire et à faire respecter le droit dans le sens juridique du terme. L’Algérie pour sa part à travers les ministères concernés (l’Economie , les Finances , la Culture, l’Education) se doit de rendre justice à l’un des siens, mais plus encore à mettre cette invention qui a détrôné le scrabble au service de son économie, au service de l’éducation d’une jeunesse qui sera fière d’apprendre que l’auteur du « plus spirituel et [du] plus combatif des jeux des lettres au monde » est un fils du bled”.
Mohammed El-Korso
Historien
Professeur associé à l’Université d’Alger 2
Ancien membre du Conseil de la Nation.

“Pour aller court, je dirais que M. Abdallah CHABANI créateur du jeu LE PHENIX, a été spolié de son droit d’auteur. malgré la plainte avec expertise en faveur du PHENIX, la justice française donne droit au plagiaire d’exploiter un jeu similaire, le TAKEMO !
C’est inadmissible et intolérable !
Ce créateur passionné, véritable ambassadeur de l’Algérie, devrait normalement avoir le soutien des ministères de la culture et de l’éducation pour l’aider à recouvrer ses doits légitimes”.

Docteur M. BELOUI
Maître assistant - Chef d’unité
Laboratoire de biologie cellulaire, CHU. Hussein Dey

UNE BIZARRERIE JURIDIQUE

“Cette affaire révèle un “face à face entre la loi et le pouvoir d’appréciation du juge “ dans la prise de décision , c’est-à-dire la loi et la conscience du juge dont la victime reste le justiciable.
En laissant au juge l’appréciation des faits, la loi soumet en réalité ce juge à une mise à l’épreuve pour tester la probité dont dépend, en réalité, le sort du justiciable qu’il soit demandeur ou défendeur à l’action judiciaire.
Le juge se trouve, ainsi, investi d’un pouvoir régalien pour influer sur l’issue d’un procès, pouvoir dont la juridiction de cassation se refuse à censurer au motif qu’il s’agit d’une question de fait et non de droit.
Dans l’affaire Abdallah CHABANI, voilà un rapport d’expertise qui conclut à la contrefaçon de son oeuvre pris en compte par la juridiction pénale mais remis en cause par une Cour d’Appel en vertu de son pouvoir d’appréciation des faits sans qu’il soit recouru à une contre expertise comme la loi française le permet avant de statuer comme elle l’a fait.
Ce faisant, son arrêt est criticable dans la mesure où il reconnait un véritable “pouvoir” au juge de première instance qui lui permet l’évitement de l’application de la loi par le biais de l’appréciation souveraine des faits.
Elle a ainsi clos le débat sur les faits constitutifs de contrefaçon, car, celle-ci n’est pas juge des faits mais du droit.
Dommage pour la justice française ! “ Alger, le 18/03/2015

Professeur Amor ZAHI
Avocat. Agréé à la Cour Suprême

“ Le Phénix, jeu de lettres et de stratégie, créé par M. Abdellah CHABANI, mérite reconnaissance et récompense. Les pouvoirs publics en Algérie, notamment les ministères de la culture et de la justice, doivent résoudre les problèmes auxquels le créateur est confronté depuis des années, et le rétablir dans ses droits moraux et financiers”.
Mokrane AIT LARBI
Avocat
Agréé à la Cour Suprême

“ Je souhaite témoigner par ces mots ma solidarité pour cet
inventeur algérien qui a été spolié de ses droits . Ayant déjà
pratiqué le Phénix : le jeu de lettre et de stratégie inventé par
l'Algérien , monsieur Abdellah chabani, qui est un patrimoine algérien
a sauvegarder je tiens à dénoncer cette injustice faite a son égard” .
OUARDA AKIF
ECRIVAINE

“ Cher Monsieur Chabani,

J'ai pris connaissance avec attention du dossier relatif à votre invention "LE PHENIX". Je tiens à vous dire mon admiration pour le courage soutenu avec lequel vous affrontez l'injustice indicible qui vous est faite, et à vous assurer de mon indéfectible soutien moral.
Dans l'espoir que justice vous sera rendue au plus tôt, je vous prie de croire, cher Monsieur, à mes sentiments dévoués “.

Miloud Brahimi,
Avocat

“ Bonjour Monsieur,

Monsieur Mamère est très touché par votre situation. Il semble en effet que vous avez subi une injustice qui devrait ouvrir à réparation.
Malheureusement, il ne peut que vous conseiller d'aller au bout de vos démarches judiciaires, car il n'est pas dans la possibilité d'un député d'intervenir dans des affaires civiles et pénales.
Nous vous souhaitons toutefois beaucoup de courage et de détermination.

Bien à vous,

Mathilde Julié Viot
Collaboratrice parlementaire de Noël Mamère
Député de la Gironde – Groupe écologiste”

(à suivre)

Affaire à suivre pouvant avoir des répercutions dans les relations politiques entre l’Algérie et la France parce que l’invention charrie l’image de marque civilisationnelle de l’Algérie dans le monde avec son poids économique démontré.

Abdallah CHABANI

Anonymous (non vérifié)

Monsieur Chibane

Je vous conseil de recourir aux services d'un avocat français,d'origine juive.

Laisser un commentaire

Plain text

  • Les adresses de pages web et de courriels sont transformées en liens automatiquement.
  • Les lignes et les paragraphes vont à la ligne automatiquement.

Filtered HTML

  • Les adresses de pages web et de courriels sont transformées en liens automatiquement.
  • Balises HTML autorisées : <a> <em> <strong> <cite> <blockquote> <code> <ul> <ol> <li> <dl> <dt> <dd>
  • Les lignes et les paragraphes vont à la ligne automatiquement.
CAPTCHA
Saisir les caractères affichés dans l'image.
Image CAPTCHA
Saisir les caractères affichés dans l'image