Honte à nous !

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Par Kamel Moulfi – Notre presse est dans tous ses états. Elle n'a jamais connu une situation aussi lamentable, aussi funeste. La corporation a malheureusement perdu l'aura et le respect qu'elle avait gagnés durant la décennie de sang où les journalistes tombaient au champ d'honneur pour la liberté. Soyons francs : nous ne faisons plus honneur aux martyrs de la profession ! Honte à nous ! Quand on fait le bilan, à quoi a servi la presse ? A offrir des pages entières achetées par des annonceurs publicitaires pour des produits importés qui n’ont servi en rien le décollage de l’économie nationale et sa sortie de la dépendance des hydrocarbures. Une «prospérité partagée» consentie par des importateurs algériens et des fournisseurs étrangers a provoqué l’enrichissement d’une catégorie de journalistes qui ont fait prévaloir, dès la fin des années 1990, leur statut d’actionnaires et de propriétaires de journaux sur la vocation professionnelle qui avait motivé le choix de cette carrière, puis sur l’aventure intellectuelle dans laquelle les a poussés l'ouverture du champ médiatique en 1990. Au lieu de contribuer à renforcer et ancrer définitivement la liberté de la presse, l’aisance financière subite de certains titres a aiguisé l’appétit du gain facile qui a créé, au contraire, les conditions de l’enlisement dans la dépendance à l’égard des milieux d’affaires, «annonceurs publicitaires». La presse, devenue support publicitaire, a perdu son indépendance et les journalistes leur liberté d’expression. Comment en est-on arrivés là ? C’est la question qui tarabuste les lecteurs. Ils constatent la chute vertigineuse dans la qualité et la disparition des fondamentaux du métier qui ont fait naître par le passé, chez le lectorat, un courant de sympathie et de solidarité salutaire au moment où les journalistes affrontaient courageusement le terrorisme qui a assassiné nombre de confrères, tout en subissant la censure qui les a souvent conduits devant les tribunaux, à la prison même, et, au moins, à la suspension de leurs journaux. Mais le pire est à venir et il n’aura été engendré ni par le terrorisme ni par le pouvoir, mais par la corporation elle-même.
K. M.

23 Commentaires

Yacine El Watani (non vérifié)

Ya si Kamel Moulfi j'aurais aimé posté, à titre de contribution, l'article suivant.

Un journaliste, normalement, c’est noble !
«On a pris pour braves des lâches qui craignaient de fuir », (citation de Thomas Fuller Gnomologia, 1732).
Faire son métier de journaliste pour lequel on a été formé c’est bien et c’est noble. Mais vouloir faire le justicier relève de la schizophrénie. C’est, en quelque sorte, la conclusion des discussions qui ont cours, ces derniers temps, au sujet de la guerre (c’est bien le mot) que mènent deux ministres, un homme d’Affaires et le « chef » d’un groupe de presse arabophone contre à un homme d’affaires algérien, digne héritier de Lalla Fatma N’soumer, qui refuse de s’alimenter dans la mangeoire de la basse-cour. Sa réussite pourrait, peut être, être son deuxième tord. « Quelle lâcheté de se sentir découragé du bonheur des autres et d'être accablé de leur fortune » (Montesquieu).
En Algérie, ces dernières années, nous ont permis de nous rendre compte que lorsqu’une personnalité est ouvertement attaquée, les assaillants ne sont, enfin de compte, que des hommes de main, des exécuteurs que, par manque de courage politique, des cabaleurs ont actionné. Il en est ainsi et pas autrement, des attaques menées par le futur ex-secrétaire général du FLN contre l’ex-chef du DRS et contre l’organe de cette structure, en charge de la lutte contre la corruption. Il en est de même pour la cabale en cours, contre le patron de Cevital. D’ailleurs un caricaturiste algérien l’a bien illustré, le 30 mars 2016, dans un quotidien national, lors des attaques répétées du futur ex-SG du FLN contre l’actuel directeur de cabinet de la présidence, en dessinant un homme en uniforme, tenant une derbouka en laisse, hurlant « T’Chap le ! ».
Ce « chef » du groupe de presse arabophone a, dernièrement, écrit à un autre journal électronique, lui-même un outil de propagande des cabaleurs, une lettre par laquelle il affirme qu’ « en tant que journaliste, je me dois de dire à Issad Rebrab et à ceux qui le soutiennent que j’ai décidé, avec l’aide et les efforts de mes jeunes confrères à la télé et au journal du Groupe, de dévoiler les scandales dont lesquels cet homme d’affaires est impliqué et que la Justice et les services de sécurité ont dissimulés depuis plus de 25 ans ». Rien que ça !!!! Et d’ajouter « mon groupe de presse n’a pas attendu le patron de Cevital pour dévoiler des dizaines d’affaires de corruption, de mettre à jour des atteintes aux biens de la collectivité, de dénoncer des détournements de fonds et les appropriations frauduleuses… Toute personne qui cible l’argent public sera dévoilée, en cas d’existence de preuves, quelque soit son statut ou l’étendue de son influence, et l’affaire Rebrab ne déroge pas à la règle ». Ma foi ce n’est plus du journalisme, ça dépasse le zèle des miliciens de Mobutu avec leur fameux slogan « SALUTATIONS PATRIOTIQUES – LA PATRIE OU LA MORT ».
Chiche monsieur le justicier, démontrer votre honnêteté et votre amour pour l’Algérie en publiant un seul article sur l’implication dans le scandale dit des « Panama Paper’s », du ministre de l’industrie et de l’épouse de l’ex-ministre des mines, un seul article sur les comptes bancaires de ce dernier aux USA et en Suisse et un seul article sur les biens du futur ex-secrétaire général du FLN, en France.
Comme tous les opportunistes et tous les arrivistes notre justicier, sentant que le vent pourrait bientôt tourner, semble préparer ses arrières. En effet, dans le même courrier il écrit « je n’appartiens à aucun clan ni à aucune alliance. Je n’ai que ma plume que j’agite quand je vois une injustice devenir un droit, une loi presque divine». Mais voyons ! Qui vous a accusé de tout cela ? Si ce n’est votre conscience, quand vous vous trouvez seul la nuit. Cerise sur le gâteau, le justicier exprime sa fierté d’être « fils d’un moudjahid de la glorieuse wilaya d’El-Bayadh et précise qu’il ne peut être contre Rebrab parce qu’il est Kabyle, du fait que lui-même est de ma mère Amazighe. Il s’agit beaucoup de l’autoflagellation, il s’agit, aussi, de propos indignes d’un membre qui est sensé appartenir à une corporation qui a défendu l’Algérie, en général, et la liberté d’expression en particulier, au prix du sang.
Monsieur le justicier votre supposé amour pour l’Algérie ressemble, drôlement, à l’amour qu’ont les Émirs des monarchies arabes du Golfe pour les peuples syriens et libyens.

TheBraiN (non vérifié)

Un journaliste est d'abord et avant tout salarié qui doit servir avec loyauté la (les) personne (s) qui le paye à la fin du mois !
Une personne qui achète un média et la finance ne le fait surement pas pour s'attaquer à ses propres intérêts !
Le système politique qui autorise ces médias à travailler trace aussi ses propres lignes rouges !
C'est tout sauf une spécificité Algérienne et ça se passe comme ça même dans les pays considérés comme des "modèles démocratiques" !

Anonyme (non vérifié)

Je PRESSE,
Tu PRESSES,
Il/Elle PRESSE,
Nous PRESSONS,
Vous PRESSEZ,
Ils PRESSENT.

Mais PRESSER quoi ?

Réponse : LA PRESSE ...

Yacine El Watani (non vérifié)

On veut tuer la presse algérienne, c'est sur, mais en Algérie la presse n'est pas morte. Il reste des hommes dans ce bled. Ils fond leur travail, difficilement, certe, mais ils le fond quand même. Seul le travail paye.Les patriote finiront par avoir le dernier mot. Gloire à tous ceux qui sont tombés au champ d'honneur, bon courage à toutes celles et tous ceux qui milite pour que l'Algérie reste debout.

Anonyme (non vérifié)

@Anonyme 16:41 A qui vous vous adressez? si c'est au peuple! le peuple n'en peux plus car il a déjà fait confiance a ses responsables par divers voix de votation donc le peuple a été trahi, maintenant si c'est à la justice là alors je peux joindre vos arguments! mais là encore la justice est absente, reste maintenant les militaire avec un possible retour au régime militaire de la sécurite qu on a déjà connu dans les années Merbah cependant cette option et peux probable car les temps ont changé et on est en 2016 franchement je ne voie pas de solution tout le monde s'en fout et tout le monde a peur

Anonyme (non vérifié)

Oui honte à nous, honte à nous les incapables, oui honte à nous pour avoir laisser se répandre de telles ignominies.
Sois un homme et demandes des comptes aux dirigeants qui dilapident les richesses de ton pays.
Sois un homme et exige des potentats des explications à propos de ta mal-vie, ton salaire misérable, ton chômage endémique, tes routes défoncées, ton logement précaire et ta nourriture toxique.
Sois un homme et va interpeller les députés de ton Parlement pour qu’ils diligentent des enquêtes sur les quatre milliards de dollars accordés à de nouvelles villes qui n’ont jamais vu le jour.
Sois un homme et incite tes députés à enquêter sur les 500 millions d’euros de containers bourrés de pierres importés de Chine et de Dubaï.
Sois un homme et va manifester devant le ministère de la Justice qui interdit aux juges de ton pays de convoquer et d’interroger tes ministres impliqués dans les scandales de corruption.
Oui, sois un homme et va apostropher Amar Ghoul cité dans plusieurs dossiers de détournements de sommes astronomiques.
Sois un homme et va t’expliquer avec Abdesslam Bouchouareb, ton ministre qui assume fièrement son statut de «résident permanent en France».
Sois un homme et va questionner Sellal, Chérif Rahmani, Bouchouareb, Amar Saâdani et Chérif Abbas au sujet des propriétés immobilières de leurs familles dans les quartiers les plus huppés des villes françaises.
Oui, sois un homme et demande à Lamamra pourquoi il bat le pavé dans les rues de Paris pour défendre la liberté d’expression et se tait lorsque des journalistes algériens sont emprisonnés et censurés dans son pays.
Oui, sois un homme et va crier haut et fort à ton président Abdelaziz Bouteflika qu’il est temps pour lui de s’en aller car le pays a besoin de sang neuf et, surtout, d’un dirigeant en bonne santé mentale et physique !
Sois un homme et va manifester devant les portes de Club des Pins pour que cette résidence privée, accaparée par les hauts responsables, rouvre ses portes aux Algériens ordinaires qui ont aussi le droit de se baigner partout dans les plages de leur pays.
Sois un homme et réveille-toi chaque matin pour aller travailler honnêtement, sans faire semblant, sans penser à la tchipa.
Sois un homme et nettoie ton quartier des immondices qui baignent ton existence dans une puanteur insupportable.
Sois un homme et n’urine pas dans les coins de rue, ne crache pas sur les espaces publics, ne débite pas tes insanités, n’agresse pas tes concitoyens(nes), ne revend pas des produits avariés dans ton commerce, ne rabroue pas de ton dispensaire une vieille femme malade, etc.
Oui, sois un homme, mais un vrai. Sois un homme et ne te moque plus de ta propre virilité en soulevant de dérisoires tempêtes pour un bout de tissu et quelques centimètres jambes nues…
SOYONS DES HOMMES.

NATION (non vérifié)

la presse écrite papier c'est fini ... l'avenir c'est dans le WEB et dans le journalisme alternatif .. les sites d'opinion comme Algérie patriotique , ou d'informations comme TSA en sont des exemples ... Les plumes algériennes dans toutes les langues doivent investir le terrain et arrêter de pleurnicher ... En ce qui nous concerne , NOUS , les nationalistes , nous avons compris la leçon et nous savons ce que nous devons faire ....

mohamed El Maadi (non vérifié)

Exact.La presse algérienne est morte .C'est la presse arabophone le cancer de ce pays et non pas les francophones car c'est pas nous qui avons liquide les camarades en langue française mais bel et bien votre ideologie arabe qui nous a tué car mon dieu les arabes en algérie sont de vrai raciste et soumis a toute les saloperies.

Je sais que mes propos vont choqué mais mon beau père ancien de l'ALN ne lit que des journaux français et n'a saigné aucun algérien et même a son âge le plus avancé se dit toujours prêt a defendre l'Algérie alors que vos copain arabes sont sont lié avec l'Arabie saoudite.
Il faut voir comment me traite les arabophone en Algérie
Mon crime ? Je ne sais pas lire l'arabe et je le parle comme une vache espagnoles.Toujours a m'emmerder foutez moi la paix !

Anonyme (non vérifié)

Le décor mal conçu et les acteurs sont de piètres comédiens. Dans la rue, les yeux et les oreilles du peuple sont si fatiguées par tant d'inepties et d'âneries...Des journaux tirailleurs et mercenaires qui prodiguent des leçons de démocratie...Décidément, on aura tout vu et entendu dans notre pays.
Belayet est vite hissé au rang de star politique non pas parce qu'il a un projet de société qui rassemble le peuple, mais parce qu'il est contre Amar Saadani? Et de quoi est coupable Amar Saadani? Il refuse de faire allégeance au général de corps d'armée Tewfik qui veut faire de Rebrab le successeur de Bouteflika! Et le suffrage universel dans tout cela, et la volonté populaire dans tout cela? La presse obéit à ses maîtres pleins aux as et non aux règles de la démocratie!
Et la presse est plus pourrie que le reste.

Bison (non vérifié)

Par Abou Stroff (non vérifié) | 18. mai 2016 - 10:55
les algériens, dans leur greande majorité, se complaisent dans leur statut de tubes digestifs ambulants. pourquoi voulez vous que la "corporation" des journalistes activent en dehors du carcan qui lui imposent les rapports sociaux dominants (rapports basés sur la distribution de la rente et sur la prédation?
PS: je profite de cette "fenêtre" pour signaler que le doyen d'une fac d'une grande université du nord-est du pays s'est associé à un escroc jordanien pour siphonner le pognon 'en devises)que reçoivent les enseignants de la dite fac comme "bourses de courte durée". en effet, pour publier une ineptie (un soi disant article scientifique)dans une soi disant revue scientifique, il faut débourser une centaine d'euro, pour bénéficier d'un stage de courte durée (pour faire du shopping, pour être plus précis), il faut louer une chambre d'hôtel chez l'escroc jordanien et last but not least, les articles publiés sont utilisés pour progresser dans le grade et devenir, en un temps record, un proufissour-douktours.
moralité de l'histoire: les journalistes ne doivent pas se sentir seuls dan la médiocrité au sein de laquelle ils pataugent.
.......

Si seulement ils se rendaient a l'étranger pour de courts stages -shopping !! Hommes et femmes, ila men rahima rabouk! Pour les plus sérieux, les derniers jours de leur séjour vont la nuit photocopie quelques articles pour les ramener en souvenir!
On exige pas d'eux ni résultat ni comptes a rendre, un moulin!!
...

Dans les universités algerienne on y produit plus de savoir sauf certains marginaux auxquels on prête pas attention! On y vient pour vivre! Après tout, pourquoi faire on importe tout!!

الهوارية..في فرنسا (non vérifié)

La presse algérienne est chapeautée par Hizb França islamophobe ou les journaux arabophones islamistes pro Arabie Saoudite, jouent le rôle de contre pouvoir, pour attaquer comme un Bouledogue tout ce qui est ministrable.
La presse algérienne n’existe pas, il ne faut pas se leurrer,
il n'ya que des journalistes tabloïd qui existent ils servent leurs intérêts et ceux de de la France... Bien sûr, évidemment toujours Elle. Comme d'habitude on a l'Algérie, les Algériens et la France en Guest Star depuis le 05-07-1962, elle nous a jamais foutu la Paix...
Est que le Monde, le Figaro, le Parisien, le Nouvel Obs sont pro Algérie et Algériens?

Bekaddour Mohammed (non vérifié)

Les journalistes algériens, c'est toute une histoire à partir de 1962, confrontés au départ à plus de 9 millions d’Illettrés sur 10 millions d'habitants... La laideur en 2016, ce sont ces journaux en arabe, que les ophtalmologues devraient condamner, leurs articles sont écrits si minuscules qu'il faut être un "kamikaze oculaire" pour accepter de les acheter et lire, on n'y trouve effectivement que les encarts publicitaires d'aisément lisibles...Ils ne devraient pas s'appeler "Journaux d'information" !

Anonyme (non vérifié)

" La presse, devenue support publicitaire, a perdu son indépendance et les journalistes leur liberté d’expression. Comment en est-on arrivés là ? C’est la question qui tarabuste les lecteurs" s'interroge le journaliste.
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La presse a perdu son indépendance quant elle est passée malgré elle ou, pour certains titres, délibérément à la mangeoire tendue par le DRS.

aujourd'hui, c'est Ghani gedoui, qui tient la mangeoire héritée du fameux colonel.

Quand on dépend des imprimeries de l’État et de l'argent de l'ANEP, pour vivre, on ne peut être ni indépendant ni crédible.

Les quelques journaux qui avaient compris cela, sont en train de couler (el khabar, el watan) faute d'argent des annonceurs.
Pour enfoncer le dernier clou sur leur cerfeuil, ghani gedoui, demande maintenant aux annonceurs privés de ne pas les financer. Peut-être une prochaine loi, pour fignoler les derniers détails de la mise à mort.

lhadi (non vérifié)

Le semblant de liberté de ton accordée est mis en brèche par la loi sur la presse contraire aux recommandation du rapporteur spécial des nations unies sur la liberté d’expression et d’opinion.
.
Dans la presse écrite, les autorités sont omniprésentes, tant au niveau de l’impression que l’achat du papier. Elles distribuent la publicité publique en fonction des critères qui n’ont souvent rien à voir avec les tirages des différents titres.
.
Le contrôle des médias est surtout visible dans l’audiovisuel devenu un instrument de propagande. L’Etat garde une mainmise totale sur la télévision et la radio publique, dont les rédactions ne disposent d’aucune marge de manoeuvre.
.
Cette vérité des faits me conforte sur l’idée que je me fais sur la presse algérienne mi-libre mi-esclave.
.
Aux acteurs de cette corporation qui a payé un lourd tribu de s'affranchir de cette tutelle.
.
Fraternellement lhadi
(lahdi24@yahoo.fr)

Thidhet (non vérifié)

Je me demande toujours pourquoi, malgré leur opulence, aucun journal n'a eu la politesse d'investir dans du papier journal de qualité. Magazine digne de ce nom. Une fois, à l'aéroport, j'avais payé 300 Da pour un soi-disant magazine littéraire. C'était d'un niveau absolument lamentable. Je vous jure que j'en avais honte.

Amel (non vérifié)

Tres bonne analyse.. mais il manque l essentiel : qui est responsable de cette situation? si ce n est pas le pouvoir , donc c est le Qatar pardon.... ce sont BHL et les sionistes ... non!

Bennani (non vérifié)

Plutot Honte a cette presse qui a fait de la "Chkara" sa seule source de financement surtout quand il s'agit de la Chraka du Rebrab.

Abou Stroff (non vérifié)

les algériens, dans leur greande majorité, se complaisent dans leur statut de tubes digestifs ambulants. pourquoi voulez vous que la "corporation" des journalistes activent en dehors du carcan qui lui imposent les rapports sociaux dominants (rapports basés sur la distribution de la rente et sur la prédation?
PS: je profite de cette "fenêtre" pour signaler que le doyen d'une fac d'une grande université du nord-est du pays s'est associé à un escroc jordanien pour siphonner le pognon 'en devises)que reçoivent les enseignants de la dite fac comme "bourses de courte durée". en effet, pour publier une ineptie (un soi disant article scientifique)dans une soi disant revue scientifique, il faut débourser une centaine d'euro, pour bénéficier d'un stage de courte durée (pour faire du shopping, pour être plus précis), il faut louer une chambre d'hôtel chez l'escroc jordanien et last but not least, les articles publiés sont utilisés pour progresser dans le grade et devenir, en un temps record, un proufissour-douktours.
moralité de l'histoire: les journalistes ne doivent pas se sentir seuls dan la médiocrité au sein de laquelle ils pataugent.

Bendjamaâ (non vérifié)

Une courageuse autocritique, qui pourrait valoir à AP une levée des boucliers de la partie de la corporation asservie au pouvoir politique et de l'argent sale.

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