Décès de l’ancien président Chadli Bendjedid

L’ancien président de la République Chadli Bendjedid est décédé ce samedi vers 16h à l’hôpital militaire d’Aïn Naâdja, à Alger, des suites d’une maladie. Chadli avait été évacué vers la France en urgence le 23 mai dernier et rapatrié sur conseil de ses médecins, vu son état critique, avait appris de sources sûres Algeriepatriotique. L’ancien Président, qui souffrait d’une pathologie rénale, selon certaines sources, avait effectué un séjour dans la capitale française pour les mêmes raisons en décembre 2011. Chadli Bendjedid est né le 14 avril 1929 à Sebâa, daïra de Bouteldja, wilaya de Tarf. Il rejoint la lutte armée en 1955 où il occupera plusieurs postes de responsabilité à la Base de l’Est. En 1962, il est chef adjoint du commandant de la 6e Région militaire au grade de commandant. En 1963, il est nommé commandant de 6e Région. Il supervise l’évacuation de l’armée française du Nord-constantinois, la même année. Entre 1963 et 1964, il commande la 5e Région militaire (Constantine) à laquelle sera fusionnée la 6e. En 1964, il est nommé commandant de la 2e Région, à Oran. Le 19 juin 1965, il est désigné membre du Conseil de la Révolution. En 1968, il supervise l’évacuation de la base navale de Mers El-Kébir par la marine française. En 1969, il est promu au grade de colonel. En janvier 1979, il est élu secrétaire général du FLN par le 4e Congrès du parti et désigné candidat à la présidence de la République. Le 7 février 1979, il est élu président de la République et sera réélu en 1984 et 1989. Après les événements d’octobre 1988, il entreprend des réformes politiques profondes. En février 1989, il organise un référendum pour l’amendement de la Constitution qui donnera naissance au multipartisme. Il démissionne en janvier 1992, suite à la situation chaotique causée par la montée de la menace islamiste et la recrudescence des actes de violence commis par le FIS et les groupes islamistes armés. La dernière consigne de feu le président Chadli aux responsables politiques et militaires qui allaient gérer la période de transition, en attendant le rétablissement du processus électoral interrompu en janvier de la même année, fut de «veiller à l’unité du pays». Depuis sa démission, Chadli Bendjedid s'était retiré de la vie politique, faisant des apparitions publiques à la faveur des cérémonies organisées à l'occasion des fêtes nationales ou de funérailles de personnalités historiques ou de compagnons d’armes. Sa dernière apparition publique remonte à l’enterrement de l'ancien président Ahmed Ben Bella, le 11 avril dernier. Le défunt a rédigé ses mémoires qui devaient être présentées au 17e Salon du livre, mais la dégradation de son état de santé semble avoir poussé l’éditeur à en reporter la parution, vraisemblablement à la demande de sa famille.
Puisse Allah accueillir le défunt en Son vaste paradis et lui accorder Sa sainte miséricorde.
Lina S.

Comment (7)

    Perez
    7 octobre 2012 - 4 h 30 min

    Chadli n´a ete qu´un
    Chadli n´a ete qu´un dictateur comme les autres. C´est lui qui a donné l´ordre de massacrer et tuer des jeunes a constantine, en Kabylie etc.
    Sa famille s´est enrichi sur le dos du peuple. La corruption a battue tout les records sous son regime.

    Il va maintenant rencontrer le seignueur et il aura un juste jeugement.

    Perez




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    sid0712
    7 octobre 2012 - 2 h 42 min

    Je me rappelle au souvenir de
    Je me rappelle au souvenir de ce digne fils de l’Algérie indépendante. Quoique l’on dise, Chadli BENDJEDID, a été à l’origine de la véritable démocratisation des institutions et la mise en place du multipartisme. C’est lui aussi qui a fait libérer le premier président de l’Algérie indépendante Ahmed Ben Bella, renversé en 1965, et autorise le retour des opposants historiques Hocine Aït Ahmed et Bachir Boumazza.Il a aussi à son actif la libéralisation de l’économie algérienne grâce à une série de réformes, encore en vigueur aujourd’hui.
    L’Algérie vient de perdre l’un de ses plus valeureux fils. Que Dieu le tout puissant lui accorde sa miséricorde et l’accueille dans on vaste paradis. Repose en paix GRAND MOUDJAHIDE.




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    Hafid
    6 octobre 2012 - 18 h 43 min

    Cher Président Chadli
    Wallah

    Cher Président Chadli
    Wallah tu as été juste, seul le peuple pourrait bien sur le dire, mais ton époque a été décisive, très décisive. Tu as été courageux, tu as assumé de grandes responsabilités comme tes successeurs (Nezzar, Boudiaf, Kasdi et autres chefs et hommes d’Etat). Tu as fais beaucoup de bien alors repose en paix cher Président, le Président de tous les Algériens qui n’ont, je l’espère, pas la mémoire courte. J’ai connu un de tes proches, de mon âge, et de passage, les Chadli sont humbles. de vrais Algériens.
    Allah irahmek que Dieu t’accorde Sa Sainte Miséricorde et t’accueille en Son Vaste Paradis.
    Vive l’Algérie!!!!!




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    Anonyme
    6 octobre 2012 - 17 h 39 min

    Jamais deux sans trois !
    Jamais deux sans trois !




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    TARIK bab el oued
    6 octobre 2012 - 17 h 35 min

    CHER PRÉSIDENT !
    EN 1979

    CHER PRÉSIDENT !
    EN 1979 J’AVAIS 09 ANS ,JE NE COMPRENAIS PAS CE QUI SE PASSAIT CES JOURS LA ,MAIS D’APRÈS MON PÈRE QUI ÉTÉ TOUJOURS FIGER DEVANT NOTRE ‘THOMSON’ NOIR ET BLANC A 20:00 H TOUS LES JOURS ,QUE LE COLONEL QUI A FAILLI ENVAHIR LE MAROC EST DEVENU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE.
    JE DOIS DIRE QUE 1979-1989 ÉTÉ UNE TRÈS BELLE ÉPOQUE POUR UN ADOLESCENT COMME MOI ,J’ÉTAIS UN FILS DE PAUVRE MAIS TRÈS HEUREUX DE VIVRE.
    MERCI PRÉSIDENT ,MERCI COLONEL,MERCI BEAUCOUP POUR TOUT.
    PUISSE DIEU VOUS ACCUEILLIR DANS SON VASTE PARADIS.

    TARIK,




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    tamar
    6 octobre 2012 - 16 h 10 min

    allah yarhmak
    allah yarhmak




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    Anonyme
    6 octobre 2012 - 16 h 02 min

    Alah irahmou
    Alah irahmou




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