46e FIA : baisse du nombre d’entreprises participantes

La 46e Foire internationale d'Alger (FIA) a fermé ses portes hier après six jours d'expositions, de rencontres professionnelles et d'animations destinées au grand public et aux opérateurs économiques. Elle a vu cependant une baisse de la participation des entreprises nationales et étrangères, et aussi des pays, par rapport à la précédente édition,

La 46e Foire internationale d'Alger (FIA) a fermé ses portes hier après six jours d'expositions, de rencontres professionnelles et d'animations destinées au grand public et aux opérateurs économiques. Elle a vu cependant une baisse de la participation des entreprises nationales et étrangères, et aussi des pays, par rapport à la précédente édition,
Le recul est plus net pour les sociétés étrangères, puisque cette année leur nombre a été de 570, alors qu’en 2012, pas moins de 620 firmes étaient présentes. Celui des entreprises algériennes est passé, lui, de 370, en 2012, à 360 au cours de la présente édition. Plus globalement, 930 entreprises, de tous statuts et de toutes nationalités, ont pris part à cette édition de la FIA, alors qu’elles étaient 990 à marquer de leur présence la foire de 2012. Certains observateurs expliquent cette baisse dans la participation par le fait que beaucoup d’entreprises préféreraient prendre part aux salons spécialisés qui se déroulent à longueur d’année. La 46e de la foire internationale d’Alger était placée, cette année, sous le signe du «renouveau économique» fondé sur l’entreprise.
Selon un premier bilan de la Safex, organisatrice historique de l'évènement, au moins 200 000 personnes et quelque 50 000 professionnels ont visité la foire.
A. Sadek
 

Commentaires

    00213
    4 juin 2013 - 8 h 34 min

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    QUE DU VENT ! Les résultats sont balbutiants.
    Il n’y a que ceux qui les organisent qui engendrent des résultats positifs.
    .
    Il faut changer la méthode.
    Et dans un premier temps faire bouger les premiers VRP du pays que sont nos ministres et qui sont malheureusement inexistants (à quelques exceptions).
    Tout le monde vient chez nous pour vendre et nos ministres vont en général à l’étranger pour passer des vacances.
    .
    On se casse la tête à faire du One Shot et qui plus est, en Algérie.
    Alors que c’est un pays inaccessible aux délégations d’entreprise à cause du visa, de l’offre hôtelière hors de prix, de la cherté des billets, de l’insécurité, du manque d’infrastructure sur place pour avoir des renseignements économiques, de la mauvaise réputation ou des conditions drastiques de déplacements pour les étrangers.
    .
    Il faudrait des représentations PERMANENTES pour les investisseurs dans des pays ciblés en amont. Avec des infrastructures de luxe à l’image du potentiel de l’Algérie.
    Mais surtout un personnel qualifié (anti-piston) disposant des moyens nécessaires à donner TOUTES les informations sur les opportunités, la fiscalité, les démarches administratives, les aides gouvernementales, les facilités, les modalités de transports, etc.
    Tout cela mis en place avec une communication stratégique.
    .
    On peut chasser en attendant un lapin providentiel qui passe ou on peut aller le chercher à sa tanière…




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