Réponse au frère Mohsen Abdelmoumen

M. Mohsen Abdelmoumen, j'aime beaucoup vos écrits, que certains trouvent passionnés oubliant que tout ce qui vient des tripes est forcément empreint de passion, parce que vous êtes parmi ceux et celles qui ont compris que Bouteflika et son clan de prédateurs détestent, haïssent, méprisent les Algériens et l'Algérie, dont ils n'aiment que l'argent, qu'ils ont accumulé par milliards depuis 1999, et la soumission à leurs frasques.

M. Mohsen Abdelmoumen, j'aime beaucoup vos écrits, que certains trouvent passionnés oubliant que tout ce qui vient des tripes est forcément empreint de passion, parce que vous êtes parmi ceux et celles qui ont compris que Bouteflika et son clan de prédateurs détestent, haïssent, méprisent les Algériens et l'Algérie, dont ils n'aiment que l'argent, qu'ils ont accumulé par milliards depuis 1999, et la soumission à leurs frasques.
Ceux qui nous les imposent depuis 1999 ont été d’une naïveté troublante. Ils avaient cru au piège grossier de l'alternance et ont marché dans le plan de Belkheir, qui ne voulait plus d'un Chaoui, c'est-à-dire quelqu'un de l'Est algérien, qui commence à Bouira, à la tête de l'Etat par haine et surtout par complexe, lui, l'agent de la France. Je peux dire sans risque de me tromper que la tête de Toufik a été coupée en 2004, c'est-à-dire le jour où celle du général Mohamed Lamari l’a été sans que Toufik dise quoi que ce soit. Toufik a peut-être compris cela tardivement, lorsque le clan s'est mis à lui chercher noise à travers Gaïd-Salah, connu pour son avidité et sa cupidité, avant de le livrer en pâture au pitbull d’Oued Souf.
N'était la réaction vive des citoyens contre ce plan diabolique – ils ont découvert les tares multiples et le visage hideux de ce clan de prédateurs, et qui sont aujourd'hui décidés à les chasser des postes usurpés en 1999, quoi que ce cela leur en coûtera –, Toufik serait déjà à la retraite avec ses trois adjoints, Tartag, Attafi et Djebbara Mehenna, partis par la petite porte !
Je crois que Madame Hannoune a parfaitement raison, une fois encore, après avoir dit, il y a quelques mois, dans l'appel qu'elle avait adressé à Bouteflika, «ton entourage te réserve une fin tragique» et lorsqu'elle dit, aujourd'hui, que, pour l'enjeu capital qu'elle représente pour l'avenir du pays et de nos enfants, «cette élection doit être menée comme une guerre» contre un ennemi raciste et non pas un adversaire ou un rival respectable, car ces gens-là, que le pouvoir a rendus fou à lier, sont des ennemis de la nation, du peuple, de la République et de Dieu! Les patriotes de ce pays sauront leur donner la leçon qu'ils méritent !
Tabki yamahoum ! Sinon ce sera la nôtre !
Ceux qui n'ont pas compris cela doivent rester chez eux et attendre le sort qu'ils vont leur réserver, à eux et à leurs familles.
Alilou
 

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