Dopage : la suspension de Youcef Belaili réduite à deux ans

Belaili devrait refouler les terrains à partir du mois de septembre 2017. D. R.

Le Tribunal arbitral du Sport (TAS) a annoncé vendredi avoir réduit la suspension du milieu offensif algérien Youcef Belaili, contrôlé positif pour dopage, à deux années au lieu de quatre, dans un communiqué publié sur son site officiel.

Le joueur de l’USM Alger avait été contrôlé positif lors du match MCE Eulma-USMA (0-1) disputé le 7 août 2015 dans le cadre de la phase de poules de la Ligue des champions d’Afrique.

«L’analyse de son urine a révélé la présence de cocaïne et de l’un de ses métabolites. Le 20 octobre 2015, le jury disciplinaire de la Confédération africaine de football (CAF) a constaté une violation des règles antidopage et a prononcé la suspension du joueur pour quatre ans», précise le TAS.

Le joueur a d’abord fait appel auprès de la CAF, mais, le 31 janvier 2016, la CAF a déclaré son appel irrecevable en raison du non-paiement des frais d’appel.

Le 10 février 2016, le joueur a fait appel au TAS. La procédure d’arbitrage du TAS a été soumise à une Formation arbitrale composée de : Juge Jean-Paul Costa, Président (France), Juge Chedli Rahmani (Tunisie) et Me Michel K. Brizoua-Bi (Côte d’Ivoire).

Une audience s’est tenue au siège du TAS à Lausanne (Suisse) le 1er septembre 2016, souligne l’instance.

«La Formation arbitrale a estimé qu’une sanction de deux ans était conforme tant aux règles applicables qu’au principe de proportionnalité, étant donné que le joueur, qui, l’avant-veille d’un match, avait fumé une chicha sans se soucier de son contenu, n’avait pas établi avoir agi en l’absence de toute faute ou négligence significative», souligne l’instance juridique.

Belaili qui a déjà purgé une année de suspension, devrait refouler les terrains à partir du mois de septembre 2017.

R. S.

Commentaires

    Mosbah
    5 novembre 2016 - 12 h 44 min

    Souhaitons que Belaïli ait
    Souhaitons que Belaïli ait compris et qu’il tire les leçons nécessaires. Il n’a pas le droit de saboter et de saborder sa carrière professionnelle qui était très prometteuse sinon sa vie et son destin tout court. La chicha est un poison introduit dans notre pays pour empoisonner notre jeunesse. Cette chose de malheur est un objet inconnu dans les moeurs de la société Algérienne. C’est une chose qui nous a été importée et introduite dans notre pays par les moyens-orientaux et Israël pour pourrir notre jeunesse et détruire l’avenir de notre pays. Je me rappelle que personnellement dans quartier à Alger nous avons poursuivi et chassé un individu sorti dont ne sait d’où qui a débarqué un jour dans notre cité. On l’a chassé dès que l’on a vu qu’il commençait à empoisonner les jeunes de notre cité. Nous l’avions menacé… et nous avons sauvé nos jeunes, Al Hamdoulilah ! Comment et POURQUOI « l’état » algérien permet et autorise cela ? C’est incompréhensible… Mystère, mystère ! C’est comme l’histoire du « bâbord l’Australie » qui a beaucoup incité nos jeunes à commencer la HARGA ! Vraiment, il y a des choses extrêmement BIZAROÏDES… qui se passent dans notre pays. Vous vous rappelez « babor » l’Australie ? Qui est une action psychologique créée par les services…. de quel pays ?

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