Industrie automobile : finalisation de la première phase du nouveau cahier des charges

Mahdjoub Bedda
Mahdjoub Bedda. New Press

La première phase d’élaboration du nouveau cahier des charges régissant l’industrie automobile en Algérie a été finalisée, a indiqué dimanche le ministère de l’Industrie et des Mines dans un communiqué.

Lors de cette première phase, plusieurs réunions, regroupant des cadres de ce ministère et des experts du domaine, ont eu lieu «afin d’apporter des modifications et de rectifier le texte en vigueur qui n’a pas permis d’atteindre les objectifs escomptés par les pouvoirs publics», note la même source.

«Les principales conclusions de cette première étape portent principalement sur l’exigence à moyen terme d’exporter une partie de la production et d’exiger une participation minimale du partenaire étranger dans le capital des sociétés algériennes créées», précise le ministère.

Le projet de texte exige aussi des constructeurs de mobiliser leurs sous-traitants et équipementiers afin d’aider les entreprises nationales à augmenter le taux d’intégration et d’encourager la création d’une industrie de sous-traitance, souligne-t-il. Les propositions prévoient certaines mesures transitoires pour permettre l’application de mesures qui seront arrêtées par le nouveau cahier des charges, poursuit le ministère, qui avance que d’autres réunions se tiendront dans les prochains jours avec les opérateurs concernés par cette activité.

L’objectif de ces consultations est de «parvenir à un texte consensuel qui implique sans exclusion toutes les parties prenantes concernées par cette activité», ajoute le communiqué. Le ministre de l’Industrie et des Mines, Mahdjoub Bedda, «veillera à ce que ce cahier des charges, qui va être finalisé incessamment, tienne compte des intérêts de toutes les parties».

R. E.

Comment (5)

    y en a marre
    3 août 2017 - 0 h 17 min

    on n’a que faire des voitures , la route tue des milliers, on va bientôt ressembler à l’Inde
    Arrêtez ce massacre
    Privilégiez le chemin de fer




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    TARZAN
    31 juillet 2017 - 15 h 14 min

    bouchareb a vraiment roulé pour la france, c’est normal il a un appartement juste en face de notre dame de paris et paie ses impôts en france. ce ministre qui a favorisé les marques françaises a retardé l’implantation de l’industrie automobile en algérie. je suis sûr que cet ex ministre si il est resté au pouvoir il aurait ouvert les frontières avec le maroc!




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    Anonymaoui
    31 juillet 2017 - 12 h 11 min

    Ya bouguelb, tout un departement ministériel et tout un charivari pour pondre une première partie d’un cahier des charges qui va s’avérer inadapté, dépassé et obsolète dès le départ de ce ministre.
    Dans un pays normal gouverné par des gens normaux, l’État n’a pas à dicter sa loi ou à s’immiscer dans le monde des affaires économiques et industrielles sauf dans le cas d’entités stratégiques comme sontrach ou sonelgaz. L’Etat a travers ses institutions veille à instaurer et à pérenniser un climat sain et transparent où seules la concurrence et l’égalité entre tous les opérateurs sont garanties.
    Un ministre incompétent dans le domaine technologique s’auto proclame expert en tout et va dicter ses âneries à des professionnels mondiaux recrutés parmi l’élite internationale. De quoi je me mêle.




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    Ammar
    31 juillet 2017 - 9 h 05 min

    Le ministre de l’Industrie et des Mines : beaucoup de bruit et finalement ce n’est que du vent




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    Akli Boughzer
    31 juillet 2017 - 8 h 05 min

    M.Le Ministre de l’industrie et des mines,on aimerai connaitre les raisons de votre absence à l’inauguration de l’usine de montage de véhicules VW de Relizane,car franchement c’est intrigant et dénote une certaine légèreté.Pourtant ça a l’air d’un projet sérieux.




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