AG du FCE le 21 octobre : Haddad renforcé par le départ de Tebboune

FCE
Ali Haddad. New Press

Par Hani Abdi – Le Forum des chefs d’entreprises (FCE) tiendra son assemblée générale ordinaire le 21 octobre prochain. Cette réunion interviendra moins de trois mois après le clash entre l’ex-Premier ministre, Abdelmadjid Tebboune, et le président du FCE, Ali Haddad. Beaucoup a été dit et écrit sur ce conflit ayant opposé l’ex-Premier ministre au patron du FCE.

L’ex-chef de l’Exécutif reprochait, entre autres, à Ali Haddad et à d’autres patrons évoluant dans son entourage de verser dans la politique. Et pas seulement. Le groupe d’Ali Haddad a été destinataire de mises en demeure pour retards dans la réalisation d’un certain nombre de projets.

L’incertitude a plané sur l’avenir d’Ali Haddad à la tête de cette organisation patronale. Si l’éviction d’Abdelmadjid Tebboune et son remplacement par Ahmed Ouyahia semble avoir calmé les esprits, la tempête est loin d’être totalement passée. Des voix mécontentes risquent de s’élever lors de cette assemblée générale. Car, apprend-on, beaucoup d’hommes d’affaires et d’entrepreneurs ne sont pas contents de la situation actuelle, caractérisée par la persistance de toutes sortes de blocages à la concrétisation de leurs investissements.

Le président du FCE est donc très attendu lors de cette assemblée générale. Il doit faire preuve de beaucoup de prouesse et de délicatesse pour rassurer les adhérents de cette organisation patronale, devenue un partenaire de poids du gouvernement et qui a su tisser des relations  avec les organisations patronales d’autres pays, notamment européens et américains.

Pour mieux préparer cette réunion et la cadrer, Ali Haddad va tenir une réunion ce week-end avec le conseil exécutif. Le FCE, faut-il le relever, compte plus de 2 000 adhérents, 4 000 entreprises qui emploient plus de 300 000 travailleurs et réalisent 4 000 milliards de dinars de chiffres d’affaires, soit 40 milliards de dollars. Créé en octobre 2000, le FCE se définit comme un espace de concertation et de proposition. C’est une organisation qui se distingue par ses nombreuses contributions, écrits, ainsi que les rencontres et les colloques qu’elle organise régulièrement. Elle est également connue pour le dialogue permanent et les concertations avec les institutions de l’Etat et tous les secteurs économiques et sociaux. Son objectif principal est le développement et l’émergence de l’économie nationale. Le FCE considère l’entreprise, qu’il met au cœur de son action, comme le moteur de la croissance, de la création de richesse et d’emploi.

H. A.

Comment (14)

    vyeypo
    1 novembre 2017 - 4 h 31 min

    il n’est pire sourd que…et pire aveugle……..ou sont ils tous les ceusses d’avant….qui voulaient bien avoir l’air MAIS qui n’avaient pas l’air du tout ..sont ils heureux et leur PRRoGENiTUrrrr est elle heureuse…. BIEN mal ACQUIS ne PROFITE jamééééé.




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    naceur
    1 octobre 2017 - 6 h 56 min

    TFOUH TA LATIF
    Un parvenu de venu milliardaire du jour au lendemain,
    ce n’est qu’un biyaa el batata(…)




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    mzoughene
    29 septembre 2017 - 19 h 16 min

    CE BEAU SOURIRE OU APPARAIT LA BELLE DENTITION DE HADDAD ;PEUT DISPARAITRE DU JOUR AUX LENDEMAINS QUI DÉCHANTENT ET PLUS DURE SERA LA CHUTE !




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    elhadj
    29 septembre 2017 - 18 h 49 min

    l on s interroge sur le rôle et le suivi des institutions de la republique qui ont lance des mises en demeure a l encontre des entrepreneurs défaillants bénéficiaires de marches publics pour des projets mal achevés ou en retard. le crédit et la bonne renommée des institutions concernées sont en cause vis a vis de l opinion publique désireuse de connaitre les conséquences des mesures prises cette année. il y va de leur crédibilité en matiere de bonne gestion impartiale et parcimonieuse des deniers publics et de leur efficacité en matiere de développement du pays compte tenu de ses ressources financiers actuelles .en principe toute la vérité sur la gestion du pays devra être communiquée aux citoyens




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    lhadi
    29 septembre 2017 - 13 h 19 min

    Le poste de ministre de l’économie étant inexistant dans la république de copains et de coquins , le président du patronat algérien s’est cru investi des prérogatives ministérielles , pour ne pas dire de ministre de l’économie.

    Faire de l’existence de tel procédé dans la république algérienne démocratique et populaire ne peut que retarder l’avénement d’une Algérie d’abondance plus juste, plus solidaire, plus apaisée; une Algérie forte de la confiance du soutien que lui vaudra dans le pays.

    Fraternellement lhadi
    ([email protected])




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    MELLO
    29 septembre 2017 - 12 h 48 min

    Justement , voilà le drame de notre Algérie, on a souvent personnalisé des problèmes qui auraient être réglés dans le cadre d’institutions. Comme cet amalgame entre un individu , soit Ali HADDAD , et un premier ministre. Dans les pays développés on imagine mal cette intrusion d’un simple individu , président du FCE soit il , dans une institution de la République. De plus, quand on parle du groupe d’Ali Haddad qui a été destinataire de mises en demeure pour retards dans la réalisation d’un certain nombre de projets. Ce n’est pas Mr TEBBOUN en personne qui a fait ces mises en demeure, mais bien une administration chargée du suivi de ces projets, et si Mr TEBBOUN est parti , qu’attend alors cette administration pour faire suivre ces mises en demeure. ??????




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    Job
    29 septembre 2017 - 9 h 44 min

    La proie est peut-être grande mais fragile et sans défense en plus d’être guetter par prédateurs mal-léchés!!




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    Abou Stroff
    29 septembre 2017 - 9 h 35 min

    « AG du FCE le 21 octobre : Haddad renforcé par le départ de Tebboune » titre H. A..
    je bense que si ali sera encoure plus renforci aupri de l’ane-girien lambda loursque çou derni oura icouté parli…
    il est inutile de disserter sur l’état d’arriération avérée de notre économie quand on prête attention au discours de si ali.
    admirez, mesdames et messieurs, la maitrise de la langue française du boss des « entrepriseurs » algériens. admirez sa maitrise de la syntaxe, de la prononciation, admirez la richesse du vocabulaire et la faconde du sieur.
    enfin demandez vous pourquoi un analphabète trilingue a t il été propulsé (par qui vous savez) au poste de « boss » des « boss »!!
    PS: si, si ali sort renforcé après son « duel » avec tebboune, on peut conclure que la prédation à laquelle s’adonne si ali et ses copains ne va guère cesser et elle ne cessera point grâce, entre autres, à l’appui confirmé de h’mimed.




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    Anonyme
    29 septembre 2017 - 7 h 45 min

    quiss qui ci, tou as rizou. Haddad est un houm d affire au pays des miracles.
    M…!!!




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    Kahina
    29 septembre 2017 - 7 h 41 min

    Je crois que la phrase n ‘est pas complète: renforcé par le départ de Tebboune et l arrivé de Ouyahia ???

    Ce FCE ne sert à rien. Une association de la mangeoire et ses amis. Un ignare qui se prend pour un patrou….ou bien : un ignare au service des patrons. Pauvre pays représenté par des incompétents de la basse gamme.




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    Rezkidebelcourt
    29 septembre 2017 - 7 h 37 min

    Le FCE n’est rien d’autres qu’une page internet avec une adresse mail et un téléphone. Il est écrit que le FCE brasse 40 milliards de $ alors que pour savoir qui fait quoi il faut soit être membre soit en faire la demande pour trouver une entreprise qui active dans votre demande, donc aucune liste de disponible.




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    Benhabra brahim
    29 septembre 2017 - 2 h 15 min

    Un predateur qui rit tres fort, meme … aux enterrements!!!….Mais comme dit l adage,Tu ris aujourd hui,demain tu vas pleurer.




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    Felfel Har
    28 septembre 2017 - 23 h 51 min

    Qu’il ne pavoise pas trop! Même si Tebboune n’est plus là, j’imagine qu’Ali-el-Goudroune ne dort pas la nuit car il a été cloué au pilori. Il a été le seul parmi les Balubas dont le nom a été jeté en pâture. Au Moyen Age, les femmes adultères étaient condamnées à porter la lettre A et à exposer leur déshonneur. Cette lettre lui va comme un gant. D’ailleurs, il n’est pas le seul à être la risée du peuple. Son ami, Hmimed n’est pas en meilleure posture. J’ai récemment appris que les décisions d’attribution des fermes d’état à des étrangers (une vingtaine de privilégiés) au monde agricole que Tebboune avait gelées, ont été dégelées sur ses instructions. Parmi les attributaires, on trouve même des médecins, des fils/filles de ministres et même de Premier Ministre. Notre héroique ancêtre Jughurta a déclaré: « Rome est à vendre pour ceux qui veulent l’acheter », ce à quoi fait écho Hmimed en vendant les bijoux de famille de l’Algérie. Mêmes au temps de leur toute puissance, les enfants de bachagha n’ont pas réussi à s’approprier le patrimoine du peuple. « Pleure ô mon pays bien-aimé », ainsi parlait le Sud-Africain Alan Paton (1948). Pleurons avec lui!




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    Bazooka
    28 septembre 2017 - 23 h 15 min

    Ce nombre minuscule de nouveaux milliardaires à l’époque de Bouteflika, veut défier quarante millions d’Algériens et Tebboune avec. Un dicton très populaire dit dans des circonstances pareille: Lakhbar yjibouh toula » Haddad croit que son invitation des Chintocs en Algérie pour se marier est oublié. Et bien non, l’histoire retiendra et n’oubliera jamais comme nous n’avons jamais oubliés Mitterrand et Lacoste et leur dernier quart d’heure et aussi nous n’avons pas oubliés le FIS, Madani et Belhadj et leur drame de plus de 200 milles morts.




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