Sonatrach : Réception de plusieurs projets gaziers d’ici au premier trimestre 2018

stratégie Sonatrach
Abdelmoumen Ould-Kaddour, PDG de Sonatrach. D. R.

Le groupe Sonatrach réceptionnera plusieurs projets gaziers d’ici à début 2018, permettant d’augmenter le niveau de production gazière, a indiqué, mercredi à Adrar, le PDG de cette compagnie nationale, Abdelmoumen Ould-Kaddour. «Nous comptons réceptionner plusieurs projets de production de gaz d’ici la fin de l’année en cours et d’autres en début de l’année prochaine», a-t-il souligné en précisant qu’il s’agit notamment des projets du Groupement Reggane (GRN) et du Groupement Timimoune (GTIM) à Hassi Barouda qui doivent être réceptionnés avant fin 2017, tandis que deux autres projets de Touat Gaz et Inghar sont attendus lors du premier trimestre 2018.

Lors d’une visite de travail effectuée au projet du complexe du Groupement Touat Gaz (GTG) à Oued Zine (Adrar), Ould Kaddour a avancé que l’entrée en service de ces projets devrait permettre d’augmenter considérablement la production nationale, précisant, toutefois, que leur impact sur les exportations ne sera pas particulièrement fort du fait de l’augmentation de la consommation locale. «Nos exportations sont autour de 50 milliards de mètres cubes/an, la consommation locale est à un peu moins. Donc, avec la production actuelle, on arrive à satisfaire ces besoins et on est dans l’équilibre», a-t-il relevé.

Selon lui, la production nationale de gaz devrait augmenter davantage à partir de 2019 et 2020, ce qui permettra de dégager d’autres quantités destinées à l’exportation. S’agissant du projet Touat Gaz, qui accuse un retard de onze mois, Ould-Kaddour a exhorté les responsables du projet à accélérer les travaux de réalisation.

Le Projet Touat Gaz, fruit d’un partenariat entre Sonatrach et Engie (France), devrait produire 12,8 millions m3 de gaz/jour, soit 4,5 milliards m3/an. D’un montant d’investissements de 1,1 milliard de dollar (55% par Sonatrach et 45% par Engie), ce projet est réalisé par plusieurs entreprises algériennes ainsi que l’entreprise espagnole Tecnicas Reunidas.

R. E.

Comment (6)

    Anonyme
    28 octobre 2017 - 23 h 21 min

    Ce monsieur diplôme du MIT PDG de brc associée de halliburton spécialisée ingenieurie pétrolière ,qu’a t’il realise dans ce domaine?? Rien Di tout !! Et on importe milliards$ d’essence.




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    Anonyme
    27 octobre 2017 - 1 h 51 min

    Indécrottables c gens n’ont en tête qu’exporter gaz et petrole!! Au lieu d’investir 78 milliards$ dans la recherche pétrolière si kadour pourquoi nepas les investir dans le solaire?? Vous qui êtes diplômé du mit faites une étude comparative. Combien de Mw pouvez vous installer avec 78 milliards$?? Et vous gardez votre gaz et petrole sous terre.




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    nono
    25 octobre 2017 - 20 h 55 min

    c’est cette sonatrach bureaucratique ,administrative et non pas économique qui a lancé il y a quelques années les projets que l’actuel PDG visite et en inaugure la mise en service .Qu’il lance plus de projets et il pourra alors critiquer la bureaucratie qui l’a précédé .sinon il n’y aura aucune nouvelle capacité de production dans 3/5 années avenirs .




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    Anonyme
    25 octobre 2017 - 18 h 18 min

    Au rythme actuel de croissance l’Algérie sera importateur de gaz dans une dizaine d’années et importateur de pétrole dans un peu moins, sauf si des découvretes majeures viendraient à être faites. Malgré ça notre gouvernement s’entête à ne pas lancer les énergies renouvelables pour sauvegarder ce trésor (pétrole et gaz) qui vaudra de l’or dans le futur et donner une chance aux générations futures




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      Anonyme
      27 octobre 2017 - 1 h 45 min

      Si on doit importer gaz en 2021 avec quoi on va payer ??




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        zaatar
        30 octobre 2017 - 12 h 50 min

        avec des cacahuètes…




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