Contribution – Le droit international ou l’affreuse imposture de l’Occident

droit international
Le général De Gaulle appelait l'ONU «machin» et la CPI a été créée à son image. D. R.

Par Dr Mehenou Amouzou – Selon sa définition, le droit international est l’ensemble des règles juridiques qui régissent les relations entre les Etats ou entre les personnes physiques dans un cadre international. Un Etat peut signaler son accord dans cette relation de plusieurs manières, conformément aux dispositions finales du traité en question. Les manières les plus communes sont, entre autres, la signature définitive, la ratification, l’acceptation ou l’approbation et l’adhésion. Les relations peuvent être bilatérales (entre deux Etats) ou multilatérales (entre plusieurs Etats).

Le droit international, à titre théorique, permet de dégager un consensus face à un litige et de le régler à l’amiable. Mais très souvent, certains pays occidentaux l’assimilent à leurs politiques d’agressivité et à l’impérialisme. Cela amène à réfléchir et à se poser des questions quant à l’utilité de ce droit international puisque les grands pays ne le respectent pas. Il n’y a que les pays en voie de développement qui, ayant une approche naïve et illusoire de la définition théorique du droit international, préservent la paix et à humble échelle, l’humanité.

L’Occident et le droit international

Selon l’écrivain et dramaturge anglais Harold Pinter, «l’invasion de l’Irak était un acte de banditisme, un acte de terrorisme d’Etat flagrant, la preuve d’un mépris absolu pour le droit international». La majorité des pays occidentaux ont des vues différentes ou une autre interprétation du droit. Le droit international est un sujet abstrait et multiface qui sert leurs agendas agressifs. Cela leur permet d’imposer de manière unilatérale aux autres pays faibles leurs volontés sous le faux prétexte de défendre l’Ordre mondial. Et si on s’interrogeait sur l’origine de cet Ordre mondial et les commanditaires de sa défense, on ne trouverait personne. Ce système n’existe, en fait, que pour assouvir leur volonté d’arracher par la force des guerres, des mouvements de déstabilisation et des massacres. C’est un prétexte pour répandre la terreur et l’ignominie contre la population à cause des intérêts. Une fois les objectifs atteints à près de 80%, les commanditaires de ces massacres se posent en pompiers pour éteindre le(s) feu(x) qu’ils ont allumé(s). Ces scénarios continuent encore aujourd’hui.

Au-cours de l’histoire, nous avons étudié l’évolution de notre monde et celle des guerres qui se sont déroulées. Les plus marquantes sont des guerres de religion qui continuent à être responsables du déclin de notre civilisation. En réalité, ces guerres de religion ne sont que des guerres de profit pour certaines personnes qui ont et continuent de manipuler et tuer s’il le faut au nom de la paix. Ces personnes ne mentionnent jamais leurs intérêts qui priment pourtant sur le droit international.

L’ONU et le droit international

En lisant le rôle, la description et les réalisations de l’ONU depuis sa création jusqu’à ce jour et ceux à venir, beaucoup de personnes semblent apprécier le rôle joué par l’ONU en apportant la paix et la stabilité dans le monde. Mais d’autres contredisent cette définition et missions de l’ONU. Pour ces derniers, cette organisation a été créée pour maintenir la paix entre les dernières puissances qui ont participé à la Seconde Guerre mondiale afin d’harmoniser leurs efforts et de protéger leurs intérêts. Tous les autres pays membres ne sont que des figurants avec des titres nobles. Et malgré l’illusion de ces titres et des honneurs qu’on leur a attribués, ils n’ont aucun pouvoir décisionnel. Les membres disposant de voix de veto sont ceux qui peuvent décider du sort de toute l’humanité. Ces membres sont les USA, la France, la Chine, la Russie et le Royaume-Uni. Au moment de la création des membres permanents, l’ancienne Union soviétique avait imposé la Chine pour essayer de contrebalancer les Occidentaux.

Quelles sont les relations qui existent entre les cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU ?

Dès sa création, les cinq membres avaient des relations plus ou moins équilibrées. Les rapports de force sont les mêmes, très destructrices, et la France du général De Gaulle jouait à équilibrer les forces, ce qui lui a permis d’avoir une diplomatie très développée. Ecoutée, elle jouait le fair-play à travers le globe.

L’adhésion de la France à l’Otan a officiellement fait basculer l’équilibre qu’elle affichait vers un mouvement unipolaire.

Pendant la guerre des îles Malouines en 1986, nous avions vu une énième fois l’alliance de guerre. Le Royaume-Uni et les USA se sont alliés pour dérouter l’Argentine. La défaite de l’ancienne Union soviétique a finalement causé la fin du monde bipolaire et la confirmation du monde unipolaire ainsi que le développement de la guerre de proxy et de déstabilisation, de fondamentalisme religieux. Nous pouvons citer la guerre de Yougoslavie, les guerres d’Irak, de Libye, de Tchétchénie, de Soudan, de Côte d’Ivoire, etc.

En conclusion de tout ce qui est mentionné plus haut, nous pouvons dire que le droit international/relation internationale n’existe pas. Ce sont des mots derrière lesquels se cache l’imposition de la volonté d’autrui aux nations.

L’Afrique peut-elle devenir membre permanent de l’ONU ?

L’Afrique peut jouer un rôle majeur, d’équilibre et d’efficacité en tant que membre permanent de l’ONU. Pour cela, elle aura besoin d’au moins deux sièges permanents pour lesquels des Etats africains tourneraient à un rythme bimensuel. Au début, le choix de ces deux Etats ne peut être essentiellement déterminé par la quantité d’habitants, mais plutôt par la sagesse, la volonté de pratiquer une politique indépendante propre à l’Afrique, et le développement de l’économie interEtats sur les besoins des pays, des régions et de toute l’Afrique. Actuellement, les économies africaines ne se développent pas compte tenu de leurs besoins. Aujourd’hui, tout se passe selon les besoins de l’Occident, ce qui crée une très grande disproportion et le développement accru de la pauvreté. En un mot, certains dirigeants africains ne sont là que pour satisfaire les ordres impériaux et prolongent à cet effet la durée de leur pouvoir. Ils ne voient pas la souffrance de leur peuple et n’essayent donc pas de chercher des solutions en profitant du savoir-faire des Etats membres et, prioritairement, si cela est nécessaire, à l’internationale avec les Etats amis de l’Afrique. Le dernier point consiste à mettre un ou plusieurs centres de recherches africains pouvant accompagner ce développement ambitieux. Ces centres de recherches seront ouverts à toute personne aimant l’Afrique et voulant apporter son savoir-faire.

Pour la nomination de ces deux pays, le Nigeria, l’Afrique du Sud et les pays de l’Afrique francophone noire pourront être provisoirement écartés pour le début, car ils ont besoin de se réformer auparavant. Ces réformes complètes, qui doivent être politique, économique et sociale, sont nécessaires pour la survie des populations de ces pays.

Le Nigeria

Le Nigeria est l’un des pays les plus peuplés d’Afrique qui avait basé plus de 80% de son économie sur l’agriculture. Il était riche et prospère, c’était le pays exemplaire par excellence. Son développement attirait la convoitise des Africains, de certains Etats asiatiques et même de l’Europe et des Etats-Unis. Le Nigeria exportait ses produits agricoles partout dans le monde.

Et puis, ils ont découvert des gisements de pétrole. Cette découverte, qui devait être un plus pour ce pays, a produit l’effet contraire. Aujourd’hui, le Nigeria est devenu incapable de nourrir sa propre population, son autosuffisance alimentaire étant devenue un lointain souvenir. Ce pays s’est mis à importé des OGM, des nourritures non organiques et des grains de semence qui détruisent la fertilité des sols et ouvrent les bras à de nombreuses maladies qui tuent la population.

Nul n’ignore aujourd’hui que lors de l’élection conflictuelle de 2010 en Côte d’Ivoire, la victoire de l’ancien président Laurent Gbagbo était contestée par l’actuel président Alassane Ouattara. Durant la proclamation des résultats de cette élection, avant que le président Alassane Ouattara ne soit mis en place par la force par la France, l’ancien président français Nicholas Sarkozy téléphonait chaque jour à l’ancien président du Nigeria, Jonathan Goodluck. Tout cela se passait comme s’il refusait de reconnaître la victoire du président élu. En une seule journée, le nombre de ses coups de fils pouvaient aller de sept jusqu’à neuf. Cette scène, qui se passe pourtant au XXIe siècle, est plus que ridicule. S’il s’était agi de la chancelière allemande Angela Merkel ou de l’ancien président des Etats-Unis, pourrait-il se permettre de téléphoner ainsi ? Quoi qu’il en soit, suite à ces coups de fil, l’ancien président nigérian s’était comporté comme s’il déclarait la guerre à la Côte d’Ivoire, au lieu de chercher par le compromis à y maintenir la paix. Il a même oublié d’évoquer auprès de Nicholas Sarkozy les 40% d’armes d’origine française qui étaient entre les mains du groupe terrorise Boko Haram.

L’Afrique voulait réclamer des siège(s) permanent(s) à l’ONU, et à cet effet, la proposition des gouvernements français successifs de soutenir l’Afrique a été accueillie très favorablement par celle-ci. Les gouvernements français auraient influencé les dirigeants du Nigeria et de l’Afrique du Sud en leur promettant de les soutenir pour l’obtention d’un poste permanent à l’ONU. Mais, il est clair que si cela arrivait, la France profiterait de cette aubaine pour peser plus pendant les votes de l’ONU en influençant l’opinion de ces pays africains à sa guise, comme elle l’a toujours fait avant et après l’indépendance. Et en portant un regard sur les événements qui ont eu lieu lors de l’élection présidentielle de 2005 au Togo et celle de 2010 en Côte d’Ivoire, peut-être que l’Afrique ne devrait pas accepter cette aide française avec autant d’empressement. Les votes des pays francophones se feraient donc sur instruction du gouvernement français et ne serviraient donc pas les intérêts du continent.

Nous sommes d’avis que les deux sièges permanents devraient revenir à l’Afrique et que c’est aux pays africains eux-mêmes de se réunir afin de choisir les deux premiers pays du continent. Au tout début, les pays francophones d’Afrique noire, le Nigeria et l’Afrique du Sud pourraient participer aux votes, mais pas en tant que candidats, pour les raisons susmentionnées.

Nous aurions souhaité que l’Algérie soit l’un des candidats. Ce pays, bien qu’il ne puisse être comparé à la France, est en passe de le devenir. Selon les informations du journal Le Parisien du 23 janvier 2013, lors de l’attaque terroriste à In Amenas, le Premier ministre algérien, Abdelmalek Sellal, a déclaré : 32 terroristes venus du nord du Mali, dont 29 assaillants abattus et 3 arrêtés. 38 otagessont tués et 5 ont disparus. Parmi les assaillants figuraient «11 Tunisiens, 3 Algériens, 1 Mauritanien, 2 Nigériens, 2 Canadiens, des Egyptiens et des Maliens». Deux mois à peu près avant le début de l’intervention militaire française au Mali, le chef terroriste Mokhtar Belmokhtar était l’un des fondateurs d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi). Quatre mois avant l’attentat terroriste d’Algérie, il quitte Al-Qaïda pour créer son propre groupe. Son lieutenant Mohamed El-Amine Benchenab, connu des services de renseignements, a été tué au cours de l’attaque. Le savoir-faire que l’Algérie a démontré lors des attaques terroristes de 2013, sans aide extérieure, l’efficacité et la bravoure du peuple algérien ont montré que les pays africains ont besoin de travailler et de coopérer ensemble. Si l’Algérie n’avait pas réagi rapidement, peut-être que la situation serait devenue comme en Irak, en Syrie et dans d’autres pays où les terroristes contrôlent les ressources trouvées sur le terrain qu’ils exportent vers les pays occidentaux. Comme l’a dit le président Poutine en octobre 2015, 16 pays occidentaux font du commerce avec les terroristes. Ils achètent les produits des terroristes très en dessous de leur valeur réelle et contribuent ainsi au développement du terrorisme qu’ils prétendent combattre.

Le commandant Prouteau, cofondateur du Groupe d’intervention rapide de la Gendarmerie nationale en France (GIGN), a évoqué les circonstances extrêmement difficiles de toute intervention lors de ces attentats en Algérie. Voici ce qu’il déclara en résumé : «Arrêtons les frais, laissons les familles pleurer leurs morts et remercions les militaires algériens qu’il n’y ait qu’une quarantaine de morts parmi les otages, quels qu’ils soient. Bien des rescapés les remercient pour être intervenus. Cela aurait pu être encore plus lourd.»

Quant à la technologie nucléaire, l’Afrique en aura besoin pour se défendre contre les rapaces, car c’est la seule arme qui les fait reculer. L’Afrique a besoin de se défendre, car elle est attaquée, et la plupart de ces attaques dites terroristes ne sont faites que pour la déstabilisation de l’ordre politique, économique et social.

La déstabilisation du Mali

On disait de la République du Mali qu’elle fait partie des plus pauvres au monde. Nous, nous dirons que l’hospitalité et le vivre-ensemble sont des atouts de ce peuple. Son premier président de la République, le défunt Modibo Keita, a été éliminé très tôt puisqu’il gênait.

Notre but ici n’est pas de justifier le coup d’Etat militaire du capitaine Amadou Sanogo, mais de comprendre ce qui était réellement arrivé et continue de se passer au Mali. L’assassinat de l’ex-leader de Libye et la déstabilisation de ce pays étaient-ils planifiées ensemble ? Serait-ce possible que parmi les mercenaires recrutés et payés qui ont servi en Libye, certains auraient pour mission d’annexer le Mali ? Et si c’était le cas, à qui cela profiterait et dans quel but ?

En effet, le coup d’Etat du capitaine Amadou Haya Sanogo en mars 2012 était surprenant pour les terroristes qui ont annexé le Mali sur les instructions et le soutien de certains pays occidentaux. Etrangement, lorsque le capitaine Amadou Sanogo dirigeait le pays qu’il a occupé par des mouvements terroristes, on comptait au minimum des services de renseignements de 16 pays étrangers, parmi lesquels on peut dénombrer des pays du Golfe, sur place. Mais pourquoi cet intérêt pour le Mali ? N’est-il plus l’un des pays les plus pauvres au monde ? Connaîtraient-ils quelque chose de spécial que les Maliens ignoreraient ? S’agirait-il du sous-sol malien ?

Certains journaux nationaux et internationaux relayaient à l’époque des histoires à dormir debout, dont on peut citer celle des Bérets rouges contre des Bérets verts. A notre humble avis, c’est plus profond que cela et le Mali devrait prendre garde de ne plus se retrouver dans une telle situation.

Au lieu que le gouvernement malien ouvre une enquête approfondie afin de comprendre ce qui s’était réellement passé, il se contenta de jeter le capitaine Amadou Haya Sanogo en prison. Ne serait-ce pas plus important de savoir les raisons de ce genre d’atrocité et les pays impliqués afin que cela ne se répète plus ? On aurait dit que le gouvernement faisait du divertissement. La preuve est que les attaques terroristes continuent d’avoir lieu sur leur territoire. Et pour quelle raison n’accusent-ils pas le capitaine Sanogo, au lieu de raconter cette histoire de Bérets rouges contre les Bérets verts ?

Le Burkina-Faso

Incontestablement, au pays des hommes intègres, certains de ses dirigeants ont été les fossoyeurs du bien-être des hommes de grande valeur de toute l’Afrique. Ceci est fait en se positionnant comme allié de certains pays européens, déstabilisant ainsi certains pays. A travers eux, l’Occident initie des résistances à certaines valeurs qui désavantagent les pays économiquement et entraînent des risques sociaux et politiques. L’ancien président Blaise Compaoré a été «le boulanger des guerres et des coups fourrés en Afrique». Pour ne citer que quelques exemples, agent de liaison pour des armes et de la logistique pour la déstabilisation de la Sierra Leone, du Liberia, de la Côte D’Ivoire, etc. Ces armes ont pour origine les pays européens qui les envoyaient au Burkina-Faso. Ce dernier pays se chargeait de les envoyer dans des zones de conflit en Afrique. Pour remercier le président Compaoré de ses loyaux services, il est resté pendant plus de 27 ans au pouvoir. Le pays a fini par en avoir marre et le peuple s’est soulevé. Suite aux marches, comprenant que rien ne pouvait arrêter la volonté du peuple, le gouvernement français s’était dépêché de l’exfiltrer afin de le protéger. L’ancien pyromane, agent des commerces des armes, de logistique et de déstabilisation, se réfugie en Côte d’Ivoire.

L’attentat du Burkina-Faso, la même année, seulement quelques mois après l’inauguration du nouveau président Kabore, considéré comme un attentat terroriste qui a fait plusieurs morts, a permis non seulement de ralentir et d’effrayer le nouveau président, mais aussi de renouveler les accords de défense. En gros, cela a permis de soumettre de nouveau le pays à la force impériale, comme cela l’était et continue de l’être jusqu’à maintenant.

Il y a quelques années, l’Occident nous rabattait les oreilles sur le fait que la Libye du colonel Kadhafi soutenait, armait et finançait le terrorisme et que le monde civilisé doit combattre cette ignominie de toutes ses forces ! Aujourd’hui, qui utilise, arme, finance, apporte de la logistique et soutient les terroristes, si ce n’est l’ONU ? «Ce sont des combattants de la liberté» qui égorgent les femmes, les enfants et les vieillards. Que reste-il de la civilisation humaine ?

Au début de la création de la Cour pénale international (CPI), presque tous les pays au monde avaient apprécié l’objectif de cette institution et rêvaient d’une certaine justice égale. Mais le monde s’est vite désillusionné de la propagande qui devait être cette justice pour tous. La CPI paraît plutôt être établie pour punir les pays leaders récalcitrants, ceux qui ne veulent pas être soumis à la dictature de l’Occident. La preuve, c’est que la CPI n’a jugé aucun membre du Conseil de sécurité. Leurs pays satellites ne commettent-ils pas de crimes de guerre et crimes contre l’humanité, eux ? Force est de déduire que certains pays développés donneurs de leçons font usage de la force brute pour dominer ce monde. C’est pour cette raison que l’ancien président français, le général De Gaulle, appelait l’ONU «machin» et la CPI a été créée sur l »image de l’ONU.

M. A.

Comment (7)

    Anonyme01
    28 octobre 2017 - 0 h 40 min

    @Abou Stroff 27 octobre 2017 – 14 h 19 min
    Je partage votre analyse.C’est vrai que le capitalisme est la source de tous les maux dans le monde.Ce sont les contradictions sur lesquelles repose le capitalisme qui avaient d’ailleurs mené à la première et puis à la deuxième guerre mondiale(surtout cette dernière qui avait provoqué un génocide humanitaire).Devant la puissance de l’argent, peut on alors souhaiter la paix dans le monde et l’application du droit international pour régler les conflits entre pays? Je ne crois pas du tout que ce rêve soit réalisé.Ce sont ces pays capitalistes qui sont derrières tous les problèmes que les pays du tiers monde monde subissent aujourd’hui.Il suffit de chercher qui sont les pays qui sont derrière le terrorisme.Ces pays sont : la France, l’Angleterre, l’Israël et les Etats-Unis auxquels on doit ajouter l’Arabie Saoudite et le Qatar.Ces deux derniers pays participent financièrement(par l’argent du pétrole),pour aider les quatre premiers pays cités pour créer le désordre et l’instabilité dans la planète.S’il n’y avait pas l’attentat du 11 septembre, les Etats-Unis et les pays cités n’auraient pas hésité de surarmer les terroristes pour faire les guerres durables à plusieurs pays jusqu’à leur anéantissement.Le stade suprême du capitalisme c’est l’impérialisme.La France est surendettée,de même que les Etats-Unis.Les contradictions du système économique fondé sur l’exploitation et la violence finira par enfanter ses propres fossoyeurs.Des pétitions circulent déjà aux Etats-Unis pour dénoncer ces interventions militaires des USA à l’étranger, qui reviennent chères aux Américains.Et certains des internautes vont plus loin dans leur revendication: ils demandent l’indépendance de leurs états respectifs. Quant à la France,celle là aussi est asphyxiée économiquement, puisque elle n’arrive même pas à payer les services de sa dette.Ses dirigeants sont pour la plupart des corrompus. Son peuple mène une vie dure, avec un taux de chômage élevé.De là on peut déduire que la puissance de ces pouvoirs impérialistes n’est pas pour toute l’éternité.Ce sont les peuples des pays du tiers monde qui ont subis et continuent encore de subir la violence de l’impérialisme.Ces peuples doivent alors se réveiller pour défendre leurs droits et leurs indépendances.Il ne faut plus compter sur les instances telles l’ONU,CPI et d’autres, pour régler les conflits entre pays du tiers monde car ces dernières (instances) sont contrôlées et sont devenues des instruments aux mains des pays cités, dits pays impérialistes.D’ailleurs ces pays se sont octroyés le droit de veto, qui est(à mon avis) incompatible avec le droit lui-même car la justice(être juste) n’est pas entre les mains uniquement de ceux qui sont forts.La vraie justice c’est quand tous les pays sont équitablement représentés pour proposer les lois, qui doivent être exécutées par un pouvoir représentatif et indépendant des états.




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    karimdz
    27 octobre 2017 - 19 h 08 min

    L occident fait et défait le droit international en fonction de ses intérêts. Nous vivons aujourd’hui un formidable désordre international, où la loi du plus fort prévaut, celle du terrorisme d état des état occidentaux à leur tête, l amérique, la france l angleterre et isra heil.




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    Anonyme
    27 octobre 2017 - 15 h 00 min

    Le fort mange le faible c une loi physique presque universelle. C valable pour chacun a son niveau. On a nul besoin d’un prof pour un encadrement intelectuel sur ce sujet




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    Abou Stroff
    27 octobre 2017 - 14 h 19 min

    « Le droit international ou l’affreuse imposture de l’Occident » titre M.A..
    à mon humble avis, il n’y a aucune imposture car, au moment présent où le capital financier mondial et sa logique dominent le monde dans son entièreté, les relations inter-personnelles ou inter-étatiques sont régies par des RAPPORTS FORCE que l’idéologie (dans ce cas, l’idéologie capitaliste) camoufle sous des discours où tout le monde, il est gentil, tout le monde, il est beau, et où chacun recherche le bonheur de tout le monde en recherchant le sien (dixit l’économie orthodoxe ou l’idéologie des harmonies universelles selon S. Amin ou l’économie vulgaire selon K. Marx).
    en d’autres termes, dans des sociétés de classe, comme les sociétés capitalistes, entre autres, le droit, en général sert, dans le cadre national, à faire coexister les contraires que sont les classes ou couches aux intérêts antagoniques et à permettre aux couches dominantes d’imposer leur idéologie et à pérenniser leurs intérêts bien compris et au niveau mondial, à faire croire aux états dominés qu’ils participent à la « fabrication » de l’histoire alors qu’ils ne vivent qu’à sa marge en la subissant.
    PS: contrairement à ce que pensent des niais qui s’accroche à la superstructure idéologique, dans le cadre d’une « économie-monde » dominée par le capital mondial, les relations inter-étatiques sont basées sur l’asservissement d’états par d’autres états au même titre qu’au niveau national, et contrairement au slogan « liberté, égalité, fraternité », certaines couches sociales dominent d’autres couches sociales qui adhèrent, inconsciemment, à l’idéologie des premières citées et qui se font évidemment grugées en croyant (d’après le droit) être leurs égales.




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    Tin-Hinane
    27 octobre 2017 - 14 h 14 min

    Il apparait de plus en plus que ce que les instances internationales mises en place par les pays occidentaux sont là pour servir leurs intérêts et sanctionner ceux qui ont ou auront l’audace de leur déplaire. Je pense que nous sommes tous au fait de cette évidence. Aujourd’hui les pays du reste du monde devraient s’assumer et prendre leurs responsabilités soit en modifiant de fond en comble les instances déjà en place soit en créer d’autres. Ce qui est sûr c’est que l’humanité ne peut plus continuer à supporter cette injustice et cette soumission.




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    Anonyme
    27 octobre 2017 - 14 h 07 min

    Toutefois il faut nuancer l’ Etat. Une notion qui n’ est pas aussi repprentante de la volonté’ dea peuples. Au nom de l » ‘ Etat » on s’ aroge le droit d’ elever des castes et d’ appauvrir les massese.
    Ce qui est est moins visible dans les pays democratiques est vulgairement exhibe’ dans le tiers monde. Ce qui fait de loupe de la mystification juridique Derriere la quelle les puissants cachent leur buttin!
    L’ assemblee de l’ ONU est le reflet d’ une grande partie du monde ou’ la loi de la jungle cohabite en harmonie avec le Droit international.




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    Algerienz
    27 octobre 2017 - 14 h 06 min

    Très bon article




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