Hasbellaoui appelle les inspecteurs de santé publique à accomplir leurs missions loyalement

Mokhtar Hasbellaoui
Mokhtar Hasbellaoui. D. R.

Le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, Mokhtar Hasbellaoui, a appelé mercredi à Alger la nouvelle promotion de praticiens inspecteurs de santé publique à «accomplir leur mission avec abnégation et dans le respect de la loi». Lors de la cérémonie de sortie de la deuxième promotion de praticiens inspecteurs de santé publique, M. Hasbellaoui a appelé les 167 praticiens inspecteurs composant la promotion à toujours garder à l’esprit le serment qu’ils prêteront jeudi devant le juge du tribunal de Sidi M’hamed et à accomplir leur mission loyalement, avec abnégation et dans le respect de la loi.

La promotion compte 125 médecins, 27 chirurgiens dentistes et 5 pharmaciens, a fait savoir le ministre. La première promotion sortie en 2005 comptait 198 praticiens inspecteurs (120 médecins inspecteurs, 68 chirurgiens dentistes inspecteurs et 10 pharmaciens inspecteurs). Grâce à la formation qu’ils ont suivie, les praticiens inspecteurs ont «acquis de nouvelles compétences» qui leur permettront d’améliorer les prestations de soins, a soutenu le ministre. Ils seront habilités à effectuer des visites d’inspection et de contrôle dans tous les établissements de santé publics ou privés après la promulgation des décisions et conformément aux lois et réglementations en vigueur.

Cette deuxième promotion prêtera serment au tribunal de Sidi M’hamed (Abane-Ramdane) conformément aux dispositions du décret exécutif n°10-77 du 18 février 2010 portant statut particulier des fonctionnaires appartenant aux corps des praticiens médicaux inspecteurs de santé publique.

R. N.

Comment (2)

    Mello
    15 novembre 2017 - 16 h 45 min

    Le professeur Hasbellaoui sait de quoi il parle, lui qui a roule sa “bosse” dans les etablissements hospitaliers. Le probleme dans ce domaine, c’est que lorsque le Ministre disparait de la vue de ces inspecteurs, tout retombera a plat. Il n’y aura ni respect du serment , ni walou. Ces inspecteurs verront un tas d’anomalies dans les hopitaux et autres cliniques, mais tout est normal. Normal, un mot qui nous submerge: normal , ya kho, comme disait l’autre.

      Salim SALAMAT
      16 novembre 2017 - 17 h 41 min

      @Mello, je suis d’accord avec toi que même si on forme encore des milliers d’inspecteurs, l’organisation du pays , des hôpitaux, l’organisation des tâches et des missions de chacun, la compétence des gestionnaires à tout échelon fait qu’il est difficile de redresser la barre ! Quand un femme de ménage ou un gardien de nuit prend la responsabilité de régler le débit d’une poche de sang ou de sérum pour supplier à l’absence du médecin ou de l’infirmier de garde, que peuvent faire des inspecteurs quand çà se passe à 18 heures ou 19 heures ou durant la nuit ! Je prends ce simple exemple car j’ai vu cette scène devant le lit de mon beau-frère malade d’une leucémie ! J’ai eu à constater aussi par hasard qu’un jour, l’infirmier de garde m’a dit qu’il ne pouvait pas donner des anti douleurs à ce beau-frère car il n’en avait pas à son niveau, mais un quart d’heure plus tard, je l’ai surpris à en donner à un autre infirmier venu d’un autre service. Il y a trop de choses à raconter. Par exemple, je ne veux pas choquer des internautes sensibles en disant qu’au niveau de lit et du meuble du siècle dernier où était hospitalisé mon beau-frère (une sorte de commode pourrie par l’âge et sale à ne pas y croire sur le côté de son lit), des colonies de cafards faisaient leur promenade tranquille dès l’appel à la prière du Maghreb ! Je ne déconne pas, c’est la vérité ce que je vous raconte ! L’organisation de l’hôpital algérien, à tous les niveaux administratif, médical etc etc, est une ca – tas – trophe !!!

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