Incompatibles !

vote lettre
«Il ne pourra y avoir d’alternance douce entre démocrates et islamistes.» New Press

Par Bachir Medjahed – Notre système politique est-il compatible avec la démocratie ? Non !, écrivait Abdallah Djaballah dans une lettre adressée à feu le président Chadli Bendjedid, selon ce que rapporte le général à la retraite et ancien ministre de la Défense nationale Khaled Nezzar dans un de ses ouvrages.

Pour l’islamiste Djaballah et consorts, il faudrait d’abord débarrasser le champ politique de la présence de tout parti laïc et occidentalisé. L’alternance concernera alors les équipes d’hommes les mieux à même de réaliser le projet théocratique qui sera le même pour tous.

Non !, disait de son côté feu Hachemi Cherif. Il faudrait d’abord dissoudre tous les partis islamistes. Non !, disait aussi Ali Benhadj, la démocratie est kofr (impie). Abassi Madani, quant à lui, s’excusait de «fatiguer» les électeurs en leur demandant de se déplacer vers les bureaux de vote : «Donnez-nous la victoire et nous ne vous fatiguerons plus à vous demander de vous rendre aux urnes !», insinuait-il.

Non ! Si le droit religieux affronte le droit civil avec, à la lettre, une confrontation entre le conseil des oulémas et le Conseil constitutionnel, le premier se chargeant de contrôler la conformité à la Charia des lois votées et le second se chargeant de contrôler la conformité de celles-ci à la Constitution.

Conclusion : il ne pourra y avoir d’alternance douce entre démocrates et islamistes.

B. M.

Comment (24)

    moyen age
    27 septembre 2018 - 22 h 04 min

    je ne veux plus entendre parler de ces racailles islamistes …vivement le visa pour fouttre le camps de ce champs visuel moyenageux…vous n’avez pas honte de tirer un peuple vers les années 620 alors que 2020 c’est demain ??!!! qu’est ce qui est difficile à comprendre dans ça bande d’islafo obscurantistes ? allez ouste…

    allez bossez !!!!
    27 septembre 2018 - 21 h 59 min

    «  » il faudrait d’abord débarrasser le champ politique de la présence de tout parti laïc et occidentalisé.. » ».bref j’avoue qu’il est tres rare de voire fes anneries d’un tel niveau …jabballah pourrais tu nous dire , toi sui es occidentalophobe : l’origine des medicaments avec lesquels tu te soigne ? l’origine de ta voiture ? l’origine des equipements qui te servent à regarder meme les medias arabo orientalo salafistes ? l’origine de ton téléphone qui te sert à t’enquérir des nouvelles de tes proches..? enfin bref : l’origine de tout ce que tu utilises ? meme le haut parleur qui sert au chanteurs maniaco-depressifs de l’aube à reveiller les travailleurs fatigués d’aller travailler loin alors qu’ils ont encore quelques heures de sommeil devant eux ! en deux mots :: VOUS NE SERVEZ A AVSOLUMENT RIEN …MEME CE QUE VOUS PENSEZ NOUS « APPRENDRE  » ON LE SAIT …VOUS N’ETES QUE DES CHOMEURS EN MARGE DE LA SOCIETE QUI N’ONT TROUVÉ MIEUX QUE D’UTILISER LA PRESSION DE LA RELIGION (QUI NE VOUS APPARTIENT PAS D’AILLEURS) POUR ESSAYER D’EXISTER…ALLEZ BOSSER BANDE DE FAINÉANTS

    MELLO
    27 septembre 2018 - 15 h 29 min

    En Algérie, spécialement en Algérie, l’islamisme politique ne peut exister, ne peut avoir sà place dans un système politique nommé Démocratie. Les résultats des différentes élections des années 90 ont été biaisés par la configuration unique du pouvoir. Les victoires, somme tout à fait relatives, des islamistes ne sont que le reflet d’un vote sanction contre le pouvoir en place. Juste , une année avant, l’agrément des partis islamistes ne s’est fait que par calcul politicien, à savoir neutraliser les partis dit démocrates, notamment le RCD ,le MDS et bien d’autres issus de cette ouverture de 1989. Le pouvoir à bien joué sa carte de neutralisation réciproque des partis politiques, dans une société encore inerte dans le projet. Les résultats obtenus , par tous ces partis,lors des élections , démontrent non pas un désintérêt, mais uniquement un manque de formation pour cette chose politique. L’Algérie reste un pays jeune, qui a besoin d’une formation en politique, peut être que l’école n’à pas joué son rôle de formation à la citoyenneté, mais au vu des événements de la Révolution, le pays ne peut ,au aucun cas être un pays islamiste,un phénomène qui est apparu bien âpres pour des intérêts occultes.

    mergou
    27 septembre 2018 - 12 h 27 min

    Non monsieur Djaballah, depuis les années quatre-vingts à ce jour, ceux qui ont fait le plus de mal à l’Islam et à l’Algerie ce ne sont pas les laïcs mais plutôt les islamistes.

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    Karim Soustara
    27 septembre 2018 - 12 h 21 min

    ……. « Conclusion : il ne pourra y avoir d’alternance douce entre démocrates et islamistes. »

    Bachir Medjahed , auteur de l’article, cette conclusion peut paraître comme ambiguë et sournoise. Pourquoi ? Parce que cela peut sous entendre que comme les démocrates et les islamistes sont condamnés à ne pas s’entendre, donc il faut laisser le pouvoir et Bouteflika continuer à gérer le pays « tranquillement » ! çà ne se passera pas comme çà, j’en suis convaincu surtout si Bouteflika part pour une raison divine ou pour une autre ! La société algérienne ne se laissera pas faire, çà changera même si on n’obtiendra pas tout de suite un passage vers une république aussi démocratique, libre et sociale que l’on souhaite. Mais croyez moi dans tout les cas de figure, çà ne se passera pas dans la violence ou la guerre civile, je vous promets !! Toute la société civile et les partis politiques d’opposition (pas ceux qui jouent les carpettes du pouvoir) sont contre la violence et sont pour une transition douce mais inéluctable, même s’il faut l’enfanter aux forceps ! c’est une question de patience et de temps mais on ne laissera jamais tranquille le pouvoir de 1962 et surtout celui de Bouteflka !

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    Slam
    27 septembre 2018 - 11 h 23 min

    « On » nous a crée le problème existentiel de l’islamisme pour nous occuper le peu de neurones qui sont encore disponibles, le reste étant déjà accaparé par le kerche. Il n’y a plus de place dans nos cervelles pour penser au développement durable, à l’écologie, aux libertés individuelles, à la Culture, à la Recherche et Innovation…
    Nous passons notre temps à guerroyer entre les adeptes de la chariaa et les tenants d’un modernisme à moitié assumé. Nous voulons être modernes, tournés vers l’avenir, mais pas trop, il y a la horma, les traditions, la religion, les rites, bref tous les ingrédients qui nous clouent sur place en nous donnant l’impression d’avancer dans le néant.
    Nous commençons à peine à payer le prix énorme de la décapitation de notre élite intellectuelle de la décennie noire. Ceux qui n’ont pas été assassinés sont partis. Il reste les criminels islamistes, leurs complices au pouvoir, et le charlatanisme religieux comme modèle de société.
    Tant que le pétrole coule, l’argent comblera nos besoins bestiaux, la religion étant notre antidépresseur de masse.
    Qand il n’y aura plus d’argent à distribuer, l’antidepresseur ne suffira plus, il nous faudra une drogue plus dure. Une bonne dictature théocratique peut-être.

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    Souk-Ahras
    27 septembre 2018 - 11 h 11 min

    Bonjour Bachir Medjahed, vous exposez avec justesse l’entropie islamiste.

    Rendons-nous compte !

    Le dogme religieux, ce n’est pas l’absence de réflexion, mais sa fin car bâti sur la conviction qu’il y a une vérité seule et unique (absolue) et qu’il la détient.
    Lorsqu’on institutionnalise l’Islam en tant que religion d’État et qu’on l’érige en mode de pensée unique, on donne à la religion un caractère autoritaire abusif renforcé, comme il se fait en Algérie, des mécanismes pervers de la dictature et du despotisme. Spirale de la dévotion par procuration stricto sensu qui recouvre d’une chape de plomb l’activité neuronale du musulman. Le cerveau est mis en hibernage forcé, il ne respire plus, ne vois plus, ne ressent plus ; il ne réagit qu’aux  »transports divins », sous l’égide d’Allah Akbar !
    Or, l’entropie en question ne fera qu’augmenter au cours d’une transformation nécessaire autant qu’irréversible (si elle se décide!!!), et la radicalisation qui s’ensuivra augmentera parallèlement et n’en sera que plus extrême. Depuis le VIIème siècle, les peuples musulmans globalement incultes et ignorants sont contraints à un islam rigide  »haramisé » à outrance ; ils errent depuis, coincés dans le prédicativisme des dogmes, rites et traditions séculaires devenus obsolètes face à la marche du progrès. Réseaux sociaux, blogosphère, satellite et tout autre système d’information existant ne sauront suffire à amener le musulman à la réflexion rationnelle autonome, à l’esprit critique, à la raison tout simplement.

    Définitivement, il-y-a incompatibilité totale entre démocratie et Islam.
    Pourquoi ?
    Parce-que le dogme religieux, ce n’est pas l’absence de réflexion, mais sa fin car il est bâti sur la conviction qu’il y a une vérité seule et unique (absolue) et qu’il la détient.

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      Zaatar
      27 septembre 2018 - 11 h 23 min

      @Souk Ahras,

      « L’entropie Islamiste » voila un truc auquel j’aurais jamais pensé. Et pourtant dieu seul sait combien de cycles thermodynamiques j’en ai bouffé dans ma vie…mais alors, pourrait on associer un cycle islamiste depuis le temps moderne d’antan aux temps des ténèbres auxquels on veut nous assujettir?

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        Souk-Ahras
        27 septembre 2018 - 13 h 07 min

        Salut à toi ami Zaatar,
        L’entropie est avant toute chose une mesure du désordre. Comme tu dois l’avoir bien appris et intégré, tout système bien ordonné tend à se désorganiser si on laisse les choses se faire. Principe de base de la thermodynamique sur laquelle tu t’es échiné maintes fois (chaleur, pistons, moteurs…).

        Cependant, dés l’avènement de l’informatique (20ème siècle), l’entropie a été entièrement redéfinie à partir de la notion d’information et d’incertitude. On peut ainsi l’étendre à diverses applications et théories telles que : pourquoi la nature a horreur du vide, pourquoi le temps s’écoule irréversiblement, et d’autres encore.
        Je te suggère, pour cela, de prendre connaissance de la formule « magique » de Boltzmann qui utilise les logarithmes et dont le résultat fait que l’entropie devient, (tu saisiras mieux le sens de mon précédent com), une « grandeur proportionnelle à la taille du système, comme le sont le volume et l’énergie ».

        D’où, et par extrapolation, on peut l’étendre à l’islamisme et son irréversible tendance au désordre. Désordre qui, selon moi, ira en augmentant si le chemin démocratique et laïc est pris.

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          Zaatar
          27 septembre 2018 - 13 h 34 min

          Salut l’ami Souk Ahras,
          Effectivement, l’entropie est une mesure du désordre. C’est également une mesure de l’utilisabilité de l’énergie. Plus l’entropie est basse, et plus l’énergie est utilisable (transformable), et plus l’entropie est grande et moins est utilisable l’énergie. C’est aussi une mesure de l’information requise à la définition ou à la description d’un système, plus le système est compliqué et plus on a besoin d’informations pour le décrire et plus son entropie est basse, plus le système est désordonné, donc nécessite moins d’informations pour le décrire et donc plus son entropie est grande. C’est un trio célèbre que l’information, l’entropie et l’énergie. Ce qui corrobore ton analyse sur l’équivalence « taille du système » et entropie… l’extrapolation à l’islamisme est donc triviale par conséquent du fait du désordre que ça crée…chapeau l’ami

    Anonyme
    27 septembre 2018 - 10 h 53 min

    La démocratie et l’islam sont incompatibles. La démocratie c’est le pouvoir du peuple, par le peuple, pour le peuple, tandis que l’islam, c’est le règne d’Allah, par Allah et ses émissaires, pour le plaisir d’Allah.
    Ceux qui, par calcul politique ou ignorance, décrivent l’islam comme une religion de paix est coupable de fausses représentations.
    Il n y a pas d’Islam modéré ni de musulmans modérés Comme l’a dit l’actuel président de la Turquie, M. Recep Tayyip Erdogan : « L’expression « Islam modéré » est laide et offensante. Il n’y a pas d’islam modéré. L’islam est l’islam » L’abdication totale de leur liberté n’est pas une simple question de choix personnel pour les musulmans. Ils renoncent à leurs plus précieux droits et s’efforcent que les autres y renoncent aussi, de gré ou de force. On dit que la misère adore avoir de la compagnie. Or ce genre de misère que l’escroquerie de l’islam impose aux musulmans est une peste envahissante et doit être combattue par tous ceux qui chérissent leur liberté innée.
    Malgré la propagande massive des organisations islamiques, de plus en plus de gens commencent à reconnaître l’islam pour ce qu’il est en réalité : une énorme tromperie.

      Souk-Ahras
      27 septembre 2018 - 11 h 36 min

      « … une énorme tromperie… »
      Non, ami Anonyme, c’est un non sens déformant, une énormité.
      Je suis profondément laïc, mais je peux abonder dans votre sens en disant que l’Islam, tout au long de son existence, a été « masculinisé » et « virilisé » par l’Homme et uniquement pour ses besoins « paradisiaques ».

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        Zaatar
        27 septembre 2018 - 11 h 47 min

        Cher Souk Ahras,
        la nature aurait elle fertilisé à ce point le cerveau humain? outre la conquête des masses l’islam aurait servi également aux conquêtes paradisiaques? on avance, on avance…

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          Souk-Ahras
          28 septembre 2018 - 4 h 59 min

          Bonjour Zaatar,

          Tu me répondais sur le fil KD en citant Lenz…

          L’analogie est faite. Je peux dire que l’islamisme, tel qu’il est implanté actuellement dans la sphère arabo-musulmane, est une FCEM (E’) pour laquelle aucun dispositif de protection à l’amont, tels que des diodes de roue libre, ou un frein moteur, n’est mis en œuvre. Les inconvénients et le désordre que peut générer E’, tu ne les connais que trop bien.

          Quant à la fertilisation évoquée, elle est du type désertifiant culturel intensif car l’islamisme utilise le procédé de bio-dégradation neuronale accélérée.

        Anonyme
        27 septembre 2018 - 12 h 10 min

        C’est ton point de vue qui mérite respect ,être profondément laïc ne veut pas dire être contre la religion mais juste être partisans de la séparation du pouvoir politique de la religion qui reste dans la sphère personnelle .La laïcité respecte toutes les religions même celle qui divinise les rats seulement ces religions ne doivent pas s’immiscer dans les affaires politiques de l’Etat. Malheureusement ce n’est pas le cas chez nous.

    LOUCIF
    27 septembre 2018 - 10 h 51 min

    Le débat est en principe très clair avec cette histoire de « république démocratique laïque » et de « république islamique ». Le débat est en principe clair entre la « république démocratique laïque » et la « république dans le cadre des principes islamiques » ». Le débat est en principe clair entre « une république démocratique laïque » et « une république régit par la charia » ! On n’a pas pas besoin de faire appel ni à Platon, ni à Socrate , ni à Montesquieu, ni à Djaballah, ni à Ali Belhadj ni à Bouteflika ni à ammi ali . La réponse est claire, surtout pour nous les pays arabo-musulman, puisque que les pays des « kofars » ont déjà réglé et tranché sur cette question définitivement. Pourquoi c’est clair ? parce que :

    – dans une « république démocratique » et laïque la religion, l’islam n’est sont pas en danger, de mêmes que les autres croyances ou non croyances. Les citoyens ne courent aucun danger, ni pression car il y a séparation du politique et du religieux, il y existe le respect des minorités, il y existe le respect des libertés collectives et individuelles, il y a la liberté de conscience, il y a la liberté de pensée etc.. etc.. !

    – en revanche dans une « république islamique », régit par la loi coranique et où l’islam est toujours religion d’Etat, la démocratie et les libertés sont dans cette situation de danger car combien bien on nous raconte que l’islam est tolérance et paix , dans la réalité de la vie politique et publique tout le monde sait comment çà se passe! Dans une république régit par la loi coranique, la question de l’égalité homme-femme se pose avec acuité, de même que la question de liberté de conscience et de croyance, la liberté de pensée etc.. etc… Toute ces « petites » choses ne sont pas du tout garanties en terre d’islam puisque tout est encadré par l’islam ! Même l’État on lui a donné une religion, c’est pour vous dire que ce n’est pas du tout fait pour construire et vivre une vraie démocratie libre et authentique.

    Pour un citoyen normal, censé, averti, équilibré, bien dans sa peau et qui fait fonctionner son cerveau par la raison, il sait que la première solution est la meilleure pour tous, je dis bien pour tous ! Maintenant s’il faut attendre que Platon, Socrate , Montesquieu, Djaballah, Ali Belhadj , Bouteflika, ammi ali se décident pour choisir quelle république on veut, on n’est pas encore sorti de l’auberge !

    Abou Stroff
    27 septembre 2018 - 10 h 21 min

    le système basé sur la distribution de la rente et sur la prédation en tant qu’infrastructure et sur la religion musulmane en tant que superstructure est, par essence, incompatible avec la démocratie (d’où les hurlements en faveur du cinquième mandat d’un impotent en puissance).
    en effet, la vermine islamiste, quelle que soit la couleur qu’elle arbore, appartient, d’abord et avant tout, au monde ancien qui ne veut pas mourir au même titre que la marabunta qui nous gouverne et qui domine le système rentier. par conséquent, la marabunta, au même titre que la vermine, ne peuvent, en aucune manière, participer au dépassement du système archaïque qui domine la formation sociale algérienne depuis des décennies.
    tant que nous n’aurons pas compris que l’islamisme est l’idéologie idoine du système basé sur la distribution de la rente et que la vermine islamiste n’est, malgré les apparences, que l’une des facettes de la marabunta qui nous gouverne, nous ne pourrons être que gruger par la marabunta qu’on croit combattre.
    en d’autres termes, pour dépasser le système rentier qui nous avilit et nous réduit à de simples tubes digestifs ambulants ou à des « moins que rien » attendant notre salut de la magnanimité ou de la miséricorde d’autrui (qu’autrui soit une entité abstraite appelée Dieu, une idéologie religieuse, un messie, un super homme, un fakhamatouhou , un général de corps d’armée, etc.), il faut que nous soyons prêts à déclencher une lutte à mort qui se soldera par la victoire ou la « mort », l’ère des compromis ayant été dépassée par la décennie dite noire, n’en déplaise à ceux qui croient aux chimères (un compromis entre les défenseurs du monde ancien qui ne veut pas mourir et ceux qui défendent le monde nouveau qui ne parvient pas à naître).
    PS: je l’ai déjà avancé et je le répète: le futur Etat algérien sera laïc ou ne sera pas. car, qu’on le veuille ou non, la religion est un carcan qui ne peut que freiner la métamorphose des tubes digestifs ambulants ou des « moins que rien » qui composent la grande majorité des algériens lambda en êtres humains maîtres de leur destin, c’est à dire en citoyens formant une société civile (au sens de Gramsci).

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    Vector
    27 septembre 2018 - 9 h 58 min

    Les laïcs gagneront car ils ont la Raison de leurs cotés !
    Les islamistes ne sont que des névrosés !
    Ils crachent sur l’occident mais il sont les premiers à vouer un culte à sa production !

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    Lady Faria
    27 septembre 2018 - 9 h 20 min

    Notre système politique fait-il bon ménage avec la démocratie ?
    Non, répondent à l’unisson les islamistes! De Djaballah qui pose pour prérequis de purger le champ politique « de tout parti laïc et occidentalisé », à Madani, pour qui il s’agit ni plus ni moins que de retourner la démocratie contre la démocratie, en passant par Benhadj qui assimile les démocrates à des kouffars, les leaders des formations islamistes n’ont jamais caché leur rêve d’éradiquer la démocratie. Leur conviction est commune et sans appel : pour eux, les lois coraniques, puisque divines, prévalent de fait sur celles conçues par les hommes. Et vu que seul Dieu est souverain, il faut substituer la Charia à la Constitution.
    Quoi d’étonnant alors qu’un démocrate, en l’occurrence Hachemi Cherif (MDS), en soit arrivé à la conclusion que la dissolution de tous les partis islamistes constitue un prélude nécessaire à un système politique démocratique?
    L’alternance entre islamistes et démocrates est une pure utopie. Si les premiers arrivent au pouvoir, ils s’y maintiendront par tous les moyens. Si on regarde du côté de la Turquie, on voit bien à quoi peut mener le rêve de Madani.

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      Zaatar
      27 septembre 2018 - 9 h 58 min

      Vu sous cet angle, opposition entre « laïcs » et « islamistes » on en tire déjà une conclusion que le passage à la « liberté » se fera nécessairement dans la douleur. Mais si vous y rajoutez le facteur « peuple » dans sa globalité et le régime autoritaire qu’il subit depuis des dizaines d’années maintenant sous une chape de plombs entre répression, abrutissement, mal traitement, manipulation, discrimination…etc, vous obtiendrait pour le changement un cocktail des plus explosifs, et ce qui s’est passé en Libye ne sera rien à côté.

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    awrassi
    27 septembre 2018 - 8 h 02 min

    Dans une tête bien plein, créée par Allah, il n’y a aucun problème entre la gouvernance et la religion. Il suffit juste que la gouvernance n’enfreigne pas les lois du Tout Puissant. Ainsi, il est possible que les salariés soient régis par un code du travail en autant que ce code respecte notre religion … Dans une tête d’imbécile imbu d’une sacralisation auto-déclarée, tout est contraire à la création divine ! Le Prophète aurait tranché la tête de tous ces islamistes sans le moindre remords … car ils se mettent au-dessus de Dieu en invoquant son nom. S’il vous faut un bourreau, je suis là !

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    Gatt M'digouti
    27 septembre 2018 - 8 h 01 min

    Conclusion : il ne pourra y avoir d’alternance douce entre démocrates et islamistes.?
    Ce n’est pas l’avis de « Soussou el afghani », célèbre tchitchi de hydra, bermuda et lunettes soleil !

    Zaatar
    27 septembre 2018 - 5 h 24 min

    Voilà qui résume concrètement d’une façon autre que le changement de fera nécessairement dans la douleur. Le texte de Monsieur B. Medjahed sous entend également, de part le contexte international et la lutte contre le terrorisme islamiste, que la transition démocratique non seulement se fera dans la douleur mais prendra également beaucoup de temps. Il suffit pour cela de prendre des références dans le monde de pays ayant connu le passage vers la démocratie et de ce que cela leur a coûté. Merci Monsieur Medjahed pour cet article.

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      Lady Faria
      27 septembre 2018 - 9 h 22 min

      Oui Zaatar, dans la douleur, voire dans le sang!

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