Abdelmadjid Attar : «L’Algérie va recourir davantage à la planche à billets»

Abdelmadjid Attar
L’ancien ministre de l’Energie, Abdelmadjid Attar. D. R.

Par Hani Abdi – L’ancien ministre de l’Energie, Abdelmadjid Attar, ne conjecture rien de bon pour le marché pétrolier en déclin. «Le prix du pétrole va, au mieux, se stabiliser autour de 60 dollars. Les revenus de l’Algérie issus des hydrocarbures vont diminuer et le déficit va se creuser», alerte Attar dans un entretien à un quotidien arabophone.

Cet ancien président-directeur général du groupe pétrolier public Sonatrach explique les perspectives moroses du marché pétrolier par le ralentissement de la croissance économique mondiale. Les deux plus grands importateurs de pétrole au monde, à savoir la Chine et l’Inde, ayant longtemps réalisé une croissance à deux chiffres, connaissent un ralentissement économique qui va encore durer en 2019.

Attar souligne ainsi que ce ralentissement impacte gravement la demande pétrolière et met le marché de l’or noir en difficulté. Cet ancien membre du gouvernement évoque dans le sillage la situation politique en Arabie Saoudite, qui subit de fortes pressions américaines qui l’empêchent de respecter ses engagements de réduction au sein de l’Opep.

A cela s’ajoute l’extraction de grosses quantités de pétrole de schiste aux Etats-Unis, où le nombre de forages effectués a grimpé de manière vertigineuse. Ainsi, les Etats-Unis risquent d’inonder le marché pétrolier au début de 2019. D’ailleurs, s’il n’y a pas eu de réduction de production des membres de l’Opep, le prix du pétrole serait encore plus bas qu’aujourd’hui, estime ce spécialiste du marché énergétique. Cet ancien ministre considère que les indicateurs du marché pétrolier sont «très inquiétants» et la crise qui secoue ce marché risque de durer encore beaucoup plus longtemps que prévu si la croissance économique mondiale ne redécolle pas.

Pour Abdelmadjid Attar, les années à venir vont être difficiles pour l’Algérie qui sera contrainte de recourir encore davantage à la planche à billets pour combler le déficit. Un recours qui ne sera pas sans conséquence notamment sur le pouvoir d’achat des Algériens qui est déjà mis à rude épreuve.

H. A.

Comment (40)

    Yassine
    23 décembre 2018 - 12 h 32 min

    La seule donnee existentielle pour le devenir de l’algerie concerne les reserves en devises de l’etat .
    Un QE non adosse a une vraie economie productive mene directement et uneluctablement a la faillite .Malheuresement on se rapproche de cette fatidique
    deflagration ! Dans trois ans , les reserves en devises seront totalement vides .
    Au debut de la’nnee 2014,les reserves etaient de 205 milliards USD .
    Aujourd’hui , nous sommes a 65 milliars USD !
    Le regime ne s’est jamais remis en question . Au contraire , il est devenu plus repressif et sans toucher a l’equation economique.

    EL Che
    23 décembre 2018 - 9 h 45 min

    La Planche a billet dans ce cas n’est rien d’autre que la depense de l’Argent future pour des fins deficitaires d’aujourd’hui !
    dans ce context jongle avec les Ratios economico Financiers est un excercise neccessaire que seul les plus brillants des economistes peuvent reussir et encore il faut pour ca avoir une productivite et croissance soutenu ce qui malheureusement est loin d’etre le cas de notre pays dont la dependance sur les Hydrocarbures est presque totale , ce qui fait que la Due Diligence de la QE (Planche a Billet) sera un vrai chalenge pour nos technocrates au ministere des Finances (mais pas impossible)

    Ceci dit L’Algerie a t’elle une autre alternative que le Quantitavie easing (planche a billet) !? OUI , l’Endettement !! chez qui !? les Banques Privees !! quotionne par le FMI et la World Bank ce qui fut le cas durant la periode de la decennie Noir et vous savez Tous le mal que l’Algerie a eut afin de se debarasse de cet attrape Nigots qui a contribue a l’extansion de cette decennie noir ……Mais dieu merci on a sus resiste et elude le piege

    le choix est donc entre le QE (planche a billet) avec les verifications/Ajustement Neccessaires OU la perte de souvrainete a travers l’endettement quotionne par le FMI /World Bank !! (Le Maroc est mis sous Mode esclavage par cet endetemment (Prive) ainsi que beaucoups d’autres pays dont la France , Espagne , Grece …)

    A mon humble avis la souverainete du pays est ce qu’il ya de plus Precieux……. donc il n y a pas photo

    1
    1
    Vector le chiatte
    21 décembre 2018 - 19 h 02 min

    Arrête de change de pseudos et va jouer ailleurs petit malfrat payé pour squatter AP et d’autres sites juste pour défendre les.. !

    4
    2
    Anonyme
    21 décembre 2018 - 17 h 54 min

    Ce monsieur est un grand mokh, qui ne parle qu après les événements. Il est mokh pour son grand mokh… un grand ex moujahid…un grand partisan du fe le ne. Il tout , même les courbettes, les grandes et les petites…il est mokh car il a sût faire tout sauf mettre Sinatrach la ou il faut…voilà

    3
    3
    Yesno
    20 décembre 2018 - 23 h 52 min

    Mais tout ça on le sait M Attar. On l’a dit bien avznt vous.vous vous permettez de faire des constats d’échecs auxquels vous avez participé. C le comble! C comme chakib khelil,vous avez été PDG de SH puis ministre ,qu’avez vous fait pour éviter cette faillite? Enduite en tant qu’expert indépendant vous avez défendu l’option gaz de chit en lieu et place des énergies solaires!? Vous n’avez pas été formé à la bonne école M Attar. De formation géologue votre poste devait être limité à chargé d’études .

    10
    2
    THA
    20 décembre 2018 - 22 h 25 min

    Qui est cet « expert » qui prédit le futur et l’évolution du pétrole et de l’économie de l’Algérie en général. Ancien PDG de SH? Pourquoi n’a-t-il pas agit en son temps pour rendre plus performante et efficiente l’entreprise? Ancien ministre de l’énergie? Pourquoi ne pas avoir mis en oeuvre, en son temps, une politique de développement des energies renouvelables et de rationalisation de l’utilisation des énergies (développement du GNC pour le transport routier au lieu du diesel, et généralisation du Sirghaz, multiplication des centres de formation et programmes technologiques relatifs aux énergies renouvelables). Aujourd’hui à la retraite tous ces anciens qui étaient au manettes sont ou se nomment « expert » et lancent un pavé dans la mare. Nous tous réagissons comme « conseiller » qui après une partie de foot sommes tous arbitres, entraineurs, sélectionneurs en oubliant que la partie est finie et que le résultat ne changera pas. C’est simple: Si le résultat est positif on ne change pas d’équipe qui gagne par contre si c’est négatif on a pas de choix que tout refaire à partir de zéro. ALGERIENS ALGERIENNES Remettons au BOULOT, compétences existent, ressources humaines et naturelles existent EXPLOITONS-LES!!!

    8
    3
    Zaatar
    20 décembre 2018 - 20 h 06 min

    @Souk Ahras,
    Salut l’ami, j’ai lu. Et t’es entre dans un dialogue de sourd pour la bonne et simple raison que l’esprit d’en face (ton interlocuteur @Vector) n’est pas encore mure. C’est encore un jeunot avec toute la fougue et l’arrogance de l’adolescence qui a lu quelques chiffres et quelques procedures et s’est cadre a les mettre en place ici, ignorant tous les strapontins et les dedales des circuits. Resultats, on est tous a cote de la plaque et lui maitrise tout a merveille avec le verbe svp pour vous remettre en place. Donc, il ne faut pas perdre son temps et j’estime que tu lui en as consacre deja assez. Salut.

    7
    1
    Souk-Ahras
    20 décembre 2018 - 19 h 48 min

    @Vector

    Toutes vos réponses répondent invariablement à la question de savoir qui, de la poule et de l’oeuf est arrivé en premier.
    Il faut un début à tout, ne croyez-vous pas ? Ce fut le cas pour toutes les puissances économiques que nous connaissons qui elles, ont parié sur l’entreprise privée et l’émulation qu’elle suscite. Chose que ni Bouteflika, ni Ouyahia et aujourd’hui la nomenclatura rentière, ne sont prêts à accepter. Rebrab en est l’illustration parfaite et aucune autre théorie sur l’économie, en dehors de la vôtre, ne viendra le contredire.

    7
    1
    MELLO
    20 décembre 2018 - 18 h 54 min

    Nos experts sont comme ces vieux retraités attablés à une terrasse de café en tuant le temps devenu trop encombrant ces dernières années. Le constat est à la portées des plus démunis car subissant cette crise de plein fouet. Mais les solutions ? C’est tellement complexe que cette situation de notre pays n’à pas de solutions. Peut être , une , et même deux , c’est remettre tout ce beau monde d’Algérie au travail et ne pas compter sur ce pétrole . L’autre , c’est de changer le Dinars , soit un  » nouveau Dinars  » égale à dix Dinars. On pourra acheter une baguette avec 1 DA, ou prendre un café pour 3 DA. Cela évitera la planche à billet.

    4
    1
    Felfel Har
    20 décembre 2018 - 18 h 40 min

    @Vector
    Pour financer le déficit budgétaire, sans recourir à la planche à billets, je suis pour, mais aux conditions expresses que voici Le B,A BA de la Macroéconomie):
    1- Il faut avoir le courage politique de lutter contre l’économie informelle pour obliger les « beznassia » à déposer leur argent (stocké dans des sacs en jute) dans les banques. Ce qui les forcera à s’identifier auprès de l’administration fiscale pour récupérer les impôts qui sont dus à l’état;
    2- Il est aussi nécessaire d’aller chercher l’argent où il se trouve en abondance, cad dans les poches de ces néo-milliardaires, ce qui signifie qu’il faut imposer les fortunes avant qu’elles n’aillent s’investir en Europe, au Moyen-Orient (à Dubaï), ou au Panama.
    3- Réduire le train de vie de l’état et de l’Administration s’impose aussi comme mesure susceptible de contribuer à la réduction du déficit budgétaire.
    4- Exercer un contrôle plus rigoureux sur notre commerce extérieur en veillant à ce que chaque opérateur s’acquitte des redevances et autres taxes douanières.
    5-Réhabiliter l’investissement public comme vecteur du développement du pays et inviter/forcer le secteur privé à y contribuer pour diversifier et intégrer notre économie pour la préparer à « l’après-pétrole ».
    « A coeur vaillant, rien n’est impossible. » De l’audace, de la rigueur et des compétences, c’est tout ce que ça demande!
    Faire marcher la planche à billets serait-elle la seule industrie qui fonctionne bien chez nous? Une victoire à la Pyrrhus!
    Salutations!

    9
    5
      Vector
      20 décembre 2018 - 19 h 47 min

      Vous n’avez pas comprit le probléme macroéconomique de l’Algérie n’est pas le déficit budgétaire mais le déficit commercial !
      Mais comme l’Algérie (comme tout les pays du tiers-monde ) ne possède pas les compétences nécessaire pour produire des produit à haute valeur ajouté alors malheureusement la seul planche de salut pour l’Algérie est la hausse des hydrocarbures…

      8
      10
        Anonyme
        20 décembre 2018 - 20 h 24 min

        Vector, c’est pas possible. Mais tu viensd’ou? Tu dis la chose et son contraire, tu melanges les sujets, … Arretes tes betises stp.

        8
        5
        Felfel Har
        21 décembre 2018 - 11 h 52 min

        @Vector
        Je persiste et signe, les compétences existent à gogo en Algérie et dans de nombreux domaines, sans parler de notre diaspora qui réussit si bien à l’étranger. La loi, concoctée par Ouyahia pour barrer l’accés à des postes de responsabilité aux bi-nationaux (à l’exception de Chakib Khellil et bien d’autres, bien introduits dans le sérail) ne les encourage pas à rentrer au pays pour n’être que des sous-fifres au service d’incompétents. Quand un cadre diplômé, expérimenté et honnête sera mieux considéré qu’un pistonné du régime ou qu’un « biznassi » qui truande le fisc et les douanes, la situation du pays s’améliorera. Les hommes qu’il faut à la place qu’il faut! Les charlatans excellent dans l’art de l’illusion en ne vendant que du vent, lahoua ourrih!
        Salutations!

        6
        2
    lhadi
    20 décembre 2018 - 18 h 01 min

    Tout courant de pensée économique est un mélange de théorie et de doctrine qui s’inscrit dans une évolution historique qui le fait progresser, s’affiner et se remettre en cause.

    La théorie précise un schéma d’analyse avec des postulats et des principes ; la doctrine a un contenu plus critique et constitue une recherche autour de la théorie en y incorporant des éléments d’éthique, d’appréciation.

    Il existe aujourd’hui plusieurs courants de pensée économique ; ils correspondent à des théories déjà anciennes et ils déterminent les politiques économique mises en place par les gouvernants

    A coté des doctrines traditionnelles qui ont imprégné – et continuent d’imprégner – l’histoire économique, le libéralisme, le marxisme et le keynesianisme. Il est apparu de nouveaux courants de pensée issus de la crise ou, plus exactement issus de l’échec relatif des vieilles doctrines pour résoudre la crise des années 1970-1980.

    Pour comprendre les courants de pensée actuels, il est indispensable de connaitre les courants fondateurs de la pensée économique. Jusqu’à la renaissance, la pensée économique n’est pas constituée en école. C’est parmi les oeuvres de certains auteurs que des bribes de pensée économique apparaissent. Avec les grandes découvertes et le début du capitalisme commercial de véritables courants de pensée existent (…).

    En ces dernières décennies de notre siècle, les certitudes qu’ont pu apporter les différentes théories et doctrines se sont écroulées devant les faits, qui, apparemment, se sont joués de leur dogmatisme.

    En effet, les monétaristes comme les keynésiens ou les marxistes ou encore les néoclassiques n’ont pu donner à la crise qui secoue le monde depuis une vingtaine d’années des interprétations suffisamment adaptées pour inciter à des mesures de politique économique efficaces.

    Les politiques monétaristes pures et dures, aux Etats-Unis ou en Grande-Bretagne, ont dû, après quelques années, composer avec des mesures keynésiennes indispensables ; inversement, des pays comme la France, qui avait opté pour une politique de relance keynésienne, ont été contraints de faire volte-face et d’adopter des mesures libérales.

    En réalité, les économistes doivent repenser leurs concepts avec moins d’arrière-plans idéologiques et plus de pragmatisme.

    Quant à l’Algérie, elle fonctionne sans ministre de l’économie…grâce ou plutôt à la bienveillance des thaumaturges qui la cornaquent.

    Fraternellement lhadi
    ([email protected])

    6
    3
    Lghoul
    20 décembre 2018 - 16 h 36 min

    Ils s’achetent du temps supplementaire. Le but de la planche a billet est de pouvoir « augmenter » les salaires avec de l’argent virtuel mais quand tu arrives au souk tu ne peux rien acheter. Imaginez ces faux billets que les enfants s’échangent entre eux dans des jeux. Une impression de « bonheur » car les poches sont « pleines » mais en fait, de vide. Voila ce que c’est la plache a billets. Si un pays ne produit rien et bloque tous ceux qui veulent produire pour laisser le peuple mourir de faim, ils lui donnent des billets en papier a consommer. Un tube digestif consomme tout car il ne sait pas faire la difference entre ce qui peut etre digéré. Mais a un certain moment le tube digestif se rendra compte que les faux billets n’ont pas de calories pour le faire marcher et surtout pour le faire crier: One – Two – Three mais: Ouane – Tout – Très.

    15
    2
      Amar
      20 décembre 2018 - 18 h 16 min

      Non mon cher ami, la planche à billets n’est pas destinée à augmenter les salaires, plutôt à boucler le fiasco de l’ère Bouteflika. Le bateau prend l’eau de toute part. la matraque, il faut l’entretenir et la rente pétrolière ne suffit plus, d’où le recours à la planche à billets.

      14
      1
        Lghoul
        20 décembre 2018 - 22 h 30 min

        Ya si Amar. Il faudrait comprendre la distribution. Sauf que cette fois elle est presque virtuelle.

        1
        1
          Amar
          21 décembre 2018 - 14 h 32 min

          Ya si Lghoul, la planche à billets n’a rien de virtuelle, elle est destinée à produire du chiffon dans la valeur est inférieur à celle du papier dans lequel, il est produit.
          Il faut que la populace face la chaine pour récupérer des chiffons issus de la planche à billets. Après tout, il faut l’occuper pendant que la clic est à la manoeuvre pour diverses raisons, comme par exemple le 5eme mandat.

          Lghoul
          21 décembre 2018 - 15 h 58 min

          Ya si Amar je pense qu’il y’a malentendu.
          Je voulais simplement dire que se
          remplir les poches de papier sans valeur
          est equivalent a etre un riche virtuel ou
          plutot dans les reves.

    Nasser Nasro
    20 décembre 2018 - 16 h 30 min

    Rien ne se donne, tout s’arrache y compris la démocratie. Si le peuple veut s’émanciper, il doit s’approprier le processus électoral véritable garant de la justice et l’équité. Faute de quoi, l’injustice, l’incurie, l’iniquité, rachwa, hogra en tous genres et, c’est le cas de le dire.

    15
    Bibi
    20 décembre 2018 - 14 h 52 min

    Le pétrole c’est le sang de la terre donc cela porte malheur. Ensuite, un baril à 60 dollars c’est suffisant car derrière c’est le consommateur qui paie au niveau de l’essence et du gasoil. Après, il faut aussi savoir, gérer les fonds provenant du pétrole avec des placements financiers adéquats sur les marchés internationaux. Or, chez nous, l’argent est gaspillé alors que les émigrés qui sont à l’étranger ne touchent pas un centime du produit intérieur brut (Pib) de l’Algérie. Mangez, mangez quand il y a de l’argent (bénéfices) mais quand il y a des déficits, on présente la facture au peuple. On connaît la musique, faîtes comme les américains, imprimerie de billets par milliards seulement derrière, il faudra mettre des taxes pour récupérer les fonds en circulation sinon l’inflation sera galopante. Un seul billet de 1000 frans suisse donne 182 000 dinars donc on voit bien que le dinar algérien ne vaut rien c’est du Franc CFA Africain (billet de Monopoly) pour jouer.

    14
    14
      Vector
      20 décembre 2018 - 15 h 04 min

      Vous ne comprenez rien aux monnaies !
      1000 francs suisse = 1 100 000 Won sud-coréen !
      1000 francs suisse = 110 000 yen japonais !
      1000 francs suisse = 9 500 Dirham marocain
      Donc selon vous le Dirham marocain est une monnaie plus importante que le yen japonais et le won sud-coréen ?

      18
      18
        Anonyme
        20 décembre 2018 - 18 h 29 min

        Comme on le disait, tout le monde dit des absurdites, tout le monde est incoherent et tout le monde ne comprend. C’est ton langage, a croire qu’il n y a que toi qui comprend tout, qui ne dit pas d’absurdites et qui est coherent. Rien que ca.

        9
        1
    Abou Stroff
    20 décembre 2018 - 14 h 46 min

    attar essaie de nous faire peur pour nous vendre sa fichue idée (je dirai plutôt obsession) d’exploitation du gaz de schiste

    13
    6
      Anonyme
      20 décembre 2018 - 15 h 35 min

      Donc , plus on surproduit plus le pétrole est cher ?
      Déjà qu’on a du mal à vendre ce qu’on produit à un prix convenable.

      6
      1
      Hamoudi
      20 décembre 2018 - 19 h 20 min

      Il ne te fait pas peur i, il essaie simplement de te reveiller. mais bien sur lorsqu’on te montre la lune tu regardes le doigt

      1
      3
    Vector
    20 décembre 2018 - 13 h 42 min

    Tout les critiques de la « planche à billet » ne donnent jamais l’alternative à celle-ci : la diminution des salaires public comme privé tout comme la diminution des retraites, des investissements publics et privés et des subventions en tout genre ce qui détruira la structure économique algérienne !
    Donc la « planche à billet » est la meilleure solution !

    13
    21
      Anonyme
      20 décembre 2018 - 14 h 58 min

      Non, la meilleure solution est de faire dégager ce gouvernement et de refaire des élections libres et indépendantes en toute transparence. Si les élus sont des hommes intégres, les richesses dont dispose le pays seront utilisés à bon escient pour développer notre économie, entendre par là développer des secteurs économiques que nos dirigeants actuels ont verouillés d’une certaine manière. Par la suite, et toujours si nos élus sont honnêtes et rendent compte au peuple, les richesses nouvellement crées seront redistribués selon les critères développant, l’investissement en premier bien évidemment et les bonus aux citoyens travailleurs à la fin. Mais tout cela c’est de l’utopie, car on sait comment cela va se passer, la planche à billets sera de mise non pas parce qu’il n y a pas d’autres solutions, mais parce que nos dirigeants ne savent pas faire autrement. Et là on rentre dans un autre problème.

      16
      11
        Vector
        20 décembre 2018 - 15 h 15 min

        Hors-Sujet !
        La médiocrité de l’économie algérienne n’est pas causer par une mauvaise gouvernance !
        L’économie algérienne est médiocre car les compétence algérienne sont médiocres !
        La dernière preuve est le nouveau directeur de Cevital : un Roumain !!!
        Cela signifie que Issad Rebrab reconnait qu’aucun algérien en Algérie ou à l’étranger n’est assez compétent pour diriger son entreprise !

        14
        13
          Souk-Ahras
          20 décembre 2018 - 16 h 30 min

          @Victor,
          « … L’économie algérienne est médiocre car les compétence algérienne sont médiocres ! » (sic)
          Pour une meilleure cohérence dans votre présentation des choses, il fallait caractériser précisément le nom de l’employeur de ces médiocres compétences ainsi que le circuit d’embauche utilisé par les recruteurs.
          Si Rebrab a engagé un roumain pour ce job, ça veut tout simplement dire que nos meilleures compétences ne sont plus là ou qu’elles refusent de jouer aux figurants de tierce zone.

          5
          8
          Vector
          20 décembre 2018 - 17 h 08 min

          @ Souk-Ahras
          Je vais vous expliquer pourquoi vos propos sont inepte !
          On peut considérer que l’Algérien qui a le mieux réussit dans le monde des affaires est Djamel Agaoua, PDG de l’entreprise Viber.
          Viber est une entreprise israélienne appartenant au groupe japonais Rakuten.
          Vous pensez sérieusement que l’Algérie peut proposer à Djamel Agaoua les mêmes compétences qu’il trouve à Tel-Aviv, Tokyo, Paris ou Shanghai ?

          7
          10
          Souk-Ahras
          20 décembre 2018 - 18 h 11 min

          @Vector
          « … l’Algérie peut proposer à Djamel Agaoua les mêmes compétences qu’il trouve à Tel-Aviv, Tokyo, Paris ou Shanghai ? »
          L’Algérie, depuis l’ère du Politburo, et gouvernée comme elle l’est aujourd’hui, n’a jamais VOULU, et ne VEUT toujours pas de l’initiative privée qui échapperait à son contrôle. Djamel Agaoua, et là je m’exprime en tant qu’expérimenté, trouverait FACILEMENT les compétences nécessaires dans le vecteur technologique qui est le sien (messagerie instantanée) si « le dirigeant actuel » de l’Algérie décidait de lui donner les moyens nécessaires à son installation et lui garantissait l’autonomie et l’indépendance dans son travail et ses actions comme les lui garantit Viber. Mais ça, c’est du domaine de l’infaisable pour l’instant et vous le savez bien. Même s’ils s’agitent maintenant au nom de la diversification de notre économie, il n’est plus à démontrer que Bouteflika et Ouyahia sont les plus grands promoteurs de la politique de stagnation qui empêche la naissance et l’essor de l’entreprise privée, à moins d’y activer en tant que khamass. Ils ont obéré toute tentative d’émulation au sein de l’activité (generalité) d’ordre privé.
          Cependant, votre explication élude de belle manière ma demande de fournir de plus amples précisions sur les médiocres compétences utilisées par la « gouvernance ».
          Serais-je une fois de plus éligible à l’ineptie ?

          5
          4
          Anonyme
          20 décembre 2018 - 18 h 34 min

          Tu dis des c… vector. Mais ce sont des c… de gamins alors on ne t’en veut pas trop malgre ton arrogance.

          6
          2
          Vector
          20 décembre 2018 - 19 h 17 min

          @ Souk-Ahras
          Vos proposition sont inepte par 2 preuves :
          1) Aujourd’hui, un adolescent avec un simple PC peut produire une application mobile de plusieurs milliards de dollars !
          Comment Bouteflika et Ouyahia pourrait empêcher la création d’une application mobile !
          Donc la réponse est qu’ aucun algérien n’a les compétences pour créer une application comme Viber !
          2) A 4 seulement, Google, Apple, Facebook et Amazon, dépensent 40 milliards de dollars par an en recherche et développement soit l’équivalent de la rente d’hydrocarbure algérienne !
          Comment l’Algérie pourrait se développer contre un tel retard !

          4
          6
      Amar
      20 décembre 2018 - 19 h 02 min

      C’est vieux comme le monde, on fait avancer une société en lui donnant de l’oxygène qui lui permet de mieux respirer et ce n’est surement pas la clic au pouvoir qui le permettrait.

    Anonyme
    20 décembre 2018 - 13 h 41 min

    L’Algérie a recourt à la planche à billets et Israel envoie une capsule spatiale pour la lune avec des dessins d’enfants , la culture israélienne enregistrés dans des CD et le drapeau hébreu qui resteront sur la lune pour toujours. Et on veut se mesurer à Israel et sa politique moyenne orientale .

    10
    5
    La Vérité
    20 décembre 2018 - 13 h 26 min

    C’est vraiment la matière grise Algérienne;lorsque ils sont ou pouvoir ils deviennent bètes et aveugles;mais lorsque ils sont au chomage ils deviennent tout un coup les intelligents ou monde;c’est la maladie des crocodiles et ce n’est pas de notre faute

    16
    3
    Anonyme
    20 décembre 2018 - 13 h 20 min

    La planche à billets après la « bahbouha malia » c’est le miracle de Bouteflika dont se vantait Mouad Bouchareb,le nouveau Ould Abbas.

    11
    1
    Zaatar
    20 décembre 2018 - 13 h 14 min

    Monsieur Abdelmadjid Attar n’a pas fait de découverte en soi, tout lt monde sait que nos dirigeants vont avoir recours à la planche à billets pendant fort longtemps à partir du moment où ils ont décidé de l’actionner en nous disant que c’est juste pour 5 ans. tout le monde sait que le prix des hydrocarbures resteront en déça de celui espéré pour notre économie et donc par voie de conséquence on sera obligé de recourir à la planche à billet car n’ayant d’autres moyes de créer de la richesse et d’exporter. Nous ne savons qu’extraire du pétrole et du gaz et encore avec l’aide des entreprises étrangères… voila à quoi nous ont mené nos dirigeants et dans quelques années on mesurera comme il se doit la catastrophe à laquelle ils nous auront conduit pendant qu’eux iront couler de beaux jours ailleurs sous des cieux beaucoup plus cléments.

    17
    3
    Anonyme
    20 décembre 2018 - 12 h 46 min

    Recourir a la planche a billets sans contre partie est un suicide general ..

    14
    2

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.