Ce que l’hôpital de Genève a répondu aux Algériens au sujet de Bouteflika

Bertrant Genève
Bertrand Levrat, directeur général des Hôpitaux universitaires de Genève. D. R.

Par Kamel M. – La direction de l’hôpital de Genève où se soigne le président Bouteflika a répondu aux nombreux messages que lui ont adressés des Algériens opposés au cinquième mandat. «Les Hôpitaux universitaires de Genève rappellent que leur unique mission est de soigner toute personne le nécessitant, quel que soit son statut», lit-on dans la réponse de l’établissement hospitalier helvétique, qui a dû réagir aux nombreuses sollicitations et qui se retrouve impliqué, malgré lui, dans la crise politique algérienne interne.

Les Hôpitaux universitaires de Genève précisent, par ailleurs, dans un message posté sur les réseaux sociaux, qu’«ils ne communiquent jamais sur l’état de santé de leurs patients», soulignant que «seul le patient ou une personne habilitée par lui peut donner des informations».

Des citoyens algériens et des médias français ont tenté de filmer, munis de caméras cachées, à l’intérieur de l’hôpital genevois pour essayer de confirmer la présence du président Bouteflika. Mais aucun membre du personnel soignant n’a voulu communiquer sur le sujet.

La direction de l’hôpital suisse a exhorté les personnes qui persistent à vouloir obtenir des informations sur l’état de santé du chef de l’Etat à propos duquel aucun communiqué officiel n’a été rendu public pour informer l’opinion publique s’il est rentré au pays, après avoir subi ses contrôles médicaux, ou s’il se trouve toujours en terre helvétique à «respecter la déontologie». «Nous vous remercions de respecter la déontologie et les valeurs universelles partagées par celles et ceux qui soignent», a conclu la direction de l’hôpital, vraisemblablement agacée par tant de sollicitations.

Pour rappel, le président Bouteflika a été transféré à Genève le 24 février dernier «pour un court séjour afin d’y effectuer des contrôles médicaux périodiques», avaient annoncé, trois jours plus tôt, les services de la présidence de la République, qui précisaient que «ce déplacement sera de courte durée». Depuis, les Algériens sont sans nouvelles de leur Président.

K. M.

Comment (81)

    Algerien Pur Et Dur
    6 mars 2019 - 20 h 05 min

    De deux choses l’une. Ou bien sa situation medicale s’est serieusement deterioree depuis sa derniere visite ou on est en train de le bourrer de medicaments a l’insistance de son clan pour qu’il puisse s’adresser au peuple pendant quelques minutes esperant les convaincre qu’il tient toujours la barre. Le probleme c’est que meme s’il tient toujours la barre, on n’en veut plus.

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    Les vraies nouvelles de santé de Boutef !
    6 mars 2019 - 19 h 33 min

    Bertrand Levrat, directeur général des Hôpitaux universitaires de Genève ne dit pas tout et c’est normal ! Mais des fuites venues de cet hôpital disent (et notre Conseil Constitutionnel doit en prendre compte) :

    1/ que Abdelaziz Bouteflika est sous menace vitale permanente en raison de la dégradation de ses réflexes neurologiques avec atteinte systémique à ses réflexes corporels.
    2/- que Bouteflika présente de hauts risques que des aliments qu’il pourrait ingurgiter fassent comme on dit « de fausses routes » , c’est-à-dire que des aliments peuvent être dirigés vers ses voies respiratoires, ce qui peut entraîner une infection pulmonaire grave.
    3/- que Bouteflika subit des cures d’antibiotiques régulières.
    4/- et qu’enfin, il reçoit aussi des soins de physiothérapie respiratoire.

    Si la Tribune de Genève parle ainsi et écrit des choses aussi précises, c’est qu’elle a de bonnes informations recoupées ! Ok ya el khaoua !

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    ANONYME 1
    6 mars 2019 - 19 h 25 min

    Que ces médecins de l’hôpital Genève sachent le faux et usage de faux est punit par la loi.

    Les citoyens algériens n’hésiteront pas à déposer plainte contre ces médecins véreux de Suisse qui donnent des certificats de complaisance.

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      Anonyme
      7 mars 2019 - 0 h 41 min

      Moi, je suis sûr qu’ils n’en donnent pas. Tout médecin qui se respecte un tant soit peu ne peut établir de faux certificats.
      Ce qu’il y aurait plutôt lieu de faire, c’est de vérifier au niveau du Conseil Constitutionnel ce que dit le certificat médical du candidat Bouteflika et par qui il est signé.
      Avec le nouveau président du dit conseil constitutionnel, nommé par Bouteflika juste avant de partir en Suisse, une telle information ne filtrera jamais. La preuve est déjà dans l’acceptation de son dossier malgré toutes les anomalies, internationalement connues : non respect des conditions constitutionnelles (Dépôt de son dossier sans qu’il ne soit physiquement présent, comme exigé par sa propre Constitution. Et, certainement déclaré en bonne santé, alors qu’il a 82 ans et se soigne dans un hôpital suisse pour une grave maladie irréversible !
      De toutes les façons, il faut retenir que sa candidature n’est pas légale selon la Constitution en vigueur. Mais il se présente quand même pour un 5ème mandat, ne mènera pas de campagne électorale et remportera le scrutin haut la main et les… les yeux fermés.
      Ce genre de miracles ne peuvent arriver que dans l’univers de fakhamatouhou wa hachiyatouhou.

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    RAYES EL BAHRIYA
    6 mars 2019 - 19 h 20 min

    vos HUG soignaient les aparatchiks de ce pouvoir, pilleur de notre argent, de nos banques.
    Nos banieres du drapeau algérien flottent aux vents de cette ALGÉRIE , des insciptions les plus diverses pour la sauvegarde de ce pays si cher à nos CHOUHADA de la liberté.
    Le sursaut du peuple, jusqu’ici est pacificque, la révolte n’est pas sanglante, ce peuple ne se jette pas aux pillages des banques, des magasins et des maisons. Tout simplement le peuple ne veux pas exulter sa colere, sans rancune, mains dans la main, toutes generations confondues, defilant sur les grandes arteres des villes diversement composés.
    La sauvegarde des acquis de l’ALGÉRIE doivent etre maintenus.
    Ce régime nous reserve l’argent de la planche à billets, pour vivoter. L’argent des Algériens finance leurs trains de vie , leurs soins dans vos hopitaux, les villas cossues de Geneve , Zurich , Paris , Londres, Washington, Madrid, Rome…
    Oui le peuple veut prendre la liberté, un vasTe programme.
    IL VEUT ETRE CITOYEN LIBRE À PART ENTIERE. Vive L’ALGÉRIE ,VIVE LE PEUPLE. ALLAH YARHAM ECHOUHADA.

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    Nasser
    6 mars 2019 - 18 h 48 min

    La Tribune de Genève : le chef de l’Etat se trouve « sous menace vitale permanente! » Donc ce qui a été publié en son nom est du faux !!

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    L'oublier 2H
    6 mars 2019 - 18 h 18 min

    Tous qui est insolite et Algériens,le mythomane qui se prend pour un Dieu et tout les gradés et les dignitaires s’inclinent devant lui,il est Algérien ou presque, Celui qu’on dépense des millions de Francs Suisse juste pour le prolonger sa vie pour quelques mois,il est aussi Algérien,la seule personne où monde qui à violé la constitution et d’avoir juré sûr le livre saint ou il a menti c’est aussi un Algérien, celui qu’à pleurnicher sur la tombe de l’ennemi de son pays c’est aussi un Algérien, Celui qui fait disparaitre mille milliards de Dollars sans personne ne se rendre compte c’est aussi Algérien

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    Anonyme
    6 mars 2019 - 17 h 40 min

    il n est même pas encore parti qu il commence a se retourner le pôv, et heureusement qu il ne lis pas les CommenTs sinon vous l aurai achever

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    Houda Faroun pourchassée de la wilaya de Khenchela
    6 mars 2019 - 17 h 27 min

    Hier Houda Feroun en visite dans la région de Khenchela là où elle allait elle était reçue par des manifestants contre le cinquième mandat, la police avait du mal a la protéger, finalement elle a regagnée Alger sous escorte.
    Ce sera le même accueil a tout les ministres.

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    Les frères Bouteflika !
    6 mars 2019 - 17 h 01 min

    Là où il est prouvé que les frères Bouteflika sont eux-même complices (je dirais même à l’origine) du maintien de leur frère Bouteflika pour le 5ème mandat c’est que même en le voyant eux-mêmes souffrant, dans un état presque végétatif, dans l’incapacité d’être autonome même pour aller seul dans la salle d’eau , eh bien non ils persistent et signent dans leur entêtement ! Moi si j’étais à leur place , j’appelle tout de suite Gaid Salah pour lui dire : « çà suffit les jeux sont faits , arrêtez le cinéma, laissez tranquille notre frère s’il vous plait ya si Gaid »! Ils n’ont pas piété de leur propre frère et n’ont même plus de dignité pour leur propre famille ! C’est grave !

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      Naturalisé
      6 mars 2019 - 17 h 41 min

      Ils veulent un cinquième mandat pour vider le Trésor public et terminer la marocanisation de la société algérienne.

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    SaidZ
    6 mars 2019 - 16 h 55 min

    Il aurait dû se faire hospitaliser à CHU Nefissa Hamoud pour que les citoyens puissent lui rendre visite en lui apportant des bananes et yaourt. ce ne sont pas tous les Algériens qui ont des visas pour se rendre jusqu’en suisse en plus des billets d’avion qui ne sont pas donnés. Dommage !

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      Anonyme
      6 mars 2019 - 19 h 20 min

      Mais ils peuvent toujours lui écrire pour répondre à ses longues lettres, rédigées durant la nuit, et lui témoigner ainsi toute leur affection.
      Mais pour éviter de trop le fatiguer, il devraient juste aller droit au but avec de gentils petits messages du genre : «DI-GAGE ! DI-GAGE!», «20 ans Baraket !», «NON au 5ème mandat !», «Ni Saïd ni Bouteflika, ni Nasser ni Belaïz !», «Ni Ouyahia ni Haddad !», «La police diyalna!»… etc.
      Je suis persuadé que ça lui fera grandement plaisir de se savoir tant aimé par ces sujets, pardon, je voulais dire : par ses administrés.

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    Anonyme
    6 mars 2019 - 16 h 39 min

    Les algériens sont en train de se faire hair par tous les employés des Hopitaux Universitaires de geneve…Ils croulent sous des centianes d’appels h24!

    C’est inacceptable, dangeruex et donne une image detestable ! L’Hopital n’a rien à voir la dedans, ni les employés, et encore moins les patients et leurs familles!!!

    IL FAUT FAIRE CESSER CES APPELS !!!! UN PEU DE SAGESSE, NE MELANGEONS PAS TOUT!!!!
    AUCUNES INFORMATIONS NE SERA DONNER PAR TELEPHONE C EST LA LOI DES HOPITAUX!!!!!

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      Anonyme
      6 mars 2019 - 16 h 59 min

      Qui vous dit que ce sont les Algériens qui appellent.
      N’avez vous pas reconnu l’ accent marocain

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      Bouzorane
      6 mars 2019 - 17 h 17 min

      Comme par hasard, un journal suisse décrit en détail l’état de santé de bouteflika, juste dans la foulée de ces appels!… il y a forcément un lien de cause à effet !
      Contrairement à vous, je pense que ces appels sont une très bonne chose.
      Les Algériens sont une Nation en lutte. Les suisses comprendront.

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      Anonyme
      6 mars 2019 - 17 h 21 min

      Ce que vous affirmez est une lapalissade et tout le monde le sait. Sauf que, lorsque Fakhamatouhoum V passe ses nuits à nous écrire de longues lettres, nous annonce sa candidature pour un 5ème mandat, et réalise même l’exploit de déposer son dossier de candidature au Conseil Constitutionnel… à partir de la chambre de son hôpital suisse (!?!), le peuple algérien est en droit, après votre permission, de demander de ses nouvelles, et d’obtenir des réponses aussi, afin de s’assurer de l’évolution de son état de santé ! Notamment lorsque fakhamatouhoum V nous apprend qu’il ne voudrait, peut-être pas ou peut-être si, ne faire qu’une seule petite et dernière année de son prochain mandat… ce qui du reste, et vous en conviendrez certainement, n’est pas très rassurant.
      Et puis, vouloir s’enquérir de l’état de santé des gens fait en réalité partie de nos mœurs, de nos habitudes, de notre culture et de notre «bonne éducation». Il s’agit d’ailleurs d’une marque de savoir vivre et d’une politesse très appréciée chez nous. Je suis d’ailleurs bien étonné que vous ne le sachiez pas encore !
      Au fait, êtes vous algérien d’abord ?

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    Brahms
    6 mars 2019 - 16 h 35 min

    205 milliards de dollars dans les caisses en 2014 et toujours pas de grand CHU Hospitalier dans chaque wilaya du pays afin de soigner tous types de maladies et leurs symptômes. Rien. Tout l’argent a été dilapidé dans des voitures, des pièces détachées, du blé et des médicaments. Voilà, le topo. Après, quand le Président est malade ou les citoyens, ils courent à l’étranger pour des prises en charge en devise avec des coûts exorbitants. La santé ne reste pas toujours (un coup ce sont les dents, le cœur, le foie, les reins, les poumons, les leucémies, les cancers, etc…). Plus on avance dans l’âge, plus les enzymes du corps diminuent donnant toutes sortes de maladies.

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    amezzay
    6 mars 2019 - 16 h 09 min

    Admettons que Fakhamatu-hu était élu président, pour tous ces mandats-là, quatre en tout, sans la triche à grande échelle, et ce, au su et au vu de tout le monde, ce que, personnellement, je lui conteste, et le dis ici, qu’il n’a ni de près ni de loin été mon président… il est communément admis, que quand un(e) président(e) sortant(e) déclare sa candidature pour un autre mandat, généralement le deuxième et le dernier, dans des pays qui se respectent, celui-ci ou celle-ci n’est plus président(e).

    Alors s’il arrive à Fakhamatu-hu de perdre la vie ces jours-ci, en Suisse, pays étranger et dans un hôpital – mon père par exemple, paix à son âme a rendu l’âme, comme il l’avait eu le jour de sa naissance, chez lui et entre les siens, souhait de tout être humble – IL MOURRA, de fait, EN TANT QUE CANDIDAT à la PRÉSIDENCE et non pas EN TANT QUE PRÉSIDENT.

    L’Histoire retiendra ainsi qu’il sera mort en pays étranger, de sa propre volonté, et par-dessus le marché dans un hôpital et pas chez lui. Tout le contraire de la moralisation de la mort par la gente populi, celle dont il prétendait avoir été le président durant 20 ans. Là, est la sentence du tribunal populaire, par vox poluli interposée!

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    Anonyme
    6 mars 2019 - 15 h 58 min

    Alexandre Benalla est à Genève, un rapport avec Boutef peut-être.

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    Le roitelet est mort vive le.....
    6 mars 2019 - 15 h 05 min

    Un peu de patience les gars, il va clamser très bientôt, il ne verra surement pas le 5eme mandat. L’histoire de lui qu’un mégalomane narcissique, un autoproclamé qui voulait mourir sur le trône avec des funérailles impériales. Mais ce ne sera pas le cas. Le peuple l’a déjà jeté dans les oubliettes des mémoires.

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    icialG
    6 mars 2019 - 15 h 04 min

    LES OFFICIELS SONT ENTRAIN DE DISPARAÎTRE DES ECRANS ???? INQUIÉTANT NON ?? ABONDANT DE POSTES ?? IL PARAIT QUE CERTAINS ON EXPÉDIER LEURS PROCHES A L ETRANGER EN PRÉVISION D UN AVENIR PAS TRÈS CERTAIN ? DANS UN SENS C EST TANT MIEUX PAR CONTRE D AUTRES DÉTRUISENT DES DOSSIERS ET DOCUMENTS ,COMPROMETTANTS OU SABOTAGES ??QUELQUES UNS SE SONT RETIRER DE LEURS POSTES MAIS ÇA TOUT LE MONDE LE SAIT
    Y A T IL UN VENT DE PANIQUE ???

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    timour
    6 mars 2019 - 14 h 06 min

    Ce qui est choquant ce n’est pas le fait que le Président se fasse soigner dans des hôpitaux les plus chers ou les moins chers du monde car quelque soit les dirigeants de ce monde, ces gens-là, pour se faire soigner, ont toujours tous les privilèges de la fonction.

    Seulement depuis l’hospitalisation du Président Bouteflika qui, officiellement, venait en Suisse pour une visite de contrôle aucun bulletin de santé n’a émané des services de la Présidence. Et, en tant que citoyens, nous sommes en droit de prendre connaissance de l’état de santé l’Homme publique qu’est le Président, chef d’état de la République Algérienne Démocratique et Populaire. Il y va de la crédibilité de la gouvernance de ce pays. Cette information entre dans le cadre de la vie politique et publique du pays et de la fonction présidentielle. En démocratie, tout ce qui a trait à la gouvernance doit être transparent et intelligible. Avons-nous encore un Président en état de gouverner ? Nous ne le savons pas. Et de ce fait, se construisent des hypothèses qui ne confortent pas notre crédibilité vis-à-vis de l’étranger.

    Ce qui choque surtout, c’est la manière dont ce peuple est tenu non informé. Devant ce mutisme, on en arrive à se sentir méprisés. Devant le grand bouleversement que vit notre nation depuis quelques jours, devant cette contestation sans précédent, la seule réaction plausible émane du Vice Ministre de la Défense. Lequel réagit en tant que militaire, mais non en tant que Président de tous les Algériens.

    A l’évidence, nous sommes donc devant la démonstration qu’en présence d’une situation inattendue la Gouvernance de ce pays s’est retrouvée paralysées. Elle a été incapable d’analyser la gravité de la situation et de percevoir le malaise que vit ce peuple depuis des décennies. En de telles circonstances, une réunion spéciale du Gouvernement aurait dû être diligentée. C’était par une prise de parole à la télévision que le Premier citoyen de la Nation se devait de répondre à cette jeunesse en prenant en compte son émotion et son désir de changement. Mais il n’y avait personne. Et d’ailleurs pour la télé, il ne se passait rien.

    Ces jours de février 2019 sont les révélateurs que ce pays n’a plus de Chef d’Etat depuis longtemps. Il a suffit que la jeunesse sorte dans la rue et manifeste civiquement pour dénoncer l’inconcevable pour que le Gouvernance reste sans voix et décontenancée. Qu’en cela en aurait été si des manigances internationales nous avaient affectées et qu’il eut fallu réagir rapidement ?

    L’absence de bulletin de santé du Président Bouteflika ajoute à cette vacance dramatique du pouvoir et au mépris qu’en haut lieu, on témoigne au citoyen que nous sommes.

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    صالح/ الجزائر
    6 mars 2019 - 13 h 55 min

    Extraits d’un quotidien suisse francophone de Genève du 06 Mrs 2019 :
    le chef de l’Etat se trouve «sous menace vitale permanente» en raison de la dégradation de ses réflexes neurologiques.
    Son problème principal: il présente de hauts risque de faire des fausses routes, c’est-à-dire que des aliments peuvent être dirigés vers ses voies respiratoires, ce qui peut entraîner une infection pulmonaire grave.
    Il semble réceptif à ce qu’on lui dit, mais on le comprend à peine. Son imposante équipe médicale – quatre médecins algériens, dont un cardiologue, un anesthésiste et un interniste – lui sert d’interprète avec le monde extérieur et parle souvent à sa place.
    Ce constat d’aphasie , de perte partielle du langage , coïncide avec le diagnostic posé à distance par un médecin algérien que nous avons contacté .
    Ce spécialiste en neurologie fait le constat «de l’impotence fonctionnelle effective et définitive, des troubles intellectuels, aphasiques et articulatoires» du président et déclare que son état de santé ne lui «PERMET PAS L’EXERCICE DES HAUTES FONCTIONS INHÉRENTES A LA MAGISTRATURE SUPRÊME».

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    ahmed
    6 mars 2019 - 13 h 53 min

    Bonjour,

    Je trouve la réponse du directeur de l hôpital HUG non convaincante. Il est de notre droit en tant qu algériens de connaitre l état de santé de la personne qui compte nous gouverner pendant 5 autres années et contre notre volonté en plus. Je pense qu il faut saisir la justice pour avoir cette information.

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    Ali Paris
    6 mars 2019 - 13 h 19 min

    Nous nous inquiétons pas pour lui, nous voulons juste se débarrasser
    Merci Monsieur le directeur de vouloir faire le nécessaire, par contre nous revienderons réclamer notre argent volés par nos mafieux gouvernementaux et gardés dans vos banques

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    Anonyme
    6 mars 2019 - 12 h 43 min

    Bouteflika est à l’hôpital de Genève, la question est, est-il dans un lit d’hôpital ou dans un tiroir de la morgue ?

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      Arreter d'en faire tout un fromage
      6 mars 2019 - 13 h 16 min

      Arrêter d’en faire tout un fromage, il a l’habitude d’y aller donc …..vous êtes lugubre

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    Bouzorane
    6 mars 2019 - 12 h 32 min

    Le nouveau président qui sera élu le 18 avril prochain doit s’engager à ne pas aller se soigner à l’étranger quelque soit la gravité de sa maladie, il se soignera en Algérie comme tous les Algériens.
    Ces Voyous sans dignité ne se rendent pas compte de l’humiliation qu’ils infligent à toute une Nation en allant quémander des soins comme des misérables !

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    Zouhair
    6 mars 2019 - 12 h 26 min

    J’appelle tous les algériens de France et de Suisse à se rendre ce dimanche à l’hôpital de Genève et de forcer le passage pour nous rendre au 8ème étage pour constater par nous même l’état du président algérien. Je vous invite à vous munir de vos portables et de caméra, maintenant ça suffit de nous prendre pour des idiots ! Partagez s’il vous plaît !

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      Anonyme
      6 mars 2019 - 13 h 37 min

      Du grand n’importe quoi, va te faire soigner !

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      Anonyme
      6 mars 2019 - 14 h 43 min

      Non! Non! Les algériens ne sont pas des voyous….arrêtez de dire n importe quoi,l hôpital suisse ne tient pas en otage Boutelfika…
      il faut plutôt surveiller les allées et venues de ses frères et du clan qui l entoure et leur poser la question.

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        Anonyme
        6 mars 2019 - 17 h 37 min

        Si j’ai bien compris, selon toi, il faut donc faire confiance à la parole des frères du Président, mais pas à celle du président directement, n’est-ce pas ?!
        Tu devrais nous en dire un peu plus, parce que personne n’est au courant que les frères du président avaient, eux aussi, été élus en même temps que lui à la présidence de la REPUBLIQUE !

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      Anonyme
      6 mars 2019 - 16 h 46 min

      Du grand n’importe quoi vous êtes un troll.
      @Nord Dean commentaire perspicace.

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    Mir
    6 mars 2019 - 12 h 25 min

    REVELATIONS DE « LA TRIBUNE DE GENEVE », 6 mars 2019 – 11h19 :

    Il est toujours là, au huitième des Hôpitaux universitaires genevois (HUG) mais pourrait quitter l’établissement genevois sous peu. Dans quel état de santé est vraiment Abdelaziz Bouteflika, président de l’Algérie et candidat à sa propre succession à l’élection du 18 avril ?

    Les rumeurs les plus folles ont couru dans son pays. On l’a dit très amaigri, menacé par un cancer ou sous assistance respiratoire permanente. En réalité, selon les informations de la Tribune de Genève, le chef de l’Etat se trouve «sous menace vitale permanente» en raison de la dégradation de ses réflexes neurologiques. Il ne souffre d’aucun mal mortel à court terme, mais c’est un vieux monsieur qui peine à se remettre des conséquences de son attaque cérébrale de 2013. Car c’est bien en raison des compétences des HUG en matière de neurologie qu’Abdelaziz Bouteflika y séjourne depuis le 24 février.

    Sa santé s’est dégradée

    En 2016, le président algérien avait subi un examen assez invasif du côlon, nécessitant une anesthésie générale. Cette année, c’est un examen des voies respiratoires qui était au programme. Cette bronchoscopie a permis de faire un bilan de santé approfondi du patient Bouteflika. Et en trois ans, sa situation s’est dégradée de manière perceptible. D’un état de fragilité, mais permettant une vie à peu près normale, il s’est transformé en patient dont l’état est très précaire et nécessite des soins constants. Selon nos informations, Abdelaziz Bouteflika est sous «menace vitale permanente» en raison d’une atteinte systémique à ses réflexes corporels. Son problème principal: il présente de hauts risque de faire des fausses routes, c’est-à-dire que des aliments peuvent être dirigés vers ses voies respiratoires, ce qui peut entraîner une infection pulmonaire grave. Ce trouble est un résultat de l’âge, mais aussi de son attaque cérébrale qui a dégradé ses fonctions neurologiques. Dont celle qui permet au corps d’empêcher l’ingestion d’aliments ou de liquides dans les poumons. Pour se protéger des infections pulmonaires – une cause majeure de mortalité chez les personnes âgées – Abdelaziz Bouteflika subit des cures d’antibiotiques régulières. Il reçoit aussi des soins de physiothérapie respiratoire. Moins grave, mais tout de même préoccupant dans l’exercice de ses fonctions politiques, le président algérien est atteint d’aphasie, soit de perte partielle du langage. Il semble réceptif à ce qu’on lui dit, mais on le comprend à peine. Il faut pratiquement lire sur ses lèvres. Son imposante équipe médicale – quatre médecins algériens, dont un cardiologue, un anesthésiste et un interniste – lui sert d’interprète avec le monde extérieur et parle souvent à sa place.
    Ce constat d’aphasie coïncide avec le diagnostic posé à distance par un médecin algérien que nous avons contacté, Hocine Bouraoui. Il dit s’être basé sur les images d’Abdelaziz Bouteflika vue dans les médias, suffisamment éloquentes à ses yeux. Ce spécialiste en neurologie fait le constat «de l’impotence fonctionnelle effective et définitive, des troubles intellectuels, aphasiques et articulatoires» du président et déclare que son état de santé ne lui «permet pas l’exercice des hautes fonctions inhérentes à la magistrature suprême».
    Aux HUG, la présence de ce patient hors du commun suscite une mobilisation inhabituelle. Abdelaziz Bouteflika est au 8e étage des HUG, au sein du service de médecine interne générale. Plusieurs chambres ont été réservées au bout du couloir, gardé par la police. L’entrée de la division privée de l’hôpital est gardée par un vigile armé. L’extrémité du couloir où se trouve le président est inaccessible et placée elle aussi sous bonne garde. Hier après midi et soir, une dizaine de manifestants algériens étaient devant les HUG. À 15h, ils ont vu un chauffeur d’une de ces limousines noires près de l’hôpital sortir avec un fauteuil roulant et des costumes repassés. Quant à l’équipe médicale algérienne et aux médecins suisses qui s’occupent du président, une personne qui se trouve sur place décrit leur fonctionnement comme étant «en vase clos». Les Algériens sont extrêmement discrets et ne se montrent pas dans le couloir. Dimanche soir, la présidence algérienne a officialisé la candidature d’Abedalziz Bouteflika à sa propre succession.
    Dans une lettre, un porte-parole a annoncé que le président s’engagerait, s’il devait être réélu, à rapidement quitter le pouvoir.
    Un communiqué laconique de la présidence algérienne avait annoncé le 21 février que le président se rendrait à Genève trois jours plus tard «pour un court séjour afin d’y effectuer des contrôles médicaux périodiques». Un Gulfstream immatriculé en Algérie a atterri à Cointrin le 24 février pour vraisemblablement déposer le patient et ses proches. L’avion n’a pas été revu depuis et il n’a pas annoncé son retour. Mais le président algérien pourrait quitter le territoire suisse très prochainement.

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      Jara
      6 mars 2019 - 14 h 24 min

      Monseigneur où dois je vous appeler Boutef ? Vous nous faites une crise de foie, arrêtez le chocolat suisse…. Revenez manger couscous poulet à Alger. Une soirée spéciale 5eme mandat vous sera proposée!!!

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      Bouzorane
      6 mars 2019 - 17 h 06 min

      Terrifiant !

    Anonyme
    6 mars 2019 - 12 h 24 min

    Laisser votre president en paix, Dieu le guidera la ou sa mission sacheveras.,?

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      La Viriti
      6 mars 2019 - 13 h 56 min

      Elle a commencé dans une poubelle, elle se termine dans une poubelle…A la différence c’est qu’elle se termine selon les souhaits du peuple algérien.
      Et c’est très bien, car il récolte ce qu’il a toujours semé : Le mépris

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    Boukerkour
    6 mars 2019 - 12 h 22 min

    Laisser votre president en paix.?

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    Yeoman
    6 mars 2019 - 12 h 05 min

    Au moins ils ont eu la politesse de répondre aux appels des algériens, contrairement à ceux dont nous attendons qu’ils daignent nous parler. À commencer par Gaïd Salah qui, au lieu de nous rassurer, brandit la menace de la récupération du mouvement par des forces obscures. Comment peut-il ignorer que sa mission à l’heure actuelle est justement de soutenir le peuple tout en faisant en sorte que tout aille dans le sens des intérêts de l’Algérie?

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    Bouzorane
    6 mars 2019 - 11 h 52 min

    Ouyahia doit être arrêté et jugé pour falsification, usurpation d’identité, manipulation de personne vulnérable, trahison
    La lettre attribuée à Bouteflika est en réalité l’oeuvre de Ouyahia.
    La justice doit faire son travail!
    Une enquête doit être ouverte pour trouver l’auteur de cette lettre, en l’occurrence Ouyahia.

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    Anonyme
    6 mars 2019 - 11 h 47 min

    «Les Hôpitaux universitaires de Genève rappellent que leur unique mission est de soigner toute personne le nécessitant, quel que soit son statut»

    Réponse :

    Le Peuple Algérien porte à la connaissance des Hôpitaux universitaires de Genève que son unique et ultime revendication est que le patient genevois lève, de son propre chef, sa tutelle coloniale, illégale et illégitime sur les institutions algériennes ceci afin de permettre à l’Histoire de suivre son cours paisiblement, sans drame qui risque, d’une façon ou d’une autre, de faire impliquer votre honorable établissement.

    Bien à vous.

    Anonyme
    6 mars 2019 - 11 h 45 min

    le séjour du président se prolonge, ce qui laisse penser que son etat s’est aggravé, dans ce cas, comment ce conseil-anticonstitutionnel va se positionner au vu du certificat mdical déposé précisant que le président candidat est apte a gouverner?

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      Apache
      6 mars 2019 - 14 h 00 min

      Qui vous dit qu’il avait déposé un certificat médical attestant qu’il était apte à gouverner. Ce certificat n’est certainement pas issu de la clinique de Genève. Le certificat du Professeur Bouraoui (si authentique) dit le contraire.

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    Warien
    6 mars 2019 - 11 h 45 min

    Chaoui40 a complètement raisonm

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    Yeoman
    6 mars 2019 - 11 h 43 min

    Au moins ils ont eu la politesse de répondre aux appels des algériens, contrairement à ceux dont nous attendons qu’ils daignent nous parler. À commencer par Gaïd Salah qui, au lieu de nous rassurer, brandit la menace de la récupération du mouvement par des forces obscures. Comment peut-il ignorer que sa mission à l’heure actuelle est justement de soutenir le peuple tout en faisant en sorte que tout aille dans le sens des intérêts de l’Algérie?

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    BABALI
    6 mars 2019 - 11 h 37 min

    Il est à l’article de la mort sous masque d’oxygène et de perfusions multiples intransportable et ou est passé le frère cadet

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    Droit à l'information qui est publique
    6 mars 2019 - 11 h 17 min

    Désolante cette coupure gouvernants-gouvernés dûe au manque de transparence des premiers, ce qui peut mener à des dérives irréversibles. Par respect au peuple, il devrait être inscrit dans les textes fondamentaux de la République son droit légitime à l’information continue et à chaque fois que nécessaire quant à l’évolution de la santé de ses gouvernants qui est de l’ordre publique, en premier lieu le président, à travers la publication à temps sur un site officiel de bulletins de santé provenant de sources médicales.
    Quid de la lettre publiée(?) récemment qui fait l’éloge de la transparence et qui reste ainsi contredite?

    NORD DEAN
    6 mars 2019 - 10 h 40 min

    A mon humble avis, la Suisse a adoptée une démarche irréprochable dans ce cas précis :
    – Application du serment d’Hippocrate : Soigner toute personne le nécessitant, quel que soit son statut.
    – Déontologie du secret médical : De la considération au malade en ne divulguant pas son dossier médical.
    – Application de son principe de neutralité : Par élégance et prudence, en ne s’ingérant pas dans les affaires internes de l’Algérie tout en faisant un effort honorable pour maintenir sa stabilité au vu de ses récents événements.

    Donc, Notre légitime curiosité, la recherche du respect du droit et législation doit être exclusivement orienté vers les dirigeants de notre pays. Ce dernier a l’obligation constitutionnelle et morale d’informer et de rendre compte au peuple. —

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      صالح/ الجزائر
      6 mars 2019 - 14 h 21 min

      01) La Suisse lave plus blanc
      Jean Ziegler
      300 à 500 milliards de dollars, tel est le montant estimé des profits réalisés chaque année sur le marché mondial de la drogue.
      Principal receleur de l’argent de la mort : le système bancaire suisse, qui n’a pas son pareil pour accueillir et recycler les capitaux internationaux à l’abri des regards indiscrets.
      2) Une Suisse au-dessus de tout soupçon
      Jean Ziegler
      violent réquisitoire contre l’hypocrisie du secret bancaire et du compte à numéro, Jean Ziegler démonte un à un les rouages du recyclage international de l’argent sale, dont Zurich est aujourd’hui la capitale. A travers des exemples précis, il montre ainsi que des multinationales du crime, disposant de réseaux .

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        NORD DEAN
        6 mars 2019 - 17 h 21 min

        صالح/ الجزائر@
        Merci pour votre réponse, je porte à votre connaissance que l’article de kamel M. de AP à comme thème : « Le message de l’hôpital de Genève aux Algériens concernant l’hospitalisation de Mr Bouteflika ».

        Suivant mon style et ma discipline j’expose mon point de vue uniquement sur la question, mais à mon grand étonnement votre réponse à mon post est entièrement hors sujet.
        Quel est le lien entre :
        Un l’hôpital de Genève qui fait uniquement son travail, le peuple Algérien inquiet et son président malade patient dans cet hospice.
        Avec
        Jean Ziegler, le marché mondial de la drogue, l’argent de la mort, système bancaire suisse, recyclage les capitaux internationaux, l’argent sale, multinationales du crime …

        Sincèrement je ne vois aucun rapport ni matière à débattre. Amitiés.

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    Anonyme
    6 mars 2019 - 10 h 26 min

    c est comme d’habitude les citoyens on juste le droit de rester dans l ignorance ,l air de dire bouffe ton foin et tais toi

    La Viriti
    6 mars 2019 - 10 h 23 min

    Les algériens doivent arrêter d’harceler le standard des Hopitaux Universitaires de Geneve. Il parait que cela devient de la folie, cela ne donne pas une belle image de ce noble mouvement de rejet de Bouteflika.
    Pensez aux malades hospitalisés et aux urgences quand le standard est saturé…

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      Kaci
      6 mars 2019 - 12 h 31 min

      La Suisse a tjr était un Pays hypocrite qui a profiter de l’argent sale alors qu’ils assument .

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      Anonyme
      6 mars 2019 - 17 h 51 min

      Empoisonner la vie de ceux qui empoisonnent celle de 42 millions d »habitants depuis 20 ans, n’est qu’un juste retour d investissements, notamment en Suisse !

    chaoui40
    6 mars 2019 - 10 h 16 min

    S’il avait été en bonne santé, nul doute que nous aurions eu le commentaire suivant ou quasi similaire d’un « éminent professeur » des Hôpitaux universitaires de Genève : « Le Président Bouteflika a subi de nombreux examens qui attestent tous de sa bonne santé et de sa capacité à exercer ses fonctions actuelles ou à venir ». C’est quand la santé est chancelante ou mauvaise qu’on garde le secret médical !

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    MELLO
    6 mars 2019 - 10 h 01 min

    La présidence avait communiqué avant son évacuation pour un COURT séjour. Si nous prenons deux semaines déjà , comme court séjour , c’est qu’il y a  » anguille sous roche « . Évidemment que les services de l’hôpital de Genève ne peuvent pas communiquer , mais c’était inutile de le faire puisque l’Algérien lambda a constaté de visu, l’état de santé, précaire, de son fakhamatouhou. Il reste au conseil constitutionnel de communiquer et annoncer le rejet de la candidature de Bouteflika. Un scénario plausible pour faire croire à l’opinion internationale que la démocratie s’est ancrée dans le système Algérien.
    Les élections du 18 Avril se tiendront sans Bouteflika, une élection présidentielle  » ouverte » , avec cette fois ci la participation de Abdellaziz Belaid qui menaçait de se retirer si Bouteflika se présentait. Cet homme , qu’on le veuille ou pas, reste une fabrique des bureaux de l’ombre qui tirent les ficelles. Il ne faut le sous estimer cet individu.

    Anonyme
    6 mars 2019 - 9 h 58 min

    on continue et comme toujours a dilapider l’argent des contribuable algérien (Taxes TVA etc.) ils s’en foutent de nous?! on s’en foutra pas d’eux!!! rappeler vous, un site électronique avait publier des documents officiels, des factures d’achats des divers charges des immeubles sociaux et ADL construit par Cosider et autres :un interrupteur qui coûte 100da facturé a 5000da etc…ils nous ont déposséder de tous nos biens et le pays est entrain d’être ruiné cette issabates de criminels quelle stabilité avec des ignares??

    Complices
    6 mars 2019 - 9 h 45 min

    Ils somt complices ces suisses..si c’est un des leurs ils auraient publier en détail son etat de santé même bénin..comment cacher des informations d’une personne publique et président sous prétexte de la.deontologie médicale..c’est absurde et ça prouve que ces états européens nous méprisent et nous sous estiment a cause de nos gouverneurs corrompu ou malade d’arrogance comme ce boutef..

    Questions, merci pour vos réponses
    6 mars 2019 - 9 h 10 min

    Combien coûtes les soins de Bouteflika a l’étranger, pourquoi ne se soigne t-il pas en Algérie? combien ont coutés les deux opérations a cœur ouvert de Msahel et les contrôles chaque mois, pourquoi ne se soigne t-il pas en Algérie où les opérations a cœur ouvert se pratiques dans de très bonnes conditions ?

    L’Association des ophtalmologues Algériens a adressée une lettre de remerciements au Président Liamine Zeroual pour sa confiance en eux après une opération délicate sur ses yeux, opération réussie a 100% !

    où est le droit du peuple à l'information
    6 mars 2019 - 9 h 02 min

    Par respect au peuple, il devrait être inscrit dans les textes fondamentaux de la République son droit légitime à l’information continue et à chaque fois que nécessaire quant à l’évolution de la santé de tous ses gouvernants, en premier lieu le président, à travers la publication à temps sur un site officiel de bulletins de santé provenant de sources médicales.

    Quid de la lettre publiée récemment qui fait l’éloge de la transparence mais qui reste ainsi contredite?

    Bônois
    6 mars 2019 - 8 h 54 min

    Qu’il parte et qu’on arrête les frais.

    selma
    6 mars 2019 - 8 h 50 min

    Oui , la déontologie suisse c’est remplir ses caisses peu importe leur origine . C’est connu de longue date
    qu’il s’agisse de ses hôpitaux ou de ses banques. Pays civilisé et démocratique

    Nora
    6 mars 2019 - 8 h 37 min

    J’ai dėjà Lu que ses soins nous ont coûtė l’ėquivalent d’un hôpital moderne avec tous les ėquipements de pointe! Il nous a coûtė un BRAS! c’est là où on se rend compte de son côtė dėpensier -avec le fric des autres- de son côtė sans pitiė avec les deniers de la nation, de son non-appartenance à cette terre que nous portons tous dans le coeur!!!
    Le dėbut de la fin a bien commencė pour eux!
    Comment peut-on tolėrer ce qui dėpasse les limites de l’entendement! Pourtant la modėration rien que la modėration dans tout est signalėe dans le coran non???
    Vite une 2 eme rėpublique pour transformer la mosquėe en hôpital pour le PEUPLE!!!!

    Max Bourgeois
    6 mars 2019 - 8 h 12 min

    Peut-être faut-il arrêter de tirer sur l’ambulance.
    Si le président est maintenant dans un hôpital et plus dans une clinique (plus discrète) c’est que sa santé se serait détériorée car l’hopital dispose de moyens techniques supérieurs à la clinique, notamment des unités de soins intensifs plus performants. Il subit de plus l’attente angoissée de ses proches (politiques) qui souhaitent son retour rapide en Algérie. Cette attente même silencieuse crée des tensions dans sa chambre qui augmentent sa pathologie.
    Un groupe choisi pour son impartialité, de responsables algériens , devra être choisi pour gérer les affaires courantes et mettre en place un mécanisme de transition douce pour l’intérêt du peuple algérien. Ainsi Bouteflika retrouverait là sérénité car il serait allégé d’une charge trop lourde pour lui ( paraître président). Il pourrait ainsi « vivre » sa maladie plus sereinement entouré de sa famille comme tout citoyen.

    Anonyme
    6 mars 2019 - 7 h 58 min

    Réserver tout un étage d’un hopital universitaire en Suisse, l’un des pays d’Europe les plus chers avec tout le personnel de surveillance recruté pour la circonstance. J’aimerais bien connaître la facture !!!

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      Le Berbère
      6 mars 2019 - 9 h 20 min

      Ils faut que nos compatriotes savent une chose très importante. Dans leur globalité, les hôpitaux et cliniques privées en Europe ou ailleurs dans les pays où la vie privé est respecté il y’a une chose qu’ont appel  » le secret médical  » ..On est pas à Ain Anaadja ou à l’hôpital Mustapha Pacha où un simple brancardier ou une brancardière peut divulguer l’état de santé d’un patient X ou Y .

      EL KHOU
      6 mars 2019 - 10 h 43 min

      La facture devrait s’élever à quelques centaines de milliers de francs suisses que le Trésor Public règlera rubis sur ongle.

      Anonyme
      6 mars 2019 - 11 h 04 min

      là ou des chefs d’etat de grandes puissances occupent de simples chambres quand ils sont hospitalisés, et ne mobilisent pas tout l’ hopital ,,nos potentatst eux, sont dans le demesure,et ne se genent pas, car ils ont a leur dispositions des sommes considérables puissées dans les caisses de l’etat,alors que leurs citoyens subissent souvent la penurie de médicaments

      Anonyme
      6 mars 2019 - 13 h 51 min

      la demesure n’a pas de prix,pour ce clan,ce président inutile,puisque il n’assume pas ses fonctions depuis plusieurs années,peut sans aucun controle dépenser l’argent de l’etat afin de mobiliser tout un hopital,là ou des chefs d’etats occidentaux ,quand ils sont malades, se contentenr d’une simple chambre dans un hopital de proximité !!

      Anonyme
      6 mars 2019 - 14 h 11 min

      la demesure n’a pas de prix,pour ce clan,ce président inutile,puisque il n’assume pas ses fonctions depuis plusieurs années il,peut sans aucun controle dépenser l’argent de l’etat afin de mobiliser tout un hopital,là ou des chefs d’etats occidentaux ,quand ils sont malades, se contentent d’une simple chambre dans un hopital de proximité !!

      Anonyme
      6 mars 2019 - 17 h 58 min

      Quant a moi, je suis pratiquement sur que tout cela est paye a même les deniers de tout le peuple algérien en plus.
      Je les défie de nous démontrer le contraire.

    Juan Carlos de La Tragenta
    6 mars 2019 - 7 h 51 min

    Il n y aucuns médecins au monde qui pourra attester par un certificat médical que le president algerien Abdelaziz Bouteflika est en bonne santé et capable de mener a bien sa mission actuellement et encor moins dans l avenir , je dis bien aucun médecin ni en Algerie ni dans le monde . j aimerai connaitre le médecin qu on est capable parce qu il devra en répondre devant tt un peuple déjà et je le plains perso si il ose en faire un en mentionnant apte bonne santé il voit bien il mange bien tt seul, va au toilette tt seul, il l entend bien il courre il chante ect ect pour une personnes de 82 ans avec un AVC mais d autres seront prêt a le trafiquer pour le rendre apte mais nous irons nous renseigner sur le certificat médical et du docteur qui l a fait et tt ses collègues médecins du mode ainsi que les éminents neurologues du monde entier ne le louperont pas si il dit qu il est apte et en bne santé et demanderons à l ausculter. il reste 7 jrs au conseil constitutionnel pour valider ou pas, c est bien dix jrs le temp de réflexion pour valider n’est-ce pas ? bne journée à tous.

      Anonyme
      6 mars 2019 - 18 h 17 min

      en algerie tout est possible et compris falsifier un certif medical !

    Fellag
    6 mars 2019 - 7 h 43 min

    Les Héros de la révolution meurent faute de soins et des corrompus mythomanes soignaient dans les grands hôpitaux du monde,cent trente deux de lutte et de souffrance pour un résultat pire

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      Zyriab
      6 mars 2019 - 9 h 23 min

      Voila pourquoi les Suisses refusent de communiquer Quand on ne comprends rien on affiche au moins son humilité et sa modestie et non ses péroraisons sans aucune raison Il est vrai que ici chacun se prend pour Dieu omniscient C’est ce qui a mené ce pays à la catastrophe

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