Ils exigent la la libération des manifestants emprisonnés : sit-in devant le tribunal Sidi M’hamed

manif manifestants
Alger -Centre, 18e vendredi de manifestation. PPAgency

Par Mounir Serraï – Des dizaines de citoyens ont observé un sit-in devant le tribunal Abane-Ramdane à Alger pour exiger la libération des seize manifestants placés en détention provisoire pour avoir brandi le drapeau amazigh lors des manifestations de vendredi dernier. Ces manifestants sont accusés d’atteinte à l’unité nationale et risquent jusqu’à 10 ans de prison ferme, selon des avocats.

Les citoyens, rassemblés, scandaient «Chamal ifrikia, amazighia (l’Afrique du Nord est amazighe» ou encore «Ana djazairi amazighi (je suis Algérien et amazigh)». Leurs avocats sont surpris par le chef d’inculpation retenu contre eux, à savoir «atteinte à l’unité nationale» car, selon eux, il n’y a aucun texte de loi qui interdit de porter un étendard ou un autre drapeau dans la rue.

Les avocats de ces détenus ont introduit aujourd’hui une demande de remise en liberté de ces manifestants. Plusieurs partis, personnalités et associations ont dénoncé ces poursuites judiciaires. Dans un texte publié sur son mur, Saïd Salhi, vice-président de la Ligue algérienne pour la défense des droits de l’Homme (Laddh) appelle à rester «mobilisés, unis et solidaires et, surtout, pacifiques». «Evitons de tomber dans le piège de la provocation, la violence et la division, gardons surtout le cap sur notre mouvement pour le changement, rendez-vous au 19e vendredi», conclut-il.

Pour le Réseau contre la répression, «c’est une décision inacceptable». «Un recours sera introduit demain matin par les avocats et une demande de liberté provisoire sera déposée dans les trois jours», ajoute ce Réseau. «Un appel est lancé pour un rassemblement populaire aujourd’hui même, à 18 h, au niveau du rond-point Aïssani à Aïn Bénian», conclut ce réseau.

M. S.

Comment (22)

    Anonyme
    25 juin 2019 - 16 h 59 min

    En fait, la république démocratique et sociale souhaitée par les 6 fils de novembre 1954 ( Boudiaf, Ben M’Hidi, Ben Boulaïd, Didouche, Krim et Bitat) et planifiée par l’architecte Abane Ramdane lors du congrès de la Soummam en août 1956, a subi le 1er coup d’état en 1957 avec l’assassinat odieux de Abane Ramdane, avant de subir son 2ème en juillet 1962 , puis son 3ème en juin 1965.
    Jusqu’à aujourd’hui ( 62 ans après) nous sommes soumis aux affres du 1er coup d’état contre la Révolution. Gloire éternelle à nos Martyrs et à nos vrais Moudjahidine.

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    Hachem
    25 juin 2019 - 15 h 30 min

    QUELQUES REMARQUES ET QUESTIONS

    1- Si l’Autorité se déclare si soucieuse de la présence de drapeaux amazighs, pourquoi avoir attendu des mois avant de réagir ?
    2- L’Autorité affirme que ce drapeau porte atteinte à l’emblème national. Pourquoi n’a-t-elle pas officiellement réagi au camouflet des organisateurs de la Coupe d’Afrique du Caire qui l’ont supprlmé de leur communication ?
    3- Ni la Constitution, ni la Loi, ni les règlements ne contiennent de dispositions légales interdisant le port d’un emblème, à plus forte raison quand il ne vient pas concurrencer l’emblème national. L’article 6 de la constitution énonce simplement : Art. 6.4 — L’emblème national et l’hymne national sont des conquêtes de la Révolution du 1er novembre 1954. Ils sont immuables.
    4- S’il en était autrement, pourquoi ne pas arrêter les dirigeants des grandes entreprises dont les drapeaux commerciaux flottent aux côtés de l’emblème national. On peut le voir à l’entrée des sièges de Sonatrach, Sonelgaz, et tant d’autres… Il n’y a aucune volonté de prééminence de ces emblèmes par rapport à l’emblême national. Au contraire, la fierté d’afficher son action sous ce symbole suprême…
    5- Pourquoi des policiers vendrdi dernier se sont disputés entre eux pour s’arracher des drapeaux amazighs (plusieurs vidéos) ? Y avait-il des primes ou des avantages à tirer ?
    6- Puisque l’unité nationale est si sacrée comment une députée et chef de parti qui n’a comme tribune que sa voiture et comme audience que son chauffeur jouit d’une impunité qui lui permet de bafouer les principes du Coran, les symboles de notre révolution nationale et les règles d’humanité les plus simples en appelant à la haine, la fitna et l’union sacrée de notre peuple forgée dans l’histoire millénaire du pays ?

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      Blakel
      25 juin 2019 - 17 h 09 min

      Parce qu’en Algérie seul le peuple est soumis à la loi, les dirigeants eux édictent des lois qu’ils détournent à leur guise. Leur seule obsession : se parer officiellement d’un vernis légal vis à vis du reste du monde. Cela a commencé par la première constitution écrite dans un cinéma, en passant par  » l’élection de Bouteflika » en 1999 (en l’absence d’autres candidats), et cela se poursuit avec l’obssession de Gaïd Salah d’organiser rapidement une élection pour désigner un président fantoche qui redonnera une légalité au pouvoir actuel.

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    ZORO
    25 juin 2019 - 9 h 52 min

    CHERCHER L ERREUR.
    LA CIVILISATION AMAZIGH EST PLUSIEURS FOIS MILLENAIRES
    LE MOT AMAZIGH EST CREE PAR LES BERBERISTES DANS LES ANNEES 70?????
    ….
    SigneZORO. …Z…..

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      Anonyme
      25 juin 2019 - 17 h 12 min

      Celui qui ne sait pas est un ignorant, celui qui sait et ment sciemment est un manipulateur, voire un criminel.

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      Anonyme
      25 juin 2019 - 20 h 17 min

      L’erreur c’est bien toi ZORO

    Anonymat
    25 juin 2019 - 7 h 56 min

    Les représentants Émiratis à leur tête Gaïd Salah œuvrent pour faire de l’Algérie la succursale des des monarchies du Golfe.
    Après Bouteflika qui a servi sur un plateau les outardes et autres espèces protégées aux Saoudiens, c’est au tour de Gaid Salah de courber l’échine devant les maitres de cette succursale qu’est devenue l’Algérie. L’interdiction du drapeau Amazigh sur cette terre est un gage et quoi de plus significatif que ça.
    Amirouche, Abane, Ben M’Hidi, on n’est plus en Algérie, c’est désormais une succursale des EAU, Abou-Gaid est le nouveau gouverneur.
    La terre de vos ancêtres a été cédée pour une poignée de dollars.

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    ToTo
    24 juin 2019 - 22 h 13 min

    Et ceux qui portaient le drapeau palestinien, c’est halal ?

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    Fettou
    24 juin 2019 - 18 h 47 min

    Bonsoir : qu’attend Fait au nom de notre pauvre drapeau .
    1- assassiner les meilleurs fils d’algerie Pendants et après l’indépendance ( abane – khidher – krim )
    2- priver de parole et de liberté les algériens pendant plusieurs décennies
    3-brimer les intellectuels
    4-faire exilé des millions de compatriotes
    5-la décennie noire
    6- 128 jeunes assassiner au printemps noir
    7- assassinats politiques dont notre rebelle Matoub et la crème de notre intelligencia
    8- vider les caisses d’argent lequel appartient à tout les algériens
    9- hogra a grande échelle et j’en passe
    Et vous venez me raconter que vous aimez le drapeau et vous condamnez vos enfants parcequ’ils ont l’honneur De défendre leurs honneurs.
    Wallah la peine de mort que ce n’est pas suffisant pour vous mais le pire châtiment qui vous attend viendra du ciel de notre seigneur le tout puissant.

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      Ahmed
      24 juin 2019 - 22 h 40 min

      @Fettou
      24 juin 2019 – 18 h 47 min
      MESKINE le fettou

      La peine de mort sera pour le harki de ton espece

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        Fettou
        25 juin 2019 - 11 h 46 min

        Monsieur AHMED j’accepte la peine de mort si c’est pour défendre mon identité comme disait notre rebelle allah irahmou est ça fait exactement aujourd’hui 21 ans depuis qu’il a été assassiner il disait : je préfère mourir pour mes idées que de mourir de vieillesse sur mon lit .
        Mais je vois en le cas de ton espèce l’absence de valeurs défendues depuis des siècles par nos aïeux ou bien tu es à la recherche de tes origines perdues .
        Comme disait le poète: chacun a ses priorités

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    co5
    24 juin 2019 - 18 h 00 min

    il n’y a qu »un seul emblème national crée est défendu par tous les algériens pas par les harkis de services, les « démocrates » algéro-sionistes.les jeunes sont manipulés par des larbins du système et partis connus pour leur obédience, vu qu’ils ont un visa Schengen permanent pour mettre les voiles après avoir mis le « feu » au pays.ils sont connus par le système que le mouvement dénonce.
    l’histoire de l’ALGERIE depuis 1830 est pleine de fausses vérités.

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      Fa Kou
      24 juin 2019 - 18 h 23 min

      HOGRA , HOGRA ,HOGRA , HOGRA.
      …………………………………………………

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    Anonyme
    24 juin 2019 - 17 h 28 min

    Que tu le veuilles ou pas, tôt ou tard le hirak aura sa victoire et les gens de ton acabit seront tout simplement jetés dans la poubelle de l’histoire.

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    Rais
    24 juin 2019 - 17 h 25 min

    C’est vrais les Algeriens sont des amazigh mais le drapeau que le MAK utilize a ete creer et fonder par Jacques Benet, un juive francais member de securite francaise et proche de Francois Mitterand. C’est la meme personne qui a fonde l’academie ‘barbar’.
    Nous somme pas des barbar mais des azmazigh.

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      Anonyme
      24 juin 2019 - 20 h 59 min

      Faux, perroquet

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      Anonyme
      25 juin 2019 - 17 h 28 min

      Contrairement au drapeau de la RADP qui lui a été crée par Emilie Busquant, agent du SDECE, les services secrets Français après avoir infiltré Messali. Le drapeau Amazigh a été crée par le Moudjahid Bessaoud Mohand Araav.

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        Rais
        25 juin 2019 - 23 h 48 min

        Bessaoud Mohand Araav EST un pure Harki to the bone.

          A miss tmourth
          26 juin 2019 - 7 h 14 min

          Vous pouvez mentir, nier les evidences
          insulter, l’histoire et les faits sont têtus. tetus.
          Bessaoud Mohand Aarav a été un grand Moudjahid, un grand militant du FFS historique et un grand militant de la cause Amazigh.
          Un certain nombre de ses compagnons de combat sont encore vivants et temoignent chaque jour de son courage et de sa bravoure.
          Il n’était pas un lâche planqué de l’armée des
          frontières , il ne faisait pas partie de ces
          planqués logés, nourris et habillés par FAFA en Tunisie et au Maroc.

    Fa Kou
    24 juin 2019 - 16 h 41 min

    Notre drapeau national est sacré , mais condamner des jeunes algériens pour avoir porté un emblème , symbole de notre identité
    AMAZIGH ( reconnue comme constante nationale par notre constitution ) , jamais contesté par aucune autorité officielle depuis plusieurs années , cela s’appelle de la HOGRA .

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    amedbenamed
    24 juin 2019 - 16 h 25 min

    Nul n’est au dessus de la loi. l’état algérien reconnait un seul drapeau.N’est ce pas là l’appel pressant du Hirak pour l’application de la loi sans contrainte émanant de quelque partie que ce soit. Maintenant, si on se met à faire des sit in pour orienter les descensions de la justice, cela va certainement à contre courant de l’esprit de la démocratie et va certainement foutre en l’air toutes les réalisations du vivre ensemble qui a fallu aux algériens plusieurs siècles pour le concrétiser et le mettre en place.
    Ne dit on pas que nul n’est plus sourd, que celui qui ne veut pas entendre.

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      Felfel Har
      24 juin 2019 - 17 h 57 min

      @Amed…
      Que dire de ceux qui nient les faits évidents qui ont jalonné notre histoire millénaire? Ils sont sourds, aveugles et… négationnistes.
      Toutes les manipulations et contorsions émanant de soi-disant intellectuels et toutes les déclarations fallacieuses de ces gens-là ne parviendront pas à effacer la civilisation amazigh millénaire et ses multiple symboles.
      Il n’y de pire ignares que ceux qui ne veulent pas apprendre.
      Sans rancune, juste une mise au point.

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