Le FFS convoque son 6e congrès national ordinaire

FFS Laskri
Ali Laskri, coordinateur de l'instance présidentielle du FFS. D. R.

Le FFS, déchiré par une crise interne, s’apprête à convoquer son 6e congrès national ordinaire du FFS dont la date sera officialisée lors du prochain conseil national qui se tiendra le 12 juillet prochain, affirme le coordinateur de l’instance présidentielle, Ali Laskri.

«Ce congrès se doit d’être un événement politique national de grande envergure et à la mesure des bouleversements politiques qui s’opèrent actuellement dans le monde, dans la région et dans le pays, à la faveur de la formidable révolution populaire qui est en train de marquer à jamais l’histoire de notre pays», ajoute-t-il dans un communiqué rendu public aujourd’hui, assurant que «ce Congrès aura également une portée régionale et internationale compte tenu du nombre et de la qualité des invités étrangers attendus. Un évènement qui consacrera la dimension maghrébine et internationale du FFS et révélera les nombreux soutiens internes et externes de ses sympathisants».

Ali Laskri poursuit en précisant que «ce rendez-vous tant attendu aura la mission patriotique de proposer au peuple algérien un projet politique fondateur et alternatif. Ce projet aura surtout comme vision de traduire fidèlement les aspirations populaires sur le plan politique, économique, social, environnemental et culturel, en préservant l’identité et la souveraineté nationale».

Dans cette perspective, tout sera fait pour que les différentes étapes de la préparation de cet évènement se déroulent de façon inclusive et démocratique avec le souci de rassembler la grande famille du FFS, estime Laskri selon lequel «les instances nationales du parti ravailleront sans relâche afin de réunir toutes les conditions, politiques, organiques, logistiques et administratives pour faire de ce Congrès un événement national à la hauteur du legs politique du défunt Hocine Aït Ahmed, des sacrifices des martyrs du FFS et de plusieurs générations de vaillants militants ainsi qu’à la hauteur des attentes populaires».

Laskri ne précise pas si ce congrès sera rassembleur. Mais il est fort probable qu’il soit rejeté par ses adversaires au sein du parti.

M. S.

Comment (18)

    Que represente le FFS?
    5 juillet 2019 - 9 h 53 min

    Je diras plus rien! Alors s’opposer ou pas , si ce parti historique s’obstine dans son enfermement, il est destiné à disparaître. Il ne représente plus rien électoralement, c’est une réalité. Je n’arrive même pas à connaître leur projet de société. D’ailleurs, je pense aussi que comme tout les partis actuels, ils doivent tous disparaître et laisser place au renouvellement générationnel, des idées et de partis. Incapable de se renouvellement, d’évoluer, de se régénérer, ils ont tous emprisonné dans des dogmes, des schémas passés qui les rend obsolètes, nuisibles et dépassés pour la société algérienne et notre pays. Ils sont fossilisés ! Quelle décalage avec la jeunesse algérienne qui a montré que les divisons régionalistes n’ont plus d’impacts sur eux car le peuple et le pays sont t un et indivisible, que la République au dessus de tout, que les algériens veulent vivre dans un pays ouvert, tolérant et juste. « ITWNAH GAH comme il a dit lui ».

      MELLO
      5 juillet 2019 - 14 h 33 min

      Yetnahaw gaa3 est destinée a qui l’on pense. Pour le moment el3issaba est toujours en place. Le jour ou la nouvelle constitution sera élaborée et votée par le peuple, tous ces politiciens doivent se regarder dans un miroir pour corriger tous les défauts encourus depuis ces vingt dernières années. L’urgence, le changement du pouvoir.

    MELLO
    4 juillet 2019 - 20 h 39 min

    Qu’il me soit permis de faire miennes les paroles de Abbou El kacem Ecchabi :
    – si le peule , un jour, aspire a la vie,
    Force est au destin d’y répondre,
    Force est aux ténèbres de se retirer,
    Et, force au joug de se briser.
    Apres la chute du mur de Berlin , en 1989, une année après les événements d’Octobre 88 en Algérie, qui devait nous apporter paix , démocratie , c’est progressivement l’ere du chaos qui s’est installé partout ou les societes et les peuple souffraient , sous la dictature, d’un grave déficit d’organisation politique et de libertés publiques. Le FFS a une histoire profondément enracinée dans une lutte politique pour une souveraineté populaire , mais cet objectif est contrarié par des manipulations qui, sur la durée génèrent une dépolitisation faisant le lit des extrêmes . Le FFS ne cherche pas a cultiver l’illusion ou le désespoir, il entend avant tout repolitiser la société afin qu’elle soit armée contre les manoeuvres qui deviennent de plus plus voraces. La lutte politique est un instrument de construction de la société et de l’etat de droit.

      Anonyme
      4 juillet 2019 - 22 h 12 min

      « Le FFS ne cherche pas a cultiver l’illusion ou le désespoir »
      Cette phrase illustre l’ opportunisme de ce parti incapable de choisir!
      Le non choix l’ a porté à subir le choix du système des quotas!

      Ton poète arabe dont la pensée est informe est l’ image de la société mal dans sa peau.

        MELLO
        5 juillet 2019 - 8 h 44 min

        Un poète … n’a pas de frontiere.
        Dixit Matoub Lounes.

          Anonyme
          5 juillet 2019 - 10 h 55 min

          La poésie c’ est un contenu sémantique qui germe dans une culture donnée, la connaissance d’ autres cultures ne se fait pas avant d’ avoir un humus autochtone, sans quoi c’ est voltiger au gré du vent, ce qui a fait de l’ Algérie un suiveur, am’ jahnidh ou ‘ yazidh..

          MELLO
          5 juillet 2019 - 15 h 03 min

          Le suiveur et le pisteur sont deux exercices différents.
          C’est une arrogance insuportable de se voir déposséder de cette culture universelle dans laquelle baigne la culture Amazighe : les vieux disaient djmaa liman, un sens d’une profondeur inouie.

    kad
    4 juillet 2019 - 19 h 57 min

    Feu Ait Ahmed doit se retourner dans sa tombe, le parti qu’il a laissé s’est décrépit à vue d’œil. Tant et si bien que les peaux de banane et autre coups d’état sont légion dans se parti. Et avec ça, il veut se positionner comme force de proposition, c’est insensé! Moi je leur dis prenez le train ALGÉRIE avec le reste du peuple et laissez tomber cette singularisation qui vous hante. C’est une attitude qui relève de la psychiatrie.

      MELLO
      5 juillet 2019 - 8 h 55 min

      Ne t’en fais pas, Hocine Ait Ahmed – Allah irrahmou- peut être fier de la Direction qu’il a lui même installée. Il peut se reposer paix.
      Ce ne sont pas ces quelques minables , une minorité, de députés refusant ainsi la position du parti de quitter l’hémicycle, qui vont imposer leur loi, Yaw fakkou.

    Anonyme
    4 juillet 2019 - 19 h 05 min

    Vous êtes hors jeu

    FFS arabislamique " magrebin" de surcroit
    4 juillet 2019 - 18 h 22 min

    Une fête est ce qui qualifie la famille stagnante. La zerda  » Maghreb  » des mots et des maux. Pour mieux cacher sa crise on ratisse large. Le compromis sur l’ identité Arabislamiqu à laquelle il adhère fait de ce parti( au même titre du Rcd), des résidus sans avenir. Les arabes ne les veulent pas, les amazigh refusent leurs recettes. En somme, une soupe insipide!
    Le FFS de 63 aurait eu la force d’ être soi et donc d’ offrir une alternative, mais  » zizi hoho koumtara » maraboutique à définitivement rendu caduque toute prochaine renaissance de ce sigle. …

      MELLO
      5 juillet 2019 - 9 h 01 min

      Vous labourez hors du champ .
      Le FFS est tout un programme, un projet de société bati sur l’égalité des chances pour tous les citoyens , c’est le droit d’avoir des droits , c’est le respect de la VALEUR humaine , c’est une Algérie placée dans un environnement de PAIX et de RESPECTS.
      Renseignez vous et revisitez vos connaissances.

        Anonyme
        5 juillet 2019 - 11 h 05 min

        le DRS d’ avant , celui de 63, mais ce cas est arabise’ islamique au point où on ne peut le distinguer du fln. Être juste ne suffit pas à faire un peuple. Le CAS à accepté l’ arabisation, et c’ est ce qui est la cause de la mort du pays. Sans âme propre le pays devint un tas de monde et le FFS à délégué au personnage ait ahmed la réflexion. L’ arabisation des valeurs à vite produit celle des pratiques politiques. Alors que la tradition kabyle il n y a pas de culte de la personnalité. Le compromis sur l’ identité et culture mène à la ruine, du ffs et de l’ Algérie…

          Anonyme
          5 juillet 2019 - 11 h 51 min

          « Lire FFS plutot que DRS au debut… »

          MELLO
          5 juillet 2019 - 15 h 06 min

          Lapsus révélateur.

        Anonyme
        5 juillet 2019 - 12 h 46 min

        Le FFS comme le RCD ont la responsabilité du massacre actuel. Ils ont accrédité politiquement le pouvoir, en rejoignant le parloir arabe illégitime. Ils ont cautionné l’ arabisation, un crime culturel qui a débouché sur l’islamisme. C’ est finit mon ami, quand on fait des compromis sur l’ identité on doit assumer les frais.

          MELLO
          5 juillet 2019 - 20 h 07 min

          Arabisation ? Islam ? Mais , mon vieux , vous délirez !!!
          Tout ces sujets sont dépassés par le temps et par le mouvement populaire . Hier , ce n’est plus aujourd’hui et aujourd’hui ce n’est pas encore demain . Faites confiance au genie Algerien .

    Bof
    4 juillet 2019 - 17 h 04 min

    National, Régional et International. Rien que ça.
    Franchement, contentez vous déjà d’organiser votre parti, de parler d’une seule voix et de vous préparer à faire des alliances et des concessions pour vous unir avec d’autres partis sur un candidat Démocrate pour les futures élections présidentielles.
    Ne soyez pas naifs ou aveugles au point de croire que vous allez convaincre le peuple, tout seul, à vous suivre.
    Un peu de modestie svp.
    Bon courage.

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