Du pouvoir pour tous

ANP pouvoir
Nous sommes une société qui présente des vulnérabilités que nous devons reconnaître. PPAgency

Par Bachir Medjahed – Que l’on soit dans le camp du pouvoir, dans celui de l’opposition ou tout à fait ni dans l’un ni dans l’autre, les réponses ne seront jamais les mêmes. Elles ne traduiront pas des convictions, mais des intérêts. On dit bien que la politique c’est du mensonge. Qui reconnaît que l’autre est légitime ?

Depuis qu’on parle de réformes, on sous-entend qu’on va tout restreindre à un processus de transaction alors que les échanges excluent les concessions. Tout finalement est en crise, y compris le dialogue, y compris le processus de négociation. Dans ces conditions, quel nouvel ordre en sera-t-il enfanté ? Un ordre sans pouvoir régulateur. Tout le monde aura du pouvoir.

Une question à réponse obligatoire : quel sens emprunte le processus de division ? De la société d’en bas vers la classe politique d’en haut ou bien l’inverse ?

Les manifestants émettent leur réquisitoire en s’adressant au sommet : «Vous, vous allumez le feu et nous, nous l’éteignons.»

Nous sommes une société qui présente des vulnérabilités que nous devons reconnaître au lieu de nous enorgueillir en poussant des cocoricos.

D’abord, la plus grande d’entre elles est la tentative répétée d’une ethnicisation des relations intercommunautaires, d’une intégration de celle-ci dans le système éducatif, d’une vision ethniciste du champ politique.

Bien évidemment, pour évaluer ce niveau de vulnérabilité dans ce canal précis, il faudrait remarquer que les pays de même espace civilisationnel ou proches de l’Algérie ont sombré dans le chaos, facilité par des contradictions ethniques.

B. M.

Comment (17)

    harra
    16 juillet 2019 - 13 h 08 min

    ce sujet dont en parle beaucoup ( amazigh et arab ) c’est une arme de devisions de ce pouvoir mafieux depuis 1962, moi je la vois cette diversité comme une richesse parce que peux de payer ont une grande histoire comme l’a notre alors unissons nous .pour chaque un peux avoir ces droit individuel et collectif et d’enseigner a nos enfant leurs histoire lointains a fin de construire une personnalités algérienne et son appartenance a son continent l’Afrique du nord; en ne peux pas être des arabe comme ceux du moyen orient ni des européenne ce qui pretend arabe a ces droit ceux qui ce pretend amazigh peux avoir ces droit,l’essentielle c que nous avons les même tradition et coutume que nous avons héritier de nos ancêtre concernant la religieux moi personnellement j’ai vue aucun payer ne sont des musulmans a 100% chaqu’un vie sa foie et que le plus important c de travailler pour le développement de notre payer nous avons pas un autre on’est obliger de vivre ensembles ont doit avoir une culture de vivre ensembles
    vive l’algérie vive son peuple avec ces différence

    Nasser
    16 juillet 2019 - 0 h 46 min

    On défend maintenant la Constitution après la reconduction du chef de l’Etat suite au report des élections ?
    On annonce que c’est « anticonstitutionnelle » !!
    Hahah ! Eux, les « démocrates » qui ne cessaient de « supplier » l’Armée de les aider à la tordre pour une « phase de transition » !! Des menteurs et manipulateurs on vous disait! 
    Que les manipulateurs « démocrates » du « Système » honni par le peuple se rassurent , l’expiration du mandat de Bensalah, aura lieu le jour où le futur président élu prendra officiellement ses fonctions !!
    Il est question de sécurité et stabilité !
    Qu’ils oublient définitivement cette « période de transition » qu’ils veulent diriger sans élections que France 24 encourage, sous cape, en multipliant les invitations de ses agents néocolonisés pour battre le tambour !

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    MELLO
    15 juillet 2019 - 21 h 04 min

    Monsieur Medjahed, si on s’en tient au terme politique , il n’y a que le système Algérien qui navigue ,avec ce mot ,dans le mensonge, depuis qu’il a , par la force ou par naïveté populaire , pris le pouvoir en 1962. L’Algérie est un pays neuf , de création récente , n’a connu que les affres de la domination . C’est dire que depuis un demi siècle d’embriguadement , de mensonges , son peuple a appris a « esquiver » les coups bas de ce pouvoir. Comme qui dirait que pour bien attaquer , il faut savoir se défendre. Les sorties du vendredi et du mardi , depuis le 22 Fevrier , sont marquées par une maitrise des revendications pacifiquement . La grande majorité du peuple estime que la gestion actuelle du pays risque de compromettre l’avenir de plusieurs générations. Et voila , au final, que la politique , n’est pas du tout des mensonges , mais bel et bien la gestion de la cité.

    karimdz
    15 juillet 2019 - 19 h 14 min

    Pour etre franc, j ai été agréablement surpris par le hirak dans notre pays. J ai dans le passé, critiqué les incivilités du peuple algérien, à juste raison, mais je m étais trompé, non les algériens, ont démontré, qu’ils pouvaient devenir les citoyens les plus respectueux et respectables qui soient, hamdoulilAh, et cela ne peut qu augurer du bien pour l avenir de notre pays.

    Le peuple algérien qui a démontré une grande maturité, et une grande lucidité, se fout de l ethnicisation, qui lui est étrangère, il voue un grand respect pour l emblème national, un amour du pays, et son désir de voir l Algérie évoluer, et devenir un état puissant et moderne, où il n y aurait plus de hogra, de misère, où les algériens seraient heureux et en paix, inchAllah.

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    DJILLO
    15 juillet 2019 - 15 h 15 min

    Le jour ou tous les algeriens se sentiront “algeriens tout court”, nous nous serons plus vulnerables et nous n’aurons peur de rien.

      Anonyme
      20 juillet 2019 - 17 h 05 min

      @Djillo:
      Tout a fait,Les Algeriens dans toute leur diversite forment la grande richesse de la Nation Algerienne
      La citoyennete Algerienne doit etre le moteur de notre vie.Fier d etre Algerien.

    Zaatar
    15 juillet 2019 - 12 h 27 min

    Comme si cela était une équation difficile à résoudre pour connaitre le vrai fond du problème. Pourtant il aurait suffit de se poser la bonne question. Que pourrait on attendre d’une société élevée au régime de la distribution de la rente, dans un environnement matraqué par la religion, cadenassée en périphérie où limitée par des zones interdites? la réponse est triviale je suppose. Pas besoin d’une véritable démonstration.

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    Malika
    15 juillet 2019 - 12 h 23 min

    Nous sommes Amazigh un point c’est tout. Alors assez d’essayer de nous diviser par ce virus injecter par le colonisateur. Essayons de nous unir davantage pour trouver les bonnes solutions pour régler nos problèmes entre nous pour preparer un avenir meilleur pour les générations futures

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      mouatène
      15 juillet 2019 - 16 h 15 min

      MALIKA bonjour. à mon avis, le début de votre intervention ne pourrait s’adapter à ce que le peuple algérien aspire. il faudra retourner à la réalité et l’accepter telle qu’elle est. dans le cas contraire, cette confrontation risque de devenir interminable et deviendrait au fil du temps dangereuse. est ce que les gens des hauts plateaux, et ils sont les majoritaires, sont amazigh ? non ! et j’en passes. à moins que vous prévoyez de leur affréter des navires pour les envoyer ailleurs. chouia el-aaqal.

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    Algerien Pur Et Dur
    14 juillet 2019 - 18 h 00 min

    Toi par contre tu es en train de te noyer dans une guelta. En disant “Nous sommes ceux qui ont le plus donne…les plus braves…” tu ne rends pas service a ceux qui sont, contrairement a toi, plus que 50 percent kabyle. Si le premier coup de feu qui avait declenche une longue guerre meurtriere contre l’occupant avait ete tire en kabylie, qu’est ce que tu aurais dit alors? Heureusement que les amis kabyles que je compte ne raisonnent pas comme toi. Un chaoui d’Arris. PS Avant de dire pareilles inepties, Je te conseille de visiter les Aures une zone toujours desheritee grace a Bouteflika, pour constater par toi meme les traces de la guerre plus que visible qu’elle porte encore.

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    MELLO
    14 juillet 2019 - 13 h 35 min

    Le processus de division vient , tout a fait, du haut vers le bas, tandis que du bas vers le haut c’est , surement , un processus de l’unisson , de l’union. En démocratie , tous ceux qui sont en haut sont portés par ceux d’en bas. Mais voici que le probleme veut s’inverser par le bien vouloir de ceux d’en haut . Ces derniers veulent , a tout prix, configurer a leur manière ceux d’en bas. Prendre le peuple en otage , c’est vouloir prendre toute l’Algérie en otage , le destin du pays se joue aujourd’hui . Et aujourd’hui , il est grand temps que vous partiez tous , sans honneur , comme vous l’avez fait pour votre fidèle serviteur.

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    Voilà ce qui arrive quand on perd du temps !
    14 juillet 2019 - 13 h 22 min

    Effectivement , on observe qu’après les Benflis, le Front El Moustakbal de Abdelaziz Belaïd, et des partis politiques qui se disent soi-disant indépendants, voilà que Le Conseil national scientifique (Cnes), connu comme étant le Syndicat autonome des enseignants universitaires, a organisé samedi 13 juillet à la Faculté des sciences politiques d’Alger, une rencontre (où étaient invités les représentants de l’UGEL) pour défendre la thèse de Gaid Salah : aller vite à la présidentielle moyennant juste la création d’une commission de contrôle des élections et ce, sans changer certains articles de la Constitution de 2016 et même sans changer la loi électorale. Tout le monde sait que la Constitution de 2016 donne des pouvoirs exorbitants au Président et ne garantie pas la séparation des pouvoirs , ni l’indépendance de la justice. Alors comment se fait-il qu’on prenne le risque d’élire un Président dans ces conditions ?

    Plus la vraie opposition perd du temps , plus çà arrange Gaid Salah, son nouveau DRS et ses sbires de convaincre et de ramener de plus en plus de partis politiques et de personnalités politiques vers sa thèse.

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    Il faut s'occuper de l'urgence !
    14 juillet 2019 - 11 h 57 min

    Moi au lieu de faire dans l’analyse, je trouve qu’on doit la faire mais plus tard, je souhaite m’adresser une dernière fois (et après chacun son chemin) particulièrement aux personnalités, aux militants et aux responsables des partis politiques démocrates de l’opposition, la vraie opposition …. pour l’instant … car pour la moins authentique on verra après !

    Je suis têtu comme Gaid Salah car je me répète, mais je ne me répète pas pour les mêmes causes. Je dis à l’opposition que je suis très inquiet que certaines voix viennent de ses rangs pour défendre l’offre politique de Gaid Salah et pour oublier de parler de modification de la Constitution, de désignation d’instances de transition sauf pour défendre l’offre politique du pouvoir. Cette opposition là veut d’aller vite à la présidentielle (comme le pouvoir) pour nous éviter un soi-disant vide institutionnel, et ce en y allant juste avec une instance indépendante de contrôle des élections et des « garanties » ( ??!!) du pouvoir ! Pourquoi s’encombrer et perdre du temps avec cette offre politique squelettique, suspecte et restrictive adoptée par cette opposition là ? Pourquoi perdre du temps en s’occupant des propos et des discours de Gaid Salah ? Si il existe une tendance qui veut appliquer l’offre de Gaid Salah, c’est leur problème, ils sont libres de le faire et de se réunir là où ils veulent pour le faire valoir. Mais la vraie opposition ne doit pas se laisser entraîner dans ce jeu politique hasardeux et dangereux, ce faux débat pour ne s’occuper que de sa propre feuille de route, le vrai objectif. Occupons-nous de notre propre offre politique et le reste on verra.

    Je ne comprends pas qu’on ne communique plus et d’une manière claire sur le contenu de notre feuille de route, sur les propositions à faire valoir de notre côté. Pourquoi, du côté de la vraie l’opposition des vrais démocrates on n’oriente pas et on ne concentre pas les débats sur des choses essentielles en rapport avec la construction d’un vrai Etat de droit et d’une nouvelle vraie république démocratique, au lieu de perdre notre temps dans des scénarios plus philosophico – institutionallo – politique plutôt que dans ceux plus réalistes sur le plan politique, avec tout le respect qu’on doit aux différentes propositions. A mon avis, l’opposition la vraie, devrait se concentrer et réfléchir sur :

    1/- La modification de la Constitution 2016, incontournable à mon sens, d’autant que cette question peut être rapidement réglée en quelques mois en la soumettant au référendum populaire (article 7 et 8). Je veux bien qu’on m’explique où est le danger de proposer une nouvelle Constitution modifiée au niveau de quelques uns de ces articles seulement pour corriger, se mettre en adéquation et en conformité avec ce que demande le hirak et pour garantir le bon fonctionnement des institutions et de l’équilibre des pouvoirs. Le référendum est bien un « acte constituant » octroyé par la Constitution et qu’exerce le peuple (article 7), si je ne m’abuse. C’est même ce que affirment les juristes constitutionnalistes, dont Fatiha Benabbou qui est revenue à de plus sages sentiments !

    2/- La modification de la loi électorale qui sera soumise elle aussi au référendum populaire à la même date que le référendum sur la modification de ces quelques articles de la Constitution ! Nous avons la possibilité de proposer le référendum populaire car on est fort de la revendication populaire, du hirak constitués de millions d’algériens qui veut un vrai changement de gouvernance, de régime politique et de vraies institutions démocratiques. Le référendum, contrairement à la Constituante, a l’avantage de nous faire gagner du temps, ce temps que Gaid Salah aggrave de jour en jour par son entêtement.

    3/ – La désignation de personnalités crédibles qui n’ont pas louvoyé avec le pouvoir pour occuper la direction d’une haute instance collégiale restreinte chargée de coordonner la transition. Par exemple trois personnalités crédibles représentatives des tendances lourdes de la scène politique algérienne que sont les nationalistes, les laïcs et les islamistes. On peut trouver ce type de personnalité si on fait des efforts, et si il y a une réelle volonté politique.

    4/ – L’actualisation du fichier électoral

    5/- La désignation d’une Instance indépendante chargé de l’organisationnel et du contrôle de tout le processus électoral

    6/- L’estimation de la période de réalisation de la transition démocratique et la proposition d’un calendrier électoral pour aller d’abord à l’élection présidentielle, fort de ces changements fondamentaux, puis les élections législatives et locales. Comme pour la Constituante, il est risqué d’aller aux législatives avant la présidentielle sans tous les préalables que j’ai évoqué ici.

    Occupant-nous donc de çà d’abord : écrire notre feuille de route. Et après on verra comment engager le débat avec ceux (les autres) qui ne partagent pas notre offre politique ! Il faut établir une feuille de route rapidement sur l’essentiel (processus et méthode pour aller vers l’Etat de droit et la démocratie) et laisser le subsidiaire et les manœuvres …. aux autres.

    Bon courage aux vrais démocrates soucieux de faire connaître leur proposition de manière claire, transparente, sans complaisance envers le pouvoir et le plus tôt possible car on a trop perdu du temps ce qui arrange le pouvoir, et qui fait le jeu du pouvoir. Bougeons-nous !

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    elyahia
    14 juillet 2019 - 11 h 44 min

    y a-t-il reellement des ethnies en Algerie…? Si l’on est tous des Berberes,des Amazights,pourquoi ressortir regulierement cette histoire d’ethnie…?les promoteurs de ces indentites ne sont ni honnetes ni sinceres ..le virus ethnique a ete inocule dans le corps social depuis longtemps par les specialistes de la colonisation.il continue a se developper sans cesse grace a des nutriments qu’injectent de temps a autres la mere partie qui est toujours a l’affut.reliser l’hitoire colonial qui est toujours la.

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    chelabi
    14 juillet 2019 - 10 h 11 min

    Le rôle des hommes politiques est de travailler fort pour maintenir la cohésion sociale. Il y a dans la vie de tous les jours des rapports antagonistes qui régissent les relations sociales et qui sont à eux seuls difficiles à contenir.
    Il y a naturellement de l’antagonisme entre administrateurs et administrés (rapports de pouvoir), entre administrés eux-mêmes (rapport de classes) et ceci demande beaucoup de doigté pour assurer la coexistence pacifique des uns et des autres en faisant valoir l’intérêt commun que sont le vivre ensemble, la communauté de destin, l’héritage socio historique partagé. C’est ainsi que les hommes politiques doivent fonctionner.
    Quand on a un barbouze au sommet de l’état qui essaie de faire de la politique en passant par dessus le corps social, on en arrive à des situations inédites où le pouvoir sensé protéger la cohésion sociale se met à créer des divisions au sein de la société provoquant, à escient, des schismes d’une gravité telle que le pays court le risque de voler en éclats.
    C’est cette politique de la terre brûlée qu’il faut dénoncer. La logique le commande, les valeurs humaines l’exigent et le courage aussi.

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    L’ALGÉRIE DE DEMAIN
    14 juillet 2019 - 8 h 32 min

    la Fraternité algérienne ne saurait être possible que dans le cadre dune nation algérienne historique Berbère , libre , indépendante et souveraine et dans le cadre d’un état-nation républicain où les algeriens sont des citoyens et non des Sujet des califes de Bani Oumeyas ou des Bani KaKas .La fraternité dans l’esclavage et le déni de l’identité historique berbère du peuple algérien à travers les siècles n’a aucun sens dans le cadre d’une province ou d’une wilaya d’un empire arabe saoudien ou Tikriti ou emirati que veut nous imposer la Générale NAIMA SALHI et ses épigones et autres Mawalis arabistes sadammiens ou wahabistes qui agissent dans l’impunité pour insulter et soumettre les berbères à leurs maîtres d’Orient et pour pousser à la répression de l’identité Berbère et à l’extermination raciste des kabyles dans leur propre pays par l’armée nationale populaire algérienne héritière de l’ALN crée en 1956 dans la Soumam par des berbères kabyles chaouis et nord-constantinois et non par des qataris ou des Gitanos ou des Beni Aaddess ou encore des Grooms des bordels de Las Vegas ou siègent les maîtres arabes et les souverains pontifes de Naima Salhi et ses semblables ..Ou l’Algérie est elle-même c’est à dire une nation berbère d’Afrique du nord et non une fiction arabiste sadamienne ou une Bilad Siba wahabiste saoudienne ou alors la libération nationale des berbères et de l’Algérie n’est pas encore achevée .. dans tous les cas les berbères seront historiquement victorieux et ne sauraient accepter d’être des Coptes ds Dhimmis ou des Houtis CHEZ EUX …

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      Anonyme
      14 juillet 2019 - 9 h 59 min

      Détends-toi et ne te nois pas dans un verre d´eau!
      En Algérie il n y a que des berbères et, si quelques uns
      s´ignorent comme tels, ils ont plus besoin de pédagogie et de patience que de racisme à leur encontre, ce qui ne contribue nullement à résoudre le problème, bien au contraire.
      Je suis à moitié Kabyle et, je constate plus de racisme de la part de ceux qui prétendent en etre vistimes.
      Le racisme c est aussi se singulariser comme: nous sommes ceux qui avons le plus donné à la guerre d indépendance, les plus intelligents, les plus courageux, les plus braves etc…
      Moi, de l´étranger, je vois tous les Algériens pareils.

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