Ce qu’il faut retenir des vingt années de règne sans partage de Bouteflika

Bouteflika deuxième mandat
Sétif, mai 2012. Bouteflika avait promis de se retirer. Il ne l'a pas fait. New Press

Par Abdelkader S. – Le deuxième mandat était déjà le mandat de trop. Le général Mohamed Lamari, légaliste jusqu’à la moelle, avait compris que la succession de l’ancien ministre des Affaires étrangères de Houari Boumediene à lui-même allait causer des dégâts. Il n’avait pas tort. Il démissionnera dès après la réélection de celui qui ne quittera le pouvoir que quinze longues années plus tard, chassé par son successeur à la tête de l’armée, le général bourru Ahmed Gaïd-Salah, bien que des proches de l’enfant de Tolga lui aient conseillé de ne pas jeter l’éponge car cela allait mettre l’ANP entre de mauvaises mains.

Quand, cinq ans auparavant, les tenants du pouvoir avaient fait appel à Abdelaziz Bouteflika, malgré son escapade de 1994, des voix s’étaient déjà élevées pour tenter d’éviter que ce choix mal-à-propos fût maintenu. Mais la décision était irrévocable et personne n’allait pouvoir arrêter la machine du système qui avait déjà été mise en marche. Bouteflika sera «élu» à la majorité après que ses rivaux du même gabarit se furent tous retirés, dans l’hypothétique espoir de discréditer une présidentielle dont le résultat était tranché d’avance. L’homme qui se targuait d’être un centimètre plus grand que Napoléon Bonaparte était venu avec son triptyque – réconciliation nationale, retour de l’Algérie dans le concert des nations et relance économique – qui aurait pavé la voie à une véritable sortie de crise s’il s’en était tenu à un seul mandat et se serait retiré dès 2004. Il aurait quitté le pouvoir par la grande porte et aurait eu droit à des éloges dignes de celui dont il fut le plus proche collaborateur durant les années glorieuses.

Mais Abdelaziz Bouteflika était assoiffé de pouvoir et mû par un esprit de vengeance tenace. Il en voulait à mort à ceux qui l’avaient privé de la succession à l’homme au cigare. Son retour au pouvoir ne devait pas, à ses yeux, être inscrit dans une durée limitée. S’il avait accepté de revenir au palais d’El-Mouradia, c’était pour n’en sortir que les pieds devant. Il était à deux doigts de réussir son coup n’eût été son corps qui aura flanché une première fois en 2005, soit au lendemain de sa victoire humiliante face à son ancien directeur de campagne, Ali Benflis, utilisé comme lièvre pour donner de la consistance au mandat qui allait suivre, «remporté haut la main» face à une «grosse pointure» battue à plate couture, mais qui aura réussi à glaner «cinq millions» de voix. Puis, le coup de grâce en 2013, qui l’enfermera dans un cadre et transférera les pleins pouvoirs anticonstitutionnels à son frère cadet.

Le premier dérapage sérieux commence avec son ami d’enfance, l’intelligent mais vorace Chakib Khelil. L’argent du pétrole commençait à fuir des barils que l’Algérie produisait et dont une partie s’évaporait dans le complexe circuit commercial mis en place par l’ancien ministre de l’Energie et président-directeur général de Sonatrach. Non content de ce que cette expérience de double casquette ait ouvert la voie à une corruption généralisée sans précédent dans l’histoire de l’Algérie, Bouteflika commettra la même grave erreur en confiant à son chef d’état-major la fonction politique de ministre de la Défense nationale. Deux erreurs fatales qui lui vaudront sa mort dans le quasi-anonymat après avoir inscrit son nom en lettres d’or sous l’ère Boumediene. Dès lors, rapine et abus de pouvoir seront les deux maîtres mots de ses quatre mandats aux conséquences désastreuses.

Machiavélique, suspicieux, suffisant, sans doute hanté par le complexe du nabot, Bouteflika n’a jamais écouté personne d’autre que son propre ego. Ses conseillers, nombreux et efficaces – Larbi Belkheir, Abdelatif Rahal, Mohamed Touati, Mohamed Benamar Zerhouni, Rachid Aïssat, etc. – faisaient de la figuration. Leur avis comptait pour rien devant la «gigantesque» culture générale de «Monsieur je-sais-tout» qui ira jusqu’à donner un cours de géophysique à un sismologue du Bureau central sismologique français de Strasbourg, qui lui expliquait les causes du séisme dévastateur de Boumerdès, en mai 2003. Le narcissique Bouteflika n’avait de leçon à recevoir de personne, si bien qu’il conduira le pays dans le mur par ses choix incongrus, tant ceux des stratégies que des hommes.

C’est ainsi qu’il confiera des projets herculéens à des amateurs doublés de fanfarons, à l’image de l’autoroute Est-Ouest, un fiasco retentissant qui engloutira plusieurs dizaines de milliards de dollars «grâce» au «génie» d’un Amar Ghoul tout juste bon pour un prêche du vendredi. Et encore. Il en sera de même pour les ressources en eau dont on voit la catastrophe aujourd’hui. Après plusieurs barrages et stations de dessalement construits à des prix astronomiques, les robinets sont toujours à sec. Plus de vingt après l’avènement de «l’homme providence», l’Algérie dépend toujours à 95% des hydrocarbures. Mais où sont passés les plus de 1 000 milliards de dollars de recettes du pétrole et du gaz ? Volatilisés dans les discours pompeux et amoncelés dans les comptes d’une poignée d’affairistes véreux qui avaient convaincu le frère du défunt président qu’ils allaient transformer l’Algérie en une seconde Corée du Sud. Il faut admettre qu’ils n’ont raté leur objectif que de quelques kilomètres plus au nord.

Abdelaziz Bouteflika ne sera pas pleuré par le peuple, comme le furent Houari Boumediene et Mohamed Boudiaf. Il ne sera pas non plus maudit car les Algériens croyants respectent la conduite à tenir dans le deuil. Reste l’épineuse question du protocole : Bouteflika aura-t-il droit aux honneurs dus au chef de l’Etat qu’il fut ? Sa déchéance le prive-t-elle de ce statut ? Un début de réponse à cette question est donné par la source qui a annoncé son décès : la présidence de la République.

A. S.

Comment (119)

    Anonyme
    19 septembre 2021 - 13 h 31 min

    On n’aurait pas du l’enterrer à El Alia et encore moins au carré des Martyrs !

    Anonyme
    19 septembre 2021 - 13 h 17 min

    Il a toujours voulu humilier le peuple Algérien, mais le peuple Algérien humble, résilient et patriote lui a rendu la monnaie de sa pièce de façon magistrale en le destituant comme un malpropre et en le relégant dans la poubelle de l’histoire.

      Belveder
      19 septembre 2021 - 15 h 22 min

      Tu es assez naïf pour croire que c est le Hirak qui a enlevé BOUTEFLIKA ??

    Hocine-Nasser Bouabsa
    19 septembre 2021 - 13 h 10 min

    Avant que Bouteflika et son frère prennent es commandes, Khaled Nezzar et Mohamed Lammari ont tout fait pour que l’ex-président défunt ne dépasse pas un mandat. En 2004, le scénario du commandemant de l’ANP fut élaboré pour que Benflis rentre à El-Mouradia afin de cloturer la parenthèse Bouteflika.

    Le drame est que les appereils du DRS et du ministère de l’intérieur ainsi que certains généraux DAF, ont joué le rôle capital pour que Bouteflika soit déclaré vainqueur des élections. Aux yeux de Mohamed Lammari, c’était une trahison de la part de ses collègues. Il s’est résigné et a pris sa retraite. Ainsi fut l’autoroute ouverte au clan Bouteflika.

      Belveder
      19 septembre 2021 - 15 h 19 min

      Donc qu on «  »désigne «  » Benflis ne te Choque pas??

    Hocine-Nasser Bouabsa
    19 septembre 2021 - 12 h 58 min

    Il n’y a pas que Khaled Nezzar et Mohamed Benchicou qui ont narré l’imposture et la trahison de Bouteflika. Mais aussi un de ses meilleurs amis, en l’occurence, Cherif Belkacem.

    Quant au père Bouteflika, voici ce qu’écrit Mohsen Abdelmoumen, dans son articel parru sur AP il y a 7 jours :
    « Un livre relate la mort brutale du père d’Abdelaziz Bouteflika, Ahmed Bouteflika Ben Mostafa, en 1958, attribuée à une élimination du FLN car Ahmed Bouteflika était soupçonné depuis toujours de surveiller les Algériens d’Oujda pour le compte de l’administration coloniale (il avait d’ailleurs été fait chevalier de la Légion d’honneur dès 1937). Abdelaziz, y apprend-on, a dû subir le quolibet de «Ouled al-biya» par ses camarades de classe durant toute sa scolarité et que sa première demande pour rejoindre l’ALN en novembre 1956 fut rejetée par le commandant Abdelkrim Zaoui, commissaire politique de l’ALN en charge du recrutement des maquisards, du fait de sa filiation avec son père collaborateur de l’administration française. »

    Belveder
    19 septembre 2021 - 12 h 32 min

    La Corruption a toujours existé …elle a PRODUIT OCTOBRE 88 avec L addition des deux facteurs CORRUPTION CHUTE DES COURS DE pétrole
    Celle de BOUTEFLIKA a été amplifié avec les 150US LE BARIL C EST KIF KIF
    CHADLI ALLAH YERAHMOUU a été démissionné donc kif kif

      M & Mss
      19 septembre 2021 - 13 h 33 min

      Bonjour @Belveder,
      La corruption à toujours existé mais doit on l’excuser ? pour autant.
      Veuillez s’il vous plait vous corriger et être à cheval avec des termes qui correspondent aux mieux sur le sujet à savoir la destruction pur et simple du fondement de l’état Algérien par monsieur bouteflika et sa clique.
      Je vous donne d’autres pistes bien loin du doigt dans le pot de miel ; inconscience, trahison, se détester, gabegie et surtout marroki..
      À bon entendeur..

        Belveder
        19 septembre 2021 - 15 h 28 min

        Je ne l excuse pas .mais moi j’ai vécu de Boumedienne à ce jour et me défausser en disant que tous les maux de l Algerie se situe entre 99 et 2019 est une hérésie
        Et puis d ailleurs avoir attendu le Cinquième Mandat pour se réveiller ??? Ou être actionner pour se réveiller

      Il n'appartient qu'à ALLAH de juger.
      19 septembre 2021 - 14 h 07 min

      Moi en tant que simple musulman.
      Étant qu’une simple créature de mon créateur ALLAH.
      Je laisse donc nôtres créateur commun, le juger mieux que quiconque.
      Et de ce faite, je lui dis ALLAH Yarhamou.

        Anonyme
        19 septembre 2021 - 16 h 27 min

        On aurait du le juger car il a volé notre argent.

    Anonyme
    19 septembre 2021 - 12 h 22 min

    Il a rêvé être comme Bonaparte, il a décroché Jean Bedel BOKASSA.

      anonyme
      19 septembre 2021 - 13 h 08 min

      paroles de Makssistes

        Anonyme
        19 septembre 2021 - 16 h 32 min

        Je n’ai rien à avoir avec le MAK! et je ne suis pas un Kabyle. je suis un Algérien de l’extrême Est aimant son pays dans son entièreté!!

    babar
    19 septembre 2021 - 11 h 45 min

    (…) benbella /bouterfika/ boudiaf qui lui a passé ça vie au Maroc et que les deux autre sont né marocains et que c’est une honte nationale
    et une trahison
    personne n’a vu un polisario gouverné le Maroc
    personne n’a vu un américain gouverné les russe
    mais les algériens on étais et peut-être encore gouverné par les marocains
    La preuve le FLN et dirige parmi un marocains

    Deadpool
    19 septembre 2021 - 11 h 21 min

    Bonjour,
    Dois je être blâmé pour, depuis hier avoir mis dans mes persiennes (oreilles) vieille canaille de monsieur Gainsbourg..
    PS: les nostalgiques de la grande gamelle s’abstenir de me répondre.
    À bientôt!

    Anonyme
    19 septembre 2021 - 10 h 43 min

    Bien vous etes relaxes maintenant,donc il faut en finir et tourner la page Bouteflika,les historiens s en chargeront et regardons l avenir qui est extremement important pour nous et pour notre Patrie qui affronte et va encore affronter toute la complexite de la conjoncture internationale que nous vivons et vivrons encore…Au plan interieur ,les initiatives prises par le president Tabboune pour le changement radical de notre systeme politique en faillite totale ont ete necessaires mais encore insuffisantes.. ..La solution c est un regime presidentiel fondé, de par sa constitution, sur une stricte séparation des pouvoirs, exécutif, législatif, et judiciaire. Le pouvoir exécutif serait entre les mains du chef de l’État ,élu au suffrage universel De ce principe il découlera que le gouvernement ne peut être renversé par le parlement et Inversement le pouvoir exécutif ne peut dissoudre le parlement. Le pouvoir judiciaire disposera d’une place particulièrement importante, dans la mesure où il peut être conduit à arbitrer les différends entre les deux autres pouvoirs.Tous ces pricipes doivent etre inclus dans notre constitution.Il faut inclure aussi que les institutions constitutionnelles doivent devenir une force de regulation et de la transparence de la vie publique..Le seul véritable et authentique régime présidentiel est celui des Etats-Unis d’Amérique, qui a inspiré de nombreuses constitutions… .D’un point de vue historique, les régimes présidentiels sont fidèles aux principes d’équilibre des pouvoirs définis par Montesquieu .De toute evidence,il est plus facile d avoir une strategie a long terme avec un pouvoir fort,autoritaire et stable dans une democratie autoritaire comme a Singapour,un exemple de la bonne gouvernance de la bonne discipline et du respect des lois…

    Anonyme
    19 septembre 2021 - 10 h 05 min

    Maitre en intrigues, toute sa vie n’a ete que fourberie et imposture.

    Anonyme
    19 septembre 2021 - 9 h 37 min

    Le 1er mandat etait deja de trop. Cet individu n’aurait jamais du acceder ni au rang de ministre ni a celui de president de la republique. Helas, mille fois helas son regne de 20 ans est la pire des calamites qui se soit abattue sur notre pays, nous en paierons le prix longtemps, longtemps. Que Dieu protege l’Algerie et son peuple.

    pas fair!
    19 septembre 2021 - 9 h 11 min

    Ce qui se dégage comme haine dans presque la totalité des interventions je le trouve personnellement indigne.
    À croire que nous avons perdu notre humanité, puisque meme les morts n´échappent pas à notre haine.
    Allah yahdina.

      Anonyme
      19 septembre 2021 - 11 h 00 min

      Ce n’est pas de la haine. Erreur. C’est dire ce qui n’a pas pu etre dit. Vous ne vous souvenez plus de Son Excellence, Faka… de l’argent perdu, des contrats offerts aux étrangers ? Dans une autre époque cela aurait un nom : abus de biens nationaux et trahison.
      Ce n’est pas parce qu’il est mort que nous devons nous mentir et nous raconter des histoires à dormir debout.
      S’agenouiller devant un cadre est ce qui a déclenché son départ.
      Ce n’est pas de la haine, c’est : 2019, bon débarras et 2021, oublions ce monsieur.

        anonyme
        19 septembre 2021 - 21 h 28 min

        @Anonyme
        19 septembre 2021 – 11 h 00 min

        C’est apres l’AVC de Bouteflika que la corruption a fait rage, il n’y avait plus d’état et c’est la mafia qui a pris le pouvoir
        Soyez honnete

      Ansem
      19 septembre 2021 - 14 h 52 min

      @ Pas Fair
      Tout à fait d’accord avec vous.
      On est allé jusqu’à oublier qu’il a extrait le pays des griffes de la décennie noire et ceux du FMI et de la Banque Mondiale.
      Que s’est le premier (gérant) à avoir crédité la trésorerie du pays de 1 000 milliards.
      Qu’il a lancé des projets gigantesques pour construire son pays à l’arrêt depuis 1990.
      Ce n’est pas de sa faute si les vampires et les hyènes autour de lui se sont mis à attaquer de nuit au point que cela a été la cause direct de son premier AVC.
      Ceux-là même qui l’on mis sur son fauteuil roulant pour bien gérer en son nom…et que le peuple Algérien s’en est chargé pour les faire tomber et payer.
      Quant à être né à Oujda ou bien Sousse ou Tripoli ou à Paris ça en fait pas de vous un non Algérien.
      Nous étions en guerre de dernier round avec la puissance occupante et nos grands parents étaient partout.

    mansour
    19 septembre 2021 - 8 h 34 min

    il faut tourner la page le cauchemar est bien fini
    de gros et grands problèmes se posent en algerie : pénurie, chômage
    émeute tout est envisageable
    boutef là où il est ne pourra plus faire de mal à oublier

    Anonyme
    19 septembre 2021 - 7 h 12 min

    La tragédie n’a pas duré 20 ans mais dure depuis 59 ans. Avant 1999 et le parachutage de Boutef à la présidence il y avait aussi de la corruption, de la mauvaise gestion, du népotisme, des passe-droit etc. La seule différence c’est que les caisses étaient vides et l’Algérie endettée. Les détournements existaient mais les montants plus faibles. A cette époque, ce qui était plutôt à la mode c’était les détournements de biens (villas, terres…). Durant la période Chadli c’était la période de l’article 120 du FLN où il fallait avoir sa carte du « parti » (le seul) pour tous les postes de responsabilité. Durant la période Boumediene on avait même pas de parlement ni de premier ministre et même l’armée était dans le comité central du FLN. Le Bouteflikisme n’est que l’aboutissement d’une politique qui date depuis l’indépendance.

    Anonyme
    19 septembre 2021 - 4 h 29 min

    Je retiens la vente de l’Algérie aux pays du Golfe, les amis de Boutef.
    Je retiens la wahhabisation de l’Algérie
    Je retiens l’isolement des patriotes qui ont sauvé l’Algérie durant la décennie noire
    Je retiens l’enrichissement des intégristes de Abassi madani
    Je retiens l’vaporisation de l’Algérie
    Je ne retiens RIEN DE POSITIF.

      Anonyme
      19 septembre 2021 - 8 h 35 min

      Surtout l’écartement des patriotes qui porté secours à l’Algérie et aux Algériens contre le terrorisme. C’est le plus gros sabotage et casse de notre pays. Du coup toutes les autres déchéances pouvaient advenir.

      Oui je crois en Dieu, oui les morts doivent être respectés, oui je devrais être sage et silencieux. Mais ce qu’il a fait à ces patriotes relégués, qu’il souhaitait rendre honteux alors qu’ils ont sauvé le pays est une chose … inqualifiable.

      Anonyme
      19 septembre 2021 - 10 h 22 min

      Excellent!!! Bien résumé

    Anonyme
    19 septembre 2021 - 2 h 54 min

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    La mémoire n’a rien retenue, elle n’en peut plus.

    Anonyme
    19 septembre 2021 - 0 h 29 min

    Non ce n’est pas vrais, qu’il ne sera pas maudit par les Algériens car ils sont des croyants et respectent le deuil, oui les Algériens respectent le deuil mais une grande partie de ce peuple le maudira ceux qu’ils vont le pleurer ce n’est qu’une minorité qui a partager le gateau avec la famille Bouteflika et ce (…) Bouteflika.
    Ceux qui vont le pleurer sont la classe politique, les faux partis politiques, les faux hommes d’affaires ainsi qu’une partie des hauts gradés. Quand à son enterrement dans le carré des Chouhada franchement il ne mérite pas car il va souillé ce petit carré de terre de cette Algérie.
    (…)

    Anonyme
    18 septembre 2021 - 21 h 47 min

    Bouteflika en fin psychologue et en connaisseur des instincts de ses compatriotes et leur penchant pour la corruption n’a fait que leurs offrir ce qu’ils attendaient de lui.

      Oui
      18 septembre 2021 - 23 h 07 min

      C’était un Psychologue comme le serait Un Borgia.
      Il a Transformé El Mouradia en une
      “Casa Di Borgia”
      Il a utilisé la CORRUPTION comme d’autres Avant lui le POISON!

      guentas
      18 septembre 2021 - 23 h 08 min

      Pour CEUX qui étaient aux faits de l’HISTOIRE, il n’était que l’imposture dans toute sa splendeur…un INTRUS dans l’histoire du pays des AMIROUCHE BOUDHIAF BENBOULAID BENMHIDI BOURAG3A SI-ELHAOUES COLONEL LOTFI ZABANA KHIDER ABBANE KRIM BELKACEM CHA3BANI NSOUMER BOUHIRED BENKHADA FERHAT ABBAS ALI LAPOINTE …coopté par les DAF il ne pouvait que precipiter notre pays vers les ABYSSES du sous developpement…ce que nous vivons aujourd’hui en est une preuve révélatrice tangible et concrète.RÉELLE…il voulait un destin napoléonien…il a eu celui auquel il ne pouvait dans l’absolu y échapper…! les ORES de la république lui seront réservés par le régime…le peuple Algérien continuera son combat pour un etat de droit ou la force de la LOI supplantera la LOI de la force mesquine…cqfd

      Anonyme
      19 septembre 2021 - 8 h 38 min

      Oui en effet les sociopathes sont de fins psychologues.

      Ce qui compte, c’est l’intention (altruiste ou égocentrique) et les actes (a-t-on amélioré une situation ou a-t-elle empirée) ?

      Il ne sert à rien de bien sur le long terme si l’intention est maligne et si cela a empiré une situation.

    8⁸
    18 septembre 2021 - 21 h 29 min

    Même après sa mort les cicatrices ne se refermetont pas de si tôt car son passage à été une mauvaise chose pour l Algérie et son peuple voila le bilan qu on peut faire , un desastre pour le pays .

    Bizarre
    18 septembre 2021 - 19 h 57 min

    Il est sorti par la petite porte de l’histoire.A qui le tour?

      Anonyme
      19 septembre 2021 - 11 h 02 min

      par la plus petite porte, il en est le seul responsable ainsi que ses manants et ses obligés

    Belveder
    18 septembre 2021 - 19 h 55 min

    Maak ya el khadraa
    Et les Defiles de klaxon Mandat après Mandat c est oublié
    Nous Somme un Peuple formidable
    Omar ibn el Khateb nous aurait pas satisfait

      Parles pour toi
      18 septembre 2021 - 20 h 58 min

      Pas pour le “peuple”.
      Le 3eme Mandat était un Coup d’Etat Civil par un Parvenu, pris de DÉLIRE Autocratique et qui a entraîné le pays dans un Culte de la Personnalité.
      Ce que j’appelle le “SYNDROME DU ZAIM ”.
      qui peut affecter des Dirigeants charismatiques.
      L’histoire Algérienne en a connu d’autres…Messalien 1954.. ect qui ont tous mis le PAYS en Danger.

    Surfer d'argent
    18 septembre 2021 - 19 h 48 min

    VIVE BOUMEDIENE !!!

      Anonyme
      18 septembre 2021 - 20 h 40 min

      Si tu l’avais connu tu n’aurais pas dit ça…

    L'Algérie vendu à perte !
    18 septembre 2021 - 19 h 46 min

    Depuis que l’entourage de BOUTEFLIKA avec nos ennemis traditionnels l’avaient neutralisés médicalement, les traitres ont signés des contrats à perte qui devrait être normalement annulés et rembourssés, tout cette traitrise pour qu’en échange ils puissent avoir des papiers, villa, entreprise, hotels, scolarisation dans de grande école de leurs enfants etc…TOUT LES CONTRATS DOIVENT ÊTRE ANNULÉS ET LES BIENS RÉCUPÉRÉS RAPIDEMENT !

    Brahms
    18 septembre 2021 - 19 h 23 min

    Un vrai Président, il doit faire quoi ?

    Il doit faire rentrer tous ses immigrés qui se trouvent à l’étranger en mettant les bouchées doubles via des réformes structurelles.

    Or, en 20 ans, il n’a apporté que dépendance, ruine et désolation.

    J’ajoute que sur tout le pétrole et le gaz qu’il a vendu en 20 ans, je n’ai pas touché (1 euro) dessus.

    Il était le Chef de la caste et a donné des su – sucres à tous ses copains en faisant les poches des pauvres

    Maintenant, il est parti rejoindre son copain (Papy Gaïd).

    DÉMOCRATISATION
    18 septembre 2021 - 17 h 59 min

    Voila son Héritage.
    Il a corrompu les POLITIQUES et POLITISÉ la CORRUPTION.
    Comme aujourd’hui:
    On POLITISE la PRISON et On EMPRISONNE LE POLITIQUE

      Qui a Peur du POLITIQUE ?
      19 septembre 2021 - 6 h 26 min

      C’es comme si on voulait à Tout Prix, empêcher et Décourager le POLITIQUE.
      Les Options:
      1. Harcèlement
      2. Corruption
      3. incitations à l’Exil
      4. Prison
      => Bouteflika à exploité les Options 2 et 3 pour se MAINTENIR 20 ans au POUVOIR.
      Le Prix: 1000 Millards de $
      Résultat:
      La Machine a produire des Hommes et des Femmes d’ETAT et des LEADERS POLITIQUES est Cassée.
      On a épuisé nos TECHNOCRATES
      On épuise nos BUREAUCRATES
      …..
      C’est le DRAME de ce Pays.
      On arrive pas à libérer d’Espaces pour
      l’Exercice Serein de la POLITIQUE.
      La Période Bouteflika aurait du permettre de RENOUVELER la Classe Politique
      ….On ne l’a pas Fait.
      La Période Post-Bouteflika a bien mis en Évidence le DÉSERT POLITIQUE NATIONAL.
      ……………
      En 2021, L’OFFRE POLITIQUE NATIONALE se résume au Bal de PARTIS a Ancrage Populaire ou Régional LIMITÉ.
      DES OPPOSANTS en EXIL
      De la Mauvaise PROPAGANDE…sur les Réseaux Sociaux.
      ……
      Le Jour ou on verra ÉMERGER des JEUNES dans des Mouvements Politiques d’envergure NATIONAL Sérieux et qui ne sera Ni FLN, Ni RND, Ni ISLAMISTES, alors nous seront sur bonne Voie.
      ….
      Cela prendra du Temps et on en a déjà Perdu Trop..

    Hamid
    18 septembre 2021 - 17 h 42 min

    Allah yarhamo ! We’re all going to die someday .All humans , including ourselves , are fallible , weak and liable to mistakes , Mr Bouteflika is no exception . I don’t know much about him but all I know is that at 19 , he joined the moujahidins to fight the french .After the independence , he held various positions of responsibilities like minister of youth and sport , minister for foreign affairs and president of the United Nations General Assembly .I believe he will be remembered most as bringing about reconciliations between clearly tough opposing factions .Unfortunately , when he fell too ill and lost the control of his thought’s and emotions , some unscrupulous individuals closer to him took advantage of his illness and betrayed both him and the Algerian people through cronyism , stealing and the list goes on ……….His impressive political career is there , which speaks louder than his opponents ‘criticisms, he served his country to the best of his knowledge ..But he should’ve stepped down after the second term .That’s my view , I’ve tried to be as objectively and factually as I can be in my comment .Allah yarham chouhada , thanks to them , we are free .MayAllah bless our beloved country ! Tahia Eldzair as always ……………….

    RRab3áei
    18 septembre 2021 - 16 h 48 min

    moi ce que je retiens :il couvait un nid de serpents et qu’il s est amasser une fortune colossale et a fait largement profiter et fait profiter royalement ses (amis) et ses proches par la corruption au détriment de 40 millions d algériens. : moi ce que je retiens

    Pr Nadji Khaoua
    18 septembre 2021 - 16 h 40 min

    La disparition de «Lui, cet être 1999-2019» est un moment charnière dans l’évaluation du rôle et de l’engagement des elites et des universitaires, pour accomplir leur fonction pour la construction de l’État Moderne et Social.
    De 1999 à 2019, les élites et les universitaires, en tant que détenteurs, reproducteurs et diffuseurs du savoir, chacun dans son domaine, se sont majoritairement tus face aux dérives politico-économiques, les unes plus graves que les autres. Veillant à conserver et entretenir une aura sociale que leur engagement durant ces deux décennies ne justifie en rien, leur silence et leurs têtes courbées face aux pratiques malsaines et ptedatrices illégales répétées du moindre cheffaillon à la tête de leurs institutions administratives, partisanes, universitaires ou économiques, ces universitaires prétendument «éclairés» ne se dévoilent en fait à la lecture des faits et des évolutions qu’a connu le pays durant ces vingt dernières années, que comme de faux universitaires et de pseudo élites, voleurs d’une fonction noble qu’ils n’ont jamais ni défendu ni mérité durant toute leur carrière.
    Se réfugiant de temps en temps dans des écrits trop vagues, sans modus operandi sérieux et pratique pour essayer d’influer sur la pratique politique et économique, ils continuent à être vaseux et brumeux, ne se parlant qu’à leur propre suffisance et à leur narcissisme vide de sens.
    Aujourd’hui, avec la disparition de «Lui, cet être 1999-2019», une voie étroite s’ouvre, mais pour des universitaires patriotes, pour dire leur mot en toute responsabilité et en tout courage, en vue de saisir cette chance de pouvoir enfin participer à la construction d’un État bâtie sur le respect et l’application de la loi, dans tous les domaines de la vie sociale.
    L’Université, un de ces domaines les plus décisifs, serait le champ par excellence où ceux parmi les universitaires crédibles, qui n’auront pas peur d’affronter les pesanteurs diverses qui la caractérise, trouveront là une rare occasion de démontrer qu’ils ne sont pas, comme l’étaient leurs prédécesseurs durant la gouvernance de «Lui, cet être 1999-2019», des pseudo-élites et des pseudo-universitaires n’ayant ni l’éthique ni le courage ni le respect de soi d’affronter à visage découvert les bureaucraties et les prédateurs autoritaristes les soumettant à leurs desiderata sans aucune réaction publique de leurs parts.
    Ce sont ces pseudo-elites et ces pseudo-universitaires qui par leur silence complice et leurs têtes laissées, durant des décennies, avaient parmi que des semi-analphabètes dirigeaient des années durant des Facultés comme à Annaba, des pseudo-recteurs restaient près de vingt années en poste, des pseudo enseignants qui n’avaient enseigner durant toute leur carrière que moins de une année, restaient recteurs des plus grandes universités du pays sans que ces pseudo universitaires ne disent à visage découvert un mot public de refus.

    Pr Nadji Khaoua.
    Annaba.

      Amara B.
      19 septembre 2021 - 15 h 08 min

      premièrement rabbi yerham fakhamatahou a. bouteflika
      deuxièmement, merci pour ce commentaire qui montre clairement que l’université algérienne est encore peuplée de vrais patriotes qui n’attendent qu’un signe de la nouvelle direction du pays pour mettre leur détention-reproduction-diffusion du savoir à la disposition de tous ceux qui n’ont pas compris ou qui ne comprennent pas ou qui produisent des écrits vaseux que même des profs d’université ne comprennent pas.
      (…)
      PS: vous avancez qu' »Aujourd’hui, avec la disparition de «Lui, cet être 1999-2019», une voie étroite s’ouvre, mais pour des universitaires patriotes, pour dire leur mot en toute responsabilité et en tout courage, en vue de saisir cette chance de pouvoir enfin participer à la construction d’un État bâtie sur le respect et l’application de la loi, dans tous les domaines de la vie sociale. » insinuez vous que c’est bouteflika himself qui empêchait les universitaires de jouer pleinement leur rôle?

    -DZ
    18 septembre 2021 - 15 h 45 min

    Allah yerham les victimes de son règne.
    Que Dieu donne courage au peuple Algérien qui subit toujours les dégâts de Bouteflika.
    Que Dieu épargne l’Algérie des monstres cupides.

    Anonyme
    18 septembre 2021 - 15 h 20 min

    Bouteflika signifie l’égalisation de la trahison à la patrie.

    Vangelis
    18 septembre 2021 - 15 h 14 min

    Ses nombreux mandats attribués par la fraude ont été néfastes pour l’Algérie. Un fiasco sur tous les plans.

    Lui qui ne voulait pas être un 3/4 de président, il n’en a été finalement qu’un diziéme.

    Il a eu la baraka de voir le cours du pétrole monter en flèche. Au lieu de développer le pays, il a distribué cette manne comme s’il s’agissait de son argent personnel.

    Dépenser plus de 1.200 milliards de $ en pure perte, il n’est le seul au monde à l’avoir fait.

    Outre sa démesure dans le pouvoir personnel prise par revanche, il s’était même pris à la liberté d’expression et de réunion n’acceptant que la parole des islamistes à qui il a délivré quitus de leurs actes innommables.

    Les algériens ne devront, à leur tour ni donner quitus et surtout ni pardon car il a fait de mal au pays et aux citoyens qu’il aura flouer jusqu’au dernier jour d’assise sur son koursi même chancelant.

    CAFTAN ALGÉRIEN
    18 septembre 2021 - 15 h 07 min

    Je retiens une chose:

    Il a déformé la nature de l’Algérie et des Algériens.
    Il a dénaturé l’Algérie au sens propre et large du mot. Même l’architecture algérienne n’a pas été épargnée.

      Anonyme
      18 septembre 2021 - 21 h 15 min

      Bravo!!! Bien dit..

    Kahina-DZ
    18 septembre 2021 - 15 h 03 min

    Vous nous demandez de retenir ??…Mais nous cherchons à effacer cette tragédie qui a duré 20 ans.
    Dites-nous comment faire, pour guérir l’Algérie des traces de Bouteflika…Pour que les Algériens retrouvent leur patrie et leur sérénité.

    amar Derouiche
    18 septembre 2021 - 14 h 23 min

    RIEN

    Ellah yarham les victimes de son régime et de son règne
    18 septembre 2021 - 14 h 15 min

    Ellah yarham les victimes de son régime et de son règne. ellah yerhem l’algérie et son brave peuple, en particulier celui du 22 février 2019

    Anonyme
    18 septembre 2021 - 13 h 12 min

    L’homme jailli de nulle part était douteux! Laissons le rendre des comptes à Allah. Mais il aurait trahi beaucoup d’opinions.

    Abou Stroff
    18 septembre 2021 - 13 h 09 min

    « Ce qu’il faut retenir des vingt années de règne sans partage de Bouteflika » titre A. S..
    je pense qu’il ne faut pas personnaliser le problème.
    en effet, je crois que notre bienaimé fakhamatouhou national ne fut qu’une caricature grossière d’un parrain du système basé sur la distribution de la rente et sur la prédation.
    d’ailleurs, boutef parti, peut on considérer, en toute honnêteté, que les « règles du jeu » ont changé?
    – le nouveau président a t il réellement été élu par les électeurs algériens?
    – les nouveaux ministres sont ils plus compétents que ceux qui ont servi boutef?
    -la nouvelle assemblée est elle plus représentative du peuple que celle qui l’a précédé?
    – le sénat n’est il pas encore un espace occupés par des séniles dont la seule activité est d’applaudir les décisions de ceux qui font et défont les « responsables »?
    moralité de l’histoire: malgré les discours, reconnaissons que quasiment rien n’a changé à part la mise au placard de quelques prédateurs qui cachent mal le nombre de prédateurs encore en activité. reconnaissons aussi que les tubes digestifs ambulants doublés de zombies qui représentent la majorité des algériens continuent à quémander des miettes de rente au lieu de retrousser leurs manches et de travailler.
    PS: comme on ne fait pas du neuf avec du vieux, je pense que la disparition de boutef n’ébranlera pas le système qu’il, à cause de son ego démesuré, caricaturé à l’extrême.

    LotfiALN
    18 septembre 2021 - 13 h 06 min

    Une seule chose à retenir : HAUTES TRAHISONS !

    Zenaty
    18 septembre 2021 - 13 h 05 min

    Pas du tout d Acocord.. Mais L Histoire est un long chemin que certain ont Oublier aux cours de leurs propre Histoire. Abdel Aziz Bouteflika à fait des Erreurs en tant Que Président sur les deux derniers Mandat. Mais le Reste est une SITUATION de l Époque… Auriez Vous Fait Mieux que Lui… Nous Sommes Tous Responsables Du Système PATRIACAL… Mais Nous sommes Tous des PATRIOTES… Continuons à faire Mieux… Toujours Pour la Liberté et L ALGERIE AVANT TOUT…. QUAND IL A Décidé de Faire la Concorde.. Je n était pas d accord mais ma Mère m’a dit que un Combat entre Fils du Peuple et Fille du Peuple. C est très Dur pour une Mère Patrie de voir cette Situation Dans Notre Maison… VIVE L ALGERIE AVANT TOUT Du Nord au Sud et de l Est à l’Ouest.. Merci À Vous Tous….

    Anonyme
    18 septembre 2021 - 12 h 44 min

    Bouteflica est mort, rabbi yarehmou.
    Come par miracle, les Algériens vont redevenir honnetes, se mettre à travailler et, tout sera bien dans le meilleur des mondes, nchallah!
    Bouteflica était la cause de tous nos malheurs.

    kiadikoi
    18 septembre 2021 - 12 h 29 min

    il sera vraiment parti que si ses héritiers (politique)ne seront plus au pouvoir

    Argentroi
    18 septembre 2021 - 12 h 26 min

    Rigolo ce titre quand il y apparaît « règne sans partage » quand on sait avec qui Bouteflika a partagé son pouvoir ! Sinon comment expliquer que Chakib Khellil le protégé de Bouteflika s’est retrouvé accusé puis passer à la trappe. Il y en a beaucoup qui ne sont pas encore arrivés à décoder la cassette, la boite noire du régime algérien.

      Souk-Ahras
      18 septembre 2021 - 15 h 53 min

      La seule boite noire du régime algérien est sous contrôle strict du ministère des « anciens » et nouvellement « anciens » moujahidines. La cassette en question a été brouillée par les services compétents de l’ex et défunt sergent Garcia. Inutilisable donc.
      Question : pourquoi et comment le « poulpe » Gharnit a pu être ramené en Algérie et pas Khelil, Bouchouareb, Saïdani et les autres ?

        Argentroi
        19 septembre 2021 - 0 h 21 min

        @ Souk-Ahras du 18 septembre 2021 – 15 h 53 min
        Quand quelqu’un écrit que Benflis a été le lièvre de Bouteflika lors des élections de 2004, c’est qu’il ne comprend rien à l’Algérie. D’ailleurs le général Mohamed Lamari n’a démissionné ou plutôt a été démissionné qu’après ces élections de 2004.

          Souk-Ahras
          19 septembre 2021 - 9 h 30 min

          Argentroi,

          Je ne peux qu’être en phase avec toi là-dessus.
          La boite noire est entrain d’être « formatée », on dira par la suite que l’ex « cadre » de haut niveau mérite est un sauveur dont la place ne peut-être entrevue en dehors du panthéon.

          Même mort, Bouteflika a-t-il réellement quitté le pouvoir ?

    LA DIPLOMATIE EXPLIQUÉE AUX ALGÉRIENS
    18 septembre 2021 - 12 h 18 min

    Bouteflika aurait pu être notre Boris Eltsine national.
    Eltsine, malade et fatigué, avait propulsé Poutine pour le remplacer. Bouteflika devait faire de même : propulser un homme (ou une femme) de la trempe de Poutine : jeune, nationaliste, conquérant, calculateur, cynique,..
    Les ruses disent : les alliés de la russie sont son armée et sa flotte.
    Poutine a appliqué à merveille cette devise!
    Eltsine, pourtant malade et alcoolique, a eu la lucidité (et surtout le patriotisme) de désigner Poutine pour une succession efficace et pacifique.
    Ce détail de l’histoire témoigne à lui seul de l’état de délabrement, de médiocrité et de manque de patriotisme des dirigeants Algériens
    La comparaison s’arrête donc là entre responsables russes et irresponsables Algériens, entre patriotes dignes et corrompus indignes. Car un dirigeant russe, même vieux, malade et alcoolique, est mille fois plus intègre et Nationaliste que nos irresponsables et indignes dirigeants,
    L’Algérie vit depuis longtemps ce qu’avaient prédit certaines sources religieuses : « les plus vils deviendront des dirigeants et le pouvoir sera détenu par ceux qui ne le méritent pas…. »
    Et comme un malheur n’arrive jamais seul, il y a encore pire que les dirigeants Algériens…. Il y a les intellectuels Algériens!
    Acculturés et complexés, les intellectuels Algériens ont une responsabilité encore plus lourde et plus grave que les dirigeants. Ce régime est certes doublement corrompu, économiquement et idéologiquement, mais cela ne dédouane en aucun cas les intellectuels Algériens qui ont une lourde responsabilité dans le chaos que vit l’Algérie depuis des siècles. Les intellectuels sont encore plus coupables que le régime
    De Saint Augustin à nos jours, l’Algérie n’a jamais connu d’intellectuels capables de guider le peuple. Nos intellectuels ont toujours été déconnectés de la réalité algérienne. Nous avons une histoire multi-millénaire, des rois et des reines depuis l’antiquité, nos propres philosophes, notre propre mythologie… bref nous avons tous les ingrédients pour être une grande Nation, mais nous manquons cruellement d’élite Nationaliste cultivée et engagée pour guider le peuple !
    L’absence de Nationalisme de l’élite (politique, et surtout intellectuelle) a détruit l’Algérie

    Lakhdaria Al Djazaïr
    18 septembre 2021 - 11 h 41 min

    Nous retiendrons surtout qu’il était le symbole de la corruption et qu’il a bafoué tous les symboles de l’État (la façon de mettre la Constitution au service de son règne est juste un gros mollard sur la face du peuple)…En bref, bouteflika qui se prenait pour un roi est mort, enterrons le vite lui et son système « le bouteflikisme » et passons à autre chose. Vive la République Algérienne Démocratique et Populaire.

    L ALGÉRIE AVANT TOUS
    18 septembre 2021 - 11 h 31 min

    IL FAUT ÊTRE DIGNE .IL NE MERITE PAS LE CARRÉ DES MARTYRS .

    Trafalgar
    18 septembre 2021 - 11 h 31 min

    Quoi ??? Lui faire les honneurs ? Pourquoi ? Il a mal ruiné le pays peut-être ?
    RIDICULE et ce serait tuer une deuxième fois tous les valeureux et vrais moudjahidine qui on sacrifié leurs vies pour libérer ce grand pays.
    Ne nous donnons plus en spectacle en faisant ce sacrilège de lèse-majesté car les Nations entières riront sous cape si d’aventure on présentait les armes devant son cercueil ou son Cadre !
    Gardons notre dignité cette fois

      Mohamed-DZ
      18 septembre 2021 - 12 h 16 min

      N’en déplaise à certains, il fait partie de l’histoire de l’Algérie. Il a occupé la Fonction de président pendant 20 ans et il en a des partisans. La république se doit de marquer cet événement.

        Viva DZ
        18 septembre 2021 - 13 h 23 min

        Il faut tirer me positif et le négatif de chaque partie de son histoire
        Ses 20 années de règne nous auront aussi appris à se battre pour sa dignité jusqu’à en mourir et surtout à combattre la corruption
        Il représente les années de la corruption mais retenons qu’il a mis fin à la guerre civile (aucun pays au monde n’aurait pensé que l’Algérie sortirait de ce bain de sang) et il aura également restauré l’armée qui était hautement infiltrée et avait très mauvaise réputation avant son mandat. Ces 20 années font partie de l’histoire de l’Algérie et personne ne pourra les omettre
        Paix à son âme

          Souad
          18 septembre 2021 - 14 h 38 min

          Je partage également votre opinion, il a fait des erreurs oui, mais il a le mérite d’avoir fait le grand ménage dans les rangs de l’armée de l’époque. Generaux frança ont été écarté à son époque. Aujourd’hui je dirai allah yerahmou ,retenons les leçons de ses erreurs.

        Hayeti Ana
        18 septembre 2021 - 14 h 31 min

        Refait ton calcul ! Les 7 dernières années de son règne, son frère Saïd a pris le pouvoir. Je doute que Mr Bouteflika ait été au courant de la situation autour de lui.

    L' histoire est écrite par les vainqueur puis injectée aux vaincus
    18 septembre 2021 - 11 h 28 min

    La tentative maladroite d’ endosser toute la dérive à bouteflika est indicative des pratiques politiques qui sont toujours à l’ordre du jour.
    Ainsi un handicapé aurait volé 500.000.000.000.$ tout seul. Même la mise en  » veilleuse » du fameux drs a été concertée par les mêmes qui ont intronisé puis détrôné bouteflika.

    Bouteflika est mort, vive Bouteflika
    18 septembre 2021 - 11 h 14 min

    « Bouteflika est mort, vive Bouteflika » ! Ceux qui ont ou vont critiquer le règne de Bouteflika, ne doivent pas oublier que si il n’y a pas de changement de régime, de système politique, il peut y avoir encore deux autres décennies d’autocratie et de régime autoritaire. Donc prenons les leçons du passé ! Profitons du hirak pour aller vers une transition démocratique concertée et pacifique ! L’Algérie doit changer de régime politique !

    Belveder
    18 septembre 2021 - 11 h 12 min

    il va y avoir beaucoup de Contributions sur les 20 de Boutéflika
    Beaucoup seront «  »Ceux qui retournent leur Veste toujours du Bon coté » » comme chantait Dutronc
    D autres des revenchards qui n ont pas été invité a «  »LA féte des Mechouis » »
    D autres veulent se repositionner
    Le peuple continue sa Route rien ne change pour son «  » »Couffin Hebdomadaire » » et la rentré de ses enfants

    Anonyme
    18 septembre 2021 - 10 h 57 min

    Sa présidence est terminée, c’est la meilleure des nouvelles.
    Le reste ? Il faut oublier cet homme.

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