Par Nabil D. – Le mégaprojet de gazoduc Afrique-Atlantique (AAGP), vanté par le Maroc pour un coût estimé à 25 milliards de dollars, est une impossibilité économique. Si les critiques ont rapidement dénoncé une posture politique après les déclarations du président Abdelmadjid Tebboune, l’analyse technique publiée par l’expert américain Jeffrey Porter, directeur du cabinet North Africa Risk Consulting, démontre le contraire. Le chef de l’Etat a simplement énoncé une vérité mathématique : l’équation comptable de ce pipeline est structurellement insoluble.
Le principal défaut de l’AAGP réside dans sa géographie. Pour relier le Nigeria au Maroc, le tracé doit traverser 11 pays de transit. Dans l’industrie des hydrocarbures, chaque pays traversé exige une redevance de passage, généralement payée en nature à hauteur de 5% du volume de gaz transporté. Comme le souligne Jeffrey Porter, cumuler 11 accords de redevances différents détruit instantanément toute viabilité financière. Cela repousse le retour sur investissement bien au-delà de l’horizon de n’importe quel fonds privé ou institution internationale, ce que les chiffres du marché réel prouvent sans équivoque.
Pour mesurer l’absurdité financière du projet, l’expert américain prend l’exemple concret du gazoduc TransMed, qui relie l’Algérie à l’Italie en passant par la Tunisie. Ce pipeline transporte 20 milliards de mètres cubes de gaz par an, et la redevance versée à l’unique pays de transit, la Tunisie, équivaut à 50 millions de dollars par mois. En transposant ces données réelles et proportionnelles à l’AAGP, la démonstration devient sans appel.
Avec une capacité prévue de 30 milliards de mètres cubes par an, soit une fois et demie le volume du TransMed, la valeur d’un seul droit de transit s’élèverait à 75 millions de dollars par mois. Multiplié par les 11 pays franchis, la facture mensuelle totale atteindrait 825 millions de dollars, ce qui représente un manque à gagner annuel de 9,9 milliards de dollars pour le Nigeria. Pour utiliser ce réseau, Abuja devrait donc céder gratuitement près de 10 milliards de dollars de gaz par an aux pays de transit. Aucun Etat souverain ne peut accepter de sacrifier une telle part de sa production nationale pour alimenter un pipeline.
Face aux impasses de la voie atlantique, le projet concurrent du Gazoduc Transsaharien (TSGP), en cours de finalisation concrète, s’impose comme l’alternative la plus rationnelle et immédiatement viable. En limitant le tracé à seulement trois pays, le TSGP réduit drastiquement les intermédiaires et les frais de transit, ramenant le coût global de construction entre 10 et 13 milliards de dollars. De plus, ce corridor terrestre s’appuie sur les infrastructures gazières géantes déjà opérationnelles dans le sud algérien, à l’image du hub de Hassi R’Mel, permettant une mise en service beaucoup plus rapide et un coût d’acheminement compétitif pour sécuriser l’approvisionnement des marchés internationaux.
Sur le terrain, ce projet transsaharien affiche un calendrier concret et une avancée opérationnelle majeure. Les travaux ont été officiellement lancés sur le tronçon algérien à Aoulef, dans la wilaya d’Adrar, sous la supervision directe de la compagnie nationale Sonatrach. En parfaite coordination, le Niger a acté le lancement de ses relevés topographiques afin de finaliser le tracé de ses 841 kilomètres de pipeline, ouvrant la voie au début de la construction de son segment d’ici le début de l’année prochaine. Cette dynamique synchronisée entre Alger, Niamey et Abuja confirme l’ambition des trois partenaires de concrétiser l’infrastructure à court terme.
Un pipeline n’est pas un outil de relations publiques, il est construit pour générer des profits. L’AAGP échoue sur ce critère fondamental. En affirmant que ce projet ne verrait jamais le jour, le président Tebboune n’a pas fait de la rhétorique. Appuyé par les calculs rigoureux de Jeffrey Porter, il a rappelé les lois de la gravité économique. Faute de rentabilité, le gazoduc Afrique-Atlantique se heurte à des réalités commerciales insurmontables.
N. D.




Jalousie maladive du MAROC
Pour essayer de faire diversion à son trafic de stupéfiants (drogue), le Maroc essaie de copier nos projets pour attirer des capitaux afin de faire croire à des possibilités d’investissements alors que ce pays croule sous une dette de 65 milliards d’€ et n’a toujours pas soldé son litige avec les Sahraouis.
En clair, ces idiots de marocains pensent que les bédouins d’Arabie Saoudite vont financer leur projet couteux en devises ou alors le Cheik Al Nayane.
La France ne pourra non plus les aider car elle croule sous les dettes.
Il ne restera plus aux marocains que la rêverie et la fumette de la drogue.
Ce projet irréalisable pour toute activité cérébrale saine devrait également passer par la RASD OCCUPÉE….Un Détail de l’Histoire….
Les merdias africains et surtout français de tout bord y compris sur le truc bidon d’arte « le dessous des cartes » « sensé » être « l’analyse géopolitique par excellence » …(suis tombée dessus par hasard en zappant) a vanté les mérites de sa narco-terroriste-pédophile-monarchie et son AAGP.
Je reprends @RBOBA :
« Mais il y a pire ,les financements du Golfe, sur lesquels Rabat comptait, sont en train de s’évaporer. Les Émirats arabes unis, comme les autres monarchies, sont exsangues , le double blocus d’Ormuz et de Bab el-Mandeb a asphyxié leurs économies. Plus de pétrodollars pour financer des chimères. Le projet marocain est mort-né.Ce projet n’avait qu’un seul objectif ,faire de l’ombre à l’Algérie. Mais une ombre portée sur 6 900 km, ça s’appelle une illusion. La route du gaz vers l’Europe passe par Alger, pas par Rabat. »
Ensuite ce qui m’intéresse c’est comme l’ont déjà fait remarquer de nombreux Patriotes AP : pourquoi passer par la Tunisie : « la redevance versée à l’unique pays de transit, la Tunisie, équivaut à 50 millions de dollars par mois »…. Et le GALCI alors ?! L’expérience UBUESQUE de l’ex gazoduc GME appelé à tort « maghreb » Europe en lieu et place du gazoduc ALGÉRIE-Europe doit être gravée dans toutes les mémoires Algériennes …
Nous ALGÉRIENNES ET ALGÉRIENS sommes reconnaissant au Président Tebboune d’avoir répondu à nos doléances en stoppant cette tartufferie et ce pillage néocoloniale innommable.
Alors vite le GALCI.
Une chèvre emportée par un aigle, autrement dit une chèvre qui vole dans le royaume du vice, voilà qui suffit à apaiser les illusionnistes des hashichiens; pourtant, dans ce scénario, le fait que cette chèvre représente une «proie» demeure purement implicite dans ce scénario. J’ai peine à envisager le Nigeria comme une proie pour un affabulateur du calibre de MimiSexe et de toutes ses péripéties.
Autoriser le cannabis, c’est reconnaître le droit de penser librement, de rêver et de se détendre; de vivre des moments de désorientation ou des épisodes de paranoïa; ou même de chercher refuge lorsque les rêves deviennent particulièrement intenses, vifs ou chaotiques. En aucun cas ces illusions ne sauraient libérer les sujets asservis du Makhzen de l’oppression et du joug de la servitude que leur impose l’inique tyran MimiSexe.
Enfin, pourquoi le Nigeria consent-il à céder 70 % de sa production gazière au projet de MimiSexe, (qui compte 14 pays)? Est-ce pour son regard captivant, son intelligence exceptionnelle, son charme irrésistible, ou bien pour ses courbes attrayantes?
Le Maroc,c’est comme un bousier qui abandonne sa boule face à un grand obstacle dont il ne peut contourner.
Le gazoduc enjambe l’océan atlantique. Il faut prévoir des stations de compression en plein océan. Les compresseurs géants doivent être dimensionnés vu le débit à acheminer : 30 milliards de mètres cubes à l’arrivée en Espagne. Soit près de 55 milliards de mètres cubes au départ du Nigeria. Ces compresseurs il va falloir les construire… C’est une impossibilité technologique.
Qui va investir dans ce » tonneau des Danaïdes »?
Plus Personne ne croit aux Légendes et aux Serpent de Mer
un manque de julotte et un orgueil mal placé peuvent couté des milliards $ et du vent
Qu’à fait le Maroc sinon êtres spectateurs de son destin et avenir dès pays occidentaux pour son économie et une gestion catastrophique d’un peuples laisser pour compte et pousser hors dû pays pour laisser l’entité sioniste dirigé sont destin
On devrait encourager le Maroc à dépenser 50 milliards voire 100 milliards de dollars pour leur projet de gazoduc fantôme qui serpente du Nigeria au Portugal.
On pourrait même leur suggérer une extension de leurs serpentin vers l’Angola et le Brésil. Car comme chacun sait Petrobras et Sonangol rêvent d’acheter des hydrocarbures au Nigeria par l’entremise du Maroc.
Ils s’endettront massivement et le scandale qui s’en suivra deviendra un cas d’étude à Harvard sur ce qu’il ne faut pas faire.
Au lieu de cela les Algériens avec leur candeur et leur naïveté usuelle préviennent les marocains de l’erreur qu’ils vont faire.
Pourquoi ne pas les laisser faire, après tout ce n’est pas notre problème s’ils carottent des investisseurs occidentaux en leur vendant du n’importe quoi, et si ces derniers avalent la couleuvre, ils auront mérité leur sort.
Le projet chimerique que compte realiser le maroc coutera-t-il vraiment que 25 milliards de dollars ? On parle de 13 milliards de dollars pour le gazoduc saharien alors qu’il sera realise en terre ferme et de 2000 km de moins.
IL Y A ERREUR QUELQUE PART!
Soit que le gazoduc porte par le maroc coutent au moins deux fois plus cher ou le coût du projet algerien est sous estimé.
Les makhzénistes moyenâgeux et sionisés le savent très bien.
Un simple calcul démontre que pour alimenter les compresseurs sur plus de 6000 km, la quantité d’énergie qui sera requise correspond à la puissance générée par une centrale nucléaire.
Un simple calcul démontre que pour garantir la rentabilité minimale du projet, il faudra faire arriver en Europe la même quantité de gaz que celle garantie par notre gazoduc et que pour ce faire, il faudra que le Nigeria y injecte toute sa production annuelle de gaz.
Un simple calcul montre que la durée d’amortissement sera étalée sur 60 ou 70 ans et que le tube du Makhzen 🇮🇱 ne sera pas rentable avant 2080 si sa construction devait commencer aujourd’hui.
Un simple calcul…
ChatGPT is your friend
Le projet chimérique du royaume des songes et des mensonges. C’est lunaire!
À part gaspiller des stylos plume par milliers pour signer des accords fantômes le fameux gazoduc, le tunnel avec l’Espagne qui, soyons sérieux, ne verra jamais le jour , pendant ce temps, les Espagnols, eux, ont vu déferler la horde de Marocains à leur frontière. Et ce tunnel ? Même s’il sortait de terre un jour, il ne serait jamais rentable. Prenez exemple sur le tunnel sous la Manche : il a ruiné des milliers de braves gens. On y a englouti des fortunes, et le trafic n’a jamais été rentabilisé et pourtant, il relie deux des plus grandes puissances économiques d’Europe ! Alors imaginez un peu..
Et pendant qu’on y est, on propose généreusement aux pays du sud du Sahel de venir profiter des ports marocains, moyennant quelques petites taxes de douane avec aucune infrastructure routier pour les camion sur le tracer bien senties. La belle affaire ! On a vu la supercherie de cette monarchie qui n’a que du rêve à vendre. À force de fumée et de trop de haschisch , on finit par se prendre pour les rois du pétrole. C’est Dallas au Marocco
Depuis 2016 et le discours fantasmagorique de cette marionnette de l’entité bleue sur le fait de lancer ce projet qualifié d' »éléphant blanc » par des experts, l’état voyou sévit à nos frontières ouest ne parvient pas à lever des fonds pour ce projet illusoire. En effet, quel fond privé ou public accepterait d’investir dans un projet qui nécessitera d’attendre 288 ans avant un quelconque retour sur investissement? Après avoir demandé à ses alliés qui ont décliné, le Maroc se retrouve à quémander à la CEDEAO mais la réponse sera la même. Ce projet rejoint la longue liste des échecs patents de cette zriba comme le complexe gazier de Nador ou Sila Atlantik et qui ne sait exister qu’au travers du prisme algérien.
La seule force si on peut l appeler ainsi que possède ce royaume du mensonge, c’est le cul et le shit et ça tout le monde entier le sait. C est ces vrais chiffres !
AAGP is a French-zionist-dubai camel fu**ers project not a zriba-slave idea .
Simulation rapide:
Pour pouvoir garantir 30 milliards de m3/ année à l’Europe et assurer la rentabilité du tube de Mimi6, il faudra y injecter 118 milliards de m3 (!!!!) du gaz du Nigeria afin de tenir compte des droits de prélèvements de chacun des 13 pays traversé. Ceci correpond au double de la production de gaz totale du Nigeria (!!!!!)
ET la puissance requise des compresseurs situés sur la mer (!!!!) sera de 1600 à 3200 MW (!!!!)
Ce qui correspond à 3 centrales électriques nucléaires uniquement pour faire avancer le gaz (!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!)
Ne pas rire trop fort
Le président Tebboune a plus que raison. On ne doit plus perdre notre temps avec ces débiles du makhnez.
La narco-monarchie en fait des bruits pour sa rêverie, et pour cause, il y en a qui ce sont mis beaucoup de fric dans la poche au royaume pour ce montage.
(…)
L’Algérie fait ce qu’elle veut ; même si le gazoduc de ce pays voisin été meilleur , ils font ce qu’ils veulent ; la seule chose a laquelle ont doit s’arrêter est : vous toucher aux intérêts Algériens : ON FRAPPE .
Le reste laisser tomber , arrêter de vous inquiéter .
Personnellement je n’aurais gaspillé même pas un mot sur ce que dit le maroc. Le maroc pense avec ses « salamalek » pouvoir amèner les onze pays à se mettre d’accord et puis le Nigeria d’accepter de perdre autant de dollars. Concentrons-nous sur ce qui nous interesse comme jusqu’ici. Ce qui se fait actuellement est bien, continuons.