La DG de la SNTF veut «casser» la grève des conducteurs de train

L’épreuve de force entre la direction générale de l'Entreprise nationale de transport ferroviaire (SNTF) et les conducteurs de locomotive de la région d’Alger, en grève depuis cinq jours, se confirme avec la décision prise par la DG de l’entreprise de mettre en place un service minimum pour le transport des voyageurs de la région d'Alger, touchée par cette grève.

L’épreuve de force entre la direction générale de l'Entreprise nationale de transport ferroviaire (SNTF) et les conducteurs de locomotive de la région d’Alger, en grève depuis cinq jours, se confirme avec la décision prise par la DG de l’entreprise de mettre en place un service minimum pour le transport des voyageurs de la région d'Alger, touchée par cette grève.
La DG a fait appel à d'anciens conducteurs qui occupent aujourd'hui d'autres postes au sein de l'entreprise. Cela laisse penser que la grève pourrait être «cassée» par ce moyen quand on sait que les conducteurs grévistes ont refusé d’assurer le service minimum. La SNTF se prépare d’ailleurs à sanctionner les conducteurs de train grévistes, sur la base du fait que leur mouvement de grève a été jugé «illégal» par la justice. La grève des conducteurs a entraîné des perturbations dans le transport des voyageurs, notamment à Alger et sa banlieue ainsi que vers Oran, selon des usagers. Les grévistes justifient leur mouvement par le vrai problème de «l'absence des conditions de sécurité» dans les trains qu'ils conduisent. Selon le secrétaire général de la section syndicale d'Alger, Abdelkader Sid, l'affaire du conducteur qui a été tenu pour responsable de l'accident survenu le 22 août n'est que «la goutte qui a fait déborder le vase». La commission d’enquête, mise en place juste après l’accident ferroviaire survenu le 22 août 2011 au PK 39 de la ligne Alger-Constantine (entrée de la gare de Corso), a conclu à la responsabilité pleine et entière de ce conducteur de train de voyageurs qui circulait à une vitesse de 103 km/h alors qu’elle était restreinte à 30 km/h. Cet accident avait causé la mort d’un cheminot, chef de train, ainsi que des blessures à 45 personnes, en plus de dégâts matériels importants. Ce n’est pas l’avis du représentant syndical qui affirme que l'accident était dû à un problème de signalisation et que le conducteur n'y était pour rien. Aucune mesure disciplinaire n’a été prise à l’encontre de cet agent dont le cas sera examiné par la commission de discipline le mercredi 3 octobre 2012.
Cherif Brahmi
 

Commentaires

    Anonyme
    7 janvier 2013 - 15 h 53 min

    les cheminots demande le
    les cheminots demande le depart du DG ET ces complisse les directeur centraux ces corrompu a leur tete dakhli




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