Un éditorial polémique

Certes, l’heure n’est pas à l’anecdote. Mais la réaction de quelques lecteurs rappelle à s’y méprendre l’histoire de cette femme qui demandait à sa voisine de quoi son mari était mort et qui rétorqua, lorsqu’elle apprit qu’il avait été terrassé par un rhume : «Ah, je croyais que c’était plus grave !» Certains commentaires postés suite à la publication de notre éditorial intitulé Pourquoi ils ont tué Aghilès laissent presque entendre que nous devrions être rassurés d’apprendre que le jeune Aghilès Hadjou n’a pas été assassiné par des terroristes. Pourtant, la plupart des internautes qui ont lu l’article ont compris que celui-ci avait été rédigé à chaud, après l’annonce de la découverte du corps sans vie de la victime à Azeffoun et avant que l’enquête de la gendarmerie n’aboutisse à l’arrestation des présumés coupables et ne conclue au crime crapuleux. Il faut revenir au contexte pour comprendre qu’il n’était nullement dans l’intention du journal d’instrumentaliser cette affaire. Dans quel but, d’ailleurs ? Faut-il rappeler que la disparition de feu Aghilès avait été spontanément interprétée par les habitants de la région comme un énième enlèvement commis par les groupes terroristes, lesquels en sont à leur soixante et onzième en Kabylie ? Que ces mêmes habitants avaient manifesté en masse pour exiger la libération de l’otage sans délai et sans condition ? Que les plus hautes autorités du pays suivaient l’affaire de très près car convaincues – elles aussi – que c’était encore l’œuvre des groupes armés qui allaient réclamer une rançon au père de la victime, entrepreneur de son état ? Ces amis lecteurs qui nous ont affublés de l’étiquette que nous serions peu soucieux d’éthique auraient pu – ou dû – lire l’éditorial sous l’angle de l’analyse et le sortir – une fois les auteurs du crime identifiés et le mobile connu – de son cadre fermé et l’adapter à un contexte vrai, qui favorise la déstabilisation de l’Algérie de moult manières. Sans verser dans la diatribe blessante.
M. Aït Amara
 

Comment (2)

    Anonyme
    28 octobre 2012 - 23 h 55 min

    bonjour.moi personnelement
    bonjour.moi personnelement j’ai bcp de respect des journalistes d’AlgeriePatriotique pour vos articles.et surtout ne changer pas.svp! bref je souhaite long vie au site et ces journalistes sans oublier l’algerie

    Brahim Haddou
    28 octobre 2012 - 18 h 03 min

    ceux qui ont critiqués votre
    ceux qui ont critiqués votre article, sont des propagandistes félons qui défendent l’odieux « qui tue qui », ce sont les ennemis de notre pays qui les paient pour qu’ils viennent ici essayer de vous induire en erreur. ce sont certainement des lecteurs lobotimisés par la presse occidentale et certaines presses félones « amoureux » des islamistes sanguinaires et qui nient le terrorisme en mettant tjrs des guillements (comme aujdh en syrie) comme le journal electronique « lanation » et le « quotidiendalgerie » ces deux presses croupions des félons zitout,souaidia, plus generalement les bouchers de l’ex fis. svp messieurs et mesdames les redacteurs de ce site professionel contrairement à ceux que j’ai cités, ignorez ces lecteurs ignards, ils sont dangereux pour la nation, ces félons « qui tue quistes » sonnt presents partout sur la toile pour essayer de semer la fitna en algerie en voulant que le scenario de la libye se repete en chez nous, ce sont des gens de bhl qui viennent ici pour sortir leur propagande. alors à l’avenir, ignorez les et censurez les, vs n’avez pas de leçonss à recevoir de ces ignards,arretez de perdre votre temps a vs justifier dans des editos, ce n’est pas à eux de decider quelles positions vs ddevez adopopter, ceux que vs devez penser. j’ai remarqué que souvent lorsque vs consacrez des editos ou redigez des articles sur un sujet, vs vs empressez tjrs de vous justifier par la suite à cause de certains commentateurs félons ignards qui veulent que vs adoptez leurs thèses de propagande.alors ignorez, les, ils ne representent qu’eux mêmes et certainement pas le peuple algerien qui n’est pas dupe des mensonges .

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