La tête ailleurs

Par Kamel Moulfi – Le «processus» de révision de la Constitution a été lancé comme un non-événement qui n’intéresse que le pouvoir et sa périphérie. Le reste du public a la tête ailleurs, en fait vers les vraies préoccupations qui concernent la fin de l’année scolaire et universitaire, le Ramadhan et les vacances, avec en perspective une rentrée pleine d’interrogations. Les candidats au baccalauréat et leurs parents se tiennent le ventre face à une session que l’on peut qualifier de «plus risquée» depuis l’indépendance. Les perturbations qui ont déstabilisé le programme au point où le concept nouveau de «seuil» a fait irruption dans le jargon de tous – enseignants, administration, élèves et parents – ont créé un climat qui va, sans doute, encourager la généralisation de la fraude «à ciel ouvert» telle qu’elle s’est produite la session passée. La combine et la débrouillardise ont supplanté l’effort dans quasiment tous les domaines et le secteur de l’éducation nationale est, de l’avis de tous, celui qui en a le plus souffert. La baisse du niveau des candidats, le taux d’échecs réel élevé, la peur des manifestations, ont justifié la création d’un bac politique destiné à maintenir la paix sociale. La session de juin 2014 ne fera pas exception à la règle établie depuis plusieurs années, surtout quand on sait que les épreuves du bac coïncideront avec le début des consultations entre Ahmed Ouyahia et ses partenaires de la classe politique et de la société civile qui auront accepté de s’y associer. Après le bac et dans l’attente des résultats, c’est la Coupe du monde qui éclipsera cette phase de l’élaboration d’un texte aussi fondamental que la Constitution. Gare aux coupures d’électricité pendant la retransmission des matches pour lesquels les Algériens s’apprêtent à payer le prix fort pour la formule qui leur permettra de suivre non seulement les matches de l’Equipe nationale, mais toute la compétition. En plus, la veille du Ramadhan et encore moins les vacances n’ont jamais été un contexte favorable à un quelconque travail. Sauf quand il s’agit de le faire en vase clos. Comme pour la préparation de ce projet de Constitution.
K. M.

Comment (18)

    mellah hocine
    17 mai 2014 - 13 h 32 min

    Au lendemain des dits
    Au lendemain des dits printemps arabes, l’Occident ne donnera droit de cité et de parole qu’à ceux qui savent pleurer dans les jupons des présentateurs seulement, leurs craintes du modèle islamiste venu profiter, paraît-il, du vent de liberté pour rétablir la polygamie, pourchasser les homosexuels et éradiquer les mères célibataires. Encore des sujets sérieux, sensibles, voire parfois dramatiques auxquels toutes les sociétés sont confrontées, sans qu’aucune n’ait jamais trouvé le standard de la béatitude, des sujets qu’on continue à nous étaler avec désinvolture, ignorance, arrogance et mépris, prétendant à chaque fois que le pire est chez les autres et que l’archétype de l’homme moderne, équilibré, libéré et nageant dans la cohérence et la cohésion se trouve à quelques pas des plateaux de télévision, des imprimeries à grands tirages.




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    mellah hocine
    17 mai 2014 - 13 h 29 min

    Bien sûr, la nébuleuse
    Bien sûr, la nébuleuse islamiste a à priori réagi et agi politiquement et bien (encore) mieux que ne l’espéraient tous les pavloviens de l’information, les philosophes auto proclamés, les ministres pédophiles et les adulateurs de la guerre des civilisations, ceux qui pensent que nous sommes assez stupides pour croire à leurs cris de vierges effarouchées face à cette néo montée islamiste aux portes de l’Europe.
    Ne dit-on pas : « Ne faites pas rire au point de prêter à rire. » ? Je serais, moi, tentée de dire : « Ne faites pas pleurer au point de prêter à rire. », les dépositaires des fausses valeurs qui ont changé de camps et d’alliés depuis un bout de temps ont omis de le signaler à leurs peuples et aux révoltés arabes.
    Le choix politique partout dans la zone maghreb, et on ne le rappellera jamais assez, est d’abord de dire non à la propagande coloniale malsaine et à la dictature de ses vassaux. Ce qui est faussement présenté aujourd’hui comme une victoire des islamistes en est l’expression, Il n’est nullement dit que les musulmans qui votent pour les partis dits islamistes approuvent toutes les visions de l’islamisme partisan.
    C’est sur le terrain et nulle part ailleurs que peut avoir lieu le jugement à l’acte et l’effort de modernisation des peuples de cette région et certainement pas auprès de ceux qui pensent que la démocratie doit présenter des garanties de résultats de scrutin à l’avance et s’en contenter pour prétendre à l’émancipation et à la modernité.




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    Nass!ma
    17 mai 2014 - 10 h 35 min

    Laetizia (non vérifié) | 16.
    Laetizia (non vérifié) | 16. mai 2014 – 23:36

    En plus l´amandier ,le pistachier ,le noyer, le châtaignier,le jujubier ne demandent aucun entretien ,c´est la nature qui s´en occupe .On peut en extraire de l´huile ,utiliser le bois par exemple .tous fruits de ces arbres ont des vertus pour notre santé : vitamine A contre le cancer ,vitamine E contre le dessèchement de la peau et sont vieillissement précoce ,lipide contre les problème vasculaires,magnésium pour les muscles et pour lutter contre la fatigue surtout pour nous les femmes qui sommes sujettes a l´asthénie , OMG3etc. Un peu de volonté c´est tout .A propos des glands ma mère m´a dit une fois que pendant la guerre contre le colonialisme français surtout en hivers rude en Kabylie les gens ne trouvaient rien a manger ,ils allaient glaner les glands dans la forêt pour les broyer et en préparer de la farine cela m´ a affecté profondément .




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    Laetizia
    16 mai 2014 - 23 h 25 min

    Les termes de l’adoption ne
    Les termes de l’adoption ne sont pas les mêmes que dans le cas qui nous occupe mais c’est une belle parabole (qui fait tout de même froid dans le dos) ! J’espère que l’ogre en question n’est pas arabophone comme mokri.
    Aux infos de Canal Alg. Ce soir, quelques réactions de « partis politiques » au sujet du remaniement de la constitution. And the winners are: touati mokri, menasra, et un barbu aux cheveux et poils entièrement blancs. Les autres ? y en avait pas ! Un langage violent pour certains, lénifiant pour d’autres, un contenu nul de chez nul!
    Quand bon sang de bonsoir donnera t-on la parole aux bons ne serait-ce qu’au journal télévisé (au début) sans avoir peur d’être lynché par la foule sous prétexte qu’il s’exprime dans une langue non algérienne (en français notamment) et que son message est percutant et juste ? Cette hypocrisie que dis je ? ce suicide collectif imposé à tous, de vouloir mettre les plus nuls devant sous prétexte qu’ils sont agrégés en arabe irakien ça me rend malade…




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    mellah hocine
    16 mai 2014 - 23 h 05 min

    Pour Laetizia (non vérifié) |
    Pour Laetizia (non vérifié) | 16. mai 2014 – 23:40
    Effectivement, vous avez raison, la communication reste un facteur de transmission et d’éveil pour cette jeunesse embrigadée qui a perdue ses repères, sans se soucier de ce monde qui les entoure,qui est entrain de les dévorer à petit feu. Les élites se doivent de vaincre cette inertie d’enfouissement de cette pensée juvenile.
    Mais le POUVOIR est trop puissant par ses moyens, une lutte idéologique implaccable doit être amorcée.A l’image de cette légende qui raconte qu’à la suite d’une conspiration dont on ne connaîtra jamais les termes, un tyran est monté sur le trône de son village. Pour venir a bout de l’histoire qui a retenu contre lui plusieurs charges, le tyran qui n’a jamais pu enfanté décida alors d’élever un bébé ogre trouvé sur son chemin, pour montrer sa bonté et cacher sa cruauté pour laquelle le village le haïssait tant. Mais vite le bébé ogre grandit pour devenir un véritable monstre. C’est alors que le tyran décida de lui léguer une partie de ses pouvoirs, au lieu de les conférer aux sages du village.
    Un jour, alors qu’ils se baladaient tranquillement à travers les champs, l’ogre dit au tyran :
    -Papa, d’ici j’entends ton sang couler dans tes veines. Cela suffit largement à mon dîner d’aujourd’hui.
    Le tyran surpris par les propos de son fils adoptif, interrogea :
    -Que veux tu dire mon fils ?
    -Tu es gros et gras, père. Et puis tes oreilles sont si rouges qu’elles me donnent déjà de la salive à la bouche…




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    Laetizia
    16 mai 2014 - 22 h 40 min

    @ mellah hocine : « … il n’y
    @ mellah hocine : « … il n’y a pas de création de richesse, tout est importé, l’Etat subventionne les systèmes éducatifs, français, chinois, turc et autres qui font travailler leurs compétences ».
    Ça c’est bien dit ! à quand une prise de conscience ou si c’est déjà le cas le COURAGE de rompre avec cette pratique qui nous a détruits !
    « En conséquence, la plupart des maux dont pâtit la société algérienne au jour d’aujourd’hui en proviennent, si nos élites sont en période de stagnation prolongée, c’est parce qu’elles ne sont pas en mesure de se donner un esprit propre, une identité subjective et une orientation «algérianiste» délestée des poisons mortels de l’Occident et des charmes prestidigitateurs de l’Orient ».
    C’est malheureusement l’« identité subjective » de certains qui impose son dictat au lieu d’une identité sociale qui corresponde à la société algérienne dans sa diversité.
    D’où un énorme malaise, un désaccord permanent qui fiche en l’air tous les efforts d’éducation et de promotion sociale des individus. Cette identité sociale, cette algérianité passe à mon sens par le multilinguisme assumé par chacun d’entre nous. Quand on décide d’enseigner aux enfants le français, l’arabe, l’amazir, dès le primaire et jusqu’à la fac, il faut le faire avec le projet que nos jeunes concitoyens sachent à terme parfaitement s’exprimer dans les 3 langues. L’existence de 3 types de littératures et d’expressions est une richesse et une constante de notre pays à travers l’histoire (Amazir, latin, sarde et autres, arabe, espagnol, lingua franca, etc.) alors pourquoi ne pas l’institutionnaliser et permettre à chacun de donner le meilleur de lui même en ayant accès à l’exactitude, au lyrisme, aux racines, à la modernité de la langue en question, à chacun de puiser ce qu’il veut dans chaque registre culturel. Il faut régler ce problème avec sérénité objectivité et intelligence, il y ava de notre avenir déjà considérablement compromis.
    Aujourd’hui, les pays qui ne possèdent pas cette richesse, cherchent désespérément à l’instaurer (cas de l’égypte, des mokokos, de la tunisie, etc.).
    Nous possédons tous les outils nécessaires et nos pères nous ont montré la voie. COURAGE BON SANG DE NOUS !




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    Laetizia
    16 mai 2014 - 22 h 36 min

    @ Nass!ma (non vérifié) | 16.
    @ Nass!ma (non vérifié) | 16. mai 2014 – 10:36
    «… arrêtons avec cette importation du n´importe quoi : SHONPUING;CHOCOLAT;TOUS LES SAVONS A BASE DE GRAISSE DE PORC;CHIFOUNE DE LA CHINE .Au lieu de booster l´économie des autres pays comme la mère patrie la France ,l´Italie la Turquie en important des produits non nécessaires que vous pouvez vous même produire :EN CONSTUISANT DES USINES DE VETEMENTS DE CHAUSSURESMADE IN AlGÉRIA PAR EXEMPLE .Penser SVP a la venir de vos petits enfants d´abord et de la jeunesse algérienne avec vos investissement vous créer de la richesse ,des emplois pour nos jeunes »______________________________________________________OUI OUI OUI !!!
    J’ajouterais à cela qu’il faut arrêter d’importer des aliments bourrés d’OGM nocifs et cancérigènes, mais aussi d’arrêter de consommer du sucre blanc auquel il faut trouver un remplaçant bien de chez nous (je suis sûre qu’on peut développer un sucre à partir de la culture des dattes). Un inventeur de Biskra je crois a mis au point une boisson en remplacement du café à partir des noyaux de dattes.
    On peut même fabriquer chez soi le bon vieux saboun, le dentifrice (ça vaut mieux pour la santé et le porte monnaie) et même les cosmétiques, etc.
    ____________________________________« Vive le shampoing el Ousfour 100% algérien ,
    le savon tassili100%algérien ,
    vive le cacao et le chocolat noir 100% algérien a base de caroubier très bon pour la santé (voilà un lien sur les vertus du caroubier http://fr.wikipedia.org/wiki/Caroubier)
    pourquoi importer des amendes !!!!!
    du pistache !!!!!
    des noix !!! alors qu´ils suffit de sensibiliser les chaouis a diversifier leur culture par exemple car le climat des Aures est propice pour ce genre de cultures aussi pour les fruits des bois (fruits rouges ) riche en vitamine c. »
    __________________________________________________________________RE OUI !!!
    Les préjugés ont la vie dure… on a souvent l’impression nous autres algériens (par manque de culture sûrement) que les autres (l’Europe) possèdent tout et qu’ils sont à l’origine de toutes les cultures (agricoles) et puis un jour (si tout se passe bien dans nos têtes) on réalise que non, que nous possédons bien plus d’atouts agricoles qu’eux.
    Ex : les fruits à coques (amandes, noix, noisettes, etc.) ont besoin d’un climat où l’hiver est relativement sec c’est justement le cas chez nous, mais aussi en Italie et en Espagne les principaux producteurs, la France importe ces denrées (en même temps ça n’est pas leurs traditions culinaires mais comme c’est bénéfique pour la santé alors…)
    L’amande espagnole est moins chère que l’italienne, et je suis sûre que l’amande algérienne est aussi goûteuse voire plus que l’italienne…
    Les glands (belot), connaissent pas en France, le châtaignes non plus (importation) poussent à gogo dans nos forêts, les pignons de pins (zkoko) (quasiment non exploités en Algérie) ça coûte pourtant la peau du dos ! donc un marché à investir !
    Sans parler des classiques ou des mets rustiques comme les escargots (un legs culinaire de nos ancêtres les numides), qui possèdent de multiples vertus et donct notre pays est riche !
    En Italie il existe un café du pauvre fait à partir d’orge (peut être s’agit il d’orge algérien (?) que les italiens continuent de nous acheter)
    Il faut encourager l’innovation, la production, la sauvegarde de nos semences (orge, oliviers, patates, etc.)
    Il faut de la discipline et de la pédagogie sociale, tout le monde doit s’y mettre !




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    mellah hocine
    16 mai 2014 - 22 h 23 min

    Pour Nass!ma (non vérifié) |
    Pour Nass!ma (non vérifié) | 16. mai 2014 – 22:23
    Je ne résiste pas à la tentation de proposer , ce cri du coeur d’Abraham Lincoln qui fut président des Etats-Unis d’Amérique, au précepteur de son fils.
    Il décrit avec bon sens, douceur et une affection qui suinte à chaque phrase pour son fils les recommandations suivantes.: «Il aura à apprendre, je sais, que les hommes ne sont pas tous justes, ne sont pas tous sincères. Mais enseignez-lui aussi que pour chaque canaille il y a un héros, que pour chaque politicien égoïste, il y a un dirigeant dévoué.»
    «Enseignez-lui que pour chaque ennemi il y a un ami. Cela prendra du temps, je le sais, mais enseignez-lui, si vous pouvez, qu’un dollar de gagné a bien plus de valeur qu’un dollar trouvé. Apprenez-lui à savoir perdre mais également à savoir apprécier une victoire. Éloignez-le de l’envie, si vous pouvez, enseignez-lui le secret d’un rire apaisé. Qu’il apprenne de bonne heure que les tyrans sont les plus faciles à flatter.»
    «Enseignez-lui, si vous pouvez, les merveilles des livres… Mais laissez-lui un peu de temps libre pour considérer le mystère éternel des oiseaux dans le ciel, des abeilles au soleil, et des fleurs au flanc d’un coteau vert. À l’école, enseignez-lui qu’il est bien plus honorable d’échouer que de tricher. Apprenez-lui à avoir foi en ses propres idées, même si tout le monde lui dit qu’elles sont erronées. Apprenez-lui à être doux avec les doux, et dur avec les durs.» «Essayez de donner à mon fils la force de ne pas suivre la foule quand tout le monde se laisse entraîner…
    Apprenez-lui à écouter tous les hommes, mais apprenez-lui aussi à filtrer tout ce qu’il entend à travers l’écran de la vérité, et à en recueillir seulement les bonnes choses qui passent à travers.
    Apprenez-lui qu’il n’est aucune honte à pleurer.
    Apprenez-lui à se moquer des cyniques et à prendre garde devant une douceur excessive.»
    «Apprenez-lui à fermer les oreilles devant la foule qui hurle et à se tenir ferme et combattre s’il pense avoir raison. Traitez-le doucement, mais ne le dorlotez pas, parce que seule l’épreuve du feu forme un acier fin. Qu’il ait le courage d’être impatient et la patience d’être courageux. Apprenez-lui toujours à avoir une immense confiance en lui-même, parce que dès lors, il aura une immense confiance envers l’Humanité. C’est une grande exigence, mais voyez ce que vous pouvez faire…Il est un si bon garçon, mon fils!»




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    Nass!ma
    16 mai 2014 - 21 h 23 min

    Par mellah hocine (non
    Par mellah hocine (non vérifié) | 16. mai 2014 – 21:20

    oui j´ai compris Hocine que votre message m´est destiné .Vous avez parler des enseignants qui selon vous ne gagnent pas bien leur vie, je vous ai donné des preuves a l´appuis sur les décisions concernant les augmentations des salaires et de rappel que le gouvernement a mener a terme . Thabni n´ouili Pinocchio ? Hocine j´espère que vous n´êtes pas fâché contre moi .




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    mellah hocine
    16 mai 2014 - 20 h 27 min

    Encore pour Nass!ma (non
    Encore pour Nass!ma (non vérifié) | 16. mai 2014 – 18:31

    Quand les primes des joueurs se chiffrent en milliards, c’est en une fois, cinq à dix fois le salaire acquis par l’enseignant pendant 32 ans de carrière.
    Dans ces conditions, l’Ecole ne fait plus rêver,LA TETE EST AILLEURS,l’école ne joue plus son rôle d’éveilleur de conscience, et encore moins d’ascenseur social.
    Les parents l’ont bien compris quand ils cherchent pour leur enfant dès son jeune âge le meilleur club, où son avenir paraît en tout cas moins assuré que s’il fait des études, arrive difficilement à acquérir un diplôme pour se retrouver en définive chômeur.
    Il est vrai que l’économie n’a pas besoin d’Algériens, il n’y a pas de création de richesse, tout est importé, l’Etat subventionne les systèmes éducatifs, français, chinois, turc et autres qui font travailler leurs coméptences.
    Les parents constatent à juste titre, qu’une grève à Air Algérie ou à ALGERIE POSTE, est résolue dans la journée, celle à l’éducation peut durer des semaines, on croit que cela ne se paye pas. Cruelle erreur, elle se paye d’un coup par une dérioration lente, et inexorable, du niveau d’autant qu’on a l’habitude d’indexer les examens sur le scandale de la atba (le seuil), en clair sur le niveau atteint par l’établissement le moins performant, un héritage de 20 ans d’errance que nous allons continuer à payer durement à moins d’un coup de rein salvateur et d’une prise de conscience.
    POUR NOUS ALGERIENS NOTRE TETE EST AILLEURS




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    mellah hocine
    16 mai 2014 - 20 h 20 min

    Pour Nass!ma (non vérifié) |
    Pour Nass!ma (non vérifié) | 16. mai 2014 – 18:31
    Le message précédant a été destiné pour vous, sans ommettre d’ajouter une pointe de vérité crue:
    «Si tu veux voir le fruit de ton labeur durer une saison, sème du blé. Si tu veux voir le fruit de ton labeur durer une éternité, éduque un enfant.» Lao-Tseu
    Les enseignants étaient ou sont en grève! Une de plus dirions-nous! Personne n’a cherché à examiner les dynamiques profondes qui ont formaté le système éducatif post-indépendance.
    Un professeur à (Bac + 10)plus + 20 ans d’expérience dans un jour de spleen a eu à se présenter devant les nouveaux venus qui ont jailli du néant: «Je suis professeur , hachakoum.» C’est dire si dans la hiérarchie sociale, par la force des choses et par une détérioration lente des valeurs, il ne représente rien. Dans cette phrase, il y a toute la détresse et la malvie des enseigants, ces pestitférés que l’on désigne à la vindicte publique quand ils font grève.
    Autre exemple: Honnêtement, quand on apprend que des joueurs de football sont échangés dans le mercato, voilà encore un terme abscon, contre des centaines de millions de DA, quand des joueurs gagnent 2 millions de DA par mois, c’est le salaire d’un enseignant pendant cinq ans de bons et loyaux services.




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    mellah hocine
    16 mai 2014 - 20 h 06 min

    Ma nhablou ma walou, il faut
    Ma nhablou ma walou, il faut garder la tête sur les épaules pour comprendre que paradoxalement, ce ne sont pas les non-diplômés qui n’arrivent pas à se frayer une place sur le marché du travail.
    «Dans le contexte général d’une société caractérisée par un chômage d’insertion, le taux de chômage des diplômés dépasse largement celui des non-diplômés, notamment celui des diplômés de l’enseignement supérieur qui atteint le triple de celui observé auprès de la population non diplômée», est-il analysé dans l’enquête de l’ONS.
    Le chômage touche ainsi majoritairement les universitaires et plus particulièrement les diplômés : alors que le taux de chômage s’établit à 7,3% auprès de la population n’ayant aucun diplôme, 12,5% auprès des diplômés des instituts et écoles de la formation professionnelle, il atteint 21,4% des diplômés de l’enseignement supérieur.
    Ce qui équivaut à un diplômé actif sur cinq, dont 11,1% de sexe masculin et 33,6% de sexe féminin.
    «De ce fait, il est indéniable que l’enseignement puisse rester pertinent face au marché de travail et réponde à ses exigences. Les études et analyses portant sur l’insertion professionnelle s’avèrent un outil indispensable qui permet de mieux identifier les incohérences et les problèmes divers qui peuvent constituer un frein pour une intégration harmonieuse des jeunes diplômés dans le monde du travail», explique l’ONS.
    Pour finir je dirai que le corps enseignant est classé à la
    9e place des corps de l’administration les mieux payés, à catégorie équivalente.Alors ne tirez pas sur les ambulances.




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    berbericus
    16 mai 2014 - 19 h 28 min

    « Le reste du public a la
    « Le reste du public a la tête ailleurs » avez-vous écrit, je ne suis pas de votre avis : le fait que votre journal s’y intéresse est la preuve qu’à quelqu’un un évènement majeur comme celui que vous non-évènement, intéresse les Algériens…
    Quant aux restes des problèmes, eux ils existent et ils existeront dans notre pays avec ou sans cet évènement, ce non-évènement si vous voulez.
    Je crois qu’il vaudrait mieux être un peu souples à défaut d’être objectifs, si vous voulez vraiment être crédibles et convaincants. Merci. http://www.malikamin.net




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    Nass!ma
    16 mai 2014 - 17 h 31 min

    „La famille n’est plus un
    „La famille n’est plus un modèle surtout quand les enfants voient que leur père, qui a fait de longues études, a un salaire qui suffit à peine à payer les factures.“mnine djebtha Hocine? !

    HoooOOOOOcine svp i faut pas exagérer ! Yak inta douk thablna ! Après des grèves répétitives qu´a connu le secteur d´enseignement en 2008,le gouvernement a pris des décisions pour augmenter les salaires des enseignants est a joint le geste a la parole .C’était là une réponse subliminale aux syndicats qui nourrissaient des doutes à l’égard des pouvoirs publics.Dans le détail, ces augmentations se déclinent comme suit:

    S’agissant de corps des personnels enseignants ayant une ancienneté moyenne classée à l’échelon 6, ces augmentations ont été ainsi fixées. 8 674 DA pour les maîtres de l’école primaire, 9 533 DA pour les professeurs de l’enseignement fondamental, 10 665 DA pour les professeurs d’enseignement moyen et 10 905 DA pour les professeur du secondaire. Ce qui correspond à un taux d’augmentation nette du régime indemnitaire allant de 29% à près de 32% en fonction des différents grades de ces corps. Pour les autres corps du personnel de l’éducation tels que les conseillers de l’éducation, l’intendance, l’orientation scolaire et l’alimentation scolaire, ils sont également concernés par les augmentations mensuelles nettes allant de 7 013 DA à 10 286 DA pour une ancienneté moyenne classée à l’échelon 6. Ces nouveaux salaires ont été applicables à partir du mois de mars 2010 ajouter a cela les rappels. Ce qui donne les sommes suivantes : 225 524 DA pour les maîtres d’école primaire, 247 858 DA pour les professeurs de l’enseignement fondamental, 277 290 DA pour les professeurs d’enseignement moyen et enfin 283 530 DA pour les professeurs d’enseignement secondaire.Wech i zidou melfouk ! Je n´ai voté Bouteflika mais cela vaut pas dire que je dois mentir parce que Boutef est tjrs au pouvoir !WALAH DOUK THABLOUNA ;CHOUIA OH!




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    mellah hocine
    16 mai 2014 - 14 h 25 min

    J’ajouterai cette chronique
    J’ajouterai cette chronique de mon ami Abdallah El Djazairi (universitaire), 1 juin 2001

    Depuis quarante ans, l’Algérie ressemble à un avion détourné.
    Le chef des pirates s’appelait le colonel Boumediène, il s’appelle actuellement le général Lamari en passant par le général Nezzar. Les otages eux n’ont pas changé, il s’agit toujours du peuple algérien .
    Ce détournement prendra fin une fois  » les otages  » libérés . Pour atteindre cet objectif, trois solutions sont possibles :
    – Un groupe d’intervention spécialisé vient de l’extérieur de  » l’avion  » pour libérer les  » otages  » .
    – Les  » pirates  » se rendent et  » les otages  » sont automatiquement libérés .
    – Les  » pirates  » continuent leur œuvre et à ce moment  » les otages  » se révoltent pour acquérir leurs libertés .

    Etant loin de la guerre froide, une intervention extérieure n’ est pas à l’ordre du jour ce qui rend la première solution impossible .

    Pour se rendre pacifiquement et se repentir des atrocités commises sur quarante ans de règne, les décideurs ont besoin d’un minimum d’humanisme .
    Le degré d’humanisme d’une personne est lié à son niveau d’instruction . Plus une personne est instruite, plus humaniste elle sera . Etant donné le niveau d’instruction de nos décideurs, cette solution pacifique n’aura jamais lieu en Algérie .

    A défaut des deux premières solutions, il ne restera au peuple algérien que de se prendre en charge en décidant de son propre sort .

    Pour qu’un régime politique chute, trois conditions doivent se réunir :
    – Le régime en question fait faillite .
    – Le peuple est mécontent .
    – L’opposition s’organise contre le régime .

    Si le régime algérien a fait faillite et si le peuple est mécontent, l’opposition reste complètement désorganisée ce qui explique la survie du régime .




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    mellah hocine
    16 mai 2014 - 13 h 58 min

    Disons-le tout net : l’école
    Disons-le tout net : l’école n’est plus considérée comme un tremplin pour la réussite. Les « modèles » de réussite ont changé au gré des bouleversements qu’a connu l’Algérie.
    « Je vais étudier toute ma vie pour avoir un salaire minable. Ça ne sert à rien. Là au moins, je gagne un peu d’argent, je suis utile à ma famille. « N’daber rassi », j’arrive à me prendre en charge », explique Mehdi, 16 ans, gardien de parking ayant quitté l’école après un échec au BEM.
    Même si le taux de déscolarisation – durant le cycle obligatoire – reste marginal (près de 5%), le mal semble profond.

    Mais,on continue à croire que le savoir est quelque chose d’important et d’utile pour « exister socialement ». Le schéma social algérien est basé sur la famille, l’école et le quartier. Ces trois instances, qui jouent un rôle majeur dans la société algérienne, ont vu leur poids dans la formation de la personnalité se réduire graduellement. La famille n’est plus un modèle surtout quand les enfants voient que leur père, qui a fait de longues études, a un salaire qui suffit à peine à payer les factures. L’image du quartier s’est considérablement détériorée du fait d’une urbanisation anarchique. N’importe quelle « réussite », même par des moyens douteux, devient un exemple. Si on arrive à redonner à l’école une certaine crédibilité, on pourra construire une société plus saine. Les gens aspirent à un modèle différent de celui du « beggar ». On veut bien une réussite sociale, mais conjuguée à un bon niveau d’instruction. D’un côté, on envie au « beggar » sa réussite, mais on lui reproche la faiblesse de son niveau culturel.




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    boujongo
    16 mai 2014 - 9 h 47 min

    la constitution au usa et
    la constitution au usa et faite en 1787 a ce jours na pas et toucher au modifier ,mais chez nous les loi sans flexible et dilatable .
    moi boujongo je propose une révision général de tout ce qui touche la vie politique pouvoir et opposition .point a la ligne




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    Nass!ma
    16 mai 2014 - 9 h 36 min

    Par Laetizia (non vérifié) |
    Par Laetizia (non vérifié) | 15. mai 2014 – 20:55
    La situation économique catastophique du Tchad est principalement le résultat de la politique impérialiste de la France tout comme la situation de l´Argentine est le résultat de la politique impérialiste des Etas unis.
    Ces pays que je vais citer avec leurs dictateurs kléptocrates dont les biens mal acquis et avoirs bancaires dépassent l´endettement :Tchad,Angola ,“France a fric“ ,Togo ,Congo Brazzaville,Mali,Côte d´ivoire ,RDC, Libéria,Kenya ,Zimbabwe ,Guinée Équatoriale souffrent de: productivisme ,économies basée sur l´exportation ,épuisement des ressources naturelles,faible valeur ajoutée ,endettement,népotisme,depuis le colonialisme ;ces tendances des relations Sud/Nord sont inscrites au cœurs du système capitaliste et impérialiste occidental qui généralement ont été reprises et encouragées par l´IDÉOLOGIE DU DÉVELOPPEMENT

    Cet échange resterait profondément inégalitaire tant que la logique reste exportatrice, Lätizia : les pays du Sud produisent pour les pays du Nord généralement eux même ne consomment pas les produits finis: je cite quelques exemples:

    la consommation de Café chez les Clombiens ou de chocolat chez les Ivoriens est un luxe pour le peuple de ces des pays permiers exportateurs de leurs produits juste pour montrer a quel point que les pays du Nord n´ont aucun intérêt que les pays du sud deviennent réellement autonomes .

    Il suffit d´imaginer la situation si les pays du Sud décidaient d´arrêter de produire et d´exporter les matiere premieres .L´occident serait en crise !

    Vous imaginez La Suisse sans chocolat suisse ou la France sans cacao ivoirien ou la Belgique sans chocolat ?Pour réaliser a quel point les industries du Nord sont dépendantes d´un apport massif des matières premières des pays du Sud ,le contrôle direct ou indirect des ressources des pays du sud est l´une des motivations des politiques étrangères occidentales.

    Les usines et les entreprises occidentales fonctionnent grâce aux matières premières des pays du Sud
    imaginez les usines de fabrication de chocolat ferment en France : pas de matière première = pas de production = pas de salaires pour payer les ouvriers = pas d´investissement = pas d´exportation = LA CRISE !

    Il faut que notre bourgeoisie compradore investisse dans le pays et surtout dans des secteurs productifs comme au Maroc ,arrêtons avec cette importation du n´importe quoi : SHONPUING;CHOCOLAT;TOUS LES SAVONS A BASE DE GRAISSE DE PORC;CHIFOUNE DE LA CHINE .Au lieu de booster l´économie des autres pays comme la mère patrie la France ,l´Italie la Turquie en important des produits non nécessaires que vous pouvez vous même produire :EN CONSTUISANT DES USINES DE VETEMENTS DE CHAUSSURESMADE IN AlGÉRIA PAR EXEMPLE .Penser SVP a la venir de vos petits enfants d´abord et de la jeunesse algérienne avec vos investissement vous créer de la richesse ,des emplois pour nos jeunes .

    Vive le shampoing el Ousfour 100% algérien ,le savon tassili100%algérien ,vive le cacao et le chocolat noir 100% algérien a base de caroubier très bon pour la santé (voilà un lien sur les vertus du caroubier http://fr.wikipedia.org/wiki/Caroubier)
    pourquoi importer des amendes !!!!! du pistache !!!!! des noix !!! alors qu´ils suffit de sensibiliser les chaouis a diversifier leur culture par exemple car le climat des Aures est propice pour ce genre de cultures aussi pour les fruits des bois (fruits rouges ) riche en vitamine c. Pensez a la venir de notre beau pays qui est L´Algérie avant que cela soit trop tard et cela sera le tour de mon cher pays de partir en miette.Mais ou sont nos économistes?!ou sont nos sociologues ?!ou sont nos juges , mais que fait la société civile dans ce bled?!Il faut arrêter de dépouiller le pays .Ces biens mal acquis et avoirs bancairesqui sont symtôme d´une corruption qui ronge le développement doivent bénéficier aux générations futures. Ils pourraient être placés et injectés dans des systèmes de codéveloppement touchant directement les populations sans passer par les gouvernants (prompts aux détournements) et en associant la société civile.cela ne fait rien ya sidi volez mais investissez dans le pays et créer de la richesse svp




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