Bernard Emié appelle à une meilleure dynamique partenariale

L’ambassadeur de France en Algérie estime que la relation économique est devenue un élément central structurant de la relation bilatérale entre l’Algérie et la France. Il annonce, à ce propos, la prochaine réunion du Comité intergouvernemental de haut niveau, présidé par les deux Premiers ministres, à Alger, «sans doute début 2016». Bernard Emié ciblera, par ailleurs, la multiplication des rendez-vous bilatéraux depuis la visite d’Etat de décembre 2012 du président français en Algérie, ce qui a permis, selon lui, de déployer toute une palette d’outils au service du partenariat économique «que nous souhaitons construire avec l’Algérie». Bernard Emié s’exprimait aujourd'hui mercredi à l’occasion de l’assemblée générale annuelle de la Chambre de commerce et d’industrie algéro-française (CCIAF). «La visite qu’accomplira le président de la République le 15 juin prochain illustre la force des liens d’amitié entre nos deux pays», a, par ailleurs, déclaré l’ambassadeur de France qui affirme que les contacts ministériels sont constants. «C’est ainsi que le ministre du Commerce, M. Benyounès, doit se rendre à Paris demain, le 11 juin, pour le lancement de la branche française de la Caci. Il s’entretiendra à cette occasion avec M. Fekl, le secrétaire d’Etat au Commerce extérieur». Par ailleurs, la mission spécifique confiée à Jean-Louis Levet pour développer les partenariats industriels et technologiques et la nomination de Jean-Louis Bianco, comme représentant spécial pour les relations franco-algériennes consacrent, selon l’ambassadeur, l’importance du volet économique de cette relation. «Jean-Louis Bianco est venu quatre fois à Alger depuis sa nomination et devrait s’entretenir avec M. Bouchouareb avant la visite présidentielle», a ajouté l’ambassadeur qui louera le rôle de la CCIAF. Celle-ci anime, selon lui, de façon remarquable la communauté d’affaires et doit continuer à accompagner et à représenter les entreprises françaises implantées en Algérie. «Notre défi commun est la recherche des meilleures synergies possible entre les différents acteurs, publics et privés, pour porter la dynamique partenariale à un niveau encore plus haut. Je tiens à saluer l’ouverture du bureau parisien de la Chambre algérienne de commerce et d’industrie, excellente nouvelle pour la promotion des échanges entre nos deux pays. En raison de la complexité qui caractérise le climat des affaires algérien, nos deux économies ont besoin de toutes les structures existantes pour aider nos entreprises à se développer et pour expliquer et faire de la pédagogie», a conclut Bernard Emié.
Meriem Sassi

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