Sécurité alimentaire : le FCE préconise un plan d’urgence

Le président du FCE et le ministre de l'Agriculture, ce matin à El-Aurassi. D. R.

Fidèle à son «plaidoyer pour l’émergence de l’économie algérienne», le Forum des chefs d’entreprises (FCE) a organisé, aujourd’hui mardi à l’hôtel El-Aurassi, une rencontre-débat sur la problématique de la sécurité alimentaire. En présence des ministres de l’Agriculture et du Développement rural et de l’Industrie et des Mines, le président du FCE, Ali Haddad,  a indiqué que son organisation a proposé un ensemble de solutions structurelles de nature à poser les bases d’un «plan d’émergence» pour relancer l’économie algérienne. Il a fait savoir que trois études ont été lancées cette année avec l’apport des experts nationaux. «Ces études portent respectivement sur la sécurité alimentaire, la transition énergétique et l’économie numérique.»

Concernant la problématique de la sécurité alimentaire, Ali Haddad reconnaît que l’Etat a consenti des moyens considérables pour le développement du secteur agricole et du secteur de l’agro-industrie dans le cadre des différents plans de relance de l’économie nationale. Au prix de beaucoup d’efforts, notre pays, a-t-il expliqué, a obtenu des résultats dont il peut aujourd’hui être fier, au bénéfice du peuple algérien. Pour lui, la malnutrition et la faim appartiennent à une époque révolue. Cependant, a-t-il relevé, ces progrès, constatés au plan global, «masquent» un certain nombre de situations fort préoccupantes. Parmi elles, des situations résiduelles de sous-alimentation existent toujours et les progrès réalisés demeurent inégalement répartis au sein de la société ; malgré une offre locale en augmentation constante, les besoins en alimentation de notre population ne sont satisfaits que grâce au recours croissant aux importations et pour finir, les industries agroalimentaires restent trop fortement dépendantes des marchés extérieurs, ce qui traduit leur faible connexion avec l’amont agricole et un déficit dans le processus de valorisation de produits locaux.

«Ces situations nous interpellent et nous commandent de réfléchir aux voies et moyens de les dépasser et d’agir pour réduire la vulnérabilité alimentaire de notre pays», a-t-il recommandé, tout en affirmant que l’Algérie possède les capacités et les potentialités nécessaires pour assurer sa sécurité alimentaire, ou tout au moins, pour atteindre un taux d’autosuffisance. Le patron de cette organisation patronale a fait savoir que cette étude «préconise un véritable plan d’urgence», englobant tous les aspects, depuis l’identification des filières stratégiques jusqu’à la dimension recherche agronomique, en passant par le modèle d’organisation de la production, le foncier agricole et la gouvernance des institutions agricoles. Avant de conclure, Ali Haddad a tenu à manifester sa confiance dans les capacités de l’Algérie. «Oui ! Notre pays possède des potentialités immenses, matérielles, mais aussi et surtout humaines, et nous avons confiance en celles-ci ; nous demeurons convaincus qu’une importante marge existe pour notre pays de s’aménager de réelles conditions pour assurer sa sécurité alimentaire».

Houneïda Acil

Comment (40)

    Hacene
    3 août 2016 - 12 h 12 min

    Salut Mr bison

    Salut Mr bison
    Moi aussi je Salue la pertinence de. Votre intervention qui semble être le résultat d’un fin connaisseur des enjeux .
    Sir Bouchouareb est issu d’une région agricole de l’est ( AIn mlila) devenu aujourd’hui la plaque tournante de l importations de pièce détachee contrefaite en chine.une question simple que MOnsieur Bouchaoureb ordonne au service du laboratoire de normalisation( tant médiatisé).ou au seront vice du ministère du commerce de faire des inspections !!!! Des concessionaires agréés achetent de la pièce dettachee de AIn mlila et la fourguent aux, PauvresALgeriens aux, prix, d’origine.chiche…
    Cela ne m’étonne pas de voire les jeunes se détourner du travail de la terre moin. valorisant et versser dans le commerce de l’informel Nouri par ces barons de l’IMPORT IMPORT ET DE LA SURFACTURATION




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    Hacene
    3 août 2016 - 12 h 12 min

    Salut Mr bison

    Salut Mr bison
    Moi aussi je Salue la pertinence de. Votre intervention qui semble être le résultat d’un fin connaisseur des enjeux .
    Sir Bouchouareb est issu d’une région agricole de l’est ( AIn mlila) devenu aujourd’hui la plaque tournante de l importations de pièce détachee contrefaite en chine.une question simple que MOnsieur Bouchaoureb ordonne au service du laboratoire de normalisation( tant médiatisé).ou au seront vice du ministère du commerce de faire des inspections !!!! Des concessionaires agréés achetent de la pièce dettachee de AIn mlila et la fourguent aux, PauvresALgeriens aux, prix, d’origine.chiche…
    Cela ne m’étonne pas de voire les jeunes se détourner du travail de la terre moin. valorisant et versser dans le commerce de l’informel Nouri par ces barons de l’IMPORT IMPORT ET DE LA SURFACTURATION




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    Makhloufi
    21 juillet 2016 - 16 h 32 min

    La politique agricole a
    La politique agricole a toujours ete de semer en Algerie et de moissonner en France et au Canada et le Ministre actuel en est un adepte connu et avere




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    Makhloufi
    21 juillet 2016 - 16 h 32 min

    La politique agricole a
    La politique agricole a toujours ete de semer en Algerie et de moissonner en France et au Canada et le Ministre actuel en est un adepte connu et avere




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    Anonymous
    21 juillet 2016 - 15 h 08 min

    Sauver l’agriculture
    Sauver l’agriculture algérienne de la Mafia du foncier ( détournements pour l’immobilier, et infrastructures diverses)
    Une désertification dangereusement rampante ( l’avancée des millions de tonnes de sable, et du,…..béton partout)
    Imposer la rigueur, la dissuassion , et l’autorité de l’état contre les grands bonnets, et barons mafieux protégés dans les institutions de l’état
    L’autosuffisance alimentaire ne serait atteint qu’avec une réelle, et vraie et réhabilitation de l’agriculture algérienne
    loin de la démagogie, des surenchères idéologiques, et du populisme stériles, et improductifs

    On gère une ferme, un domaine, où un périmètre agricoles comme on gère une unité industrielle, une usine, une institution, avec autorité, une compétence, et surtout une rigueur contre la disparition progressive de notre agriculture du fait des hommes-responsables incompétents, et opportunistes, d’un système socialiste administratif, bureaucratique, démagogique, populiste, et de loin incompétent, fermée dans des lois irréalistes d’une idéologie socialiste rigide, et stagnante, qui a détruit les fondements économiques d’un décollage économique dès 1962

    Depuis 1962, la force où la classe sociale rurale qui pouvait défendre l’agriculture, et le monde rurale algériens a été progressivement neutralisée, et marginalisée,par une autre classe de petits intellectuels citadins, et de fonctionnaires administratifs,bureaucrates, sécuritaires, incompétents, et corrompus

    La lutte des classes non pas par l’appropriation d’une classe (le pauvre monde rural)
    Des moyens de productions pour le développement économique, la richesse, et l’amélioration des conditions sociales

    Mais malheureusement, par l’appropriation d’un groupe de personnes du pouvoir administratif de répression et de controle de la société (groupe de Oudjda), qui s’est allié avec une classe de petits instruits, et intellectuels
    bureaucrates loin des aspirations, et des réalités des fellahs, et du monde rural, et leurs problèmescomplexes
    cette dernière classe citadine en quete, et avide d’une amélioration matérielle de son niveau de vie s’est coupée du monde rurale, – la lutte des classes à l’algérienne ?!-
    où une anomalie algérienne d’un développement sociologique harmonieux ?!

    C’est un grave problème d’évolutions des mentalités, et des échelles de valeurs qui secouent la société algérienne: voir les fellahs, et leur monde rural très arriérè, et très pauvre avec arrogance, et mépris
    La coupure consommée entre la ville  » commercialement prospère »,par la rente, et les importations mafieuses
    ……Mais tout juste pour un temps éphémère en attendant les rebondissements, et les retournements,……,?!
    …….Et un monde rural très pauvre, et très arriérè, laissé pour compte depuis,….. 1962, ?!
    Et les ratés de »l’autogestion » d’intellectuels bureaucrates gauchistes (1963-1965),…..?!
    Et de la « révolution agraire » couteuse, improductive, démagogique, et populiste (1971-1979)….. ?!
    Le bilan , et les comptes d’un système en faillite …..dès 1962 :
    Des dizaines de milliards de dollar de pertes sèches, de temps précieux, et d’élimination,
    et de marginalisation des forces nationalistes authentiques, compétentes,intègres, clairvoyantes, sages, fidèles, et sincères à leurs pays l’Algérie gravement blessée, et ,……(mes excuses)…..violée depuis 1962




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      anonyme
      21 juillet 2016 - 18 h 41 min

      pour la dernière fois, il n
      pour la dernière fois, il n’existe pas d’idéologie socialiste en algérie dans aucun domaine encore moins dans l’agriculture ! c’est une fausse lecture que vous faites là guidé par votre haine des gauchistes ou celle que des intégristes islamistes vous ont transmise ! les gauchistes n’ont strictement rien à faire là dedans! il y a eu une tentative de structurer l’agriculture sous Boumedienne il y a très longtemps (près de 40 ans !!!) mais elle a capoté dès son assassinat ! les barons de la nouvelle traite des fellahs et les intermédiaires grouillants ont fait le reste : le système actuel n’est pas hérité du socialisme il est le résultat de la destruction des actions de Boumedienne, du laisser faire de décideurs incompétents et de la prise de possession des barons acheteurs de tout un secteur au détriment des structures de l’état. Combien coûte un kilo de patates chez le fellah? combien coûte t-il sur les étals ? qui empoche la différence ? qui importe les semences ? qui exporte nos plants et semences nationales sans consultation ni autorisation du peuple ? qui s »approprie les terres agricoles comme le désastre commis à Alger ? que font concrètement le ministère chargé de l’agriculture et celui chargé de la valorisation de la vie rurale ? où sont leurs résultats et la critique de leurs actions ? où sont ces pseudo intellectuels dont vous parlez où sont les experts ? il n’y a rien ! rien que des ventrus des personnes avides et incultes qui poussent le pays vers la misère pour s’enrichir ! c’est un système hallucinant injuste et inconcevable ailleurs dans le monde! il faut en finir avec cette merde car cela ne s’appelle pas autrement!




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    Anonymous
    21 juillet 2016 - 15 h 08 min

    Sauver l’agriculture
    Sauver l’agriculture algérienne de la Mafia du foncier ( détournements pour l’immobilier, et infrastructures diverses)
    Une désertification dangereusement rampante ( l’avancée des millions de tonnes de sable, et du,…..béton partout)
    Imposer la rigueur, la dissuassion , et l’autorité de l’état contre les grands bonnets, et barons mafieux protégés dans les institutions de l’état
    L’autosuffisance alimentaire ne serait atteint qu’avec une réelle, et vraie et réhabilitation de l’agriculture algérienne
    loin de la démagogie, des surenchères idéologiques, et du populisme stériles, et improductifs

    On gère une ferme, un domaine, où un périmètre agricoles comme on gère une unité industrielle, une usine, une institution, avec autorité, une compétence, et surtout une rigueur contre la disparition progressive de notre agriculture du fait des hommes-responsables incompétents, et opportunistes, d’un système socialiste administratif, bureaucratique, démagogique, populiste, et de loin incompétent, fermée dans des lois irréalistes d’une idéologie socialiste rigide, et stagnante, qui a détruit les fondements économiques d’un décollage économique dès 1962

    Depuis 1962, la force où la classe sociale rurale qui pouvait défendre l’agriculture, et le monde rurale algériens a été progressivement neutralisée, et marginalisée,par une autre classe de petits intellectuels citadins, et de fonctionnaires administratifs,bureaucrates, sécuritaires, incompétents, et corrompus

    La lutte des classes non pas par l’appropriation d’une classe (le pauvre monde rural)
    Des moyens de productions pour le développement économique, la richesse, et l’amélioration des conditions sociales

    Mais malheureusement, par l’appropriation d’un groupe de personnes du pouvoir administratif de répression et de controle de la société (groupe de Oudjda), qui s’est allié avec une classe de petits instruits, et intellectuels
    bureaucrates loin des aspirations, et des réalités des fellahs, et du monde rural, et leurs problèmescomplexes
    cette dernière classe citadine en quete, et avide d’une amélioration matérielle de son niveau de vie s’est coupée du monde rurale, – la lutte des classes à l’algérienne ?!-
    où une anomalie algérienne d’un développement sociologique harmonieux ?!

    C’est un grave problème d’évolutions des mentalités, et des échelles de valeurs qui secouent la société algérienne: voir les fellahs, et leur monde rural très arriérè, et très pauvre avec arrogance, et mépris
    La coupure consommée entre la ville  » commercialement prospère »,par la rente, et les importations mafieuses
    ……Mais tout juste pour un temps éphémère en attendant les rebondissements, et les retournements,……,?!
    …….Et un monde rural très pauvre, et très arriérè, laissé pour compte depuis,….. 1962, ?!
    Et les ratés de »l’autogestion » d’intellectuels bureaucrates gauchistes (1963-1965),…..?!
    Et de la « révolution agraire » couteuse, improductive, démagogique, et populiste (1971-1979)….. ?!
    Le bilan , et les comptes d’un système en faillite …..dès 1962 :
    Des dizaines de milliards de dollar de pertes sèches, de temps précieux, et d’élimination,
    et de marginalisation des forces nationalistes authentiques, compétentes,intègres, clairvoyantes, sages, fidèles, et sincères à leurs pays l’Algérie gravement blessée, et ,……(mes excuses)…..violée depuis 1962




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      anonyme
      21 juillet 2016 - 18 h 41 min

      pour la dernière fois, il n
      pour la dernière fois, il n’existe pas d’idéologie socialiste en algérie dans aucun domaine encore moins dans l’agriculture ! c’est une fausse lecture que vous faites là guidé par votre haine des gauchistes ou celle que des intégristes islamistes vous ont transmise ! les gauchistes n’ont strictement rien à faire là dedans! il y a eu une tentative de structurer l’agriculture sous Boumedienne il y a très longtemps (près de 40 ans !!!) mais elle a capoté dès son assassinat ! les barons de la nouvelle traite des fellahs et les intermédiaires grouillants ont fait le reste : le système actuel n’est pas hérité du socialisme il est le résultat de la destruction des actions de Boumedienne, du laisser faire de décideurs incompétents et de la prise de possession des barons acheteurs de tout un secteur au détriment des structures de l’état. Combien coûte un kilo de patates chez le fellah? combien coûte t-il sur les étals ? qui empoche la différence ? qui importe les semences ? qui exporte nos plants et semences nationales sans consultation ni autorisation du peuple ? qui s »approprie les terres agricoles comme le désastre commis à Alger ? que font concrètement le ministère chargé de l’agriculture et celui chargé de la valorisation de la vie rurale ? où sont leurs résultats et la critique de leurs actions ? où sont ces pseudo intellectuels dont vous parlez où sont les experts ? il n’y a rien ! rien que des ventrus des personnes avides et incultes qui poussent le pays vers la misère pour s’enrichir ! c’est un système hallucinant injuste et inconcevable ailleurs dans le monde! il faut en finir avec cette merde car cela ne s’appelle pas autrement!




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    lhadi
    21 juillet 2016 - 9 h 36 min

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    L’Algérie est orpheline de politique en matière agricole.
    .
    Un gouvernement démocratique engagera notre agriculture dans la voie des transformations qu’exigent notre époque, les besoins des travailleurs des campagnes et l’intérêt de la nation.
    .
    Dans l’économie du régime démocratique, il sera indispensable d’utiliser au maximum les possibilités naturelles techniques et humaines de notre agriculture, en vue de satisfaire les besoins alimentaires croissants et toujours plus variés des masses populaires et de produire un supplément destiné à l’exportation.
    .
    Dans le cadre du plan national, la place de l’agriculture sera définie avec les objectifs à atteindre. On pourra ainsi progresser l’élimination de l’anarchie de la production inhérente au système actuel; vers un rapprochement entre l’offre et la demande grâce à une orientation des productions, une réelle organisation des marchés et la limitation des importations aux besoins du pays, créant par là-même les conditions indispensables à une certaine planification.
    .
    Le développement des industries agricoles et alimentaires sous la forme coopérative ou en association entre coopératives et collectivités publiques, en corrélation avec le maintien ou le rétablissement des organismes d’intervention et d’organisation des marchés existant ou ayant existé, garantiront, grâce à la conclusion des contrats entre ces organismes et les producteurs, une participation réelle de ceux-ci aux pouvoirs de décision.
    .
    La mise en oeuvre et la coordination de l’ensemble de ces instruments permettront une régularisation des marchés agricoles et assureront un développement plus harmonieux de l’agriculture.
    .
    Les régions de moyenne et de haute montagne se verront attribuer par le plan des aides spéciales, notamment des investissements pour leur industrialisation, la modernisation de leurs infrastructures économiques, le développement du tourisme, une péréquation des tarifs de transport, etc.
    .
    Le plan comportera les crédits nécessaire et leur meilleure répartition pour l’aménagement du territoire, l’équipement rural, la voirie, l’habitat, les bâtiments d’exploitation, les adductions d’eau, l’irrigation, le drainage, etc.
    .
    Par ailleurs le relèvement du pouvoir d’achat des masses populaires favorisera l’élargissement du marché intérieur et facilitera par là même l’écoulement de la production.
    .
    La meilleur organisation des marché, la réduction des charges de distribution (transport, fiscalité, profits des intermédiaire notamment) permettront la fixation des prix agricoles en fonction des couts de production et garantiront ainsi une juste renumération du travail.
    .
    Une politique en matière d’agriculture ne peut être efficiente si l’enseignement agricole, rattaché à l’Education nationale, ne sera pas développé à tous les niveau et dispensé de manière à répondre aux besoins des travailleurs des campagnes dans une économie agraire moderne.
    .
    L’enseignement agricole et général sera développé et mis à la portée de tous les jeunes ruraux, leur offrant la formation désirée et la véritable liberté de choisir leur métier.
    .
    La diffusion de l’information économique et technique, la formation permanente sont mises à la portée de tous les agriculteurs.
    .
    La recherche agronomique sera dotée des crédits et moyens nécessaires pour qu’elle puisse répondre aux exigences de notre époque.
    .
    Tout doit être mise en oeuvre pour développer et moderniser l’agriculture, important facteur du maintien des équilibres économiques et naturels, en améliorant les conditions de travail et de vie des petits et moyens producteurs qui représentent et continueront de représenter dans les prochaines années la grande majorité des travailleurs de la campagne, qu’il s’agisse des approvisionnements et des équipements, des débouchés et des prix, des crédits et de l’utilisation des terres.
    .
    La planification, élaborée démocratiquement, définira au niveau régional le développement et la modernisation de l’agriculture, sa place dans l’économie. Ainsi les travailleurs de l’agriculture pourront intervenir activement dans la recherche des solutions les mieux adaptées à leur situation.
    .
    Pour que la terre ne soit plus objet de spéculation, mais l’instrument de travail, mis en propriété ou en location, à la disposition des producteurs qui en ont le plus besoin, les ventes et locations foncières seront contrôlées par des offices fonciers gérés majoritairement par les agriculteurs élus, avec des représentants des pouvoirs publics et des collectivités locales.
    .
    L’espace rural sera aménagé dans un cadre régional en tenant compte des besoins d’industrialisation, de protection de la nature, de tourisme, en veillant à développer les équipements collectifs ruraux.
    .

    Fraternellement lhadi
    ([email protected])




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    lhadi
    21 juillet 2016 - 9 h 36 min

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    L’Algérie est orpheline de politique en matière agricole.
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    Un gouvernement démocratique engagera notre agriculture dans la voie des transformations qu’exigent notre époque, les besoins des travailleurs des campagnes et l’intérêt de la nation.
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    Dans l’économie du régime démocratique, il sera indispensable d’utiliser au maximum les possibilités naturelles techniques et humaines de notre agriculture, en vue de satisfaire les besoins alimentaires croissants et toujours plus variés des masses populaires et de produire un supplément destiné à l’exportation.
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    Dans le cadre du plan national, la place de l’agriculture sera définie avec les objectifs à atteindre. On pourra ainsi progresser l’élimination de l’anarchie de la production inhérente au système actuel; vers un rapprochement entre l’offre et la demande grâce à une orientation des productions, une réelle organisation des marchés et la limitation des importations aux besoins du pays, créant par là-même les conditions indispensables à une certaine planification.
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    Le développement des industries agricoles et alimentaires sous la forme coopérative ou en association entre coopératives et collectivités publiques, en corrélation avec le maintien ou le rétablissement des organismes d’intervention et d’organisation des marchés existant ou ayant existé, garantiront, grâce à la conclusion des contrats entre ces organismes et les producteurs, une participation réelle de ceux-ci aux pouvoirs de décision.
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    La mise en oeuvre et la coordination de l’ensemble de ces instruments permettront une régularisation des marchés agricoles et assureront un développement plus harmonieux de l’agriculture.
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    Les régions de moyenne et de haute montagne se verront attribuer par le plan des aides spéciales, notamment des investissements pour leur industrialisation, la modernisation de leurs infrastructures économiques, le développement du tourisme, une péréquation des tarifs de transport, etc.
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    Le plan comportera les crédits nécessaire et leur meilleure répartition pour l’aménagement du territoire, l’équipement rural, la voirie, l’habitat, les bâtiments d’exploitation, les adductions d’eau, l’irrigation, le drainage, etc.
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    Par ailleurs le relèvement du pouvoir d’achat des masses populaires favorisera l’élargissement du marché intérieur et facilitera par là même l’écoulement de la production.
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    La meilleur organisation des marché, la réduction des charges de distribution (transport, fiscalité, profits des intermédiaire notamment) permettront la fixation des prix agricoles en fonction des couts de production et garantiront ainsi une juste renumération du travail.
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    Une politique en matière d’agriculture ne peut être efficiente si l’enseignement agricole, rattaché à l’Education nationale, ne sera pas développé à tous les niveau et dispensé de manière à répondre aux besoins des travailleurs des campagnes dans une économie agraire moderne.
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    L’enseignement agricole et général sera développé et mis à la portée de tous les jeunes ruraux, leur offrant la formation désirée et la véritable liberté de choisir leur métier.
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    La diffusion de l’information économique et technique, la formation permanente sont mises à la portée de tous les agriculteurs.
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    La recherche agronomique sera dotée des crédits et moyens nécessaires pour qu’elle puisse répondre aux exigences de notre époque.
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    Tout doit être mise en oeuvre pour développer et moderniser l’agriculture, important facteur du maintien des équilibres économiques et naturels, en améliorant les conditions de travail et de vie des petits et moyens producteurs qui représentent et continueront de représenter dans les prochaines années la grande majorité des travailleurs de la campagne, qu’il s’agisse des approvisionnements et des équipements, des débouchés et des prix, des crédits et de l’utilisation des terres.
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    La planification, élaborée démocratiquement, définira au niveau régional le développement et la modernisation de l’agriculture, sa place dans l’économie. Ainsi les travailleurs de l’agriculture pourront intervenir activement dans la recherche des solutions les mieux adaptées à leur situation.
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    Pour que la terre ne soit plus objet de spéculation, mais l’instrument de travail, mis en propriété ou en location, à la disposition des producteurs qui en ont le plus besoin, les ventes et locations foncières seront contrôlées par des offices fonciers gérés majoritairement par les agriculteurs élus, avec des représentants des pouvoirs publics et des collectivités locales.
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    L’espace rural sera aménagé dans un cadre régional en tenant compte des besoins d’industrialisation, de protection de la nature, de tourisme, en veillant à développer les équipements collectifs ruraux.
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    Fraternellement lhadi
    ([email protected])




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    Anonymous
    20 juillet 2016 - 16 h 28 min

    Sécurité alimentaire : le FCE
    Sécurité alimentaire : le FCE préconise un plan d’urgence
    Meme si le constat de l’échec de notre agriculture à subvenir au besoin croissant de sa population est patent
    L’Algérie manque de grands propriétaires-managers terriens qui seront capables de relever les défis de l’agriculture industrielle extensive,avec de gros moyens industriels modernes,et à grands rendements en Algérie
    L’Agriculture doit revenir à ses authentiques propriétaires de métier (savoir faire, et bien formés)
    Meme s’il faut recourir au grand capitalisme agraire doté de moyens modernes, et de législation qui ,le protège
    des dépassements, et de l’arbitraire administratifs




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      anonyme
      20 juillet 2016 - 23 h 09 min

      voilà monsieur le copain de
      voilà monsieur le copain de hadad qui montre le bout de son nez , oui on a besoin que de grands propriétaires terriens pour que l’agriculture algérienne revive de ses cendres vous avez tout compris vous et la bande à hadad qui ont bien flairé le filon ! une aubaine ! l’algérie entière est à vendre au dinar symbolique! pendant que le ministère de l’agriculture lui ne dit rien, est absent ! monsieur hadad fait la loi c’est lui est ses copains qui décident du devenir des terres de ce pays! si personne ne dit rien on est fichu! demain ces gens se seront appropriés toute l’algérie le moindre cm2 et vous n’aurez plus que les yeux pour pleurer! ya adjaba des analphabetes propulsés en haut de la pyramide… des gens sortis de nulle part qui vont préempter le domaine « public » ???? y a t-il quelqu’un pour arrêter le massacre ? y a t-il quelqu’un pour sauver ce pays ?????




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    Anonymous
    20 juillet 2016 - 16 h 28 min

    Sécurité alimentaire : le FCE
    Sécurité alimentaire : le FCE préconise un plan d’urgence
    Meme si le constat de l’échec de notre agriculture à subvenir au besoin croissant de sa population est patent
    L’Algérie manque de grands propriétaires-managers terriens qui seront capables de relever les défis de l’agriculture industrielle extensive,avec de gros moyens industriels modernes,et à grands rendements en Algérie
    L’Agriculture doit revenir à ses authentiques propriétaires de métier (savoir faire, et bien formés)
    Meme s’il faut recourir au grand capitalisme agraire doté de moyens modernes, et de législation qui ,le protège
    des dépassements, et de l’arbitraire administratifs




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      anonyme
      20 juillet 2016 - 23 h 09 min

      voilà monsieur le copain de
      voilà monsieur le copain de hadad qui montre le bout de son nez , oui on a besoin que de grands propriétaires terriens pour que l’agriculture algérienne revive de ses cendres vous avez tout compris vous et la bande à hadad qui ont bien flairé le filon ! une aubaine ! l’algérie entière est à vendre au dinar symbolique! pendant que le ministère de l’agriculture lui ne dit rien, est absent ! monsieur hadad fait la loi c’est lui est ses copains qui décident du devenir des terres de ce pays! si personne ne dit rien on est fichu! demain ces gens se seront appropriés toute l’algérie le moindre cm2 et vous n’aurez plus que les yeux pour pleurer! ya adjaba des analphabetes propulsés en haut de la pyramide… des gens sortis de nulle part qui vont préempter le domaine « public » ???? y a t-il quelqu’un pour arrêter le massacre ? y a t-il quelqu’un pour sauver ce pays ?????




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    RasElHanout
    20 juillet 2016 - 15 h 55 min

    Pour le Ministre de l
    Pour le Ministre de l’agriculture actuel, il ne peut y avoir de problèmes de « Securite Alimentaire » en Algerie puisque sa mission dictee par le Clan qui est a l’origine de sa promotion porte exclusivement sur : 1/- la ramification du reseau mafieu de l’import- import a l’effet de maintenir la dependance alimentaire du peuple algerien vis e vis de la France
    2/- detruire tous les dossiers de corruption impliquant son patron Amar 5aidani et en particulier celui de la GCA.
    Celui qui n’a pas compris ce stratageme c’est qu’il ne connaît rien au secteur agricole.




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    RasElHanout
    20 juillet 2016 - 15 h 55 min

    Pour le Ministre de l
    Pour le Ministre de l’agriculture actuel, il ne peut y avoir de problèmes de « Securite Alimentaire » en Algerie puisque sa mission dictee par le Clan qui est a l’origine de sa promotion porte exclusivement sur : 1/- la ramification du reseau mafieu de l’import- import a l’effet de maintenir la dependance alimentaire du peuple algerien vis e vis de la France
    2/- detruire tous les dossiers de corruption impliquant son patron Amar 5aidani et en particulier celui de la GCA.
    Celui qui n’a pas compris ce stratageme c’est qu’il ne connaît rien au secteur agricole.




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    Anonymous
    20 juillet 2016 - 14 h 17 min

    S’agissant de la transition
    S’agissant de la transition énergétique, M.HADDAD n’aura pu s’adresser qu’aux pseudo experts incompétents et accoquinés au régime. Un exemple concret? Le programme Eco-bât de 600 logements destiné à promouvoir de nouveaux matériaux et techniques de construction plus performants en économie d’énergie qui, 5 années après la désignation des entreprisess, s’avèrera un fiasco total . Je fais le pari qu’aucune des 3 études qu’il a lancées ne parle de ce programme dont la réalisation avait été confiée à 11 OPGI sous le contrôle de l’APRUE dont les responsables ne savent faire que lancer de nouveaux programmes mais ne fournissent aucun bilan ou information concernant ce programme qui puisse contribuer au développement de l’Efficacité énergétique au niveau national comme spécifié dans leur statut.




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    Anonymous
    20 juillet 2016 - 14 h 17 min

    S’agissant de la transition
    S’agissant de la transition énergétique, M.HADDAD n’aura pu s’adresser qu’aux pseudo experts incompétents et accoquinés au régime. Un exemple concret? Le programme Eco-bât de 600 logements destiné à promouvoir de nouveaux matériaux et techniques de construction plus performants en économie d’énergie qui, 5 années après la désignation des entreprisess, s’avèrera un fiasco total . Je fais le pari qu’aucune des 3 études qu’il a lancées ne parle de ce programme dont la réalisation avait été confiée à 11 OPGI sous le contrôle de l’APRUE dont les responsables ne savent faire que lancer de nouveaux programmes mais ne fournissent aucun bilan ou information concernant ce programme qui puisse contribuer au développement de l’Efficacité énergétique au niveau national comme spécifié dans leur statut.




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    Tinhinane
    20 juillet 2016 - 13 h 11 min

    «Ces situations nous
    «Ces situations nous interpellent et nous commandent de réfléchir aux voies et moyens de les dépasser et d’agir pour réduire la vulnérabilité alimentaire de notre pays»

    Bonne nuit !!! Bonne continuation dans le processus de méditation stérile . Cela fait 16 ans que vous réfléchissez. Vous avez besoin de 300 ans pour se réveiller de votre maladie du sommeil.




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    Tinhinane
    20 juillet 2016 - 13 h 11 min

    «Ces situations nous
    «Ces situations nous interpellent et nous commandent de réfléchir aux voies et moyens de les dépasser et d’agir pour réduire la vulnérabilité alimentaire de notre pays»

    Bonne nuit !!! Bonne continuation dans le processus de méditation stérile . Cela fait 16 ans que vous réfléchissez. Vous avez besoin de 300 ans pour se réveiller de votre maladie du sommeil.




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    Anonymous
    20 juillet 2016 - 12 h 20 min

    C’est un vrai sujet sérieux
    C’est un vrai sujet sérieux qui ne doit pas prêter à moqueries ou dérision…même si c’est le FCE de Haddad qui l’évoque.
    Un petit exercice: Une fois à table pour prendre votre petit déjeuner, déjeuner ou diner, qu’importe, posez-vous la question de connaître le pourcentage de produit nationaux qu’il y a dans votre assiette. Mis à part, l’eau de cuisson, le sel, l’huile d’olive ( peut être), la plus part des autres produits sont importés ou comportent des matières importées y compris dans les légumes frais! On importe les semences, les engrais, le matériel pour irriguer, labourer, etc….On doit donc en conclure qu’è chaque bouchée, on donne du travail aux fermiers et autres personnes qui s’occupent de produire des biens alimentaires à l’étranger que les algériens paient avec les devises du pétrole.
    Y a t il une solution que l’individu peut mettre en oeuvre sans attendre le gouvernement? Oui. Mais il faut de la volonté et prendre la décision de changer son comportement et celui de son entourage familiale voire professionnelle. Il faut simplement utiliser le potentiel de Dame Nature qui fait que grace à une graine on peut obtenir des produits pour l’alimentation humaine et/ou animale…avec de la bonne terre, du soleil, de l’eau non polluée et de l’attention…
    Si chaque famille citadine se mettait à jardiner sur quelques metres carrés (dans son jardin pour ceux qui ont la chance d’en posséder ou en créant , par les communes, des jardins potagers communaux, à louer aux familles, sur les terres laissées en jachère à quelques lieux des grandes villes voire au sein des villes) elle pourrait obtenir beaucoup de produits pour son autoconsommation voire pour les troquer contre des services ou plus simplement les offrir à des personnes démunies.
    Cela sera très utile pour toute la société car il est prouvé que le fait de travailler la terre pour cultiver des légumes, des condiments, des plantes utiles à usage médicinale ou de simples fleurs, a un effet bénéfique sur le moral des individus. Une majorité de citoyens avec un bon moral, donc moins enclins à la déprime, constitue une force d’équilibre pour la société et un facteur de productivité pour l’économie ( moins de maladie, etc..).
    Mes suggestions ne sont pas celles d’un utopiste: j’ai constaté que dans les pays riches, les citoyens retournent à des pratiques saines et se remettent à cultiver et produire une partie de ce qu’ils consomment pour éviter la « mal-bouffe » et retrouver le goût naturel des légumes et fruits. Au début du 20 ème siècle, il y avait les jardins ouvriers dans les cités ouvrières. Maintenant c’est un mouvement urbain animé par des citoyens et organisations de quartiers qui ont le souci de protéger leur santé et de contribuer à un meilleur environnement en faisant des choses utiles …Ces attitudes étaient quasi- naturelles chez nos parents qui savaient faire pousser des courgettes, des tomates, etc. planter des arbres fruitiers dans les petits jardinets ou carrément dans le douar d’origine.
    Un autre bénéfice: les adolescents et jeunes au lieu de passer tout le temps de loisir à regarder la télé ou à chatter sur Internet, trouveront dans ce type d’activité une occasion de s’instruire d’acquérir des compétences qui leur seront très utiles pour toute leur vie. Connaître les plantes comestibles et comment les faire pousser et une des bases pour bien se nourrir et donc préserver son capital santé. Un esprit sain dans un corps sain passe aussi par une bonne connaissance de l’environnement naturel. Dans les écoles, lycées et centres de formation professionnelle, les universités et les cités universitaires, de telles activités à la fois ludiques et utiles peuvent changer l’ambiance et surtout avoir un effet sur le rapport Homme-Nature. Imaginez, chaque élève plantant un arbre fruitier ou simplement un pot de terre avec un plante ( menthe, basilic,) Dans les pays développés comme au Japon, on utilise même des garages pour faire des cultures en hauteur …et obtenir des légumes pour alimenter en partie une cantine des employés d’un groupe industriel.
    Cela demande un peu de volonté, de l’imagination, de la passion, et un savoir faire disponible sur Internet…Et en bout de chaîne, cela peut créer des emplois, diminuer les dépenses allouées par les familles et surtout impliquer le citoyen dans un effort salutaire: refuser de baisser les bras devant ce qui semble être une fatalité: avoir chaque jour dans nos assiettes, une nourriture produite à l’étranger ou à partir de matières et inputs étrangers alors que % millions d’hectares sont en jachère !!! Ce mouvement à l’échelle individuelle, de petit groupe de citoyens et de familles à la base n’est pas antinomique avec les initiatives des entrepreneurs privés ou de l’État qui ont aussi beaucoup de choses à faire pour éviter que le « béton ne mange les terres agricoles », la désertification, l’érosion des sols, la pollution des espaces naturels et des eaux, le gaspillage des ressources hydriques par un usage immodéré , etc…
    Nourrir sainement et suffisamment les populations: c’est là un des grands défis défi du 21 ème siècle pour tous les pays. S’ils osent le relever, les algériens ont un grand projet à mener. Il leur donnera l’occasion de s’unir au delà des divergences idéologiques et conjoncturelles et les rendra fier d’appartenir au pays africain doté de la plus grande superficie.




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      Kahina
      20 juillet 2016 - 12 h 49 min

      Ce que vous dites est vrai.
      Ce que vous dites est vrai. Mais il faut des HOMMES à la place qu’il faut.

      No problèmes, nos points faibles sont connus ….Il nous faut des personnes ayant la compétence pour les résoudre. C’est ça la question.




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    Anonymous
    20 juillet 2016 - 12 h 20 min

    C’est un vrai sujet sérieux
    C’est un vrai sujet sérieux qui ne doit pas prêter à moqueries ou dérision…même si c’est le FCE de Haddad qui l’évoque.
    Un petit exercice: Une fois à table pour prendre votre petit déjeuner, déjeuner ou diner, qu’importe, posez-vous la question de connaître le pourcentage de produit nationaux qu’il y a dans votre assiette. Mis à part, l’eau de cuisson, le sel, l’huile d’olive ( peut être), la plus part des autres produits sont importés ou comportent des matières importées y compris dans les légumes frais! On importe les semences, les engrais, le matériel pour irriguer, labourer, etc….On doit donc en conclure qu’è chaque bouchée, on donne du travail aux fermiers et autres personnes qui s’occupent de produire des biens alimentaires à l’étranger que les algériens paient avec les devises du pétrole.
    Y a t il une solution que l’individu peut mettre en oeuvre sans attendre le gouvernement? Oui. Mais il faut de la volonté et prendre la décision de changer son comportement et celui de son entourage familiale voire professionnelle. Il faut simplement utiliser le potentiel de Dame Nature qui fait que grace à une graine on peut obtenir des produits pour l’alimentation humaine et/ou animale…avec de la bonne terre, du soleil, de l’eau non polluée et de l’attention…
    Si chaque famille citadine se mettait à jardiner sur quelques metres carrés (dans son jardin pour ceux qui ont la chance d’en posséder ou en créant , par les communes, des jardins potagers communaux, à louer aux familles, sur les terres laissées en jachère à quelques lieux des grandes villes voire au sein des villes) elle pourrait obtenir beaucoup de produits pour son autoconsommation voire pour les troquer contre des services ou plus simplement les offrir à des personnes démunies.
    Cela sera très utile pour toute la société car il est prouvé que le fait de travailler la terre pour cultiver des légumes, des condiments, des plantes utiles à usage médicinale ou de simples fleurs, a un effet bénéfique sur le moral des individus. Une majorité de citoyens avec un bon moral, donc moins enclins à la déprime, constitue une force d’équilibre pour la société et un facteur de productivité pour l’économie ( moins de maladie, etc..).
    Mes suggestions ne sont pas celles d’un utopiste: j’ai constaté que dans les pays riches, les citoyens retournent à des pratiques saines et se remettent à cultiver et produire une partie de ce qu’ils consomment pour éviter la « mal-bouffe » et retrouver le goût naturel des légumes et fruits. Au début du 20 ème siècle, il y avait les jardins ouvriers dans les cités ouvrières. Maintenant c’est un mouvement urbain animé par des citoyens et organisations de quartiers qui ont le souci de protéger leur santé et de contribuer à un meilleur environnement en faisant des choses utiles …Ces attitudes étaient quasi- naturelles chez nos parents qui savaient faire pousser des courgettes, des tomates, etc. planter des arbres fruitiers dans les petits jardinets ou carrément dans le douar d’origine.
    Un autre bénéfice: les adolescents et jeunes au lieu de passer tout le temps de loisir à regarder la télé ou à chatter sur Internet, trouveront dans ce type d’activité une occasion de s’instruire d’acquérir des compétences qui leur seront très utiles pour toute leur vie. Connaître les plantes comestibles et comment les faire pousser et une des bases pour bien se nourrir et donc préserver son capital santé. Un esprit sain dans un corps sain passe aussi par une bonne connaissance de l’environnement naturel. Dans les écoles, lycées et centres de formation professionnelle, les universités et les cités universitaires, de telles activités à la fois ludiques et utiles peuvent changer l’ambiance et surtout avoir un effet sur le rapport Homme-Nature. Imaginez, chaque élève plantant un arbre fruitier ou simplement un pot de terre avec un plante ( menthe, basilic,) Dans les pays développés comme au Japon, on utilise même des garages pour faire des cultures en hauteur …et obtenir des légumes pour alimenter en partie une cantine des employés d’un groupe industriel.
    Cela demande un peu de volonté, de l’imagination, de la passion, et un savoir faire disponible sur Internet…Et en bout de chaîne, cela peut créer des emplois, diminuer les dépenses allouées par les familles et surtout impliquer le citoyen dans un effort salutaire: refuser de baisser les bras devant ce qui semble être une fatalité: avoir chaque jour dans nos assiettes, une nourriture produite à l’étranger ou à partir de matières et inputs étrangers alors que % millions d’hectares sont en jachère !!! Ce mouvement à l’échelle individuelle, de petit groupe de citoyens et de familles à la base n’est pas antinomique avec les initiatives des entrepreneurs privés ou de l’État qui ont aussi beaucoup de choses à faire pour éviter que le « béton ne mange les terres agricoles », la désertification, l’érosion des sols, la pollution des espaces naturels et des eaux, le gaspillage des ressources hydriques par un usage immodéré , etc…
    Nourrir sainement et suffisamment les populations: c’est là un des grands défis défi du 21 ème siècle pour tous les pays. S’ils osent le relever, les algériens ont un grand projet à mener. Il leur donnera l’occasion de s’unir au delà des divergences idéologiques et conjoncturelles et les rendra fier d’appartenir au pays africain doté de la plus grande superficie.




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      Kahina
      20 juillet 2016 - 12 h 49 min

      Ce que vous dites est vrai.
      Ce que vous dites est vrai. Mais il faut des HOMMES à la place qu’il faut.

      No problèmes, nos points faibles sont connus ….Il nous faut des personnes ayant la compétence pour les résoudre. C’est ça la question.




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    Kahina
    20 juillet 2016 - 12 h 16 min

    Écoutez, il est temps que l
    Écoutez, il est temps que l’Algérie soit sérieuse dans ses démarches. Les sionistes et le Maroc sont en marche en Afrique.
    Placez des gens compétents, des stratèges, des personnes intelligentes avec une vision économique claire et solide.
    Haddad et son équipe sont toujours au stade d’observation, d’ouverture des bureaux-clubs….et de préconiser.

    Réveillez-vous, l’Algérie a besoin de ses enfants compétents capables et patriotes. Arrêtons ce bricolage qui va juste nuire au pays. Que cette l’économie théorique derrière les micros cesse. Il nous faut des personnes pratico-pratiques….

    On ne peut gérer une économie d’un pays, juste parce que on sait mélanger le ciment ou goudronner une route ( même ça ….???)




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    Kahina
    20 juillet 2016 - 12 h 16 min

    Écoutez, il est temps que l
    Écoutez, il est temps que l’Algérie soit sérieuse dans ses démarches. Les sionistes et le Maroc sont en marche en Afrique.
    Placez des gens compétents, des stratèges, des personnes intelligentes avec une vision économique claire et solide.
    Haddad et son équipe sont toujours au stade d’observation, d’ouverture des bureaux-clubs….et de préconiser.

    Réveillez-vous, l’Algérie a besoin de ses enfants compétents capables et patriotes. Arrêtons ce bricolage qui va juste nuire au pays. Que cette l’économie théorique derrière les micros cesse. Il nous faut des personnes pratico-pratiques….

    On ne peut gérer une économie d’un pays, juste parce que on sait mélanger le ciment ou goudronner une route ( même ça ….???)




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    Anonymous
    20 juillet 2016 - 1 h 49 min

    Cet article doit être en
    Cet article doit être en première ligne y’a AP pour que le peuple suivra de près alilou et les 40 brebis.y’a houkam cédez votre place aux gens compétant avant que ça soit trop tard car avec cette médiocrité vos richesse voles seront touche par cette vague qui arrivent




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      Hamid
      20 juillet 2016 - 12 h 11 min

      Mais si le pays est géré par
      Mais si le pays est géré par la compétence, il y aura trop d’incompétents qui vont chomer: Ils sont majoritaires car ils sont le fruit de 17 ans de récréation et de dépenses faramineuses par les fenetres au point ou ils ont meme prété 5 milliards de dollars au FMI et effacé les dettes en milliards de dollars pour l’Afrique et les pays arabes dont l’Irak qui a pourtant plus de pétrole que l’Algerie. Les algériens ont eu droit a la mattraque, le chomage, et la haraga et pour se consoler, ils ont les mosquées qui poussent comme des champignons.
      Le pays n’a meme pas d’hopital décent; ce qui les obligent TOUS a se faire évacuer a paris meme pour des soins. Mais, je dis bien mais, on a la plus grande mosquée du monde … On pourra s’y soigner sans se déplacer a paris…




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    Anonymous
    20 juillet 2016 - 1 h 49 min

    Cet article doit être en
    Cet article doit être en première ligne y’a AP pour que le peuple suivra de près alilou et les 40 brebis.y’a houkam cédez votre place aux gens compétant avant que ça soit trop tard car avec cette médiocrité vos richesse voles seront touche par cette vague qui arrivent




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      Hamid
      20 juillet 2016 - 12 h 11 min

      Mais si le pays est géré par
      Mais si le pays est géré par la compétence, il y aura trop d’incompétents qui vont chomer: Ils sont majoritaires car ils sont le fruit de 17 ans de récréation et de dépenses faramineuses par les fenetres au point ou ils ont meme prété 5 milliards de dollars au FMI et effacé les dettes en milliards de dollars pour l’Afrique et les pays arabes dont l’Irak qui a pourtant plus de pétrole que l’Algerie. Les algériens ont eu droit a la mattraque, le chomage, et la haraga et pour se consoler, ils ont les mosquées qui poussent comme des champignons.
      Le pays n’a meme pas d’hopital décent; ce qui les obligent TOUS a se faire évacuer a paris meme pour des soins. Mais, je dis bien mais, on a la plus grande mosquée du monde … On pourra s’y soigner sans se déplacer a paris…




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    Anonymous
    19 juillet 2016 - 17 h 21 min

    Sécurité alimentaire : le FCE
    Sécurité alimentaire : le FCE préconise un plan d’urgence
    Un plan d’urgence ? : les importations de produits alimentaires,….. en urgence,
    pour les barons mafieux des importations, et leurs puissants protecteurs
    pour remplir en urgence les comptes outre-mers , et outre-océans
    Le Brent commence timidement, et progressivement,….. à grimper !
    Il suscite, l’appétit, et la gourmandise des importateurs voraces
    Alors, pour l’état, et le gouvernement
    Il faut préparer à ouvrir largement les vannes de consommations boulimiques,
    et son corollaire,……les importations mafieuses…..

    Quand à la pauvre agriculture,
    Elle est laissée pour compte, à la merci des vautours voraces du foncier
    Qui se bousculent, et foncent à vive allure pour leurs « projets industriels,…..?! »,
    Après plus de quinze années de projets d’infrastructures diverses, et du batiment
    Qui ont détruit, et défigurer les grandes plaines fertiles de l’Algérie
    (Mitidja,entre autres,…..)
    …..autrefois grenier de Rome, et de la Métropole,…..




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      Lghoul
      20 juillet 2016 - 7 h 27 min

      Exatement et 100% d’accord
      Exatement et 100% d’accord avec vous. Le VRAI PLAN D’URGENCE est le development de l’agriculture pas de l’importation et des manigances. Ils sont ceux « qui font les affaires dans les jourss de deuil ». Ils feront des affaires comme toujours sur le dos des algeriens en trans, endormis a l’infini.




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    Anonymous
    19 juillet 2016 - 17 h 21 min

    Sécurité alimentaire : le FCE
    Sécurité alimentaire : le FCE préconise un plan d’urgence
    Un plan d’urgence ? : les importations de produits alimentaires,….. en urgence,
    pour les barons mafieux des importations, et leurs puissants protecteurs
    pour remplir en urgence les comptes outre-mers , et outre-océans
    Le Brent commence timidement, et progressivement,….. à grimper !
    Il suscite, l’appétit, et la gourmandise des importateurs voraces
    Alors, pour l’état, et le gouvernement
    Il faut préparer à ouvrir largement les vannes de consommations boulimiques,
    et son corollaire,……les importations mafieuses…..

    Quand à la pauvre agriculture,
    Elle est laissée pour compte, à la merci des vautours voraces du foncier
    Qui se bousculent, et foncent à vive allure pour leurs « projets industriels,…..?! »,
    Après plus de quinze années de projets d’infrastructures diverses, et du batiment
    Qui ont détruit, et défigurer les grandes plaines fertiles de l’Algérie
    (Mitidja,entre autres,…..)
    …..autrefois grenier de Rome, et de la Métropole,…..




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      Lghoul
      20 juillet 2016 - 7 h 27 min

      Exatement et 100% d’accord
      Exatement et 100% d’accord avec vous. Le VRAI PLAN D’URGENCE est le development de l’agriculture pas de l’importation et des manigances. Ils sont ceux « qui font les affaires dans les jourss de deuil ». Ils feront des affaires comme toujours sur le dos des algeriens en trans, endormis a l’infini.




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    Bison
    19 juillet 2016 - 15 h 30 min

    Dans tous les domaines la
    Dans tous les domaines la chaine est tronquée ! On a du pétrole pas d’industrie de pétrochimie on vent du brut et importe des produits dérivés ! On a du phosphate, base de l’agriculture, on a pas d’industrie qui va avec pour produire des engrais , on vent du brut et on importe des produits dérivés! Pareil pour le fer…etc
    En fait quand on a des matières premières on a pas l’industrie pour valoriser tout ça et quand on a industrie ,enfin un un embryon, agroalimentaire on a pas suffisamment de matière première à transformer , faute de rendement agricole suffisant !! Donc, tout est fait pour qu’on reste dépendant de l’exterieur! En tout cas ca ne risque pas changer avec le niveau de nos écoles, universités, centres de formations qu’on va réussir une révolution dans aucun domaine, industrie,agriculture, nouvelles technologie, culturelle,…etc !! Depuis la décennie noire et la fuite des quelques cerveaux qui ont laissé place et ce sui a ouvert la voie même le boulevard devant les médiocres, une aubaine pour eux, pour assurer le service minimum et qu’attendez vous de ces médiocres qu’ils vous sortent des lumière eux qui n’ont pas un grzin sur eux, eux qui nagent dans le noir!! Avec le temps un médiocre s’est démultiplié et aujourdhui nous sommes noyés dans la médiocrité devenue la norme!! C’est pour ça j’ai du mal a imaginer comment allons nous sortir de ce merdier qui s’autoalimente et ne cesse de s’etendre! Qu’allez vous faire!? Licencier tous ces enseignants médiocres!? Ca va etre une guerre civile!!! Pas de patriotisme qui tien!! Nous sommes tous patriotes quand ca n’engage aucun sacrifice!! Et meme si on arrive a virer tous ces enseignants et cadres,…, pour les remplacer par qui!!!? C’est le serpent qui se mord la queux et va finir par « s’auto avaler », l’effondrement total!!
    C’est tout ce qu’on a gagné du multipartisme et de la démocratie après avoir infantilisé le peuple pendant 30 ans! Il faut savoir que notre peuple était beaucoup plus mûr pour la démocratie en 62 qu’en 90!! La base de toutes les civilisation c’est l’école et malheureusement la notre a commencé tres mal des l’indépendance !! En préférant une école idéologique, a une école de raison et de qualité on a vu le résultat !! En à peine 20 ans on a commencé a récolter ses fruits, des la fin des années 80 début des années 90 et on a vu tous la qualité, ni bon a consommer, ni a exporter et encore moins a semer! Et malheureusement, aulieu de repartir a zéro on s’est obstiné dans la connerie!! Et aujourd’hui, on est noyé par les récoltes et pour une fois nous sommes plud su’auto-suffisant et prêts a exporter mais où pour qui ? C’est pas parceque noys acceptons n’importe quoi que les autres le ferons!! Moyen orient peut être!? N’radjaohoum al khir après tout c’est grâce a eux, aux enseignants qu’ils nous ont généreusement refourgué, certes par la complicité de nos fakhamatouhoum, que nous sommes arrivés la aujourd’hui !!mais eux aussi ils sont en surplus de production et puis ils n’ont rien à nous envier en matière de qualité, de médiocrité fous-je dire !! Alors, …mr Haddad j’attends vos lumières…comment peut on valoriser tout ce potentiel de médiocrité avant qu’il ne se gâte !!?




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      Laetizia
      20 juillet 2016 - 9 h 43 min

      c’est tellement bien résumé
      c’est tellement bien résumé que j’en suis béate d’admiration, bravo ! en vous lisant j’en ai même ri et pleuré à la fois! Mon émotion est à son comble ! maximum respect monsieur le bison! on dirait bien que le grand merdier est entrain d’embaumer : il parait qu’un expert était de la partie et qu’ils se sont questionnés en conclave et pendant des heures au sujet du transcendant casse-tête suivant: faut-il une agricultchure indjustruelle ou une agricultchure familale ? j’imagine que la réponse sera connue incessamment sous peu sitôt que des moissonneuses batteuses partiront du port d’Alger à la conquête des sables de In amenas !




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      Tinhinane
      20 juillet 2016 - 12 h 57 min

      Merci Bison.

      Merci Bison.
      Vous avez tout dit. sur l’économie de la connerie.




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    Bison
    19 juillet 2016 - 15 h 30 min

    Dans tous les domaines la
    Dans tous les domaines la chaine est tronquée ! On a du pétrole pas d’industrie de pétrochimie on vent du brut et importe des produits dérivés ! On a du phosphate, base de l’agriculture, on a pas d’industrie qui va avec pour produire des engrais , on vent du brut et on importe des produits dérivés! Pareil pour le fer…etc
    En fait quand on a des matières premières on a pas l’industrie pour valoriser tout ça et quand on a industrie ,enfin un un embryon, agroalimentaire on a pas suffisamment de matière première à transformer , faute de rendement agricole suffisant !! Donc, tout est fait pour qu’on reste dépendant de l’exterieur! En tout cas ca ne risque pas changer avec le niveau de nos écoles, universités, centres de formations qu’on va réussir une révolution dans aucun domaine, industrie,agriculture, nouvelles technologie, culturelle,…etc !! Depuis la décennie noire et la fuite des quelques cerveaux qui ont laissé place et ce sui a ouvert la voie même le boulevard devant les médiocres, une aubaine pour eux, pour assurer le service minimum et qu’attendez vous de ces médiocres qu’ils vous sortent des lumière eux qui n’ont pas un grzin sur eux, eux qui nagent dans le noir!! Avec le temps un médiocre s’est démultiplié et aujourdhui nous sommes noyés dans la médiocrité devenue la norme!! C’est pour ça j’ai du mal a imaginer comment allons nous sortir de ce merdier qui s’autoalimente et ne cesse de s’etendre! Qu’allez vous faire!? Licencier tous ces enseignants médiocres!? Ca va etre une guerre civile!!! Pas de patriotisme qui tien!! Nous sommes tous patriotes quand ca n’engage aucun sacrifice!! Et meme si on arrive a virer tous ces enseignants et cadres,…, pour les remplacer par qui!!!? C’est le serpent qui se mord la queux et va finir par « s’auto avaler », l’effondrement total!!
    C’est tout ce qu’on a gagné du multipartisme et de la démocratie après avoir infantilisé le peuple pendant 30 ans! Il faut savoir que notre peuple était beaucoup plus mûr pour la démocratie en 62 qu’en 90!! La base de toutes les civilisation c’est l’école et malheureusement la notre a commencé tres mal des l’indépendance !! En préférant une école idéologique, a une école de raison et de qualité on a vu le résultat !! En à peine 20 ans on a commencé a récolter ses fruits, des la fin des années 80 début des années 90 et on a vu tous la qualité, ni bon a consommer, ni a exporter et encore moins a semer! Et malheureusement, aulieu de repartir a zéro on s’est obstiné dans la connerie!! Et aujourd’hui, on est noyé par les récoltes et pour une fois nous sommes plud su’auto-suffisant et prêts a exporter mais où pour qui ? C’est pas parceque noys acceptons n’importe quoi que les autres le ferons!! Moyen orient peut être!? N’radjaohoum al khir après tout c’est grâce a eux, aux enseignants qu’ils nous ont généreusement refourgué, certes par la complicité de nos fakhamatouhoum, que nous sommes arrivés la aujourd’hui !!mais eux aussi ils sont en surplus de production et puis ils n’ont rien à nous envier en matière de qualité, de médiocrité fous-je dire !! Alors, …mr Haddad j’attends vos lumières…comment peut on valoriser tout ce potentiel de médiocrité avant qu’il ne se gâte !!?




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      Laetizia
      20 juillet 2016 - 9 h 43 min

      c’est tellement bien résumé
      c’est tellement bien résumé que j’en suis béate d’admiration, bravo ! en vous lisant j’en ai même ri et pleuré à la fois! Mon émotion est à son comble ! maximum respect monsieur le bison! on dirait bien que le grand merdier est entrain d’embaumer : il parait qu’un expert était de la partie et qu’ils se sont questionnés en conclave et pendant des heures au sujet du transcendant casse-tête suivant: faut-il une agricultchure indjustruelle ou une agricultchure familale ? j’imagine que la réponse sera connue incessamment sous peu sitôt que des moissonneuses batteuses partiront du port d’Alger à la conquête des sables de In amenas !




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      Tinhinane
      20 juillet 2016 - 12 h 57 min

      Merci Bison.

      Merci Bison.
      Vous avez tout dit. sur l’économie de la connerie.




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