Le prix du Brent très volatile à l’approche de la réunion d’Alger

Le prix du pétrole remonte après trois jours de dégringolade. En début d’après-midi, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en novembre valait 47,33 dollars sur l’Intercontinental Exchange (ICE) de Londres. Cela représente une hausse de 23 cents par rapport à la clôture de mardi.

Dans les échanges électroniques sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de «light sweet crude» pour le mois d’octobre s’adjugeait 26 cents à 45,16 dollars. Cette légère hausse ne compense certainement pas la baisse de près de 3 dollars enregistrés les trois dernières séances mais redonne l’espoir aux pays exportateurs qui aspirent à une remontée des prix à un niveau plus ou moins acceptable (60 dollars). La publication des premières estimations de réserves hebdomadaires aux Etats-Unis qui s’avèrent moins élevées qu’attendu semble avoir été à l’origine de cette légère hausse. «Avec une augmentation moins élevée que prévu des stocks hebdomadaires de 1,4 million de barils selon l’API, le marché reprend des couleurs», soulignent certains experts en énergie. Mais tout dépendra de la publication des chiffres officiels par l’EIA (Energy Information Administration), une antenne du département américain de l’Energie. La publication des chiffres officiels pourrait confirmer ou infirmer cette tendance haussière.

La réunion des pays membres de l’Opep en marge du Forum international de l’énergie à Alger pourrait contribuer à la stabilisation des prix à travers un éventuel accord sur le gel de la production. La toute puissante banque américaine Goldman Sachs table, dans son analyse du marché, sur un accord dans ce sens. C’est peut-être pour cette raison que l’Arabie saoudite et l’Iran ont augmenté leur production de pétrole avant ce sommet.

Cette banque estime que l’Arabie saoudite, qui a un nouveau ministre de l’Energie, semble être ouverte à la coopération. D’ailleurs, elle a déjà exprimé sa volonté d’aller vers des accords visant à stabiliser les prix. L’Arabie saoudite s’est même engagée à coopérer avec la Russiecpour faire grimper les prix de l’or noir.

Si les prix augmentent, ils ne risquent pas d’atteindre les niveaux d’avant 2014. Cela pour une raison principale que les Etats-Unis et la Chine disposent de plus de 1 milliard de barils de pétrole en stocks stratégiques. Ce qui s’ajoute à la surproduction de plus de 3 millions de barils par jour qui affecte le marché énergétique.

Sonia Baker

Comment (2)

    Anonymous
    16 septembre 2016 - 10 h 20 min

    Le prix du Brent très
    Le prix du Brent très volatile à l’approche de la réunion d’Alger
    Qui occulte l’urgence, de procéder à des réformes,et des restructurations Economiques,financière,fiscales,commerciales,douanières,…….
    Profondes, radicales, et totales d’une économie algérienne,rentière, en panne,
    Et en manque de transparence, de compétences managériales, de bon gouvernance, de stratégie, de vision,
    Et de courage politique d’affronter les problèmes, et les défis, avec assurance,soutiens populaires,et sérénité




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    AMAR MOKHNACHE
    16 septembre 2016 - 9 h 21 min

    LE PRIX DU PETROLE A PEUR DE
    LE PRIX DU PETROLE A PEUR DE LA REUNION D ALGER!!! IL VA SUREMENT REPRENDRE DES AILES!!!!
    reduire l offre! est ce l interet de tout le monde?….Nous on a bien commence a reduire…..et ca a DEBUTE par les budgets des universites!!!! he oui c est la le plus grand gisement parait IL…..




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