Ahmed Ouyahia rejette les recommandations du FMI

Ahmed Ouyahia. New Press

Dans son allocution d’ouverture de la 2e session ordinaire du conseil national du RND prononcée aujourd’hui à Zéralda, Ahmed Ouyahia, en sa qualité de secrétaire général du parti, a rejeté les recommandations des organismes financiers internationaux – entendre par là le Fonds monétaire international (FMI) et la Banque mondiale (BM) – faites à l’Algérie face à la crise financière actuelle. Il a commencé par rappeler en quoi consistent ces recommandations : «La hausse des taux d’intérêts du crédit bancaire, la réduction du soutien à l’investissement, la dévaluation du dinar, le recours à l’emprunt extérieur et la suppression des protections de l’économie nationale, dont la règle 51/49». Pour Ahmed Ouyahia, «la mise en œuvre de telles recommandations reviendrait d’abord à stopper l’investissement et la création d’emploi. Elles livreraient ensuite le pays au diktat de ses créanciers. Elles auraient enfin pour conséquences la privatisation au profit des étrangers de nos hydrocarbures, de nos banques, de nos terres agricoles et de toute autre entreprise publique rentable».

Il fait constater, a contrario, que, dans des situations analogues de crise, les pays développés mettent en place des solutions qui sauvegardent leur dynamique de développement, avec la bénédiction, à titre d’exemples cités par Ouyahia, de la Réserve fédérale américaine (FED) et de la Banque centrale européenne (BCE). Et, ajoute-t-il, «lorsque la mondialisation menace les intérêts des pays développés, le patriotisme économique devient légitime pour eux».

Il termine en posant des interrogations qui renferment, en fait, un véritable plan de riposte à la crise. Il suffit de répondre «oui» à chaque question pour s’en convaincre : «Est-ce que la sauvegarde du développement n’est pas légitime aussi pour notre peuple ? Est-ce que le patriotisme économique n’est pas légitime également pour l’Algérie ? Est-ce que nous, Algériens, ne serions pas capables de définir et de mettre souverainement un programme d’action à même de redresser l’équilibre de nos finances publiques et de préserver l’équilibre de notre balance des paiements extérieurs ? Est-ce que nous, Algériens, ne serions pas capables de soutenir l’investissement national public ou privé et de le renforcer par le partenariat étranger productif en Algérie pour substituer la production locale aux importations et pour diversifier notre économie nationale ? Est-ce que nous, Algériens, ne serions pas capables de protéger notre marché au profit de notre production nationale ? Est-ce que nous, Algériens, ne serions pas capables de lutter contre la spéculation et de contrôler les prix de sorte à éviter l’érosion du pouvoir d’achat des citoyens et à éviter l’inflation ?»

Face à ces défis, le secrétaire général du RND suggère une sorte d’union sacrée, «sans distinction de classes ou d’idéologies», entre les travailleurs et les propriétaires, les syndicalistes et les employeurs, la majorité et l’opposition. Il évoque l’expérience des années 1980 pour appeler la classe politique à abandonner «la quête égoïste du pouvoir» face à la crise économique. Il rappelle également le «tribut douloureux que notre pays a payé à l’ajustement structurel des années 1990», au moment où «des centaines d’entreprises ont été perdues. Des centaines de milliers de travailleurs se sont retrouvés au chômage. La classe moyenne avait été laminée».

Il lance un appel pour un «sursaut national» qui «exige des mesures courageuses accompagnées d’une sensibilisation de la population» et qui «exige aussi des partis, des syndicats et des associations la lucidité requise au service de l’intérêt général». Il prévoit que cette situation va durer quelques années et va demander des efforts et des sacrifices sur «un développement libéré de la dépendance aux hydrocarbures». Le «bien-être durable et partagé» qu’il promet aux Algériens est à ce prix.

Houari Achouri

Comment (35)

    Anonymous
    17 décembre 2016 - 19 h 11 min

    Il se prépare, et il se
    Il se prépare, et il se replace pour les prochaines échéances, un fin manoeuvrier que connait bien le peuple
    Il ne peut tromper personne en Algérie sauf ceux qu’ils le soutiennent : des opportunistes pour des postes
    à l’A.P.N , au Sénat, et d’autres institutions étatiques financés à vannes ouvertes par la rente pétrolière
    qui attend l’horizon d’une embellie des prix du pétrole à coup de conférence onéreuse de l’OPEC
    (il aurait été plus sage de faire le ménage dans les finances de l’état , par une austérité sévère de ses dépenses)
    Et soulager le peuple d’une austérité injuste




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    Yaz.dz
    17 décembre 2016 - 16 h 55 min

    Si il y a un service que peut
    Si il y a un service que peut rendre Mr Ouyahyia au pays, c’est de lâché son fauteuil et laissez la place aux nouvel générations patriotique. ..




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    Anonymous
    17 décembre 2016 - 15 h 19 min

    Est-il un diplomé des
    Est-il un diplomé des sciences juridiques ?, où diplomé des sciences politiques, et financières ?
    Est-il un expert dans les finances internationales ?, un expert international de la Banque Mondiale, du F.M.I
    de la B.A.D (la banque africaine de développement avec laquelle on vient de contracter un pret),
    Où de la Banque Centrale Européenne
    de l’italien Mario Draghi ?
    Parle t-il au nom de qui?, au nom du peuple algérien ?
    Avait-il la délégation, où la procuration de parler au nom des classes politiques ?, des élites ?, où du peuple algérien ?
    Est il mandaté pour parler au nom de qui ? s.v.p

    الله يرحم باباه و يماه و لله يغفر له

    No further comment ?!




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    5colonne
    16 décembre 2016 - 23 h 31 min

    Fmi est egal proxenete alors
    Fmi est egal proxenete alors si vous vouler rester des hommes faut bannir c’est association de proxenete criminel ils nous mettent a genoux et detruit tout sur sont passage ta religion ta culture cellule famillial et guerre civil ont a vus trop d’exemple vous croyez que c’est. Simple de diriger un pays comme l’algerie ont est la cible vous comprenez reflechisser reflechisser reflechisser




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    Erdt
    16 décembre 2016 - 23 h 17 min

    Tout bien dit MW Ouyahia,sauf
    Tout bien dit MW Ouyahia,sauf que vous appelez les partis de l’opposition à participer ,c partis vous les avez méprisés marginalisés par le passé,quand yavait la bahbouha! Vous les avez même insultés,traités de alarmistes.. Alors qu’ils ne faisaient que leur devoir de critiquer ce qui était mauvais pour le pays,c partis vous avertissaient sur vos mauvais choix qui nous ont conduits à cette situation. Et pourtant vous êtes instruit et même intelligent M Ouyahia,vous connaissez la fable du corbeau et du renard!!




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      Sarah
      17 décembre 2016 - 12 h 26 min

      Le tout est d’éviter de
      Le tout est d’éviter de rester sur la rancœur et le passé et s’unir pour essayer de sauver notre pays. Nous ne pouvons pas avancer si on rabâche constamment le passé. Tout algérien qui aime son pays doit rester coute que coute debout pour la sauvegarde de notre pays. Amicalement




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    La Cigale
    16 décembre 2016 - 19 h 26 min

    Les pouilleux d’infiltrés
    Les pouilleux d’infiltrés marocains payer par le roitelet 666 ont envahit le sujet d’actualité pour le discréditer en discréditant Ahmed Ouyahia .
    Je m’adresse aux vrais algeriens ne tomber pas dans leurs pièges qui consiste à faire de la fausse propagande pour créer la FITNA.




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    Hamid
    16 décembre 2016 - 18 h 36 min

    @1 novembre (non vérifié) 16
    @1 novembre (non vérifié) 16 Dec 2016 – 17:39 , prouve nous juste que toi au moins tu es resté en Algérie et que tu ne vis pas à l’étranger chez Madame la France ou au Canada, soit darguèze et dis la vérité en donnant des preuves que tu n’as quitté le pays !! L’exil forcé n’est pas du tourisme ou un plaisir ya kho surtout quand le pouvoir , le DRS ou les forces du mal comme la tendance « fous de Dieu » du FIS sont derrière toi !!




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    1 novembre
    16 décembre 2016 - 16 h 39 min

    Une chose est sûre, personne
    Une chose est sûre, personne n’est parfait. Dans le discours d ‘ Ouyahia beaucoup de choses ont un niveau d ‘ importance qui dépasse une lecture locale ou nationale. Nous n ‘ avons plus le choix. Que ce soit on reste soudé entre nous, ou subir le même sort que l ‘ Irak, la Syrie, la Libye etc. Ouyahia est arrivé au pouvoir quand l ‘ Algérie été sous les feux du terrorisme et d ‘ une crise économique ravageuse. Beaucoup d ‘ opportunistes ont préférés partir vivres ailleurs au lieu de rester pour lutter avec le peuple.




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      Ait Mezhache
      16 décembre 2016 - 18 h 11 min

      @1 novembre, tu oses de
      @1 novembre, tu oses de donner le pseudo de 1er Novembre alors que tu dis des bêtises. Pardon mais c’est vrai tu dis des bêtises. En effet tu nous déblatères que : … « Ouyahia est arrivé au pouvoir quand l’Algérie été sous les feux du terrorisme et d’une crise économique ravageuse. Beaucoup d’opportunistes ont préférés partir vivres ailleurs au lieu de rester pour lutter avec le peuple  » …. mais tu oublies de dire au peuple algérien que lui, contrairement à eux qui se sont exilés, a eu le privilège d’avoir des gardes du corps, une villa au Club des Pins dans une zone hyper sécurisée, des motards en pagaille suivi par des voitures de sécurité quand il se déplace dans Alger et par des groupements de gendarmerie et de l’armée quand il le fait à l’intérieur du pays ! Je pense que tu te moques de notre gueule et de certains algériens qui ont fuit le pays car ils ne pouvaient pas être protégés durant la décennie noire ! Après la décennie noire, çà c’est un peu amélioré mais le danger est toujours resté dans l’air même jusqu’à aujourd’hui. Mais toi si tu veux qu’Ouyahia soit le futur « brizidène » de l’Algérie, c’est ton choix ! Dis lui juste de ne pas trop chiquer de la chemma car ce n’est pas bon pour les dents et la gencive !




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      Hibeche
      17 décembre 2016 - 22 h 32 min

      Est ce une raison pour qu’il
      Est ce une raison pour qu’il reste une éternité au pouvoir ? Il l’a fait, « baraka allahou fih » il se casse maintenant pour laisser des gens plus compétents travailler.




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    La Cigale
    16 décembre 2016 - 16 h 27 min

    BRAVO BRAVO BRAVO ET MERCI à
    BRAVO BRAVO BRAVO ET MERCI à monsieur AHMED OUYAHIA.
    Le FMI et La BANQUE MONDIALE Ne sont rien d’autres que les sionistes Rothschild Rockefeller et autres oligarques qui veulent s’ingérent aux affaires interne de nôtres pays..RENVOYER LES CHIÉES SANS AUCUNE FORME DE POLITESSE.
    Et dites leurs clairement d’aller se faire foutre et de ne jamais recommencer se genre d’ingérence en Algérie.




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      Anonymous
      16 décembre 2016 - 20 h 40 min

      YA LA CIGALE TU AS BIEN
      YA LA CIGALE TU AS BIEN CHOISI TON PSEUDO SOUBHANE ALLAH
      CHANTE ENCORE




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        Anonymous
        17 décembre 2016 - 13 h 30 min

        Et maintenant il faut qu’il
        Et maintenant il faut qu’il danse




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    Qui est le pilote ?
    16 décembre 2016 - 16 h 27 min

    Mais pour qui il se prend ce
    Mais pour qui il se prend ce secrétaire général d’un parti politique né avec des moustaches ? Au nom de qui et de quoi il se permet de parler à la place de Bouteflika et du chef du gouvernement Sellal pour approuver ou rejeter les recommandations des organismes financiers internationaux ?? Qui décide de rejeter ou d’approuver les recommandations des organismes financiers internationaux ??? Est-ce que c’est lui ou l’APN ? Est-ce que c’est lui ou le Ministre des Finances ou du Budget ?? Est-ce que c’est lui ou le responsable de la Banque Centrale d’Algérie ? Est-ce que c’est lui ou le Président de la République algérienne ? Est-ce que c’est lui ou le chef du gouvernement ? Est-ce que c’est lui ou le peuple algérien ? Est-ce le peuple alégrien lui a donné la légitimité démocratique de parler en son nom ??? Moi à la place de Bouteflika et surtout de Sellal, je devrais m’en méfier de ce sulfureux, prétentieux, démoniaque individu. Ya Sellal au moins sur cet aspect ne te laisse pas faire, ya kho. Ya dada Sellal, au moins pour faire croire que le pays est bien gouverné, réagi avant le retour de manivelle !! Koune S’baah , ya Sellal ce n’est pas parce qu’il te fait croire qu’il te soutient qu’il faut lui faire confiance à ce renard dinosauresque !! N’oublie pas ya dada Sellal que c’est un authentique dinosaure du pouvoir ce Ouyahia. Et n’oublie pas aussi que les dinosaures n’ont disparu qu’après un énorme cataclysme cosmique suivi d’un immense tremblement de terre provoquant un immense volcan, sinon ils auraient survécu sans problème, donc ne te laisse pas dépasser et écraser avant qu’il ne soit trop tard !




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    Anonymous
    16 décembre 2016 - 16 h 16 min

    Démagogie, hypocrisie, et
    Démagogie, hypocrisie, et populisme improductifs, et inutiles
    L’éxecuteur zélé des recommandations du programme du « stand by » des réformes structurelles (ultra-libérales) de l’économie algérienne par le F.M.I , en 1994, est soudainement devenu un protecteur démagogue, et populiste
    Du pauvre peuple algérien, comme si le peuple algérien est atteint d’amnésie, incapable de distinguer les oppportunistes machiavéliques, des nationalistes modérés, et sages, soucieux des interets
    Du pauvre peuple algérien




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    Abou Stroff
    16 décembre 2016 - 13 h 48 min

    « Est-ce que nous, Algériens,
    « Est-ce que nous, Algériens, ne serions pas capables de définir et de mettre souverainement un programme d’action à même de redresser l’équilibre de nos finances publiques et de préserver l’équilibre de notre balance des paiements extérieurs ? Est-ce que nous, Algériens, ne serions pas capables de soutenir l’investissement national public ou privé et de le renforcer par le partenariat étranger productif en Algérie pour substituer la production locale aux importations et pour diversifier notre économie nationale ? Est-ce que nous, Algériens, ne serions pas capables de protéger notre marché au profit de notre production nationale ? Est-ce que nous, Algériens, ne serions pas capables de lutter contre la spéculation et de contrôler les prix de sorte à éviter l’érosion du pouvoir d’achat des citoyens et à éviter l’inflation ? » s’interroge h’mimed. et bien, moua, avec ma lucidité confirmé, répond après avoir rapidement remplacé « algériens » par « la marabunta dont h’mimed est un membre actif et dont notre bienaimé fakhamatouhou national est le parrain », NON. en effet, si pendant les années de grasses herbes, h’mimed et son fakhamatouhou ont pataugé et nous ont obligé à patauger dans la gadoue, par quel miracle pourraient ils nous sortir de la gadoue maintenant que nous traversons une zone des plus turbulente. alors trêve de plaisanterie ya si h’mimed, cramponnez vous au pouvoir et préparez vous à émigrer.




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    khanfri
    16 décembre 2016 - 13 h 46 min

    Ce larbin d Ouyahia aurait
    Ce larbin d Ouyahia aurait mieux d agir avant que le FMI ait émis ses recommandations.S il y avait une bonne gouvernance Ouyahia n aurait pas a commenter les recommandations du FMI et comme ce régime refuse l alternance cad d autres compétences que les siennes l Algerie n est pas sortie de l auberge.




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    Hibeche
    16 décembre 2016 - 8 h 05 min

    Vous êtes au devant de la
    Vous êtes au devant de la scène politique depuis 1994, vous avez échoué, partez de grâce, partez avant qu’un Bouazizi ne vienne mettre le feu à la baraque. Le changement évite toujours le KO. Vous savez que vous et vos acolytes personne ne vous sent. alors partez avant d’arriver au point de non retour. Partez avant qu’on subisse ce qu’ont subi la Tunisie, la lybie , l’Égypte, la Syrie, le Yémen…..




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    ogx
    16 décembre 2016 - 0 h 11 min

    ya si hmimed barkana
    ya si hmimed barkana demagogia §!!!!!!!!!!!!!!




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    anti-khafafich
    15 décembre 2016 - 20 h 55 min

    Vive Ahmed ! a bas les
    Vive Ahmed ! a bas les sionistes lâches et leurs sbires les mokokos




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      anti chita
      15 décembre 2016 - 22 h 44 min

      je vous comprends

      je vous comprends
      Vous avez peur pour vos privilèges




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    el festi fel festi
    15 décembre 2016 - 20 h 44 min

    JE VOUS CITE:

    JE VOUS CITE:
    …Elles auraient enfin pour conséquences la privatisation au profit des étrangers de nos hydrocarbures, de nos banques, de nos terres agricoles et de toute autre entreprise publique rentable».

    -LES TERRES AGRICOLES VOUS LES AVEZ LIVRE AUX US OU EST-CE QUE VOUS N’ETES pas AU COURANT? CE QUI SERAIT GRAVE, C’EST DANS LA RÉGION D’EL BAYADH (AP a fait part de ce sujet) j’ai oublié le lien
    CE QUI SERAIT GRAVE
    SANS COMPTER LES GRANDES SURFACES DONT CE SONT ACCAPARÉES LES BRACONNIERS DU GOLFE SOUS LA PROTECTION DE L’ETAT MALGRÉ LE REFUS DES POPULATIONS LOCALES DEPUIS X ANNÉES

    ALORS DE GRACE ARRÊTEZ VOS MANEGES




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      Amar
      16 décembre 2016 - 8 h 17 min

      Bonjour l’Ami,

      Bonjour l’Ami,
      Mais quelle arnaque, la main de l’étranger n’est jamais loin, un étendard de pointe au service de la Mafia.




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    KHOROTO
    15 décembre 2016 - 20 h 33 min

    Où voyez vous les emplois ?

    Où voyez vous les emplois ?
    j’ai un garçon licencié en sciences juridiques en chômage depuis bientôt 7 ans,
    un autre ingénieur architecte en chômage lui aussi depuis bientôt 2 ans et on a du mal à joindre les deux bouts
    Bientôt cette jeunesse martyrisée vous chassera
    Bien sûr vos progénitures sont à l’abri
    Arrêtez vos mensonges grossiers et ces discours populistes d’une époque révolue




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      Abdekka Bamako
      15 décembre 2016 - 22 h 39 min

      @@ KHOROTO, pour l’avenir de
      @@ KHOROTO, pour l’avenir de vos enfants diplomés (Allah Ibarek) le monde est vaste il y a le Canada, la France, G.B, les USA etc…. pour les accueillir à bras ouvert




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        KHOROTO
        16 décembre 2016 - 10 h 39 min

        @Abdekka

        @Abdekka
        Aviez vous des propos à ce sujet ou adresses
        je vous remercie




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    Said Benzigomar
    15 décembre 2016 - 20 h 29 min

    Mais pour qui il se prend ce
    Mais pour qui il se prend ce secrétaire général d’un parti politique né avec des moustaches ? Au nom de qui et de quoi il se permet de parler à la place de Bouteflika et du chef du gouvernement Sellal pour approuver ou rejeter les recommandations des organismes financiers internationaux ?? Qui décide de rejeter ou d’approuver les recommandations des organismes financiers internationaux ??? Est-ce que c’est lui ou l’APN ? Est-ce que c’est lui ou le Ministre des Finances ou du Budget ?? Est-ce que c’est lui ou le responsable de la Banque Centrale d’Algérie ? Est-ce que c’est lui ou le Président de la République algérienne ? Est-ce que c’est lui ou le chef du gouvernement ? Est-ce que c’est lui ou le peuple algérien lui a donné la légitimité démocratique de parler en son nom ??? Moi à la place de Bouteflika et surtout de Sellal, je devrais m’en méfier de ce sulfureux, prétentieux,démonique individu. Ya Sellal au moins sur cet aspect ne te laisse pas faire, ya kho. Au moins pour faire croire que le pays est bien gouverné, réagi avant le retour de manivelle !! Koune S’baah , ya Sellal ce n’est pas parce qu’il te fait croire qu’il te soutient qu’il faut luif faire confiance à ce renard dinosauresque !! n’oublie pas ya Sellal que c’est un dinosaure et n’oublie pas surtout que les dinosaures n’ont disparu qu’après un cataclysme cosmique suivi d’un immense tremblement de terre provoquant un immense volcan , sinon ils auraient survecu ces dinosaures !




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    Anonymous
    15 décembre 2016 - 18 h 38 min

    Ya Si Hmimed!!!! les
    Ya Si Hmimed!!!! les recommandations du FMI vous allez les accepter que vous le veillez ou pas. on ne joue pas les »RAMBO d’argile » avec le FMI et on a eu l’expérience au début des années 90




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    Amar
    15 décembre 2016 - 18 h 25 min

    Une économie qui réussi, c
    Une économie qui réussi, c’est une économie qui se mesure à d’autres, qui s’impose au de là de ses frontières, fière de son savoir faire. Rejeter des recommandations venants d’ailleurs, rien détonnant, sauf à vous rappeler que c’est avec ces mêmes observations que vous avez depuis que l’Algérie est algérienne formaté le logiciel d’une politique ruineuse pour le pays.
    « Rahmet Rabi » conforte votre discours, n’est ce pas scandaleux de lire la suite et je vous souhaite bon courage politicard de plus d’un demi siècle: »La contrefaçon menace dangereusement l’économie nationale. Au moins 80% des produits importés par l’Algérie sont sujets à la contrefaçon, ont dénoncé des responsables de l’Organisme Algérien d’Accréditation, (Algerac) dans un reportage diffusé par la Radio algérienne. De nombreuses marchandises sont touchées par ce trafic : pièces de rechanges, appareils électroménagers, textiles, médicaments, etc. La première victime est le consommateur qui se voit biaisé par des distributeurs lesquels lui “refourguent” au prix de l’original des produits contrefaits de mauvaise qualité. ) 80% DES PRODUITS IMPORTES PAR L’ALGERIE SONT CONTREFAITS ) (source AF). Demandez plutôt à la terre de s’ouvrir et cachez- Valet d’une mafia sans foi ni loi, vous avez ruiné notre pays.




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    Anonyme Dz
    15 décembre 2016 - 16 h 35 min

    C’est bien tout ça, que de
    C’est bien tout ça, que de belles paroles, et de belles intentions.
    Je suis prêt à vous croire et à vous soutenir malgré l’antipathie que j’éprouve pour les politicards, à conditions que vous nous dites ce que vous allez faire de la mafia qui est dans les rouages du système et comment récupérer les milliards de l’informel et mettre fin à son existence.
    A moins que…. c’est la mafia qui va encore en profiter, l’informel c’est le grand problème de l’économie nationale et vous ne l’abordez pas , ….bizaaaard




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    Mouloud
    15 décembre 2016 - 16 h 35 min

    L’Algérie doit être un pays
    L’Algérie doit être un pays avec une économie ouverte mais oui protégeons notre économie par la régulation du marché par des mécanismes fiscaux. Exemple; on taxe fortement les importations mais on favorise les exportateurs et les investisseurs locaux et étrangers. On assouplit la règle 49/51 pour les PMI/PME mais on la garde pour les secteurs qui touchent à la souveraineté qui sont stratégiques.




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    lhadi
    15 décembre 2016 - 16 h 27 min

    bien lire : il ne peut y
    bien lire : il ne peut y avoir de développement économique, social…;sans developpement politique. fraternellement lhadi ([email protected])




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    lhadi
    15 décembre 2016 - 16 h 16 min

    Ferrés dans leurs certitudes
    Ferrés dans leurs certitudes et bercés par le ronronnement de la bonne fée de la rente des hydrocarbures (noirs et bleus) qui leur a permis de privilégier le talon épargne que la valeur travail, de sacrifier le point de croissance pour ne pas énerver la société, le Président de la république et ses « récipiendaires de l’absurde » ont été pris à contre-pied par la crise actuelle qui frappe le pays. Ils ont navigué à vue dans une passe pleine de remous et de périls : le vaisseau Algérie n’a pas sombré ; mais il n’a pas non plus été préparé à affronter les difficultés de notre siècle. Appelons un chat un chat ! Auto-satisfaits par le travail de Sysiphe, c’est-à-dire le bricolage permanent, !Ils ont omis de prévoir l’orage par beau temps. Pour masquer leurs erreurs, leurs errements et leur panne d’idées, ils s’emploient à nous faire croire que c’est les puces des chiens qui font miauler les chats ; c’est-à-dire la faute des autres. Les locataires actuels et leurs « caciques » devraient, pour plus de crédibilité faire leur mea-culpa. La vérité, celle qui ne ment jamais à la vérité, c’est-à-dire celle des faits, atteste qu’au jour d’aujourd’hui, la maison Algérie souffre de la mal gouvernance. Elle brule et le premier des magistrats ainsi que ses griots regardent ailleurs. Il est temps qu’ils dessillent les yeux sur les signaux d’alerte qui s’allument : qu’ils soient politiques, économiques, sociaux et moraux. Je persiste à dire qu’il peut y avoir de développement économique, social, culturel et moral sans développement politique. Pourquoi ? Parce que le Président de la république dicte une politique indifférente aux préoccupations. de la nation Algérienne, pratique le pouvoir personnel, trahit l’esprit de la constitution, marginalise le gouvernement et le Parlement par l’infaillibilité du chef qui veut concentrer sur lui l’intérêt, la curiosité, les passions de la nation pour dépolitiser ses erreurs et ses errements. En agissant de la sorte, il ne personnifie pas la république dans ce qu’il y a de plus fort, plus élevé et de plus exigeant, lui qui sait ce que la crise des années quatre vingt a couté en terme de souffrances et d’humiliations. La haute idée que je me fais du rôle dévolu au Président de la république et de la responsabilité qui lui incombe, je ne la trouve pas à travers sa politique, sa gouvernance. Le Président de la république ne comprend pas que sa légitimité, à moins de se tromper de fonction, dépend, d’une part, de sa capacité à dépasser les clivages, à incarner l’Algérie dans toute sa diversité et à rassembler le peuple Algérien dans son entier. et d’autre part, s’identifier à l’autorité souveraine que la constitution lui octroie et dont il doit toujours être prompt et attentif à affirmer la prééminence qui s’y attache. Pour accompagner l’entrée de l’Algérie, forte et unie dans le troisième millénaire qui s’annonce porteur de bouleversements gigantesques, probablement source d’autant de progrès et d’innovations que de drames, de crises, de conflits et d’instabilité, le Président de la république se doit de doter le pays d’une équipe dirigeante de compétences sans faille, forte, cohérente, loyale, déterminée et d’un chef de gouvernement dénué de tout souci de complaisance, de stature intellectuelle, de rigueur morale et dont la force de ses convictions sont exprimées avec un talent oratoire exceptionnel . Il n’est d’autres solutions pour le développement d’un Etat fort, d’une république solide, d’une Algérie moderne, apaisée que d’oeuvrer pour une nouvelle gouvernance affranchie de l’alpha et l’omega de la médiocrité, de tout dogme idéologique et résolue à saisir, sans idée préconçue, les formidables opportunités que lui offre, dans tous les domaines, un monde qui n’a jamais paru aussi ouvert, aussi prometteur, même s’il n’a rien perdu en lui même de sa complexité. En d’autres termes, par mon langage de vérité, je souhaite que le meilleur pour l’Algérie d’un million et demi de martyrs. Fraternellement lhadi ([email protected])




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      anonyme
      15 décembre 2016 - 16 h 40 min

      ces recommandations sont
      ces recommandations sont mortelles pour le pouvoir ; ses objectifs sont ailleurs : sa perennité au moyen de la rente et de la corruption;
      c’est pourquoi ce sont les idées du FRA (FONDS de la RENTE ALGERIENNE ) opposées à celles du FMI




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