Vers la révision de la tarification de l’eau

Le futur système de tarification permettra de pallier le gaspillage de l'eau. New Press

Une nouvelle tarification de l’eau est en cours d’étude qui déterminera le barème en fonction de la catégorie des utilisateurs (opérateurs économiques, ménages…), a indiqué mardi le ministre des Ressources en eau et de l’Environnement, Abdelkader Ouali. Ce futur système de tarification, qui permettra de pallier le gaspillage de l’eau qui a atteint des dimensions alarmantes, épargnera toutefois les ménages qui ne dépasseront pas une certaine quantité de consommation d’eau, a précisé le ministre sur les ondes de la radio nationale. «Cette nouvelle tarification sera basée sur deux principes importants : le premier étant ceux qui consomment le plus payent le plus, tandis que le second est que la tarification doit aussi être conforme au niveau de consommation», a expliqué M. Ouali.

Ainsi, les ménages qui ne consomment pas au-delà d’une certaine quantité seront épargnés par ce futur dispositif de tarification, permettant ainsi au secteur de cibler le soutien des prix de l’eau par l’Etat, a-t-il avancé. A ce propos, il a fait valoir qu’il ne serait pas question que l’eau soit cédée aux activités industrielles, touristiques, aux commerçants qui ont des douches ou aux limonaderies au même prix que celui des ménages.

Par ailleurs, il a expliqué que cette mesure contribuera à résoudre le problème du déficit financier de l’Algérienne des eaux (10 milliards de dinars) qui croule également sous le poids des branchements illicites et des fuites d’eau.

R. E.

Comment (9)

    habib
    9 février 2017 - 7 h 50 min

    Mais il faut penser aussi aux
    Mais il faut penser aussi aux appartements qui possedent deux ou trois familles (faute de logements) et qui vont consommer beaucoups d’eau. En fin de compte la consommation va etre importante et ils vont devoir payer un facture salée ce qui est injuste. Il faut toute une étude pour arriver a faire payer les menages avec عدل. Parce que admettons que ces 3 familles qui vivent ensemble vont vivre separement chacun dans son logement vont consommer la meme quantité réunie et payer moins.




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    VOLE
    8 février 2017 - 21 h 27 min

    Moi je dirais, comment faire
    Moi je dirais, comment faire les poches des Algériens !! C’est une idée inspiré par la FRANCE !!!




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    Djamel BELAID
    8 février 2017 - 14 h 13 min

    TRAITEMENT DES EAUX GRISES.
    TRAITEMENT DES EAUX GRISES. Les eaux évacuées par les canalisations des salles de bain et cuisines sont appelées « eaux grises ». Dans de nombreux pays secs, ces eaux grises sont recyclées au niveau même des habitations. Elles servent ensuite à alimenter les toilettes, la machine à laver ou l’arrosage des jardins. Des mécanismes spéciaux permettent de la filtrer et d’assurer sa qualité (ne pas confondre cependant avec eau potable). Il y a là un domaine d’action à explorer par les investisseurs nationaux. La production locale de tels systèmes pourraient être encouragée. TOILETTES SECHES: ce concept se développe à l’étranger. Il comprend différents dispositifs. En France, aux alentours de la gare de Lyon, la société FALTAZI.com a installé, pour les messieurs, des urinoirs ne nécessitant pas d’eau. Il s’agit de bacs remplis de paille ou de sciure de bois. Ces bacs sont régulièrement changés. Leur contenu permet ensuite la production de compost agricole. Pourquoi ne pas développer de tels systèmes dans les écoles? NOS UNIVERSITES: à quoi servent nos universités, si elles ne permettent pas de trouver (au moins en partie) des solutions aux problèmes économiques de la société? On pourrait rêver à la mise au point d’un détecteur DZ de fuites dans les canalisations… Djamel BELAID Ingénieur Agronome.




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      Farid&
      8 février 2017 - 21 h 20 min

      Nos aïeux utilisaient les
      Nos aïeux utilisaient les excréments des humains et des animaux domestiques pour en faire des engrais..




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    sassuffit
    8 février 2017 - 13 h 27 min

    à mon avis seeal a eu assez d
    à mon avis seeal a eu assez d’argent ces derniers temps ,il n’y a qu’a voir ces 4×4 pour celles qui sont siglées qui tournent parfois à vide,l’aisance se voit,que reste t il ?Il faut peut etre faire un tour du coté de residences luxueuses avec piscine;je suis sur que la il n’y a même pas de compteur.LE PETIT PEUPLE EN A MARRE DE PAYER POUR VOUS




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    LUI BECHIR EL PACHA
    8 février 2017 - 6 h 32 min

    AVANT DE PARLER ET COMMENTER
    AVANT DE PARLER ET COMMENTER SUR L EAU PARLONS D ABORD sur LE FINANCEMENT DU PAYS ! CA OBEIT PRATIQUEMENT A LA MEME LOGIQUE: en amont des barrages alimentes par la pluviometrie, ces barrages sont connectes a des pipes soutenus par des stations de pompage pour une distribution vers les menages et les grands et moyens consommateurs…des wilayas ..les budgets de la nation obeissent a la meme logique le tresor est alimente par la providence des cours et les repartition budgetaires ..les pipes acheminent les fonds cers les communes et wilayas…quand on annonce la loi de finance c est enorme mais quand on voit les realisations…..ca fait pleurer…TOUT LE MONDE SAIT QU IL S AGIT LA D UN PROBLEME DE FUITES…L EU ET L ARGENT COULENT A FLOT ET LE PAYS NE MAITRISE PAS ENCORE LA TECHNOLOGIE DE LA MAINTENANCE!!!! et puis on ne connait pas qui consomme quoi ! Lors de l approbation des comptes du MCA le commissaire aux comptes de sonatrach A FINALEMENT APPROUVE UN BON POUR DE 400 PNEUX ! IL A FINALEMENT ETE CONVAINCU QUE LES PNEUX C EST FAIT POUR ROULER….




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      anonyme
      8 février 2017 - 9 h 10 min

      les responsables du secteur
      les responsables du secteur devraient à l’occasion de visites sur te terrain faire une tournée dans les villes(y compris les sièges de wilaya ,parfois importantes ) après les heures du travail ,de nuit si possible ,et dans les quartiers populaires ;
      ils seront édifiés et probablement poussés à prendre des decisions sur place :
      il s’agit des fuites suite à l’absence de maintenance des canalisations ;cela atteint un niveau tel qu’on limite au minimum la durée de distribution de cette denrée précieuse ;
      la gestion de l’eau devrait obéir en plus du management classique à une formation préalable sur la particularité de sa disponibilité ,son stockage ,sontransport et sa distribution équitable ;




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    et les autres
    7 février 2017 - 19 h 44 min

    des entreprises a alger
    des entreprises a alger pompent de l’eau gratuitement par des puits et sondages alimentant leurs chantiers sans payer un sou et sans être inquiéter ,et le seeal coure derrière des ménages pour une facture de 3000 da




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    lehbilla
    7 février 2017 - 13 h 36 min

    Moi je dis que c’est bien que
    Moi je dis que c’est bien que d’être juste envers tout le monde. effectivement il faut faire payer les gaspilleurs. Et il faut diminuer de ce gaspillage. Cependant, j’aurais deux remarques à faire à ce propos. La première est sur le service publique qu’est la distribution de cette eau vers le consommateur. Il y a des endroits dans le pays, dans les métropoles, les villages où les coupures d’eau sont récurrentes.Et on sait ce qui est jeté comme eau au rétablissement de celle ci, ou ce qui est déjà stockée à cause justement des coupures. Et les coupures sont du ressort de la société de gestion des eaux (La SEAAL). On sait tous que le réseau est fuyard un peu partout et que cette société répercute (d’une manière ou d’une autre) ses déficits sur les consommateurs. Ceci d’un. De deux, on a lu dans la presse (…) à propos de la production d’eau des stations de dessalement gérées en parties par des entreprises étrangères et dont la production est payée en devises fortes (en partie). Le problème est que cette production est payée en Take or pay(comme pour l’électricité des IPP dans les grosses centrales en cycle combiné). C’est à dire que l’état paye une production donnée même si elle n’arrive pas au consommateur. C’est ainsi qu’on a lu (…) que plus d’un quart de la production d’eau par les stations de dessalement est rejeté à la mer alors qu’il est facturé et payé par l’état. Et ce, pour cause de réseau défaillant ne pouvant supporter toute la production (débit) à des instants données. Alors messieurs les responsables, avant de penser à faire payer le consommateur, pensez d’abord à solutionner ce qui est gaspillé en amont par votre faute. Autrement je suis en parfait accord de faire le gaspilleur, et là en premier lieu c’est le gestionnaire du réseau d’eau. Je vous en remercie.




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