Jijel première escale de la caravane littéraire Mouloud Mammeri

La caravane littéraire Mouloud Mammeri sillonnera les villes côtières jusqu’à la fin de l’été. D. R.
La caravane littéraire Mouloud Mammeri sillonnera les villes côtières jusqu’à la fin de l’été. D. R.

La caravane littéraire dédiée à la mémoire de l’écrivain et anthropologue Mouloud Mammeri (1917-1989) est arrivée, samedi soir, au complexe touristique Rocher noir, dans la commune d’El-Aouana (Jijel), dans une première escale à travers les villes côtières et devra entamer ses activités, dimanche, dans cette wilaya. L’organisation de cette caravane s’inscrit dans le cadre de la célébration du centenaire de la naissance de cette personnalité nationale à travers des festivités culturelles et littéraires devant durer trois jours dans cette wilaya.

La délégation représentant cette caravane, dirigée par le secrétaire général du Haut Commissariat à l’amazighité (HCA), Si El Hachemi Assad, a été accueillie par des responsables du secteur de la culture, des intellectuels et des écrivains de la wilaya de Jijel. La constitution d’ateliers de travail pour la traduction, l’organisation de conférences, de représentations théâtrales tirées de l’œuvre de Mouloud Mammeri et autres activités figurent parmi les activités prévues par les participants à cette caravane, dont des éditeurs en langue amazighe, des traducteurs, des professeurs d’université et des poètes, a souligné M. Assad.

Ce programme arrêté par le HCA vise à vulgariser la culture et la langue amazighes et faire connaître davantage l’écrivain Mammeri et ses œuvres à travers la traduction de ses œuvres en langues arabe et amazighe, leur réédition et présentation parallèlement avec la saison estivale, a indiqué le secrétaire général du HCA. Parmi les festivités prévues dans le cadre de cette caravane figurent également une table ronde sur les œuvres de Mouloud Mammeri, la lecture de textes choisis du patrimoine de l’écrivain en langues arabe, française et amazighe, en plus de spectacles musicaux et autres représentations théâtrales, a-t-on noté.

R. C.

Comment (2)

    BEKADDOUR
    16 juillet 2017 - 19 h 36 min

    Lorsque j’ai lu « La colline oubliée », j’étais lycéen en France, lecture évidemment extra scolaire, j’avais eu les larmes aux yeux, c’était une oeuvre HUMAINE, cette histoire de « Kabyle » pas « Kabyle » est une erreur grave ! Perte d’un temps précieux. Cause : La médiocrité morale, l’ignorance…




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    Rayés Al Bahriya
    9 juillet 2017 - 19 h 49 min

    Des régions les plus anti berbères se sont les jijeli.
    Tellement anti kabyles qu’ils ont honte de parler
    Leur langue variante du kabyle reliquat des koutama.
    Décidément ce pouvoir veut salir l’image de ce grand
    Berbrristes Feu Mouloud Mameri.
    Honteux et une insulte à notre combat amazigh dont
    La kabylie a été le porte flambeau comme elle a été
    Le porte étendard de la lutte anti coloniale pour l’indépendance
    Nationale.
    Quelle supercherie. ..!
    Honteux. ..




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