La députée Naïma Salhi menace sa fille de « la tuer »

Comment (3)

    Amine
    12 février 2018 - 15 h 04 min

    Hélas, l’on paie le raté monumental dans notre Algérie post colonial dans le projet de société proposé aux citoyens désormais libres et indépendant. Ce raté se manifeste, en toute évidence dans l’exclusion des pans de notre peuple en évinçant tout simplement leurs cultures, leurs langues et donc leur existence. Ce pays grand comme un continent, habité par des langues, des meurs, des traditions qui remontent très loin dans l’histoire a été appauvri par un management aux antipodes des managements des grandes nations. La richesse de notre pays n’est un secret pour personne mais la médiocrité de l’homme a fait en sorte que le pays se plonge dans un conformisme abject car en refusant la diversité, on a créée une sorte d’ilots qui ont fait germé la violence qui caractérise notre société d’aujourd’hui. Le droit à la différence est balayé par un comportement général qui en dit long sur la difficulté aujourd’hui de remettre à plat tout ce que a été décidé pour les générations futures et celles d’aujourd’hui.

    La langue tamazight doit être au coeur de notre projet de société, car moi qui suis conditionné à seule identité arabe/algérien je me trouve à 50 ans ne pas pouvoir apprécier les paroles d’un Idir, d’un Matoub , d’un Khaddam, et pareils pour les musiques produites dans la langue mozabite, targui, chalut, chalha ou autres, car mon sens. Je veux dire par cela, que toute exclusion engendre automatiquement de la frustration donc de la non reconnaissance de ce que l’on est.

    Pour cette femme députée, je la trouve pathétique et dangereuse en même temps, car elle y va dans le sens du vent de la violence et de l’agitation or l’Algérie a besoin plus que jamais d’une réconciliation pacifique qui passe par la culture, l’école et de mettre en avant l’excellence comme valeur incontournable dans une démarche salutaire où chaque citoyen et chaque entité linguistique et culturelle se sentent reconnus par une constitution qui prône l’inclusion et non l’exclusion.




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    SAVOIRVIVRE
    12 février 2018 - 13 h 54 min

    N’accordons pas d’importance à cette écervelée en service commandé pour casser du Kabyle. (…) Insulter les amazighs, c’est insulter nos aïeux Massinissa, Jugurtha, Micipsa,… et nos valeureux martyrs Amirouche, Abane Ramdane, Krim Belkacem et j’en passe. (…)
    A chaque jour suffit sa peine. Après 132 ans de colonialisme Français, nous subissons le colonialisme Arabe le plus abject.




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    Anonyme
    12 février 2018 - 8 h 44 min

    Une bonne « affaire » pour distraire la plèbe et surtout pour mettre en avant une novice en politique .
    La femme est le moyen efficace pour neutraliser toute politique islamiste . c est elle qui qui leur a fait perdre la guerre pendant la decennie noire .




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