Sonatrach : des forages en offshore avant la fin de l’année

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Bientôt des plateformes offshore au large de l'Algérie. D. R.

Par Meriem Sassi – Le PDG de Sonatrach, Abdelmoumen Ould Kaddour, a indiqué que Sonatrach projetait d’entamer des forages en offshore avant le fin de l’année, dès la fin des études en cours en partenariat avec les groupes italien Eni et français Total. Les deux groupes procèdent actuellement à des études de faisabilité d’opérations de forage en offshore, à l’est et à l’ouest du pays, selon les explications de M Ould Kaddour.

S’exprimant en marge de la cérémonie de signature d’un contrat de règlement à l’amiable des litiges avec l’italien Saipem, le PDG de Sonatrach a précisé qu’une fois les études de faisabilités terminées et «en cas d’indices positifs» de présence d’hydrocarbures, une possibilité de partenariat sera discuté avec le groupe italien Saipem, grand spécialiste de l’offshore, «pour entamer le forage avant la fin de l’année.»

Il est à savoir qu’un contrat d’exploration pour le gaz et le pétrole au large des côtes de Béjaïa et d’Oran avait été signé en 2017 par Sonatrach et Eni pour explorer les potentialités de l’offshore, qui représente un pan important de la stratégie mise en œuvre par le groupe Sonatrach.

Une démarche qui s’inscrit aussi dans du plan de développent doté de 56 milliards de dollars et dont les grandes lignes seront explicitées bientôt par Sonatrach, selon les déclarations du PDG de Sonatrach.

M. S.

Comment (2)

    Anonymeplus
    16 février 2018 - 11 h 31 min

    Cela fait plus de 56 ans que l’Algérie ne créer aucune richesse en se focalisant uniquement sur la rente pétrolière et gazière.
    Le PIB d’un pays se mesure par la capacité de ce dernier a créer de la richesse en travaillant réellement.
    On fait appel à des multinationales étrangères pour venir faire le boulot, ensuite on achemine ce que la nature a créé dans notre sous-sol vers les bateaux ou directement vers l’europe à travers des pipelines ou gazoducs.
    Cette manne devrait être gérée par un fond souverain pour acheter des actions et obligations publiques à travers le monde, un peu comme la Norvège qui a investit plus de 800 milliards de dollars grâce au pétrole mais qui n’utilise pas cette manne pour vivre, au contraire ils ont créé un fond souverain pour capitaliser leur pétrole en actions pour ne pas hypothèquer l’avenir de leurs enfants et donc de leur pays.
    Le budget de l’état devrait être calculé en fonction de la richesse produite en dehors des hydrocarbures, l’Algérie est un pays continent immensément riche, nous avons les compétences nécessaires pour développer l’agriculture, l’industrie et les services en dehors de notre plus grand malheur, le pétrole qui a favorisé la corruption, la fainéantise, l’argent facile sans réelle valeur et par voie de conséquence, la médiocrité.
    L’Algerie aurait pu être un pays développé dans les années 1980 si nous avions eu le courage de sortir du tout pétrole au profit du réel travail, seul valeur sur laquelle nous pouvons compter et sur laquelle nos finances ne peuvent vaciller.
    Aujourd’hui encore le sommet de l’état guète la valeur boursière du pétrole pour pouvoir calculer son budget de fonctionnement, l’état algérien est tributaire du cartel des hydrocarbures tenu par des majors qui eux ne se soucis guère de l’existence même de notre pays, seul le profit à droit de citer. Un pays qui n’a pas son destin en main ne peut prétendre à une réelle indépendance, nous devons impérativement changer de cap au risque de continuer à subir les injonctions du cartel alors que nous pouvons avoir notre destin entre nos mains en diversifiant notre économie et pourquoi pas faire du pétrole et du gaz un plus qui sera relégué au second plan, là j’applaudirais la clairvoyance et le géni algérien, on peut toujours rêver à défaut.




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    nectar
    16 février 2018 - 10 h 58 min

    J’entends cette litanie, depuis le début des années 2000, que la Sonatrach va entamer des forages offshore.. Ya si Kaddour, il faut agir et travailler dans la discrétion, les fanfaronnades de ministères ou d’hommes politiques on est noyés dedans…




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