L’ambassadeur des Etats-Unis chez Condor

ambassadeur Condor
L’ambassadeur des Etats-Unis en Algérie, John Desrocher. D. R.

L’ambassadeur des Etats-Unis en Algérie, John Desrocher, a rendu une visite de courtoisie au groupe Condor, où il a été reçu au bureau du groupe à Alger par le président du conseil d’administration, Abderrahmane Benhamadi, ainsi que le membre du conseil d’administration, Moussa Benhamadi, indique un communiqué de l’opérateur économique.

Après avoir assisté à la présentation du groupe, l’ambassadeur des Etats-Unis et les responsables de Condor ont discuté de plusieurs aspects liés notamment au volet économiques. John Desrocher a réitéré sa «disponibilité à faire connaître les opportunités d´affaires qui existent en Algérie», précise le communiqué.

C. P.

 

Comment (5)

    Rayés Al Bahriya
    23 février 2018 - 10 h 58 min

    Pure hasard ou vision du condor paso…
    Le condor paso symbole de l’étendard des états unis d’Amérique…
    Ce n’est pas l’aigle comme le prétendent certains..
    En tout cas bravo pour le groupe..
    Sonatrack trac trac …ma tesswach miyat frak…




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    Le petit poète
    21 février 2018 - 18 h 22 min

    Cette marque a choisi le nom (et le dessin stylisé) d’un grand oiseau de proie principalement charognard d’Amérique, caractérisés par des ailes d’une très grande envergure. L’ambassadeur des USA, comme celui de France, sont très mobiles et se baladent comme ils veulent dans notre pays.
    Je suiis sûr que ce diplomate, qui ne rien pour rien a en tête le tube des années 1970 de Simon & Garfunkell « el condor pasa (Le vol du condor) »:
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    Je préférerais être un moineau plutôt qu’un escargot
    Oui j’en serais un, si je le pouvais, j’en serais un sans nul doute
    Je préférerais être un marteau plutôt qu’un clou
    Oui j’en serais un, si seulement je le pouvais, j’en serais un sans nul doute

    A l’horizon, je préférel’harga sur les flots
    Tel un cygne s’éclipsant promptement
    Mais je suis retenu au sol
    et transmets au monde ma mélodie
    Ma mélodie la plus mélancolique

    Je préférerais être une forêt plutôt qu’une rue
    Oui j’en serais une, si je le pouvais, j’en serais une sans nul doute
    Je préférerais sentir la terre sous mes pieds
    Oui je le ferais, si je le pouvais, je le ferais sans nul doute




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      MDAMAR
      21 février 2018 - 21 h 11 min

      j’aime bien cette musique instrumentale el condor pasa. la flûte est envoûtante.je ne sais ce que vous insinuez dans votre commentaire, mais je vous remercie quand même de nous avoir rappelé cette musique mélodieuse.




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        Le Petit Poète
        21 février 2018 - 21 h 59 min

        J’apprécie l’élégance avec laquelle vous posez votre question et je me fais un plaisir d’y répondre sans détour. D’abord un début de réponse est fourni dans la définition (Wikipédia) du volatile: UN RAPACE. Comme le sont tous ces prédateurs qui ont juré de ruiner notre beau pays. Ensuite les comparaisons: le moineau et l’escargot; le marteau et le clou;la hagra (apocryphe, bien sur) et la mélancolie de ceux qui restent sur terre… Enfin et de façon suggestive, le Gringo n’a pas besoin de nous dire pour qui il nous prend: escargot; clou; haragas…Et surtout le ton (mélancolique et révolté) est donné dès la deuxième phrase de mon commentaire: ces ambassadeurs qui « se baladent » dans notre pays sans que quelqu’un leur demandent des comptes. Cry ô beloved country




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          MDAMAR
          22 février 2018 - 22 h 25 min

          j’ai bien saisi le sens de vos paroles. tout le monde n’ignore pas qu’un ambassadeur est un espion au service de son pays en acte et en puissance et ce, malgré lui, mais cher ami, il faut dire à ces politiques mégalomanes de l’occident que s’ils croient que nous sommes leur chasse gardée, il faut qu’ils se mettent bien dans leurs méninges qu’ils ne sont pas autant dans un pays conquis. Vous n’êtes pas un petit poète mais un grand poète vivant dans un grand pays. les grands hommes comme Alan Paton auteur du roman : pleure ô pays bien-aimé ,ont ce sens du devoir envers la patrie que malheureusement beaucoup de nos concitoyens ont perdu de nos jours ,ouvrant une brèche aux maraudeurs de tout acabit. toute ma gratitude grand poète.




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