Djellab table sur une forte hausse des exportations hors hydrocarbures en 2019

Djellab
Djellab optimiste quant à la diversification rapide des exportations. New Press

Par Hani Abdi – Le ministre du Commerce, Saïd Djellab, se montre très optimiste quant à la diversification rapide des exportations. S’exprimant aujourd’hui lors de sa visite de travail dans la wilaya de Sétif, le ministre table sur une hausse substantielle des exportations hors hydrocarbures en 2019. Selon lui, les mesures prises par le gouvernement pour stimuler la production nationale commencent à donner leurs fruits, assurant que les exportations hors hydrocarbures atteindraient les 3 milliards de dollars d’ici à la fin de l’année. Un record jamais enregistré depuis que l’Algérie est sortie de l’économie dirigée.

Les efforts qui visent à booster davantage les exportations hors hydrocarbures se poursuivent. Pour le ministre du Commerce, plusieurs secteurs d’activité vont devenir exportateurs à partir de l’année prochaine. Outre l’agroalimentaire et l’électroménager, les exportations hors hydrocarbures concerneront également la sidérurgie, la métallurgie, l’automobile et les matériaux de construction. Les exportations hors hydrocarbures se sont élevées à 2 milliards d’euros durant les 8 premiers mois de l’année en cours, contre uniquement 1,2 milliard d’euros durant toute l’année 2017.

Saïd Djellab lie cette augmentation à la politique du gouvernement visant à stimuler les exportations hors hydrocarbures. Il souligne que la politique du gouvernement visant à diversifier les exportations ne se limite pas aux produits agricoles ou agroalimentaires. Il fait état d’une stratégie globale visant à encourager toutes les exportations hors hydrocarbures.

Des problèmes tels que le transport et le rapatriement des devises sont en voie d’être définitivement réglés, assure le ministre du Commerce qui se montre très optimiste quant aux capacités des opérateurs économiques nationaux à placer leurs produits sur le marché international. Il cite quelques domaines dans lesquels l’Algérie peut exporter, comme l’industrie pharmaceutique, l’électronique, l’électroménager, la mécanique, la sidérurgie, les matériaux de construction (ciment, plâtre, etc.), le plastique et l’agroalimentaire.

Deux grandes plateformes logistiques sont en voie de finalisation à Tamanrasset et à Tindouf pour placer les produits algériens en Afrique.

L’Algérie, qui dépend à 98% des exportations en hydrocarbures, a entamé un programme visant à diversifier son économie en imposant des restrictions sur les importations de certains produits. Mais pour une multitude de raisons et de problèmes, les exportations hors hydrocarbures peinent à prendre leur envol.

H. A.

 

 

Comment (13)

    Anonyme
    23 novembre 2018 - 18 h 39 min

    Toz et Retoz. C’est pas en sabotant les vrais entrepreneurs comme Rébrab et en couvrant la mafia de l’import-import que vous allez exporter. D’ailleurs vous mentez en permanence car vos soit disant exportations hors hydrocarbures sont à 90% des dérivés d’hydrocarbures.
    Si vous étiez sérieux vous commencerai par libérer l’investissement et ne pas le soumettre aux autorisations bureaucratiques et maffieuses.
    Enfin la bonne nouvelle c’est que le pétrole se casse la gueule inchallah il va descendre à 10$ comme ça vous allez fuir et nous laisser honorer les sacrifices des chouhadas et développer ce pays que vous avez piétiné.

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    Chibl
    21 novembre 2018 - 22 h 00 min

    Moi je table sur une forte exportation de harragas.

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    Citoyen Karim
    20 novembre 2018 - 8 h 59 min

    Un gouvernement qui plus est d’un pays à gestion présidentielle –dans une situation normale cela s’entend- voit son personnel changer au fil du temps qui passe selon les différentes dynamiques qui façonnent les paysages politiques, relatifs à l’organisation et à l’exercice du pouvoir au sein de l’Etat.

    La problématique de la promotion et du développement des exportations hors hydrocarbures d’un pays ravagé par des fléaux sociaux ayant gravement déstructurés les aspects fondamentaux tels le culturel, l’éducatif et le législatif, se doit d’être, le moment venu, réfléchi sur le long terme, or, le principal support d’un concept économique qui s’inscrit dans l’une des ressources non renouvelable qu’est le temps est bien l’Entrepreneur/Initiateur d’actions appropriées, doué d’un pragmatisme pratique, couplé à de l’imagination originelle et tout aussi porteur d’UN projet qui soit d’intérêt collectif. Pour l’intérêt de toute la Nation. Il ne s’agit pas d’implanter une plateforme à Tamanrasset et une autre à Tindouf et s’attendre à voir décoller l’économie de notre pays, ce n’est certainement pas de cette manière simpliste que j’ai évoqué dans mon concept économique ces deux villes entre autres –l’ensemble du réseau étant : Azeffoun, Rouiba, Cherchell, Adrar, Tindouf, Tamanrasset en interne, Marseille et Port Mahon en externe.

    Tout projet économique digne de ce nom se doit d’être porté essentiellement par une entreprise économique autochtone, non pas par un gouvernement aussi nationaliste et patriotique soit-il.

    Si les ministres du Commerce et celui de l’Agriculture son animés de bonne foi, il n’en demeure pas moins l’obstacle des tiraillements politiques qui empêchent tout évolutions sérieuses dans ce dossier pourtant essentiel.

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    nectar
    20 novembre 2018 - 8 h 30 min

    Qui va vous croire Monsieur Djellab? A part ceux qui se voilent la face et font semblant, tout en puisant dans la rente pétrolière pour s’enrichir..L’Algérie, a besoin de timoniers pour la mener à bon port et non de prédateurs, qui ont investi tous les rouages d’une administration mafieuse. Bloquer des investisseurs porteurs de projets d’avenir, pour laisser la place aux bagarines illettrés de se goinfrer des deniers publics, sans pour autant en générer de la croissance, à part le container rempli de kits. Un pays se développe et prend son essor avec des hommes instruits et spécialisés dans chaque domaine et non des charognards et commerçants d’opportunités que le système de la chkara secrète..pour peu qu’il soutiennent les hommes forts du pouvoir…

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    SOUK FELLAH
    20 novembre 2018 - 7 h 41 min

    Nos politiciens sont des mythomanes et des manipulateurs,a part le pétrole quesque on peut exporter,les pommes de terre, aucun pays ne veut consommé nos fruits et légumes pour des raisons sanitaire,car sont truffes de pesticides et autres produits dangereux,ils préservent la santé de leurs citoyens pas comme nous, que reste t-il a exporter a part notre matière grise,nos médecins et ingénieurs,on a pas de dirigeant,on a des saboteur corrompus et rien d’autre,Mr le Ministre raconter vos mensonges a vos adhérents corrupteurs du FLN

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    Anonyme
    20 novembre 2018 - 1 h 06 min

    M Djellab en disant ça vous etes sencés savoir qui va exporter,le produit qu’il va exporter,les quantités estimées et les recettes. 2019 c demain. Un pays exporte des produits excédentaires et concurrentiels ,ou des produits spécifiques dédiés à l’exportation selon contrat avec un donneur d’ordre.( la Tunisie fabrique et exporte des jeans sous contrat avec un partenaire acheteur). Qu’est-ce que vous avez à proposer à l’export??
    Selon les déclarations de M Rebrab son projet de fabrication de membranes pour produire eau ultra pure pouvait procurer 15 milliards$ export/an,mais ses équipements sont bloqués au port!! Et il est allé installer une partie de c usines en frznce pour échapper à c blocages!! Pourquoi??

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    Anonyme
    19 novembre 2018 - 22 h 32 min

    Le commerce extérieure algérien est déjà monopolisé par des barons, et gros bonnets Oligarches du FCE
    Et de d’autres milieux affairistes, occultes, et secrets puissamment protégés,
    Les données de départ sont fausses, les dés sont pipés, les atouts annoncés sont quinchés x4
    C’est un début….. d’une campagne de préparations des élections présidentielles de 2019
    Du tout va bien, ok, ok,….. mais tout est bloqué,?!,…..par la bureaucratie corrompue d’autorisations,
    Et de paperasses nombreuses, inutiles, et de pertes de temps énorme, et précieux pour l’économie du pays

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    anonyme
    19 novembre 2018 - 20 h 58 min

    importer de la rouina et du zaatar et encore

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      anonyme
      19 novembre 2018 - 22 h 13 min

      lire exporter de la rouina et du zaatar et encore

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    Gatt M'digouti
    19 novembre 2018 - 20 h 22 min

    Oui peut être ! Rwyna, kharroub et la fameuse Hendya !!!!!

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    […] Djellab table sur une forte hausse des exportations hors hydrocarbures en 2019 est apparu en premier sur Algérie […]

    Anonyme
    19 novembre 2018 - 18 h 43 min

    Djellab table sur une forte hausse des exportations hors hydrocarbures en 2019
    L’économie algérienne, et son commerce extérieure aux mains d’une minorité de barons protégés, et riches
    Doivent etre assainis, réformés, et restructurés de fond en comble, avant de parler de quoique ce soit

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    Anonyme
    19 novembre 2018 - 18 h 30 min

    L’Algérie n’arrive pas à placer ses produits parce qu’elle n’ a pas formé une force de vente, c’est encore nouveau pour nous. C’est comme la gestion: nous sommes capables d’avoir des ingénieurs surdoués mais pas de simples gestionnaires, d’où la foire partout que l’on connait. Il faut donc s’y mettre; les affaires, la dure concurrence, le struggle for life ne composent pas avec des maillons faibles, toute la chaine doit être inattaquable

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