Le MSP veut criminaliser l’usage du français dans les institutions officielles

Comment (2)

    Dubitatif
    21 mai 2020 - 8 h 57 min

    Il n’est pas interdit ni illégitime de demander la suppression du français dans les institutions officielles mais cela doit être un but et un programme de parti et pas une menace à l’encontre des dirigeants déjà en place (même se ces derniers ne sont pas légitimes pour les raisons qu’on connait).
    Les références aux « banou hillal » sont nulles, on pourrait trouver d’autres conquérants (tribus) qui ont saccagé une partie de l’Algérie par exemple les vandales qui ont détruit presque tout l’est algérien et qui sont restés plus de 120 ans l’est de l’Algérie actuelle et le territoire actuellement tunisien) et qui se sont évaporés ensuite (en fait beaucoup se sont intégrés à la population après).
    Saint-Agustin est mort à Hippone en défendant la ville contre les Vandales. Hippone mise à sac est devenu la capitale pendant un petit moment et Carthage par la suite, mais les destructions ont continué dans tous l’est algérien ainsi que toute la cote algérienne. Ce ne sont pas les Banou Hillal qui ont propagé la langue arabe ni l’islam, ils sont venus après les 1ères conquêtes, envoyés vers l’Ouest pour ne pas poser de problèmes à l’Egypte où ils s’étaient installés. Des tribus qui ne comprennent que le pouvoir de la force, de la violence et le pillage comme toutes les troupes guerrières (avant et après).
    Les remarques du type « kharabes », « destructeurs », … sont des insultes gratuites et me font penser à E. Zemmour (et à d’autres) qui me hérissent le poil, AP devrait prendre des mesures (censure totale) contre ce type de dépassement.
    La réponse intelligente est de s’adresser aux algériens en raillant la demande et dénonçant le danger de son application au lieu de toujours l’insulte et le dénigrement.
    Je rappelle juste que pendant des centaines d’années l’arabe comme langue a servi, y compris pendant la période ottomane, à la gestion de l’administration de la justice, de l’enseignement …
    Les cadis et autres muftis rédigeaient les actes de mariage en arabe et les adel (et bachadel) jugeaient en arabe ! L’état civil aussi était en arabe.
    Vous seriez bien (et mieux) inspiré d’exiger de la part du gouvernement algérien de récupérer les documents volés par les turcs en 1830 (étai civil, …), sans oublier les milliers de livres scientifiques (tous écrits en langue arabe) volés par les espagnols (certains archives ont été néanmoins récupérées ). Les espagnols qui ont occupé de larges zones sur la coté algérienne sont oubliés en tant que « pillards » et les turcs aussi d’ailleurs.
    Je note que les « algériens » ont subi des tas de colonisations ou d’occupations (depuis près de 2000 ans) et que la seule fois où il y a eu union contre un occupant l’a été contre la France.
    Pratiquement jamais un état ou un royaume, d’envergure, n’a géré la région du Maghreb central.
    La naissance de l’Algérie actuelle est-elle juste un accident de l’histoire ?

    Concernant l’utilisation de la langue de la colonisation (française pour nous) voici un texte de Wikipedia concernant l’Inde et la langue anglaise, qui montre que ce problème existe dans de nombreux pays (parfois débouche sur une grande violence) :

    En 1950, l’article 343 de la Constitution de l’Inde, déclare que le hindi écrit en devanagari est la langue officielle de l’Union2. Sauf si le Parlement en décide autrement, l’utilisation de l’anglais pour des usages officiels doit cesser quinze ans après l’entrée en vigueur de la Constitution, donc le 26 janvier 1965.
    La perspective du changement alarme les habitants non hindiphones en particulier les locuteurs des langues dravidiennes dont les langues n’ont aucun lien avec le hindi. C’est pourquoi le Parlement de l’Inde a promulgué la Loi de 1963 sur les langues officielles qui autorise l’usage de l’anglais dans des contextes officiels à côté du hindi après 1965.
    Fin 1964, le gouvernement central propose de mettre fin à l’usage officiel de l’anglais mais cette tentative rencontre des protestations d’États comme le Tamil Nadu, le Bengale-Occidental, le Karnataka, Pondichéry et l’Andhra Pradesh. Certaines protestations seront violentes. En conséquence la proposition est retirée et en 1967 l’acte est amendé assurant que l’usage de l’anglais ne prendrait pas fin avant qu’une résolution à cet effet ne soit votée par chaque État n’ayant pas adopté le hindi comme langue officielle, et par chacune des chambres du Parlement de l’Inde.
    La position actuelle est que le gouvernement de l’Inde continue à utiliser l’anglais en plus du hindi pour ses besoins officiels, comme langue officielle secondaire, tout en demandant de mettre en place et de réaliser un programme tendant à augmenter progressivement l’usage du hindi.

    RAYES AL VHOUUUR
    20 mai 2020 - 21 h 16 min

    Monsieur virus mokri covid2020 al mouwafik.li a3m 1441 hijjriya fidele a sa strategie, occuper le vide… de la coquille algerie.
    Allier du regime le plus francophile depuis 1962, le boutesrikisme et son alliance des affides , Fln Rnd , Msp…
    Il veut faire sombrer le pays ds la misere culturelle , qui lui reussit tres bien comme ces aieuls banou hilal hyenes …
    Sa strategie est vouee a l »echec vu la vigilance des algeriens maitre de sin destin apres la spoliation du clan boutesrika wa akhawatiha mabala al i3rabb destructeur…
    (…)

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