Le Revenant : la société kabyle du temps des Ottomans et des Espagnols

village Kabylie
Un village de Kabylie. D. R.

Par Ferid Racim Chikhi – Le 27 janvier dernier, Mahfoudh Messaoudene a présenté son ouvrage Le Revenant, un roman qui, dès les premières pages, vous tient en haleine. La quarantaine de personnes présentes ont bien communié avec l’auteur mais il faut reconnaître que la salle était trop exiguë pour une telle présentation. L’animation de la rencontre s’est déroulée sous la direction du philosophe Ali Kaidi.

Yidhir, à la quête de son héritage et de son foyer…

Le Revenant, c’est l’histoire d’Yidhir, un homme ayant vécu en Kabylie au XVIe siècle et qui s’en est allé faire la guerre pour le compte des Ottomans contre les Espagnols afin de libérer Bougie. Il vient de Tighilt, un village de montagne comme on en trouve en Kabylie.

C’est une histoire imaginée se déroulant à une époque bien réelle avec des périodes se situant au milieu du XVIe siècle et mettant aux prises les Turcs, les Espagnols et les Algériens (Kabyles, Algérois, etc.).

C’est une introspection d’une partie de la société kabyle, encadrée par des coutumes, des références aux anciens, des traditions et, par conséquent, souvent ancestrales mais fortement imprégnées de nouveautés religieuses (des dogmes, des règles associés aux usages et aux rituels …) vite dépassées parce que des situations nouvelles surviennent avec le temps et les changements que connaît le monde et que la Kabylie ne peut éviter.

Ce qui est prenant dans ce roman, ce sont les dépassements des uns et des autres, soit en raison de traditions codifiant la vie de tous les jours, soit parce que le patriarcat est prégnant. Le cas de l’héritage qui a été résolu dans bien des situations par l’indivision pour ne pas déshériter la femme fait que dans d’autres conjonctures et d’autres lieux, une coutume qui s’impose au détriment du bien-être et sans tenir compte de l’apport de l’homme et de la femme à un moment ou à un autre de leur vie a des répercussions qui vont au-delà des sentiments. En tout état de cause, l’avis de la femme, sa place dans la société kabyle sont souvent ignorés parce que les habitudes et les pratiques coutumières, celles de la famille ou celles du village sont plus fortes, ce qui donne encore plus de poids au respect de la cohésion sociétale. Mais la femme kabyle reste un pilier de la société dans son ensemble et le fondement gardien des valeurs pour les générations futures.

Le profil comportemental du Kabyle et consensus sociétal

Dans ce roman, Mahfoudh Messaoudene fait le portrait du Kabyle, en surlignant ses défauts et ses qualités, ses caractéristiques et ses valeurs dessinées par la communauté et le patriarcat. Dans cette grande communauté comme bien d’autres ailleurs en Algérie, la majorité n’est pas la référence. Ce qui est la référence, c’est le consensus. Il en est de même pour les valeurs, le respect, notamment, des conventions prime, qu’elles soient traditionnelles ou coutumières ; c’est aussi, comme ailleurs en Algérie, le respect de l’aîné et des autres patriarches au sein de la famille, envers les aînés et, bien entendu, celui qui est dû à la femme mais dans un cadre de références bien ficelé. Deux autres valeurs encadrent les faits du jour, celle du partage et de la solidarité au sein de la famille de la communauté du village et de l’environnement en général, toujours sous le leadership des patriarches

Chacun fait preuve d’engagement envers les siens, les proches, le voisinage… même lorsque la personne ne va pas dans le sens des conventions. Son avis est respecté, on ne dit pas de mal de lui et on le laisse faire mais, de l’autre côté, la recherche du consensus est essentielle pour le laisser ou, au contraire, le rejeter.

Parmi les qualités citées par l’auteur, on rencontre le courage, la détermination, l’engagement, la fierté, la passion, la résistance et, surtout, la solidarité. En communauté, nous dit Mahfoudh, le Kabyle est égocentrique, tout est en lui.

Le sens de l’observation chez le Kabyle

Il en fait de même avec ce monde qui entoure les protagonistes du «revenant». Avec pertinence et sans détours, il nous brosse les péripéties de Yidhir et, avec un sens de l’observation vitale, il attire notre attention sur une Espagne où la religion catholique vit ses moments de grande inquisition, faisant du XVIe siècle une époque où la bestialité religieuse chrétienne est innommable, où l’individu, s’il ne se plie pas aux nouvelles mœurs, est méprisé et mis à mort. C’est aussi une époque où revient la foi en s’imprégnant d’amour et de compassion (voir la partie portant sur l’échange des prisonniers).

Ainsi, la grande communauté kabyle est un ensemble de regroupement de personnes unies par les liens du sang et l’environnement où elle s’installe ; elle est décrite avec des mots simples que le commun des mortels peut comprendre mais qui attachera encore plus le lecteur de ce roman pour le terminer d’une traite.

L’apparition de l’islam en Kabylie

Malgré une recherche documentaire très serrée, Mahfoudh Messaoudene, peut-être sans le vouloir, puise dans l’oralité traditionnelle et c’est – ce n’est qu’une hypothèse – pour cela que son roman laisse parfois des zones d’ombre sur des faits d’histoire, des épisodes descriptifs fort intéressants à plusieurs endroits. Par exemple, selon des érudits des Chorafa et des marabouts, l’islam avait, malgré une forte résistance des Kabyles des plaines, pénétré la haute Kabylie par les dou’âa des marabouts et des Soufis de la confrérie Errahamania et ceux venus du Rio de Oro, cela a fortement influencé l’islamisation de la région sans effusion de sang et en octroyant le maintien de ce que la Kahina avait demandé à ses enfants avant sa mise à mort : «Préserver l’identité et la culture de la nation», tout un programme idéologique.

L’islam, à cette période, était fortement influencé par les marabouts ainsi que par les zaouïas. Toutefois, cette influence n’est pas perceptible dans ce roman alors que des tribus entières occupaient l’espace montagneux du Djurdjura. C’est le cas des Aït Betroun, constitués des Aït Yenni, des Aït Ouacif, des Aït Boudrar, des Aït Bou Akkach et des Aït Menguellet, constitués des Aït Menguellet proprement dits, des Akbil, des Aït Attaf, des Aït Bou Youcef, des Aït Messaoud. Ces tribus ont toujours eu une grande influence sur les autres tribus de la région. Il y avait d’autres familles plus puissantes que les At El Kadi mais elles sont à peine effleurées (les Ath Abbes, les Ath Frawcen, les Ath Menguelat…).

Enfin, il faut souligner le fait que, mis à part quelques remarques qui pourraient paraître inappropriées et au-delà de quelques imperfections, c’est un ouvrage à la fois anthropologique, historique, psychologique et sociologique, à lire et à faire lire. F. R. C.

Mahfoudh Messaoudene est ingénieur en génie civil, installé au Québec depuis 2003.

Le Revenant, de Mahfoudh Messaoudene, éd. : L’Harmattan 2023 – Lettres Berbères

Comment (20)

    Karim Lassel
    6 mars 2024 - 22 h 50 min

    J’en veux d’autres comme ce roman ou la suite !

    Bravo ! À l’auteur.

    Une belle recenssion par Ferid Chikhi qui a habitué a des écrits aussi dense. C’est comme s’il y a une complicité entre l’auteur Mahfoudh Messaoudene et son héros Yidhir. Si ce n’était l’époque je dirais que c’est roman autobiographique

      @Karim Lassel alias Chikhi?
      9 mars 2024 - 0 h 05 min

      Etrange, chaque contribution de Chikhi est commentée
      élogieusement par Karim Lassel.

      C’est top comme procédé.

      Mais c’est trop aussi, car ça éveille des soupçons, ça fausse la sincérité des échanges et ça dessert l’honnêteté de Chikhi.

        Samir Achoubi
        9 mars 2024 - 16 h 37 min

        Donc, selon vous, dés le moment ou quelqu’un fait des éloges a quelqu’un d’autre parce que spon écrit est n=bien perçu, cela veut diree que cette personne est la même que l’auteur de l’écrit !?

        Vous êtes champion pour vous en prendre à l’honneteté intellectuelle des personnes au lieu de critiquer et je dis bien critiquer et non pas dénigrer… Mais votre malhonneteté est telle qu’elle vous dessert plus qu’elle me dessert l’auteur… Mais il est vrai que je suis proche des deux de Karim et de Ferid !
        À bon entendeur salut !

        Karim Lassel
        9 mars 2024 - 18 h 24 min

        @Karim Lassel Alias Chikhi?
        En premier lieu soyez courageux et honnête vous même en déclinant vos nom et fonction.
        Mais ça ne fait rien, je vais juste plante deux ou trous clous:
        1) Oui, Monsieur, même si vous le trouvez étrange, chaque fois que M. Chikhi publie et publiera un écrit, je le commenterai avec éloge et mieux encore je vais à l’avenir être dithyrambique … Pour ce n’est pas étrange parce que ce Monsieur Chikhi et non seulement un ami mai aussi un proche depuis l’âge de six (6) ans.
        2) Ses écrits sont excellents non pas depuis qu’AP existe et les publie mais depuis ses premiers sur El Watan et le Soir d’Algérie.
        3) Au lieu de faire le travail de la brigade politique faite nous part de votre avis sur ses écrits et dites nous en quoi ceux des autres vous gênent.
        Quant à l’honnêteté apprenez à l’être avant d’accuse qui que ce soit de ne pas l’êtr0.
        Enfin, si Monsieur Chikhi devait justifier son honnêteté il n’aurait pas écrit une recension sur un livre, un roman qui me plait pour deux raisons au moins : 1) je l’ai lu et 2) j’aime retrouver ce que je pense écrit par quelqu’un autre … Oulehdith Qiyass !

    Anonyme
    6 mars 2024 - 14 h 34 min

    (…) C’est vrai que l’islam avait restructuré partiellement la kabylie, dans sa dimension politique. Le gros toutefois, est resté indemne dans les récits oraux. Les marabouts n’avaient en rien ce rôle d’islamiseurs ! Fadma n’Soummer est un exemple de comment la kabylie laïque ait prévalu sur les envahisseurs. Elle s’est inscrite dans le sillon de Dyhia, elle n’avait pas combattu pour l’islam mais pour défendre sa patrie. Jusqu’à 1962 les kabyles islamiques savaient à peine quelques versets du coran, ce qu’ils récitaient sans comprendre le sens! C’est boumediene, (…), qui jurera de  » rendre impossible toute communication entre enfants et parents kabyles, grâce à l’arabisation »! En effet ce nazisme culturel a été jusqu’à se faire confectionner le film propagande  » la bataille d’Alger, dans lequel il tentera le révisionnisme anthropologique, en présentant les femmes kabyles des années 50, parlant arabe!
    Ce qu’endure la kabylie de nos jours est dans cette volonté des1/2 turcs! Il faut savoir que les vrais turcs en s’ en allant avaient décidé  » pour leur » impureté », ces demi-finales turcs issus de mariages mixtes ne sont pas dignes d’être turcs, donc ils furent laissés en Algérie. Bien entendu l’accord avec la France est de les mettre au pouvoir, ce qui à été fait. Du reste, quand la kabylie demandait les armes acheminés depuis le Mali, le groupe d’oujda refusera, il s’en servira en 62 pour prendre le pouvoir!!
    Peut on laisser toute une armée aux frontières quand on a une guerre en Algérie??? Évidemment que De Gaulle avait préparé la horde demi-finales turque pour prendre le pouvoir. Donc, il y a continué entre ben badis qui assimile les berbères de thamzgha comme variable dépendante de l’aravité et benbella et boumediene hissés au rang d’hommes d’État. Alors que abane sera assassiné  » comme krim belkacem »! Un épuration politique, culturelle et économique. La Cerise sur le gâteau est dans cette déclaration de l’ ex secrétaire du Fln ami de boumediene, Mehri, qui dira ceci » c’est de gaulle qui nous a imposé l’arabisation »!

      Ath Saddek
      7 mars 2024 - 9 h 19 min

      @Anonyme (avez-vous un nom ? même marocain, il sera le bienvenu).
      Vous semblez hors sujet,mon cher ami, car dans ce post il s’agit de parler d’un roman, une « œuvre littéraire » de grande importance. Vous n’avez émis aucune idée constructive sauf à reprendre des hypothèses maintes fois rabâchées, par les « esprits » qui en veulent aux kabyles musulmans, et jamais vérifiées.
      Je vous conseille vivement de lire ce roman, de la plume de Monsieur Messaoudène, avant de vous lancer dans des considérations qui n’ont rien à voir avec ces beaux écrits.
      Il faut se mettre dans la tête que l’Algérie, comme d’ailleurs la très grande majorité des nations, a une histoire richissime et tellement variée reconnue par d’éminents historiens, ethnologues, sociologues etc.. , qui n’a rien à envier aux autres nations. L’Algérie est forte de sa diversité et non des antagonismes que certains essayent de faire émerger au premier plan afin de creuser le fossé de la discorde (piège que le colonialisme à laissé enfoui au sein de certains esprits faibles).
      Soyez certain, cher monsieur, que la Kabylie œuvre inlassablement à ce que sa spécificité soit intégrée dans le tissu socio-culturel de la grande Algérie sans complexe aucun et sans sentiment de supériorité malsain.
      La culture algérienne est une mosaïque particulière qui contribue à la consolidation du socle commun à toutes nos particularités qui nous lient et nous permettent d’avancer (au lieu de patiner sur place).

        Anonyme
        7 mars 2024 - 20 h 10 min

        Je n’ai rien contre le roman historique quand il est dicté par la recherche libre, mais au pays du contrôle total. De part la volonté de faire passer des messages, subliminaux, le régime tente d’asseoir son récit. Je n’ai pas dit que l’auteur serait de la partie, mais comme le temps et l’espace comptent, je ne fais que recentrer la hiérarchie des valeurs sur les fondamentaux. Ce qui vous dérange, et c’est ce qui fait que cette finalité soit revue. Ma liberté vaut plus que l’injonction moraliste. Je n’ai cependant pas de doute qu’il y ait quelque chose d’autonome de la volonté du régime.
        Le régime dont tu prends la défense nous a bien infligé un nouveau, l’ énième film pour effacer la vraie histoire et consolider sa visière : celui de la « dernière reine », comme par hasard arabe.
        Hasard de l’histoire ? Non, car la même année, le régime interdira, en 2023, la commémoration du printemps Amazigh. Pour faire passer le fait accompli civilisationnel comme fatalité de l’histoire et un fait accompli lié aux faiseurs de coups d’État. Donc, si je ne suis pas de votre goût, sachez que c’est un plaisir pour ma part.

          @Anonyme 7 mars 2024 - 20 h 10 min
          9 mars 2024 - 9 h 28 min

          On comprend rien à ta Diarrhée Verbale.
          Les turcs , boumedienne , la France , les demi-turcs , l’islam et même la dernière reine…

          Mon pauvre
          C’est pas une Question de Goût
          C’est une Question de Discours et de Pensée Structurée
          Vraiment, tu me rappelle Le Docteur DIAFOIRUS dans le Malade Imaginaire de MOLIÈRE.
          .
          https://m.youtube.com/watch?v=dipi9dGAxC0
          .
          Vraiment !

        Anonyme
        7 mars 2024 - 21 h 18 min

        Un laïque n’est pas un athée ou agnostique. La laïcité c’ est la séparation entre institutions et État de la religion!
        Dans ce sens Fadma n’soummer ayant combattu dans un cadre politique au nom de la légitimité politique sur une terre et un peuple, soit il un village ou une nation entière, cela est clairement aux antipodes des mouvements religieux qui combattent au nom de l’islam.
        Vous êtes forts dans votre manipulation.

      Le Chouette Hibou De La Forêt
      7 mars 2024 - 17 h 02 min

      Fadma N’Soumer a été pour vous l’exemple de cette Kabylie laïque qui s’était prévalu face aux envahisseurs !!?? Insensé comme raisonnement, si on peut appeler ça un raisonnement puisqu’il repose sur un mensonge éhonté. Elle n’était en rien une personnalité laïque.
      Après avoir lu ça, inutile le reste de votre soupe.

        Anonyme
        9 mars 2024 - 5 h 51 min

        Votre républiquette islamique a le culot d’imposer la charia aux femmes puis fêter la journée mondiale des droits des femmes.

          D’ou tu sors ?
          9 mars 2024 - 9 h 12 min

          Désolé pour toi
          L’ALGERIE c’est pas la Monarchie de M6 (…)

          Le Chouette Hibou De La Forêt
          26 mars 2024 - 23 h 41 min

          Rejoins ta ripoublique laïque version judéo-chrétienne 1905 à la sauce crémieux mais ne l’imposait pas à une moudjahida qui était loin de vos délires.

          Le Chouette Hibou De La Forêt
          27 mars 2024 - 18 h 46 min

          Fadma N’Soumer ayant vécu de 1830 à 1863, Allah ya rahma, expliques nous donc en quoi la région de Kabylie pouvait être laïque alors que ta douche france ne le deviendra, d’après sa loi sans foi, qu’en 1905!
          Le Chouette Hibou De La Forêt t’as définitivement fermé le clapet hein!

    Ssipo
    6 mars 2024 - 14 h 23 min

    « la majorité n’est pas la référence. Ce qui est la référence, c’est le consensus. ..… même lorsque la personne ne va pas dans le sens des conventions. Son avis est respecté, on ne dit pas de mal de lui et on le laisse faire mais, de l’autre côté, la recherche du consensus est essentielle pour le laisser ou, au contraire, le rejeter. »
    (…)
    « L’islam, à cette période, était fortement influencé par les marabouts ainsi que par les zaouïas.  »
    En effet, aujourd’hui l’islam est influencé par des prix Nobel en sciences diverses et par les meilleures universités et centre de recherches du Monde.
    C’est juste qu’Aujourd’hui, les marabouts on les appele les sheikhs, savants, 3oulema,…et l’influence des centres islamiques ( dont ceux de moyen orient notamment , d’Arabie et d’Égypte,… ) ont remplacé les zaouias locales, mais en beaucoup plus pernicieux.

    « Parmi les qualités citées par l’auteur, on rencontre le courage, la détermination, l’engagement, la fierté, la passion, la résistance et, surtout, la solidarité. En communauté, nous dit Mahfoudh, le Kabyle est égocentrique, tout est en lui. »
    En sommes un être normal, puisque ces qualités et ses défauts on les retrouvent dans toutes les communautés humaines et ce depuis la nuit des temps et jusqu’à la fin des temps… Aussi, en quoi ses qualités et ses défauts en font d’un kabyle une exception, et surtout un être plus égocentrique en communauté que ne le sont les non kabyles en leurs communautés ?

    (…)

      Je vais le Lire
      7 mars 2024 - 16 h 10 min

      Merci

    Ait abbes
    6 mars 2024 - 14 h 07 min

    La kabylie était autonomes de la régence d alger et beaucoup de dey été algérien souche comme dey chaouch pour le maroc il n exister pas elle été sous occupation espagnole de 6 siècle avant cela portugais 350ans est moulay ismail été un metis subsaharien arabe saadien AUCUNE DYNASTIE MAROCAINE n’a EXISTER hormis BAGHROUTIA.

      Vert
      6 mars 2024 - 14 h 35 min

      Qu est ce que c est que ce CHARABIA ???

        Anonyme aussi
        6 mars 2024 - 19 h 30 min

        Peut être que tu ne sais pas que le mot charabia a été utilisé par la france “civilisatrice” pour moquer le parler Algerien qu’on connait tous comme darja

          Mmi-s n Ziri
          7 mars 2024 - 9 h 38 min

          Depuis quand osons-nous prononcer le mot « Kabyle » sans que le ciel ne nous tombe sur la tête ?
          N’aurait-il pas fallu remplacer ie mot « kabyle » par « algérien » pour « Hallaliser » ce roman? Comment tolérer une telle insolence d’égratigner la fibre nationaliste des Algériens et porter atteinte à l’unité nationale ?
          Lorsque j’entends le mot « culture », comme Goebbels, je sors mon révolver. À bon entendeur, salut !!!

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