Syrie : Lakhdar Brahimi subit les premières pressions

Tout récemment nommé – vendredi seulement – par le Conseil de sécurité de l’ONU médiateur international pour la Syrie, Lakhdar Brahimi est déjà confronté aux premières pressions visant à rendre sa mission impossible alors qu’il n’a pas encore véritablement commencé à travailler. Son «crime» : avoir répondu à une question concernant le départ du président Assad à contre-courant de ce que martèlent les Occidentaux. Il a dit : «Il est bien trop tôt pour que je puisse prendre position sur ce sujet. Je n’en sais pas assez sur ce qui se passe.» Pour le «Conseil national syrien», regroupement d’opposants installés à l’étranger et à la solde des Occidentaux, cette réponse est inacceptable, surtout quand on la compare aux propos de Mme Clinton, répétés par Laurent Fabius, sur la même question. Le «Conseil national syrien» a réclamé de Lakhdar Brahimi, un diplomate chevronné, des excuses pour ne pas avoir appelé au départ du président Assad, comme l’ont fait Mme Clinton et Laurent Fabius. L’ancien ministre algérien des Affaires étrangères a été obligé de donner des précisions sur les circonstances dans lesquelles il a tenu les propos qui ont choqué le «Conseil national syrien». C’était lors d’un entretien téléphonique avec la chaîne qatarie Al Jazeera, une des principales alliées du terrorisme en Syrie. «Concernant (la question de savoir) si M. Assad va partir ou pas, je n’ai pas dit que ce n’était pas le moment pour lui de partir.» Lakhdar Brahimi refuse d’être le jeu de manipulations médiatiques. «Je suis là et tout le monde peut venir (me parler) mais je ne m’adresse pas aux gens à travers les médias.» Il a estimé que c’était plutôt au «CNS» de lui adresser des excuses. Le diplomate algérien n'a pas encore discuté avec le président syrien mais a déclaré qu'il le rencontrerait, ainsi que les membres de l'opposition, le moment venu. Pour Lakhdar Brahimi, «ce sont les Syriens qui feront la guerre ou la paix, personne d'autre. Et nous serons là pour tenter de les aider autant qu'ils accepteront notre aide».
R. O.
 

Comment (4)

    Jacques Tourtaux
    21 août 2012 - 21 h 02 min

    Obama et Fabius ne vont pas
    Obama et Fabius ne vont pas décolérer si mr Brahimi ne s’en laisse pas compter. Ces gens-là ont besoin de gens serviles, des larves, des loques humaines pour les servir.
    Ce qui va être à redouter dans un proche avenir pour le médiateur algérien, c’est que sa vie va être en danger.
    Obama et Fabius vont chercher à s’en débarrasser physiquement comme ce fut hélas le cas pour Kadhafi et auquel ils s’emploient pour le président syrien.
    Ces deux-là ne veulent pas la PAIX, c’est évident. Ils veulent refaire le partage de la planète entre capitalistes, même si le prix à payer se solde par des millions de morts.




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    Ezzine
    20 août 2012 - 18 h 07 min

    Les pays de Mme Clinton et
    Les pays de Mme Clinton et de M. Laurent Fabius vont ils regretté d’avoir accepté L’ancien ministre algérien des Affaires étrangères algérien comme médiateur international pour la Syrie je pense que oui pour la simple raison que Monsieur Lakhdar Brahimi n’aime pas qu’on lui dicte ce qu’il doit faire.
    C’est un incorruptible. Il cherchera à faire respecter les lois et les droits internationaux pour tout le monde. Les élèves de l’école primaire diplomatique ; Mme Clinton et M. Laurent Fabius feraient mieux de profiter de ses leçons pour lui permettre de faire sortir indemne, sans trop de dégâts, pendant qu’il est encore temps, leurs pays respectifs de cet autre bourbier dans lequel ils s’enfoncent de jour en jour.
    Une effronterie disproportionnée c’est peine perdue. Après avoir perdu définitivement et stratégiquement cette mini-guerre mondiale contre un pays souverain autant être sage et sportif. La roue de l’histoire chère oncle Sam ne recule jamais.
    Vous avez atteint le paroxysme de l’arrogance. Aujourd’hui physiquement vous périclitez. Rendez pour vous la chute moins douloureuse. Souvenez-vous du temps de l’Allemagne d’Hitler et de son führer. N’était-elle pas unie en une seule Allemagne aussi hostile que le votre envers les peuples. C’est l’histoire qui l’a divisé en deux et c’est cette même histoire qui l’a réuni autrement à des fins évidentes.
    L’Amérique qui appartenait naguère aux américains, sioux , comanches cheyennes, etc.… n’est-elle pas aujourd’hui occupée illégalement par l’homme blanc. Pour combien de temps encore ? Est-elle à l’abri des soubresauts de l’histoire qui ne l’épargnera sans doute pas d’éventuelles divisions raciales comme celle qu’elle veut imposer à autrui. Ou cela n’arrive qu’aux autres.
    Ne faut-il pas mieux alors dialoguer avec le Maître que continuer de flotter d’un côté et augmenter de l’autre encore plus le nombre des dossiers de crimes contre l’humanité dont vous serez demain comptables avec vos acolytes devant une véritable justice internationales libre de toute influence yankee.




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    raselkhit
    20 août 2012 - 13 h 52 min

    Il est évident que ce fameux
    Il est évident que ce fameux CNS ne désire aucunement la paix en Syie mais bien appliquerr le plan occidental d’établirr au moyen orient le chaos et l’anarchie tell qu’elle a été pratiqué il ya un siècle par Laurence d’Arabie « Eternel recommencement de l’histoire » il ya mille ans c’était au nom de la libération dun tombeau du christ.




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    Anonyme
    20 août 2012 - 2 h 21 min

    Bravo Mr Brahimi, il faut
    Bravo Mr Brahimi, il faut envoyer les islamo / atlantiste aux (..)parce que c’est une affaire syro/syrien,je vous souhaite bon chance et j’espere que vous allez ramener la paix dans ce pays,sans l’intervention des sionistes « golfe / otan assasins.vive la paix dans tout les pays progressistes,et vive l’Algerie souveraine et republicaine.




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