Clinton : «Les extrémistes veulent détourner les révolutions arabes»

S’adressant à la réunion du 28 septembre, à New York, des ministres des Affaires étrangères du G8 du Partenariat de Deauville avec les pays arabes en transition, la secrétaire d’État Hillary Clinton a dit que le partenariat, annoncé pour la première fois au mois de mai, «prend des mesures concrètes pour aider plus de personnes dans la région à ressentir les avantages de la démocratie dans leurs vies quotidiennes».

S’adressant à la réunion du 28 septembre, à New York, des ministres des Affaires étrangères du G8 du Partenariat de Deauville avec les pays arabes en transition, la secrétaire d’État Hillary Clinton a dit que le partenariat, annoncé pour la première fois au mois de mai, «prend des mesures concrètes pour aider plus de personnes dans la région à ressentir les avantages de la démocratie dans leurs vies quotidiennes».
Hillary Clinton a dit que les défis économiques et sociaux «n’ont pas disparu avec les dictateurs», ajoutant que trop de gens «n’arrivent toujours pas à trouver un emploi, et les populations jeunes et en pleine croissance désirent fortement la possibilité et l’auto-détermination».
Elle a également dit que, parce que les extrémistes de la région sont «manifestement déterminés à détourner ces guerres et révolutions pour faire avancer leurs programmes et leur idéologie», le Partenariat de Deauville cherche à «responsabiliser ceux qui voudraient voir leur pays s’imposer comme de véritables démocraties».
Travaillant en collaboration avec l’Organisation de la coopération et du développement économiques (OCDE), le G8 vise un soutien économique pour les petites et moyennes entreprises dans la région, que la secrétaire d’Etat américaine a qualifiées de «moteurs de croissance» de l’économie de n’importe quel pays.
«Ils créent le gros des emplois nouveaux et ils déconcentrent les richesses plus largement sur davantage de communautés. Et quand les gens ont la possibilité d’utiliser leurs talents et de créer quelque chose qui leur est propre, ils sont plus investis dans leurs communautés, leurs pays et leurs nouvelles démocraties», a-t-elle noté.
L’OCDE aide à trouver des moyens d’assouplir les réglementations financières pour qu’il soit plus facile de démarrer ou de développer une petite entreprise, et des fonds sont en train d’être établis pour aider les petites entreprises à obtenir l’accès au financement, a dit Hillary Clinton.
Dans le cadre du Partenariat de Deauville, les États-Unis et les autres membres du G8 soutiennent des démocraties qui exploiteront le plein potentiel de ceux dans les pays en transition et qui les aideront à tenir ferme contre les extrémistes qui tentent d’exploiter les frustrations populaires, a dit Mme Clinton.
«Nous essayons d’aider les sociétés à abandonner les anciennes inimitiés et à regarder vers l’avenir et de nouvelles possibilités. Nous soutenons les groupes de citoyens qui cherchent à renforcer leurs sociétés. Nous soutenons les réformateurs qui construisent des institutions responsables et luttent contre la corruption qui étouffe l’innovation, l’initiative, l’espoir et la dignité», a-t-elle dit.
La secrétaire d’État a dit aux réformateurs sociaux et économiques arabes que les États-Unis et le G8 « sont à vos côtés et nous serons à vos côtés aussi longtemps qu’il le faudra ».
C. P.
 

Comment (2)

    Anonyme
    5 octobre 2012 - 9 h 18 min

    Cette dame ferait mieux de
    Cette dame ferait mieux de s’occuper des ses ognons ! là où existait des groupes armés non formés par la CIA elle les dénigrent ! bizarre




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    Ezzine
    3 octobre 2012 - 17 h 01 min

    par « extrémistes qui veulent
    par « extrémistes qui veulent détourner les révolutions arabes»
    Madame Clinton veut dire tout simplement les USA. c’est aussi simple que ça.




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