Amnesty au chômage

A la lecture du rapport 2013 d’Amnesty International, on a l’impression que cette organisation – dont la fonction principale d’instrument des pays occidentaux ne fait aucun doute, malgré son subtil camouflage – ne cherche pas trop à accabler les autorités algériennes ou alors elle n’a rien trouvé à se mettre sous la dent. Pas une seule personne en détention dont elle aurait pu dénoncer l’emprisonnement arbitraire. Parmi les journalistes «poursuivis pour diffamation en vertu du Code pénal», Amnesty cite le cas du correspondant de La Nouvelle République à Mascara, Manseur Si Mohamed, condamné en juin 2012 à deux mois d’emprisonnement assortis d’une amende, «en liberté en attendant qu’il soit statué sur son appel». Autre cas cité : un tribunal s’est déclaré incompétent pour juger des syndicalistes condamnés par ailleurs à des peines de prison avec sursis ; aucun n’est emprisonné. Une autre constatation : les deux condamnés dans l’assassinat de Matoub Lounès sont sortis de prison. Encore un autre «remis en liberté». Aucune peine de mort n’a été exécutée. Il reste à Amnesty les manifestations sur la voie publique interdites et dispersées, mais pas d’arrestation. L’organisation internationale utilise le conditionnel pour des faits qu’elle aurait pu vérifier : «Le 24 avril, les forces de sécurité auraient battu et arrêté des greffiers qui observaient un sit-in pour protester contre leurs conditions de travail.» Le rapport d’Amnesty constate d’un côté que «les femmes étaient victimes de discrimination en droit et en pratique» mais elles ont «remporté près d’un tiers des sièges aux élections législatives de mai». Amnesty remue le couteau dans la plaie engendrée par la décennie du terrorisme, en remettant à la surface des affaires (tortures, disparitions) traitées par une loi algérienne appuyée par un vote par référendum. Elle évoque des «groupes armés» comme s’ils étaient anonymes en dehors d’un seul dont elle explicite le nom : «Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi)». Pour Amnesty International, il n’y a pas d’actes terroristes mais des «personnes soupçonnées d’actes de terrorisme». Comment qualifier alors les «attentats à l’explosif» ? Amnesty sait reconnaître «les cibles militaires», mais il lui est impossible de désigner les auteurs comme étant des terroristes. Inutile d’aller plus loin dans le commentaire de ce rapport d’Amnesty International rédigé avec une légèreté extraordinaire.
Kamel Moulfi
 

Comment (3)

    Karl Lawson
    24 mai 2013 - 20 h 01 min

    Amnesty international ? Quoi?
    Amnesty international ? Quoi? C’était aussi du khorti! Mais qui va protéger les naïfs et les bobos? Papa Nouwel?

    Décidément nos anciens avaient raison sur toute la ligne. Allah Yahfadhna!




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    Brahim Haddou
    24 mai 2013 - 14 h 09 min

    « amnesty international » est
    « amnesty international » est une officine gouvernemental de propagande crée par le sioniste george soro.




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    syriano
    23 mai 2013 - 21 h 29 min

    Je vous renvoi a une
    Je vous renvoi a une conférence de Francois Asselineau,diplomé de l’ENA et HEC,qui a clairement décrit avec preuve a l’appui qui a crée Amnesty international,qui gère Amnesty international et quel est le but de Amnesty international.
    Je ne me souviens plus tres bien ou figure cette conférence,je pense qu’elle se trouve dans celle ci
    Voici une conférence qui s’intitule  » La Tromperie Universelle comme mode de gouvernement par François Asselineau  »
    Il démasque cmairement « le prix nobel de la paix » et beaucoup d’autre organisme fondé par les américano sionistes
    http://www.youtube.com/watch?v=l2r5ZiTBMNs&list=PLKVgrNogVYWKhgMGayaIVxykNekppr_JX&index=1




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