La guerre contre les terroristes du Mossad est éternelle

Nous constatons que la nouvelle génération, surtout les universitaires, est très pauvre en savoir, très mal politisée, et vit dans le rêve qui prétend que l’Europe est le «paradis». Rien ne vaut la patrie. La première génération n’a jamais fréquenté les universités et les lycées, la plupart se sont limités à un certificat d’études primaires qui égale aujourd’hui une licence d’université. Cette génération a libéré la patrie que la génération actuelle désire quitter. Elle se déclare vaincue sans mener de combat contre la force du mal qui l’a réduite à des zombies. La première génération que nous saluons à cette occasion ne connaissait pas de pantalon taille basse que les créateurs juifs propagent ni de gel pour les cheveux. C’était l’époque de la brillantine et la coupe à la brosse. C’étaient des hommes et des femmes d’honneur, ils ont tout abandonné pour rallier l’ALN et le FLN. Oui, le vrai FLN que nos parents dans les quatre coins du pays ont constitué et qui est pris aujourd’hui en otage, lui enlevant toutes ses valeurs humaines. Cela est une réalité. Le combat de la première génération ne s’est pas terminé en 1962, le colonialisme, certes, est sorti par la porte, vaincu comme en 1954 à Diên Biên Phu. Ce colonialisme paresseux n’apprend jamais les leçons, toutes ses tentatives d’incursion ont échoué. Renforcé durant les années soixante-dix par le Mossad et les nostalgiques de l’Algérie française qui se sont pris comme des lâches aux représentations de l’Algérie en France. Le Mossad a assassiné le brave Algérien Mohamed Boudia, un ancien officier de l’ALN et premier directeur général du théâtre d’Alger après l’indépendance. Nous tentons à travers cette publication de publier des faits et événements survenus suite à l’agression sioniste, perpétrée par le plus sanguinaire réseau terroriste d’Etat dans le monde, le Mossad, qui est l’auteur de centaines d’assassinats. Ce réseau terroriste s’est retrouvé confronté à un groupe d’Algériens, des patriotes hors série, des patriotes très spéciaux que l’Algérie a enfantés et qui aujourd’hui ne sont jamais évoqués, ainsi que leur bravoure et leurs actions patriotiques, lors des initiatives officielles ou non officielles. Le peuple algérien, en particulier, et le peuple arabe, en général, doivent apprendre la vérité sur ces hommes qui ont fait fi des avantages et de la vie de château pour lutter contre le plus dangereux réseau du terrorisme international, impliqué dans les assassinats, les troubles et les complots dans le monde. Le Mossad est un réseau qui regroupe des sionistes racistes, des Israéliens sans état d’âme et sanguinaires. Créé en 1951 par les premiers juifs sionistes, à leur tête les sinistres Ben Gourion, Menahem Beguin, Yitzhak Shamir et Golda Meir. Le Mossad ne dément ni ne confirme jamais son implication, il est prêt, lorsque c’est dans l’intérêt de l’entité terroriste sioniste, à endosser la responsabilité de certaines opérations comme l’alya des juifs du Maroc dans les années 1956-1964, l’infiltration d’espions du Mossad au Soudan, en Ethiopie pour faciliter l’alya des juifs, l’enlèvement d’Adolf Eichmann en Argentine, l’assassinat en France de plusieurs nationalistes arabes à leur tête l’Algérien Mohamed Boudia, et aussi du juif antisioniste Henri Curiel, qui pendant la Révolution a participé aux opérations de transfert des fonds du FLN, l’affaire des vedettes de Cherbourg, et surtout ses infiltrations permanentes dans les pays du Maghreb. Mais le plus souvent, seuls les médias étrangers affirment clairement que le Mossad est derrière telle ou telle opération. Quant aux médias arabes, leur manque de professionnalisme et la domestication de la plupart des éditeurs de journaux ne leur ont jamais permis de suivre les événements. Plus tard, des noms d’assassins sans scrupules ont surgi en Europe et dans les pays arabes. L’OAS créée en Algérie est l’œuvre du Mossad, à sa tête le sinistre Edmond Jouhaux, un juif sioniste né à Bou Sfer (Oran) qui a rejoint l’armée française d’occupation sur instruction du sionisme international. Il grimpe très vite dans la hiérarchie et devient général. Il a supervisé tous les assassinats des Algériens dans l’Ouest algérien. Après avoir participé au putsch d’Alger contre De Gaulle, il prendra la fuite. Condamné en France, il fut très vite amnistié en compagnie des autres généraux putschistes (Salan, Zeller, Challe) et d’autres sanguinaires, parmi eux le sinistre colon Georges Watin dit le Loup, qui a semé la mort dans la région de Miliana. Les «Kidons», nom de code donné aux tueurs du Mossad, investiront l’Europe et le Maghreb en ces années soixante-dix et quatre-vingt, se divisant en plusieurs groupes, soutenus et assistés par le lobby sioniste de France. Meir Armit, Chabtai Shavit, le général Doran Tamir, Uri Saguy, Nahum Admoni, Mickael Harari, Sylvia Rafael, Mariane Glanikoff, Rafi Eitan, Yatom, Sylvie Lyvni, Yhud Barack, Danny, Barry Beads, Kendall Sean, Robin Beltazar, Abraham Aphnir, en ajoutant les traîtres, dont Kamal Bename, un Algérien recruté par le Mossad, le Libanais Michel Moukharbal et le Syrien Mustapha Sebra, sont tous des tueurs qui ont sillonné, durant les années soixante-dix et quatre-vingt, les pays européens en assassinant tous ceux qui dénonçaient l’occupation barbare de la Palestine par ce pseudo-Etat d’Israël. Au sein de ce réseau de terroristes figuraient aussi des dizaines «d’agents noirs», c'est-à-dire des Arabes, dont la plupart sont des Druzes palestiniens pro-sionistes, restés dans les territoires de 1948. Le Mossad envoie régulièrement ses «agents noirs» dans les pays arabes en particulier au Maghreb, en Egypte et en France, avec de vrais faux passeports européens et canadiens, avec la complicité de certains Etats. En 1990, le Mossad a créé un département «islamique», des agents souvent arabes sont formés dans la théologie musulmane dans le but de les infiltrer dans les pays musulmans, la plupart des Druzes des territoires occupés en 48, au sein des mouvements islamistes et associations musulmanes, et à l’étranger notamment à Londres, pour semer les troubles et créer des groupes armés dans certains pays en vue de renverser les régimes progressistes et anti-Israël et les remplacer par un régime fantoche pro-occidental. Par le biais de ces troubles appelés «Printemps arabe», voir le cas de la Libye et de la Syrie, le Mossad s’est infiltré dans les rangs des groupes armés qui se sont rebellés contre Kadhafi et contre le régime de Damas, les finançant rubis sur l’ongle et en distribuant des psychodysleptiques, fabriqués spécialement en Israël dans les laboratoires du Mossad, près de Qariet Shmona et ce, bien avant le soulèvement du 17 février 2011. Nous citons aussi l’Egypte : l’Occident ne s’attendait pas à ce que les Frères musulmans accèdent au pouvoir. Et c’est le Mossad qui attise le feu au sein de l’opposition qui est chapeautée par des gens admis plus au moins dans le cercle impérialiste. Cette volte-face envers les Frères musulmans est apparue après les déclarations brûlantes du président Morsi contre Israël et surtout ses décisions en faveur de la levée du bouclage du passage de Rafah vers Ghaza et ses menaces de réviser les accords de Camp David (accords de la honte). Tel-Aviv et la Maison-Blanche n’ont jamais digéré ces décisions du nouveau pouvoir en Egypte. Le Mossad a enregistré le plus grand nombre de ses assassinats en France, durant les années soixante-dix et quatre-vingt. Comptant toujours sur la complicité flagrante des services français, il a eu toujours les mains libres. Les enquêtes policières terminent leur parcours dans les affaires classées. Devant cette situation de passivité de la police française, compris la DGSE, DCRI et la DST, organismes dirigés à cette époque par des sympathisants de l’Algérie française, des patriotes entrent en action dans un cadre de légitime défense. Des informations à cette époque faisaient état d’un groupe d’agents du Mossad mis hors d’état de nuire en 1982 à Paris, rue des Rosiers, au 3e arrondissement. Au restaurant Jo Goldenberg qui fait office du siège de l’antenne locale du Mossad, autour d’une table, plusieurs agents et chefs du Mossad, en compagnie d’un inspecteur de police français, sont abattus en signe de riposte aux assassinats commis. L’inspecteur français a été épargné dans cette opération. Durant le même mois, le véhicule d’un couple d’agents du Mossad explose en quittant l’ambassade sioniste de Paris. Le lendemain, un officier américain, le colonel Ray, qui entretenait des contacts avec le Mossad est abattu en plein centre de Paris.
Œil pour œil, dent pour dent
Certains services des pays arabes se sont rétractés devant la recrudescence des assassinats des nationalistes par le Mossad, alors que le régime de Sadat de l’Egypte et la Jordanie ont signé le pacte de «camaraderie» avec l’ennemi, en retirant leurs armées des fronts et que le Sinaï est devenu une zone démilitarisée. Ainsi, le réseau terroriste du Mossad s’est retrouvé soulagé en se livrant à son exercice favori : assassiner les civils sans défense en Europe, en particulier en France, avec des accents de victoire et la complicité déguisée des services des pays européens. Quelle performance pour ces assassins du Mossad que de tuer des citoyens désarmés ! Donc, il fallait se défendre, la légitime défense entre en action et les patriotes ont opté pour le «dent pour dent, œil pour œil». L’ancien directeur général du théâtre algérien, Mohamed Boudia, est assassiné à Paris par le Mossad le 23 juin1973. Cet assassinat a renversé la vapeur et donné du tonus à la lutte contre les assassins. Des Algériens nationalistes ont pris le défi et se sont lancés dans cette lutte implacable, dans un cadre de légitime défense. Nous rendons aujourd’hui un vibrant hommage aux combattants algériens à leur tête Tayeb Sahraoui (l’armurier) qui déclare aujourd’hui : «J’ai appris, malgré moi, que lutter pour une juste cause est aussi un acte de générosité.» Né en 1950, il vit aujourd’hui quelque part en Algérie. Nous citons aussi Mohamed Bouchehit, le regretté Ali Benachour qui était journaliste, décédé en 1997 en Tunisie dans l’anonymat le plus absolu et le désespoir, il parlait difficilement l’arabe, il disait toujours : «La langue n’est qu’un moyen de véhiculer les messages. Les régimes l’ont instrumentalisée pour créer un faux clivage arabisants-francisants, alors que le véritable problème est celui de la lutte des classes.» Mohamed Ben Mansour, ancien syndicaliste engagé, dont le Mossad en voulant l’assassiner a tué Mohamed Bouchikhi, un citoyen marocain, qui lui ressemblait beaucoup. Au regretté Hamoud Boukercha alias Khaled El Jazairi, très estimé par Yasser Arafat et Abou Daoud, enfant de Boudouaou, mystérieusement abattu alors qu’il tentait d’intercéder entre deux factions palestiniennes rivales. Balle perdue, avait-on conclu ! Lors du transfert de sa dépouille alors qu’on l’attendait au salon d’honneur, on l’a fait sortir par le fret comme une vulgaire marchandise. Hamoud n’était pas un politicien, mais un baroudeur, un vrai ! Doué d’un courage exemplaire, son père pensait que c’était un aventurier, un délinquant qui a traversé la mer. Il ne savait pas ce qu’il faisait à l’étranger. Il ne le saura que lorsque Yasser Arafat, en toute discrétion, viendra à Boudouaou (Alger) lui présenter ses condoléances. Ce jour-là, le père, avait pleuré à chaudes larmes, ce qu’il n’avait pas fait lorsqu’il apprit la disparition de son fils en juin 1981. On évoque aussi Chaâbane Kadem, ancien présentateur à la RTA, qui était une force de frappe contre le Mossad. Ces héros demeurent aujourd’hui dans l’anonymat, alors qu’on parle toujours et à chaque occasion de famille révolutionnaire, sans citer la bravoure de ces enfants de l’Algérie indépendante, un pays qui n’a jamais cessé d’enfanter de vrais hommes et de vraies femmes. Ces héros qui ont fait trembler les terroristes les plus sanguinaires dans le monde, le Mossad, et provoquer sa débâcle en France et dans toute l’Europe, demeurent malheureusement dans l’anonymat, inconnus, simples citoyens, ils vivent aujourd’hui dans la simplicité et la modestie. Il est du devoir de tous Algériens, aujourd’hui, de les sortir de cet anonymat, pour que la génération montante sache que le sang algérien est un sang purement rouge de la bravoure combattante. Sahraoui qui était officiellement un étudiant en médecine à Damas (Syrie) était chargé de l’acheminement des armes entre Beyrouth et l’Europe, il a effectué plusieurs navettes et lutté contre le Mossad avec mission accomplie. Un jour, le régime despote syrien de Hafed Al-Assad lui a notifié qu’il est indésirable en Syrie et qu’il doit quitter le pays, il entre en Algérie, où il sera rattrapé par le service national qu’il n’avait pas effectué. Sahraoui ne révèle rien de ses activités. Voyant ses références universitaires (n’ayant jamais terminé ses études) à la faculté de médecine de Damas, il est affecté à l’école de la santé de Sidi Bel-Abbès avant qu’il soit réaffecté à Larbaâ Nath Irathen ; il acheva sa durée du service à l’hôpital Maillot d’Alger. En 1984, l’antenne révolutionnaire de Chypre diffuse une alerte faisant état que le 6 septembre, un groupe du Mossad a piraté en mer un yacht portant le nom «Ghandi» qui a quitté la côte de Tripoli (Liban). En avril 1985, le Mossad réussit à enlever Abou Nour, Abou Salah Assahl et Abou Rami. Tous les trois sont de redoutables agents palestiniens qui sont tombés dans le piège de ce réseau d’assassins. Après ces deux opérations, il fallait en finir avec ce réseau de terroristes sionistes. D’autant plus que ce groupe était derrière plusieurs assassinats en France. L’antenne de Chypre informe le PC, en urgence, sur la présence de ce groupe du Mossad au port de Larnaka, à Chypre. Un plan fut élaboré par trois agents : Nacef Yahia alias Abou Ôbeida, Khaled Ben Abdellah alias Khelifa Abdou et Georges Hanna alias Ayan Maeckel Davidson qui portait un passeport britannique, il était tellement blond que tout le monde le prenait pour un sujet britannique de souche. Au port de Larnaka, en plus du yacht des terroristes, il y avait sept yachts israéliens pour assurer une surveillance constante, car dans le yacht ciblé se trouvait le groupe le plus sanguinaire du Mossad. Il était impossible de s’en approcher sans se faire entourer par des tueurs. Les terroristes sionistes ciblés étaient le colonel Robin Beltazar, le capitaine Abrahim Aphnir, deux autres tueurs parmi eux une femme, ainsi qu’un «agent noir», c'est-à-dire un non-juif, Mustapha Sebra, de nationalité syrienne, lequel ravitaillait les terroristes. Ehud Barak ne se trouvait pas parmi eux, il a eu une chance terrible d’échapper à la sentence qui est d’ailleurs jusqu’à nos jours ouverte. Ehoud Barak, officier du Mossad, était un travesti qui s’habillait en femme. Abou Ôbeida accosta le collabo syrien (il le suivait depuis plusieurs jours) et lui signifia qu’il détenait des renseignements importants sur la résistance qu’il voulait «vendre» aux Israéliens qui sont en vacance au port. Il lui remet quelques documents authentiques. Le hasard a voulu faciliter les choses, les trois agents arabes sont invités par le Syrien à le suivre jusqu’au yacht. A l’intérieur, l’action commence : Khelifa Abdou intervient le premier, les terroristes sionistes sont vite maîtrisés. «Alors, colonel, tu te rappelles Boudia, Salama, Bouchikhi, Zaâiter, Hamchari, Bassel el-Qobeisi, Ghassane Kanafani, Fadel Dan, Henri Curiel et les autres ? » dira Nacef Yahia à sa capture dans un anglais parfait. Il ajoute : «Les criminels de Tel-Aviv n’accepteront jamais ta mort, ils vont marchander, et nous conditionnons ceci par la libération des patriotes arabes de vos prisons.» En apprenant la nouvelle, Israël accepte de négocier, car c’étaient les hommes d’élite du Mossad et il fallait négocier ou les délivrer par la force. Mais les choses se sont précipitées quand un intermédiaire arabe, Anwar, appelé par les Chypriotes pour négocier, s’est approché du yacht, alors que les opérationnels n’avaient aucun lien avec lui. Anwar a décliné son appartenance à l’OLP et commença à s’approcher du yacht ; à cet instant, Abou Ôbeida exécuta le chef du réseau. Les autres criminels seront exécutés manu militari, et les trois agents arabes se rendent aux autorités chypriotes. Détenus quelque temps dans le secret, ils sont libérés. Après la mise hors d’état de nuire de ce sinistre groupe, c’est le commandant Sylvie Livny qui prend la place du colonel exécuté à Chypre, elle était aussi une sinistre criminelle. Ces Algériens, qui ont tout sacrifié, à un moment où certains individus sans scrupules couraient derrière les postes et les privilèges, eux, sont allés guerroyer, selon l’expression du général Nezzar, ils sont allés se battre, défendre l’honneur de la nation arabe et musulmane bafouée par une poignée de juifs sionistes et assassins. Aujourd’hui, Sahraoui retrace ce passé et nous dit : «En l’absence de forces de progrès, il est vain d’attendre des miracles. Voyez où on en est arrivés ! Notre destin se joue désormais entre les opportunistes et les islamistes. Tout le monde sait que cette mixture ne peut rien donner de positif à un pays gagné par la désespérance… Ils ont sali le FLN, ils ont sali la religion. Ils ont sali nos valeurs. Que peut-on attendre encore de cette bande mafieuse de fossoyeurs ?» La solitude, il l’assume et ne semble pas lui peser même s’il avoue se débattre chaque jour avec ses angoisses existentielles et celles encore plus douloureuses de ce bas monde. Hommage à ceux qui se sacrifient pour la vérité dans des lieux où le mensonge est de rigueur.
Cheikh Hamdane
 

Comment (2)

    bouchehit
    3 août 2016 - 1 h 20 min

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    bouchehit
    3 août 2016 - 1 h 20 min

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