L’incurie flagrante

Par Houari Achouri – Le scandale de la maternité du CHU de Constantine a révélé le seuil intolérable et surtout inquiétant atteint pas l’incurie dans la gestion des affaires qui touchent à des aspects vitaux – le mot convient parfaitement dans ce cas – de la vie quotidienne des citoyens. C’est la seule explication plausible à la médiatisation de ce fait par la télévision publique qui en a montré les images plus que révoltantes. Cette malheureuse histoire a connu son épilogue avec la fermeture de l’établissement concerné et les sanctions contre les responsables fautifs. Mais l’éclaboussure a touché, d’abord, de façon surprenante, le secteur privé dont on a pu croire qu’il attendait d’être le grand bénéficiaire du fiasco de la santé publique que l’exemple de la maternité du CHU de Constantine était censé démontré. Des cliniques privées ont été fermées parce qu’elles travaillaient, nous a-t-on fait comprendre, en grande partie dans l’informel. Mais si peu de gens peuvent être surpris en prenant connaissance de la légèreté avec laquelle le privé fait prospérer son «business», en partant non pas de la motivation que créé le service public, mais de l’appât du gain à amasser, le choc a été par contre très fort en constatant que dans un centre hospitalo-universitaire qui appartient à l’Etat, la rigueur et le sérieux ont reculé, voire disparu, à ce point dans les pratiques des gestionnaires. A la suite de cette affaire, des circulaires ministérielles ont sans doute été envoyées aux gestionnaires pour les «instruire» de la démarche à suivre pour éviter que le cas de Constantine se reproduise ailleurs. Ces circulaires seront «classées» et vite archivées et on n’en reparlera plus jusqu’au prochain scandale si les conditions propices à sa médiatisation sont réunies (contexte politique de luttes au sommet, bonne diversion ou prélude à un quelconque règlement de comptes). Tant que le clientélisme et le piston continueront de protéger les privilégiés en leur évitant de rendre des comptes pour les décisions qu’ils prennent, la gangrène de la médiocrité poursuivra son œuvre de destruction de ce qui a été construit par l’élite algérienne, aujourd’hui marginalisée.
H. A.
 

Comment (20)

    jila
    3 août 2015 - 9 h 23 min

    Quand le régionalisme passe
    Quand le régionalisme passe avant la Compétence, que se soit chez le clan connu de Oudjda où les autres Kabyle Chaoui etc…on est un pays berné par des être humains » connu sous X vient s’offrir du confort et du Pouvoir dominant les tribus locaux.




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    Flene
    3 août 2015 - 9 h 17 min

    Que faisaient le directeur de
    Que faisaient le directeur de l’hôpital et son ministre ? Cette situation ne date pas d’aujourd’hui et on dirait que le pourrissement est volontaire ! Sinon comment faire en sorte et accepter que presque toutes les malades de l’est algérien relevant de la gynéco soient dirigées vers le CHU de Constantine…




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    Adel
    3 août 2015 - 8 h 38 min

    le bourricot qui jette son
    le bourricot qui jette son sac poubelle du haut de don balcon, restera toujours un bourricot.
    Tout le reste c’est des incantations vides de sens.
    Je lis des commentaires d’une certaines racaille qui accuse l’étar , Boutef, le Pape. J’attends la grande gueule qui me prouve qu’il a inventé quelques chose d’utile, qu’il a créé des emplois. Les chiens aboient et la caravane algérie Arabe et Musulmane avance.




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    karimdz
    3 août 2015 - 7 h 25 min

    Comme quoi, les
    Comme quoi, les responsabilités sont partagées, on critique souvent l Etat, mais on oublie ceux d en bas, qui en profitent aussi, et qui ont des comportements revoltants.

    Si on veut que notre pays change réellement, au dela du changement de politique, le peuple qui est la base, doit aussi changer par ses comportements qui sont tous aussi insupportables et representent un frein au developpement du pays.

    Aimons notre pays comme nous l aimons pour le football, le patriotisme ne s arrete pas qu au ballon…




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    khenchela
    3 août 2015 - 7 h 13 min

    Le premier problème du pays
    Le premier problème du pays fut sa mise sous tutelle par l’impérialisme américano-wahabito-sioniste, depuis les années 70 avec un renforcement voire un étranglement depuis 1980 : tous les patriotes furent obligés de fuir ou de s’enfermer. Aujourd’hui ce sont TOUS les corrompus qui gangrènent le pays et le vident pour qu’il s’écroule et tombe entre les mains de leurs seigneurs étrangers (saigneurs des peuples). D’où vient l’argent de ces corrompus tous propriétaires de biens commerciaux et immobiliers en France, Espagne, USA, Arabie colonisée, etc. ?
    Le deuxième problème est la guerre menée contre les civils algériens par les mercenaires du trio infernal (usa, arabie thaïoudite et leur matrice le sionisme). Cette guerre a détruit toutes les richesses humaines et matérielles que le peuple avait su créer : de 1962 à 1980 l’Algérie avait réussi à relever ce que le système colonial avait détruit en 132 ans. Les statistiques existent sur le nombre de scolarisés, formés et diplômés « indigènes » qui existaient en 1962 pour faire face aux mensonges en ces temps de révisionnisme sauce américano-sioniste.
    Le troisième problème est la démographie qu’aucun pays n’a connue dans son histoire : en 1962 le pays comptait 9 millions d’habitants, en 2015 c’est 40 millions. S’il n’y avait pas le pétrole et le gaz peut-être que ce chiffre serait moins important et les problèmes aussi.
    Le quatrième problème est la production en faillite, tous domaines confondus, car le BIT dans l’un de ses rapports a écrit que le peuple algérien est le moins productif des 3 pays du Maghreb. Ce manque de productivité est visible sans expert car la saleté qui envahit tout le pays, partout dans les lieux publics, est le signe du manque d’Etat et de discipline voire le manque de citoyenneté des Algériens qui confondent « beylik » avec bien public. Voyez les parties communes dans les quartiers et les centres-villes, lorsque les nostalgiques disent « c’était mieux avant » ce n’est pas le système colonial qu’ils regrettent mais la discipline et la rationalité qui géraient nos vies et nos villes.
    Le cinquième problème est le manque de cadres dignes de ce nom car combien de médecins, d’architectes, de professeurs + ++ sont partis, pas seulement à cause du terrorisme, pour ne jamais revenir et faire profiter leurs compatriotes de leurs compétences. Les nouveaux colonisateurs ont tout intérêt à bénéficier de cette matière grise formée par l’Algérie et le pays se trouve ainsi dépourvu d’avancée technologique des siens !!!
    On pourrait remplir des centaines de pages sur nos problèmes mais le plus grave d’entre tous est le manque de citoyenneté et d’honnêteté : aucun pays ne peut avancer avec des bras handicapés et des voleurs occupant les hautes sphères de l’Etat : l’exemple vient du haut.




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    Anonyme
    3 août 2015 - 6 h 50 min

    Le degré d’incurie auquel est
    Le degré d’incurie auquel est arrivé au secteur a pour motif les faits saillants suivants:
    -manque de discipline à tous les niveaux
    -dilution de la hiérarchie dans un aspect dangereux: akhtani nakhtak
    -recrutement à grande échelle de médiocres.
    -la médiocrité fait appel à la médiocrité.
    -l’Etat c’est « El-Baylek » qu’il faut casser même s’il est l’Employeur n°1

    La discipline et l’autorité qui en découle doit etre le maitre mot de la reprise en main du secteur.
    Tous ceux qui prétendent à un emploi dans le secteur de l’Etat doivent faire un stage d’au moins 6 mois dans l’armée.
    Car il faut instaurer une discipline de fer avec pour base la compétence.




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    Anonyme
    3 août 2015 - 4 h 48 min

    @Par esprit libre (non
    @Par esprit libre (non vérifié) | 2. août 2015 – 23:13

    On ne peut te contredire , mais confirmer que en Algérie les hôpitaux sont devenus des abattoirs.




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    esprit libre
    2 août 2015 - 22 h 13 min

    depuis debut 90, on vous
    depuis debut 90, on vous raconte ce ci on vous dit qu’il ya une guerre civile, detrompez vous, il ya une guerre contres les civiles, elle continue sous d’autres formes, abrutir les gens, regarder le niveau de l’ecole et des ecoliers, et pire encore l’etat des hopitaux, hach ya nass honteux dire hopital quand on voit la maternité du CHU de constantine et il y en des dizaines comme ca, des medecins algeriens qui ont quitté ppour l’etranger, disent que le taux de mortalité dans les maternités algeriennes est le meme que celui de 1957, que dieu protège les jeunes algeriens et j’attend les contradicteurs je fini la




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    Mohamed El Maadi
    2 août 2015 - 20 h 46 min

    Je vais poster un dernier
    Je vais poster un dernier commentaire quand je me suis marié avec une Algérienne, je voulais que nos enfants naissent dans ce pays histoire de l’enraciner et qu’il ne vit pas ce que son père a vécu en terme de traumatisme identitaire. Quand je vois cela et que le destin n’a pas voulu que je sois papa et bien merci, car le gosse m’en n’aurez voulu a jamais, car les photos souvenir au bras de sa mère dans cette poubelle aurait pu lui donner le sentiment qu’il a était un enfant acheté dans une décharge communale a la crié .




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    New kid
    2 août 2015 - 18 h 00 min

    Ayouh chaabiioun !
    Le pouvoir

    Ayouh chaabiioun !
    Le pouvoir pisse sur notre dos en nous disant qu’il pleut !
    Nous l’avons laissé pisser sur notre dos depuis le 5 juillet 1962 !
    Peut-être que le chaab n’a que ce qu’il mérite !




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    Mohamed El Maadi
    2 août 2015 - 17 h 59 min

    [email protected]
    J’ai eu la

    [email protected]

    J’ai eu la confirmation de cela quand il y a à peine un mois un groupe d’entrepreneur algérien du Bâtiment est venu sur Paris et savez où ils sont passé leur quelque jours sur la capitale parisienne ?

    À barbes dans des restaurants miteux et autre soirée médiocres, voilà la « crème de l’élite économique » du pays qui parfois se retrouve avec des entrepreneurs chinois et parle en milliards et qui demain gouverneront le pays.
    Voyez-vous un de ces entrepreneurs m’a pris a partie sur la langue arabe que je parle très peu et m’a dit ceci textuellement  » vous en Algérie s’est fini (francophone) même les papiers administrative, on les feras tous en arabe ,le même qui me disait que bouteflika avait flingué les chaouies et remplacer des militaires de haut rang par des gens de l’Ouest.
    Croyez-moi ces garçons parlent beaucoup




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    Anonyme
    2 août 2015 - 16 h 02 min

    Comme par malheur , c’est à
    Comme par malheur , c’est à Constantine, capitale de la culture ARABE, que ce « travail arabe » a été découvert.
    Est ce une malédiction pour cette cité qui a usurpé un titre qui n’est pas le sien ? Est ce que Constantine (CIRTA) n’a pas voulu cette qualification ? A t ‘elle rejeté ce titre qui ne lui convient pas ?
    Mais le CHU de Constantine n’est en fait qu’un cas parmi tant d’autres dans ce pays extrêmement malade , une maladie qui touche tous les secteurs d’activités. Tout comme cette cynique clinique, tous les hôpitaux en Algérie subissent ou vivent le même décors, c’est à dire une anarchie organisationnelle, un laissé aller total qui débouche sur des salles de soins et des chambres de malades en piteux états où seuls les rats vivent en « paix ».
    La santé n’est en fait qu’un terme en accord avec notre monde virtuel dans lequel, chacun de nous baigne. Mais la réalité est une autre affaire qu’on rejette à l’autre, car c’est l’autre qui en est responsable , lui qui nous nargue d’un regard hautain, lui qui appartient à cette classe de passe droit qui pullule dans tous les secteurs d’activités et qui se prenne pour les nababs de ce pays.
    Qui est responsable ? Qui doit faire quoi ? QUAND ET COMMENT ?




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    Adel
    2 août 2015 - 15 h 24 min

    Pas besoin du ministre, du
    Pas besoin du ministre, du directeur du CHU ou de
    amar bou zouar, ce n’est même pas une question de moyen finaciere, quand on est dégueulasse on est déguelasse, comment peut-on travailler faire accoucher des femmes dana un tel carpharnaüm, une telle salleté, de l’eau du savon une serpilière, un peu de civisme, comment des femmes accept-elle de travailler la-dedans? la est le vrai scandale,
    pourquoi les gens sont si sale, la propreté pourtant étant la base de l’islam.




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    Kahina
    2 août 2015 - 14 h 25 min

    Cette nouvelle classe moyenne
    Cette nouvelle classe moyenne créé de toute pièce par le pouvoir algérien…. ont eu leur argent d’une façon douteuse ».
    « Ces gens sont peu regardants sur les normes et structures d’un pays moderne, ils pissent dehors, jette leur poubelle dans la rue, quand ils marchent se mouche devant tout le monde, crache par terre et vivent pourtant dans des villas cossues et la populace les voient comme des gens qui ont réussie et veulent les imiter. C’est l’effet arrosoir et cette classe moyenne tire le peuple vers le bas qui lui non plus n’a pas d’exigence citoyenne et devient également très peu exigeant sur les services qu’un État moderne doit lui fournir »

    Effectivement, ce passage ci-dessus de l’Article décrit d’une façon concise et claire le plus grand problème en Algérie.

    La classe moyenne éduquée/instruite/intellectuelle a été enterrée par cette classe moyenne d’Arrivistes et nouveaux riches sans civisme ni éducation, ce qui fait sombrer notre pays dans une anarchie totale. C’est un problème connu et reconnu par tout le monde … l’ex classe moyenne éduqué en a payé le prix… Cette ex classe moyenne été effacée.

    mais qui a fait ce bourbier?? c’est ça la question???

    Il parait que chaque député, chaque wali ou autre responsable essaye de placer les gens de son douar au centre de la capitale ou dans la ville où il travaille.

    Imaginez un nomade qui a vendu tous ses chameaux et venir s’installer à Hydra ou ailleurs. Mais c’est ce qui se passe en Algérie présentement…D’où le banditisme fait ravage dans les quartiers…et la saleté décore nos villes.

    Dans tous les pays du monde, la société est bien structurée…Chez nous aucune structure.




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    Abou Stroff
    2 août 2015 - 13 h 34 min

    pourquoi s’étonner que nos
    pourquoi s’étonner que nos hôpitaux ressemblent à des mouroirs tandis que nos écoles (l’université comprise) et nos murs (pour nos hitistes) ressemblent à des antichambres de mouroirs? en fait, ces trois entités ne sont que des protubérances ou des « tumeurs » d’une société qui a perdu tous ses repères. en effet, l’idéologie dominante, c’est à dire l’islamisme (l’islamisme soft du pouvoir en place ou le hard de son « opposition », peu importe) pousse les algériens, dans leur grande majorité, à être obsédés et envoutés par la mort avant d’avoir vécu. quant à l’incurie que mentionne H.A., elle touche non seulement certaines structures vitales (le secteur de la santé ou celui de l’éducation, par exemple) mais elle touche aussi et surtout la société dans son entièreté. que l’on me cite un seul pays dirigé par une momie, secondée par un clown, à part l’algérie!
    moralité de l’histoire: l’état général d’une société et son classement dans l’échelle de la modernité s’apprécient et transparaissent dans la quantité et la qualité des TOILETTES PUBLIQUES que cette société met à la disposition de ses membres quand il ont envie de…………. faire leurs besoins. il n’est pas nécessaire que je développe, n’est ce pas?




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    Mohamed El Maadi
    2 août 2015 - 13 h 29 min

    Le scandale de la maternité
    Le scandale de la maternité du CHU de Constantine est par effet miroir l’état lamentable ou se trouve notre pays et à vrai dire, cela ne va pas s’arranger. La décennie noire a décimé l’élite intellectuelle et la bourgeoisie algérienne de souche remplacé par les nouveaux riches sans l’éducation que confère cette classe.

    L’effondrement culturel et intellectuel de la classe moyenne qui elle aurait pu agir sur l’administration, car elle aurait également demandeuse de structure de soins plus moderne et au norme sanitaire satisfaisante n’a pas été remplacé ou alors si… par les parvenues et autres clochards bling-blings de l’ère Bouteflika.

    Cette nouvelle classe moyenne créé de toute pièce par le pouvoir algérien a les attributs en apparence du maillon intermédiaire qui a normalement comme but de faire le lien entre l’élite et la classe populaires, une sorte de locomotive qui pousserais les gens vers le haut mais son extraction est de pure lignée paysanne ce n’est pas méchant, mais il est vrai que ces gens la sont pour la plupart des gens de campagnes sans éducation ni culture. Il nous faudrait recréer une vraie classe moyenne éduquée et citoyenne et effacer celle-ci (c’est possible tous ces nouveaux riches ont eu leur argent d’une façon douteuse) .

    Je me souviens à Alger pendant les vacances d’une femme sortant d’un 4×4 flambant neuf ayant a la main des billets de 2000 dinars et interpeller les commerçants d’une manière toute à fait exécrable. Ces gens sont peu regardants sur les normes et structures d’un pays moderne, ils pissent dehors, jette leur poubelle dans la rue, quand ils marchent se mouche devant tout le monde, crache par terre et vivent pourtant dans des villas cossues et la populace les voient comme des gens qui ont réussie et veulent les imiter. C’est l’effet arrosoir et cette classe moyenne tire le peuple vers le bas qui lui non plus n’a pas d’exigence citoyenne et devient également très peu exigeant sur les services qu’un État moderne doit lui fournir.




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    Anonyme
    2 août 2015 - 12 h 59 min

    pourquoi le dg du chu de
    pourquoi le dg du chu de constantine n’a pas déposé plainte plus tôt ?
    pourquoi n’a t il pas informé d’abord sa tutelle avant de la  » putsher » au moyen d’el yatima ?
    pourquoi « sauter » le directeur de la santé de la wilaya et pas le directeur du chu ?




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    Citoyenne
    2 août 2015 - 12 h 58 min

    C’est simple: Le ministre et

    C’est simple: Le ministre et son équipe absent sur le terrain. Aucun contrôle, aucune inspection. Le ministre pense que son rôle se résume à donner quelques conférences de presse pour nous dire  » 14 hôpitaux fictifs sont en construction ». C’est la même phrase tout le temps.
    Le niveau: pour nous vendre son programme et celle de Boutef l’absent, le ministre voulait nous impressionner par la présence à ses côtés de l’ignorant chab/vieux Khaleb.
    Chab khaled a défendu le programme de M. Le sinistre des écuries pendant la campagne électorale. Ça en dit long !!

    Les ministres sont incompétent, FAINÉANTS…Aucune vision, aucune stratégie…ET AUCUN CIVISME.




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    Anonyme
    2 août 2015 - 12 h 03 min

    La raison est que la tutelle
    La raison est que la tutelle également ne fait pas son travail.
    Des ministères sont truffés d’inspecteurs qui passent leur temps dans les bureaux . Ils seraient bon de les charger de faire des contrôles inopinés de leurs différentes structures et de prendre les sanctions nécessaires si celles ci sont défaillantes. Ces contrôles doivent être fréquents et non pas uniquement lors de visites en fanfardes et où tout le monde est avisés.




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    anonyme
    2 août 2015 - 12 h 01 min

    c’est «  »crime contre
    c’est «  »crime contre l’humanité » », c’est facile de condamner un directeur de CHU, un ministre et apres…
    c’est le systeme algerien le mepris de l’etre humain apres allez accuser les autres ne pas etre nationalistes ou patriotes, dans un pays civilisé allez y voir ce qui aurait pu se produire, juste un mort d un bébé dans une maternité en france que ca peut provoquer et les conséquences qui vont avec.
    Nous allons continuer à parler comme ca, l’algerie a cessé d’etre un pays




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