Ould Kaddour pointe le «manque de contact» entre travailleurs

Abdelmoumen Ould Kaddour avec son prédécesseur Amine Mazouzi. D. R.

Le PDG de Sonatrach, Abdelmoumen Ould Kaddour, a appelé mercredi depuis Ilizi les dirigeants et les employés de la compagnie à travailler dans la cohérence, la transparence et le respect mutuel, tout en les instruisant optimiser les efforts et exploiter tous les moyens à disposition pour faire face à la conjoncture actuelle. Lors de son intervention à l’issue de sa visite d’inspection des différentes structures et sites de production dans la région de Tin Fouye Tabacort (TFT) et Tiferninne, dans la wilaya d’Ilizi, Ould Kaddour a relevé la nécessité du dialogue, de la concertation et du travail dans la transparence.

«J’ai constaté depuis mon arrivée a la tête du groupe il y a un peu plus de deux mois que le contact entre les travailleurs et même entre les dirigeants est faible et parfois inexistant. Nous sommes dans une situation qui nous oblige à se rapprocher et dialoguer, il est impératif que tout employé ressent qu’il est concerné par la conjonction actuelle», a-t-il souligné. Il est temps, a-t-il poursuivi, de se mobiliser pour le mieux pour l’entreprise et le pays, a-t-il-ajouté.

Peu avant dans la matinée, Ould Kaddour a entamé sa visite dans plusieurs sites de production de pétrole brut et de gaz dans la région, accompagné des responsables des différentes structures du groupe Sonatrach, où il a incité les travailleurs à fournir plus d’efforts sur tous les plans, notamment dans le volet managérial, pour surmonter la situation actuelle caractérisée par la chute drastique des prix du brut.

Dans la région de Hassi Mazola, le PDG de Sonatrach a inspecté les puits à balance à faible débit, dont la capacité de production ne dépasse pas les 30 m3 de pétrole brut par puits.

Selon les explications avancées par le chef de la division engineering et production à TFT, Riadh Berkane, ces puits entrés en service en 2014 sont au nombre de six actuellement, ils fonctionnent selon le mode mécanique simple.

Selon le même responsable, le coût initial d’un puits à balance avoisine les 120 000 euros.

TFT Production a tracé un ambitieux programme qui vise à doter le site de Mazola d’une trentaine de puits à balance d’ici à 5 ans, ce qui contribue à tripler, voire plus le volume de production de pétrole brut dans ce site, a-t-il encore indiqué.

Arrivé au centre de production de pétrole brut situé a Tifrannine (120 km au sud de TFT), Ould Kaddour a salué les travailleurs qui ne cessent d’engager des efforts afin de maintenir la production à des niveaux acceptables malgré le retrait du partenaire espagnol (Repsol), dont le contrat avec Sonatrach est arrivé à terme en septembre 2013.

Selon les chiffres avancés par les responsables du site entré en production depuis 1999, la production actuelle est arrêtée à 800 barils par jour, soit 105 à 110 m3. Dans ce sens, Ould Kaddour a exhorté les responsables de site à dégager plus de moyens et chercher des solutions et des alternatives pour augmenter la productivité de ce site.

«On prévoit de raccorder des puits répartis dans le bloc Iswane pour acheminer à Tifrannine», a fait savoir le responsable de la division maintenance du centre, Djamel Selmoune.

Pour sa part, le directeur de la région TFT, Mouloud Kitouni, a indiqué qu’il existe des démarches ambitieuses pour développer les champs de Tifernnine et améliorer leur rentabilité.

A son arrivée au complexe de traitement de gaz dans la même région de TFT, fruit d’un partenariat entre Sonatrach et Total (France) et Repsol (Espagne), Ould Kaddour a mis en avant les priorités de l’entreprise pour élever sa productivité, tout en incitant les travailleurs dans le site à œuvrer dans un esprit d’équipe et être solidaire pour surmonter les défis actuels est futurs de la compagnie.

Le PDG de Sonatrach a appelé également à optimiser les efforts et exploiter tous les moyens à disposition, car «la situation actuelle est difficile et même très difficile».

Le complexe de traitement de gaz est a une capacité de production de 12 millions de tonnes par jour (t/j), de 3 700 t/j pour le gaz de pétrole liquéfié (GPL) et de 3 100 t/j pour les condensats de gaz. Le complexe est en activités depuis 1999.

En arrivant à la station de compression de gaz (TRC), le PDG de Sontrach a inspecté les trois compresseurs à gaz d’une capacité de 1 450 000 standard m3/heure chacun. La station est équipée d’un système de contrôle très sophistiqué et des techniques connexes de protection et de sécurité à technologie très avancée.

Selon les responsables du site, les quantités de gaz compressé s’élèvent à 2,9 millions standard m3. Les quantités produites sont expédiées directement vers Rhourd Nouss.

R. E.

Comment (14)

    mohamed
    10 juin 2017 - 23 h 11 min

    Oui vous n’avez qu’à voir le
    Oui vous n’avez qu’à voir le cas de la filiale de sonatrach, l’entreprise NAFTAL,. Ce qui vient d’arriver à son PDG, n’est pas une histoire ni un fait divers ! Ce PDG voulait instaurer la discipline, corriger les erreurs du passé , éradiquer les anciens réflexes et combattre certains profiteurs qui se sont bien servis il s’est trouvé remercié c’est la récompense pour celui veux qui veut faire de l’ordre dans la boite on lui colle n’importe quoi.




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    Anonymous
    10 juin 2017 - 20 h 56 min

    Sonatrach à réformer, et à
    Sonatrach à réformer, et à restructurer totalement dans la modernisation, dans la transparence,
    La maitrise des technologies des process industriels divers, pour s’adapter aux nouveaux changements, et défis
    Nationales, et surtout internationales

    Où à disparaitre, à jamais, de la scène internationale par le repli sur sois-meme, l’immobilisme,
    La bureaucratie monstre, la corruption, les malversations, les détournements, les clanismes régionalistes
    Dues à l’inculture, et au manque de prise de conscience collective des enjeux, et des défis d’avenir
    Et l’injustice dans la répartition des revenus, et disparités salariales,
    Et dans une mauvaise politique des ressources humaines (sélections, recrutements, formations, promotions,…..)




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    Anonymous
    10 juin 2017 - 11 h 09 min

    Vous trouvez que les
    Vous trouvez que les travailleurs de SONATRACH ne communiquent pas suffisamment entre eux. Alors commencez par obtenir la réhabilitation des anciens qui ont assuré la survie et la croissance en dépit des immenses obstacles auxquels ils ont eu à faire face. Ce sont de loin les mieux placés pour inculquer la culture d’entreprise et créer ainsi les meilleures conditions nécessaires à la motivation des travailleurs. Mais ce sera dur …….. tellement ceux qui nous gouvernent éprouvent de désir de vengeance à l’égard de notre regretté Président Houari BOUMEDIENE et de tous les cadres ayant travaillé avec lui, y compris ceux qui ont apporté leur compétence et leur dévouement dans un esprit non partisan. Chez ces gens-là, l’outrance est une véritable culture et même le temps n’efface pas les rancunes, aussi long soit-il. Que Dieu leur pardonne ……..




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    Mello
    9 juin 2017 - 12 h 27 min

    Puisqu’on veut tous
    Puisqu’on veut tous participer a lever ce deficit de communication pour notre chere Sonatrach, apres diverses propositions, moi j’ajouterais qu’ a l’image de Gazprom , en Russie, la Sonatrach se doit de lancer sa propre chaine de television ou chaque agent sera un acteur et chaqu’un de nous autres fidele spectateur.




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    Anonymous
    9 juin 2017 - 11 h 49 min

    A noter aussi que la prise en
    A noter aussi que la prise en charge des retraités SH s’est dégradée énormément par rapport aux années passées.. Ceux qui ont assuré la relève lors des nationalisations du 24 février 1971 vivent avec une pension de misère (même les responsables) et sont totalement oubliés : aucun avantage du Social où toute une direction est sensée s’occuper des ressources humaines. Ceux habitant le sud ne bénéficient d’aucune prise en charge alors que ceux du Nord ont tout : crèches pour les enfants, voyages organisés (Omra par exemple) soins médicaux, analyses, radios, etc……………… La direction des Oeuvres Sociales de Hassi-R’Mel ne fait pratiquement rien surtout pour ceux habitant les environs : Berriane, Ghardaia. Vivement un grand coup de balai à ceux qui s’occupent du Social afin qu’on s’intéresse mieux aux retraités sud de Sonatrach. Des petites entreprises s’occupent mieux de leurs agents. signé un retraité de 70 ans qui n’a jamais été contacté par SH après sa retraite………………




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      abdelkader
      11 juin 2017 - 11 h 30 min

      en effet, les quotas pour les
      en effet, les quotas pour les voyages omra sont distribués aux amis, aucun ordre n’est respecté, les nouveaux retraités en profitent et ceux sortis il y a plus de 10 ans n’ont jamais bénéficié d’un quelconque avantage. La Direction des oeuvres sociales de Hassi-r’mel ne fait rien pour les retraités de la wilaya de Ghardaia : pas de prise en charge médecin généraliste, spécialistes, radios, analyses RIEN DU TOUT alors qu’ailleurs les retraités bénéficient de tous les avantages, pourquoi cette discrimination ?? Les responsables de SH doivent revoir totalement le social…………..




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    lhadi
    9 juin 2017 - 2 h 28 min

    Pour moult raisons, je plaide
    Pour moult raisons, je plaide pour une politique qui rendra les citoyens algériens copropriétaires de Sonatrach et plus généralement de toutes les sociétés publiques. Fraternellement lhadi (lahdi24[email protected])




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    el wazir
    8 juin 2017 - 17 h 55 min

    Puisque vous constatez cette
    Puisque vous constatez cette défaillance majeur dans la communication, commencer par faire éditer une revue mensuelle (bien présentée) a l’instar des grande compagnie dont la communication est un élément essentiel dans l’amélioration de la productivité, de la production, du chiffre d’affaire et de la valeur ajoutée. Vous voulez devenir compétitif alors motivez vos collaborateur, responsables et salariés (RH) en mettant en oeuvre une nouvelle politique de communication et d’instaurer une culture d’entreprise ou chaque employé se sentira concerné par le devenir de l’entreprise, mais également faire la guerre a l’omerta qui ronge le potentiel d’activité déjà largement sous exploiter de SH




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      anonyme
      8 juin 2017 - 22 h 06 min

      Bravo
      Bravo




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    Mello
    8 juin 2017 - 16 h 17 min

    La plus grande , des grandes
    La plus grande , des grandes entreprises Algerienne souffre de communication , c’est dramatique. Pourtant la famille des normes ISO 14 000 prevoit des outils pratiques de gestions , notament ISO 14001 qui se concentre sur le systeme de management, d’audit, de communication et de tranfert de donnes, ainsi que l’analyse du cycle de vie , sans oublier l’aspect environnemental ayant une incidence climatique. Tous ces outils sont a la portee de gestionnaires qui n’auront plus a souffrir de problemes de communication , car toutes les procedures de travail sont redigees et mises a la portee de tous les travailleurs.




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    Anonymous
    8 juin 2017 - 16 h 09 min

    A SONATRACH, il n’y a pas de
    A SONATRACH, il n’y a pas de relations entre les services car chacun d’eux est sous la tutelle d’un clan ou d’un corrupteur distinct. Pas question, dans ces conditions, de divulguer la moindre information sous peine de subir des représailles. Voici un exemple et non des moindres : Une véritable loi du silence a été imposée depuis 1980 par un aventurier étranger autoproclamé « entrepreneur » et passé maître dans l’art de corrompre les Algériens pour faire main basse sur l’ensemble des projets de bases de vie et autres bâtiments de la société pétrolière localisés dans le Sud. Avec cette méthode, il est parvenu à éliminer de la compétition une filiale de son propre client qui avait été créée spécialement pour la réalisation de tels projets. Avec la complicité d’un cadre dirigeant de l’époque – qui se la coule douce à l’étranger -, cette entreprise a commencé par décrocher un gros contrat de gré à gré particulièrement juteux : L’usine de fabrication de grands panneaux préfabriqués de Hassi R’Mel. Par la suite, afin de continuer à bénéficier de la même procédure de gré à gré, cet entrepreneur a créé une filiale dans laquelle ladite usine a servi à SONATRACH d’apport en capital de 51 %. De surcroît, il a obtenu que le coût de cet ouvrage à prendre en considération soit outrancièrement dévalué afin de réduire au maximum son apport au capital de 49 %. Les pauvres agents impliqués dans les projets de cet affairiste ne pourront échapper à l’omerta qu’il leur aura imposée depuis bientôt 40 ans, et ce, tant qu’un haut responsable n’aura pas le courage de l’éradiquer et pris des sanctions sévères à l’encontre de ses nombreux complices !!!!!!! ……




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    HASSINA HAMMACHE INGENIEUR EXPERTE EN CONSTRUCTION
    8 juin 2017 - 13 h 53 min

    HASSINA HAMMACHE ING EXPERTE
    HASSINA HAMMACHE ING EXPERTE EN CONSTRUCTION
    Un conseil c’est l’utilisation réfléchie des moyens de communication surtout que pour les mêmes membres d’une entreprise peuvent voir à la même minute les mêmes donnée, images et informations de manière instantanée. D’un simple clic Vous pouvez annoncer à tous vos subordonnés votre stratégie. Aujourd’hui l’information est le nerf de la guerre




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    archer31
    8 juin 2017 - 12 h 55 min

    Le véritable mal de la
    Le véritable mal de la Sonatrach c’est son syndicat pourri qui s’est bien servi sans aucune partie pour les travailleurs et il faut faire le bilan des principaux dirigeants.




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      rifad
      9 juin 2017 - 13 h 27 min

      Bien dit ou I’ll y a ugta ya
      Bien dit ou I’ll y a ugta ya sabotage void el hadjar et tant d autres




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