Qui va décider ?

Par R. Mahmoudi – Défis face à l’offensive des forces conservatrices sur la question linguistique et face aux exhibitions islamistes de plus en plus osées, publication imminente de la mouture finale des amendements constitutionnels qui appelle une campagne d’explication, le gouvernement technocratique actuel a montré ses limites et son incompétence. Il n’a, à vrai dire, ni la légitimité – puisqu’il n’est issu d’aucune majorité – ni l’étoffe d’un Exécutif de combat qui peut affronter les enjeux, de plus en plus complexes, qui se posent au pays. Continuer à gérer les situations à coups d’arrêtés, de directives ou de menaces verbales – le cas de ces walis insolents – ne peut assurer une stabilité à long terme. Au contraire, cela risque d’alourdir le climat et de provoquer de nouvelles fractures sociales dont le pays n’est pas en mesure, aujourd’hui, de supporter les retombées. La gestion bureaucratique des crises sociales ou politiques peut apporter des remèdes immédiats, des sortes de palliatifs conjoncturels, comme c’est le cas de la crise à Ghardaïa, mais ne garantit pas des solutions définitives, parce que ceux qui sont chargés de les mettre en application n’ont aucune idée du dialogue et n’ont jamais à l’esprit le souci d’expliquer leur démarche ou de la partager avec les acteurs concernés. L’échec du gouvernement Sellal était, en ce sens, prévisible. Il est clair que ce qu’il fallait pour cette conjoncture sensible, c’était un gouvernement politique. Mais évidemment pas n’importe lequel et pas n’importe comment. Car on imagine mal que le FLN d’un Amar Saïdani ou d’un Abdelkader Djemaï puisse redresser la situation dans le sens souhaité. Au contraire, l’Algérie risque, avec eux, de retomber dans des crises inextricables, alors que le FLN ne constitue plus, depuis longtemps déjà, ce bouclier idéologique contre l’adversité, contre l’intégrisme. Une nouvelle coalition plus équilibrée et plus engagée peut aider à sortir l’Exécutif de ce bourbier. Mais qui va décider ?
R. M.

Comment (18)

    الهوارية..في امريكا
    18 août 2015 - 4 h 48 min

    Ils sont partis en vacances
    Ils sont partis en vacances attendez!!!
    faut pas dramatiser quand même

    A la rentrée, il faut éjecter le Tunisien de Neuilly-sur-Seine Et le remplacer par l’autre orateur qui a été éjecté par le Président: Amara Benyounes




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    Anonyme
    17 août 2015 - 23 h 40 min

    Par Citoyenne (non vérifié) |
    Par Citoyenne (non vérifié) | 17. août 2015 – 12:29

    Le pays est en panne, ne marche plus…

    Nous sommes sur la route vers une autre décennie rouge plus sanglante. Car cette fois-ci, c’est la division de l’Algérie qui sera sur le menu…Juste comme la Libye, Syrie et l’Irak
    Le clan de Bouteflika a semé beaucoup de haine dans la population, car pour rester il a fait du régionalisme et du népotisme sa force motrice. Sommes nous capables de confronter l’ennemi?? Quand je vois les traitres partout dans le pays, je me pose vraiment la question.

    Le pétrole se tarit et leurs cerveaux sont vides sans vision ni stratégie de gestion.
    Le vide se sent de plus en plus. Le pays est laissé à lui même entre les mains des trabendistes maffieux qui ne gèrent rien.

    Il est impératif de provoquer des élections anticipées. Si non , que l’armée prenne le volant de ce pays en panne.

    -BRAVO Á VOUS.ÉLECTIONS ANTICIPÉES OU INTERVENTION DE L’ARMÉE.SOLUTIONS RADICALES:L’UNE OU L’AUTRE::




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    Anonyme
    17 août 2015 - 23 h 11 min

    Moi je sais qui va

    Moi je sais qui va décider…C’est khalti Saliha et sa voisine Faroudja




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    Anonyme
    17 août 2015 - 21 h 11 min

    @ zorba (non vérifié) | 17.
    @ zorba (non vérifié) | 17. août 2015 – 9:46
    te revoilà, le maroqi alias el qino; aélias Farid, alias Kamal, alias makhnez. Vas distiller ton venin sur tes sites duPaliais




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    Laetizia
    17 août 2015 - 20 h 38 min

    je suis choquée de lire
    je suis choquée de lire « forces conservatrices  » concernant les tenants de la langue arabe et artisans principaux de la ruine du système éducatif algérien. A mon sens, il n’y a rien de « conservateur » dans la posture des défenseurs de la langue arabe importée d’égypte ou d’ailleurs, il s’agit d’une oppression qui dure depuis 50 ans car avant cela et antérieurement à la colonisation nos ancêtres possédaient leurs langues propres : l’algérien et le berbère selon leur déclinaisons régionales. Il ne faut pas auréoler ces gens d’un statut par trop complaisant ou valorisant, il faut dire les choses telles qu’elles sont vraiment. Et puis parmi les commentaires, il y a les moqueurs, les complexés qui continuent de rabaisser l’algérien, pourtant langue infiniment belle et fine, en faisant sciemment l’amalgame avec l’argot de la rue ou en mettant en avant certaines expressions du quotidien qui sont une dérive de notre langue algérienne de toujours. Prenons l’algérois par exemple, même les sons étaient différents dans mon enfance, le « dj » par exemple caractéristique de cette région se prononçait « dzja » avec une légèreté indicible et malheureusement (quasi) disparue. Je pourrais vous rapporter dans le détail les compliments qui me furent adressés maintes fois par des personnes étrangères (français, slovaques, tchèques, hongrois, etc.) en m’entendant parler l’algérien et l’expression de leur désir d’apprendre « cette belle langue » . Nous possédons une langue qui provient de l’arabe et qui se singularise par ses tournures, son vocabulaire choisi, sa parenté au berbère des ancêtres, à la lingua franca, au francarabe, et autres. C’est une langue qui possède son esthétique, son histoire, ses évolutions permanentes portées par un peuple d’une grande diversité, c’est donc une langue vivante ! Et plus fort que tout, c’est une langue que l’on aime et c’est ce qui compte le plus dans la transmission du savoir ! Pour finir, je dirais que pour contrecarrer les forces régressives, il faut beaucoup discuter et toujours apporter les arguments scientifiques qui feront échec à leurs plans destructeurs et sans fondements ! Je rejoins tout à fait Lhadi dans sa description d’un front du progrès, merci et bravo!




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    Anonyme
    17 août 2015 - 16 h 23 min

    « Les forces consevatrices » ,
    « Les forces consevatrices » , dit l’article. Soit . Mais si combat il y aura, ce sera mené par des forces forcément « progressiste » menées par Banghabrit.
    Voyons cela de plus près. Il faudra qu’on nous explique en quoi le « darija » est une langue d’avenir alors qu’elle celle d’un passé colonial où l’obscurantisme, le charlatanisme, l’acculturation planifiée par la France, la collaboration avec cette dernière. des élites « arabes » (comme les désignaient avec condescendance les tenants de cette colonisation).
    Cette « assimilation revêtit plusieurs formes allant jusqu’à laisser se développer un langage, plutôt un baragouin fait de kabyle, de petit-kabyle (El Milia; Mila) de mozabite, de chaoui, de sahraoui, de jijli, d’arabe, de français (souvent très approximatif puisque pris à des faux faux Français tels que les Maltais, les Corses, les Espagnols, les Bretons…). Pour mettre en musique ce nouveau patois on fit appel à de très sérieux linguistes et spécialists de la langue arabe comme, notamment, Ammar Dhina et les frères Djidjelli dont les ouvrages sur la « l’arabe classique » pour enseigner l’arabe comme « llangue vivante étrangère ». Depuis 1958 (le Plan de Constantine) une autre langue apparut: l’arabe dialectal ou parlé » les ouvrages écrits par Djidjelli, nous faisaient franchement rire par les textes de chaque région avec les expressions typiques de chaqune d’elles: le texe sur la région de Jijel (on disait Djijelli) avait la préference de tous: rkebna fechmendifir ou tslekina disait l’un d’eux.
    Un devoir à la maison fit écrire à un facétieux, rancontant un accident mortel survenu sur une voie ferrée:
    Krazatou el machina ouramassouh morsouate mosouate.
    Certains de ceux qui parmi nous ne purent achever leurs études, devinrent receveurs de bus à la RSTA pour y vendre des « tikiètes, tikièters » et dire aux passagers de s’entasser au fond du bus pendant les heures de pointe en bon arabe parlé: « avansou à larière, matafhamouch el 3arbia?
    C’est ce que propose Benghabrit pour sortir l’enseignement de son marasme où l’a plongé le sinistre Benbouzid: à côté de la langue de Voltaire, fleurira la langue des dockers avec toutes ses variantes: un oiseau est désigné par ferkh dans l’est du pays, alors qu’à l’ouest, « ferkh » désigne un bâtard




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    Anonyme
    17 août 2015 - 14 h 10 min

    Les forces rétrogrades et
    Les forces rétrogrades et satanistes de gauche poussent le peuple vers le fondamentalisme religieux. Les pseudo-intellectuels francisés à la solde des harkas de Chevènement et Montebourg ne sont pas la solution, bien au contraire. Vivez votre exil en paix et oubliez l’Algérie.




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    zorba
    17 août 2015 - 13 h 58 min

    Ihadi président!
    Ihadi président!




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    fatigué
    17 août 2015 - 13 h 37 min

    alea jacta est ?
    alea jacta est ?




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    Anonyme
    17 août 2015 - 13 h 36 min

    Les Zawiyates de Boutef vont

    Les Zawiyates de Boutef vont décider




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    Citoyenne
    17 août 2015 - 11 h 29 min

    Le pays est en panne, ne

    Le pays est en panne, ne marche plus…

    Nous sommes sur la route vers une autre décennie rouge plus sanglante. Car cette fois-ci, c’est la division de l’Algérie qui sera sur le menu…Juste comme la Libye, Syrie et l’Irak
    Le clan de Bouteflika a semé beaucoup de haine dans la population, car pour rester il a fait du régionalisme et du népotisme sa force motrice. Sommes nous capables de confronter l’ennemi?? Quand je vois les traitres partout dans le pays, je me pose vraiment la question.

    Le pétrole se tarit et leurs cerveaux sont vides sans vision ni stratégie de gestion.
    Le vide se sent de plus en plus. Le pays est laissé à lui même entre les mains des trabendistes maffieux qui ne gèrent rien.

    Il est impératif de provoquer des élections anticipées. Si non , que l’armée prenne le volant de ce pays en panne.




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    lhadi
    17 août 2015 - 10 h 36 min

    Ce qui distingue un homme
    Ce qui distingue un homme d’Etat de l’homme politique, c’est qu’il s’inscrit en permanence dans l’action et la responsabilité pour éviter que la rumeur ne devienne vacarme.

    

Il doit avoir la fibre du compromis et non de la compromission.

    
La vérité – c’est-à-dire la réalité, sans fard et sans ornements. Point besoin de la vernir. Telle qu’elle est, elle suffit à administrer la preuve que le peuple algérien porte un lourd fardeau dont les caractéristiques sont les problèmes, les insuffisances et les erreurs.

    

Depuis plus de cinquante ans, le pays est géré sans mode d’emploi.

Il devient donc difficile de nier l’incompétence qui a permis l’émergence d’une doctrine politique qui, sous-couvert du « livre sacré », diffuse des idées néfastes.

    

C’est pourquoi, il est tout à fait vain de chercher les solutions en ayant les yeux rivés sur le rétroviseur. 

Cela relève de l’illusion qui égare et stérilise l’action.

    

Exciter les uns contre les autres, utiliser l’un pour opprimer l’autre, et veiller ainsi au maintien du pouvoir absolu : tels furent l’art et l’œuvre de nos gouvernants et de leurs obséquieux serviteurs.

    Les Algériens veulent que cette façon d’administrer l’Algérie puisse, le plus tôt possible, être renvoyée au passé.



    Je soupçonne même les hommes qui sont à la tête de l’Etat de le savoir, d’être convaincus que l’avenir appartient, inéluctablement, à la nécessité d’une autre politique appliquée par un gouvernement de compétences, démocratique, d’union nationale et populaire, oeuvrant pour les architectures d’immenses reformes structurelles ouvrant la voie à une transformation sociale profonde, plus juste, permettant l’essor national.

    

Les démocrates, républicains, nationalistes, patriotes, soucieux de l’indépendance et de la souveraineté nationale, doivent unir leur force pour l’édification d’un Etat fort, une république solide, une Algérie moderne et conquérante.

    

Cette force sera l’élément moteur de la construction d’un futur qui va dans le sens du bien être de la nation et de sa jeunesse qui veut vivre son temps, bâtir son avenir tout en bâtissant l’avenir de la nation.



    Toute l’action des conservateurs ne vise qu’à retarder la marche vers cet avenir.



    Toute l’action des progressistes ne vise qu’à la hâter, sans bousculer le cours des choses, ni les hommes.



    Fraternellement lhadI
    i
([email protected])
    







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    Anonyme
    17 août 2015 - 9 h 47 min

    Ce pouvoir n’inspire pas
    Ce pouvoir n’inspire pas confiance car son seul souci est de rester au pouvoir.
    Avec la chute du pétrole, il sait très bien que les moments à venir seront très chauds pour eux. Il faut donc sortir l’épouvantail.
    Il fait volontairement des concessions à cette mouvance terroriste pour leur donner de l’importance et ainsi effrayer le peuple. Il envoie ainsi un message fort au peuple que leur salut dépend de leur maintien au pouvoir.
    Il ne voit nullement l’intérêt suprême de la nation ni le souhait d’avoir un état tourné vers le progrès et la prospérité et où il fera bon vivre. De toute façon, eux ils ont assuré leurs arrières de l’autre côté de la Méditerranée.
    Vous allez voir ce pouvoir sera capable de sacrifier Madame la Ministre Benghbrit pour donner encore plus illusion à ces charlatans de leur force.
    Les partis politique et la société civile dans son ensemble qui veulent une Algérie ou leurs enfants pourront vivre dans une nation ouverte sur la science, la technologie et le progrès doivent laisser leur ego de côté et se mobiliser pour œuvrer afin que le rêve algérien d’une nation ou il fera bon vivre se concrétise.




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    HOURIA
    17 août 2015 - 9 h 44 min

    Revoir l’école est un
    Revoir l’école est un impératif et est la clé!

    Nous sommes sortis du colonialisme de fafa pour rentrer comme des naïfs dans celui des islamoconservateurs qui ont gangrénés nos vies nos espaces et qui ont livré la patrie à frança khadâa (haute trahison)!

    La patrie est en danger win rak ya khoya ouin rahoum chelaghmek ouin rah argaz? OUIN?

    Reprendre l’école des griffes des islamistes est une urgence nous leur avons livrés nos chérubins pour en faire des ânes et des bniouioui des zombies…etc.

    SAUVONS NOS ENFANTS pour SAUVER LA PATRIE VITE!

    TAHIA DJAZAÏR DJAZAÏRIA




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    Abou Stroff
    17 août 2015 - 9 h 32 min

    PS: le lecteur averti aura
    PS: le lecteur averti aura remplacé « constatation » (6ème ligne) par « contestation » dans mon précédent post.




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    Abou Stroff
    17 août 2015 - 8 h 56 min

    j’espère me tromper mais je
    j’espère me tromper mais je crois que la seule alternative viable pour la pérennisation du pouvoir de la marabunta qui nous gouverne est une alliance officielle (l’alliance officieuse existe déjà depuis des lustres au regard de la convergence d’intérêts) avec la vermine islamiste.
    en effet, seule la gangue idéologique véhiculée par la vermine islamiste peut, dans une certaine mesure, circonscrire la constatation irrémédiable qui ne cessera de s’accentuer et de s’amplifier au regard des conditions difficiles (les conditions économiques, en particulier) que l’Algérie traversera dans le futur prévisible.
    en d’autres termes, la marabunta qui nous gouverne n’a d’autres alternatives pour rester au pouvoir et jouir de ce qui reste de la rente que de s’allier officiellement à la vermine islamiste et faire sien l’onanisme poussé à l’extrême qui caractérise la vermine islamiste (d’où la réapparition des islamistes sur la scène publique depuis quelques temps).
    PS1: comme la vermine islamiste fait une fixation maladive sur le sexe, en général et sur la femme réduite à un objet sexuel, en particulier, je parie que les discours sur la femme et sur la nécessité de l' »islamiser » vont fleurir et proliférer.
    PS2: l’oppression des femmes étant à la base de toutes les autres formes d’oppression, le discours islamiste siéra parfaitement à la conjoncture que va traverser l’algérie (il faut bien occuper la plèbe pour qu’elle ne se pose pas les questions qui dérangent, n’est ce pas?




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    zorba
    17 août 2015 - 8 h 46 min

    « Face a l’offensive des
    « Face a l’offensive des forces conservatrices et des manifestations permanentes des islamistes »Mais le responsable c’est le peuple algérien lui-même,et lui seul.Les islamistes envahissent l’espace public,médiatique,éducatif écoles et universités avec l’accord tacite de la population.On ferme les routes,on fait des sit-in pour des intérêts de confort,pour le prix de la sardine,on s’inquiéte du prix du mouton a sacrifier,mais l’avenir de vos enfants?Les nouveaux codes qui s’imposent,la tenue vestimentaire,l’extinction de la vie publique a 10 h du soir,les fermetures de cafés,l’uniformisation des mœurs venus d’ailleurs,l’algérien subit,detourne le regard et l’esprit,il consent pour son malheur futur et celui des générations a venir.Reveil.




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    raselkhit
    17 août 2015 - 8 h 12 min

    Cette situation rappelle un
    Cette situation rappelle un tant soi peu les sombres années 92-95 quand de soi disant démocrates appelaient à renvoyer dos à dos « terroristes et pouvoir corrompu » résultats 15 ans d’années noires .Les alliances doivent être tissées non en fonction du moment mais pour les lendemains. Aujourd’hui toutes les forces nationales doivent lutter contre ces islamistes terroristes dont le but n’est rien d’autre que la disparition de l’Algérie toute autre considération ne peut être qu’à leur avantage savoir ou se trouve l’intérêt du pays est la priorité des priorités .Les fossoyeurs de l’Algérie ont trouvé aujourd’hui une excuse (La réforme de l’enseignement) comme hier leur prétexte c’était l’Islam Comprendre les visées de ces obscurantistes c’est comprendre l’avenir du pays et surtout sa protection les alliances doivent permettre de sauver le pays ou de le détruire




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