Discrédit total de l’Exécutif

Par Rabah Toubal – A l'exception de l'Armée nationale populaire, qui enregistre des points positifs dans l'accomplissement de ses missions de protection terrestre, aérienne et maritime de notre vaste pays, ainsi que dans sa lutte inlassable contre les différentes menaces qui pèsent sur sa stabilité, sa sécurité et son unité, la quasi-totalité des autres institutions de la République sont aujourd'hui confrontées à de graves problèmes dans leur gestion. La maladie invalidante du Président et la quasi-vacance qu'elle a créée au sommet de l'Etat en sont une des raisons principales. Ce qui a poussé la compagnie d'assurances Lloyds à déclarer, récemment, preuves et statistiques à l'appui, que «la mauvaise gouvernance de l'Etat algérien constitue, bien avant le terrorisme, la première menace sur l'Algérie», qui se débat dans une crise politique, économique et sociale grave, due à la chute drastique des prix du pétrole et du gaz, qui représentent aujourd'hui plus de 98% des exportations algériennes. En effet, les scandales dans lesquels sont directement et outrageusement impliqués des responsables politiques se sont multipliés. Le pouvoir, qui pratique une fuite en avant suicidaire, ne parvient pas à faire face efficacement à la crise structurelle et institutionnelle durable et vise à les nier et à les étouffer officiellement, en détournant l’attention de l’opinion sur les preuves compromettantes qu'il détient sur ces «affaires». Comment, dès lors, faire confiance à un régime qui gère le pays dans l'irresponsabilité et l'opacité les plus totales et a été incapable d'organiser l'épreuve rituelle du bac, qui a été entachée pour la session 2016 de fuites et de fraude massives, malgré les déclarations tonitruantes des responsables de l'éducation nationale notamment ? Le moins que l'on puisse dire sur ce pouvoir, caractérisé par de nombreuses et régulières tares, carences et défaillances, est qu'il a pratiquement perdu toute forme de crédibilité sur les plans interne et externe.
R. T.

Comment (35)

    Aherbebou
    5 juin 2016 - 23 h 06 min

    Par Anonyme (non vérifié) |
    Par Anonyme (non vérifié) | 5. juin 2016 – 21:19

    J’approuve et je soutiens ce que tu as écrit Ouellah que tu as bien visé.Les choses se sont déroulées telles que tu l’as écrit.Bravo 3lik!

    Anonyme
    5 juin 2016 - 22 h 48 min

    Un executif? Mais quel
    Un executif? Mais quel executif! Un clan d’oujda de traîtres mafieux, ayant à sa tête les Bouteflika, qui sont au service de la France – Israël. Et il y a des preuves. Cela ne servira à rien de dire plus. Ce clan IMPOSTURE est illégitime au regard de la constitution et du droit. Ce clan d’oujda et ses malgaches marocains doivent partir, de gré ou de force. Un gouvernement d’union nationale composé de patriotes véritables de confiance, doit préparer de véritables élections présidentielle et législatives, locales et régionales (de wilayates).

    Anonyme
    5 juin 2016 - 22 h 38 min

    C exactement ce que benbitour
    C exactement ce que benbitour a prédit ,la déliquescence de l’état!! Tout est faux dans ce pays: faux élus,faux sénateurs,faux militants du FLN du RND du taj,fausses lois ( non respectées) fausse constitution,fausses élections,faux pouvoir.. faux commerçants… Alors les jeunes voient tout ça et se disent a quoi bon? Ça donne des ministres incompétents,des fonctionnaires incompétents..et ça nous amène à faire appel aux étrangers pour n’importe quel projet!! Un ministre du pétrole qui en 12 ans et 1000 milliards$ n’a pas été foutu de construire une raffinerie et nous fait importer de l’essence pour des milliards$, présenté comme compétent plus que ses prédécesseurs qui ont construit des raffineries en 70!! Rouh yal djazair !!!

    Djamel BELAID
    5 juin 2016 - 21 h 32 min

    Les fuites du bac montrent
    Les fuites du bac montrent des dysfonctionnements. Cela est inquiétant. Même si Mme la Ministre développe toute une énergie afin de réformer ce secteur. A ce titre on ne peut la blâmer. Espérons que la session complémentaire suffira.

    Arriverons nous à gagner les défis qui s’annoncent? Observateur du secteur agricole, je souhaiterais témoigner de progrès dans ce secteur.
    Notre pays étant semi-aride, la culture des céréales, des fourrages et des légumes secs fait appel au-dry farming développé par les colons. Ce système est coûteux puisqu’il maintient la jachère.
    Aujourd’hui, il commence progressivement à être remplacé par le non-labour avec semis direct (SD). De gros exploitants découvrant l’intérêt de cette technique se sont vite équipés de semoirs SD importés. Quid des petites et moyennes exploitations?
    L’obstination de cadres algériens a permis la fabrication au niveau de l’usine CMA-SOLA du premier semoir SD low-cost algérien.
    C’est là un succès considérable aux perspectives insoupçonnées. En effet, avec ce type de semoir « anti-sécheresse » on peut semer la plupart des cultures. Mieux, on peut semer plus vite et pour moins cher tout en valorisant mieux les engrais et l’humidité du sol.
    Autres succès:
    -La fabrication locale de pulvérisateurs à prix abordable par SFT.
    -Avec un coût minime, le HCDS développe la création de murs (gabionnage) au milieu d’oueds permettant l’épandage des crues et ainsi l’irrigation de larges zones steppiques.
    Comment développer ces initiatives et leur faire atteindre leur pleine maturité afin de réduire nos importations?
    La question est posée.

    Anonyme
    5 juin 2016 - 20 h 19 min

    Par Anonyme. (non vérifié) |
    Par Anonyme. (non vérifié) | 5. juin 2016 – 19:44
    Par Noboutef (non vérifié) | 5. juin 2016 – 17:33
    Les algériens sont responsables de leur destin.vous vous rappelez des youyouuuu au lendemain de chaque réélection de Boutef ,alors continuez vos youyouuuuu.
    ———————
    Le peuple algérien n’a pas voté pour Bouteflika, il a déserté les bureaux de vote, lors de la parodie d’élections d’Avril 2014, comme d’ailleurs les précédentes, sauf pour élire Zeroual ils étaient majoritaires. Les observateurs étrangers ont remarqué et leurs médias ont rapporté que les bureaux de vote étaient vides et ce sur tout le territoire national.
    Bouteflika et son régime ont payé des traitres qui ont rassemblé des groupes d’algériens des sortes de baltaguis payés grassement pour remplir les salles et envahir les rues avec des claxons pour tromper le peuple algérien. Les algériens ne votent jamais pour ce régime, ils sanctionnent les élections truquées de Bouteflika par la désertion des bureaux de vote le jour du vote, mais comme les élections sont organisées par ce régime mafieux la vérité ne sera jamais dévoilée sur le refus des algériens de voter pour Bouteflika et ce régime en général.

    —————————

    Rien a rajouter. Exactement ce que les algériens ont vécu. Après on pourrait évoquer aussi l’usure du peuple devant l’impunité flagrante qui caractérise ce régime depuis 1999..Je connais quasimment pas de pro boutef autour de moi. Les seuls sont les natifs de tlemcen et qui font juste du régionalisme de bas étage…

    Antar
    5 juin 2016 - 19 h 23 min

    La fin pathétique d’un régime
    La fin pathétique d’un régime autiste.

    Anonyme.
    5 juin 2016 - 18 h 44 min

    Par Noboutef (non vérifié) |
    Par Noboutef (non vérifié) | 5. juin 2016 – 17:33

    Les algériens sont responsables de leur destin.vous vous rappelez des youyouuuu au lendemain de chaque réélection de Boutef ,alors continuez vos youyouuuuu.
    ———————
    Le peuple algérien n’a pas voté pour Bouteflika, il a déserté les bureaux de vote, lors de la parodie d’élections d’Avril 2014, comme d’ailleurs les précédentes, sauf pour élire Zeroual ils étaient majoritaires. Les observateurs étrangers ont remarqué et leurs médias ont rapporté que les bureaux de vote étaient vides et ce sur tout le territoire national.
    Bouteflika et son régime ont payé des traitres qui ont rassemblé des groupes d’algériens des sortes de baltaguis payés grassement pour remplir les salles et envahir les rues avec des claxons pour tromper le peuple algérien. Les algériens ne votent jamais pour ce régime, ils sanctionnent les élections truquées de Bouteflika par la désertion des bureaux de vote le jour du vote, mais comme les élections sont organisées par ce régime mafieux la vérité ne sera jamais dévoilée sur le refus des algériens de voter pour Bouteflika et ce régime en général.

    Noboutef
    5 juin 2016 - 16 h 33 min

    Les algériens sont
    Les algériens sont responsables de leur destin.vous vous rappelez des youyouuuu au lendemain de chaque réélection de Boutef ,alors continuez vos youyouuuuu.

    TheBraiN
    5 juin 2016 - 15 h 51 min

    @TARZAN (non vérifié) | 5.
    @TARZAN (non vérifié) | 5. juin 2016 – 14:17
    le MAK ouvre un bureau au maroc avec le financement de la france et du maroc sans que l’algérie officielle ne branche. en voilà une atteinte extrêmement dangereuse et grave à l’intégrité nationale sans que notre gouvernement ne dépose une protestation officielle à l’ONU contre cette agression du maroc. si dans les 12 mois alger ne fait rien pour fermer ces sales bureaux que aucun pays au monde ne donne de l’importance aujourd’hui, alors attendez vous à la naissance de la légitimité de ce mouvement qui sera reconnut comme tel par la communauté internationale. décidément l’algérie n’a aucune vision à long terme ni une maitrise de la communication. le maroc avec la france sont en train de mettre les bases pour déstabiliser l’algérie et on reste silencieux???????????????????????????????????
    ——————————————
    Les autorités Algériennes devraient prendre 2 mesures :
    1-Ouvrir une représentation du mouvement indépendantiste Riffain à Alger .
    2-S’occuper « sérieusement » du cas de F.Mehenni .

    Hafiane
    5 juin 2016 - 15 h 07 min

    A mon avis, c’est parce que
    A mon avis, c’est parce que le pouvoir a beaucoup joué avec le feu en mentant systématiquement sur tout, qu’il se trouve dans cette situation inextricable, qui va s’empirer et enfoncer le pays dans une longue crise multidimensionnelle.

Les commentaires sont fermés.