La pensée et la philosophie du 19 juin 1965

Par Mohamed Benallal – «La justice sera égale pour tous, elle sera exempte d’arbitraire et soustraite à toute pression. Elle ne sera pas l’instrument de la politique d’un homme, mais celui de la révolution.» H. Boumediene, discours fait à l’occasion du troisième anniversaire de l’indépendance.
Houari Boumediene (Allah yarhamou), un véritable homme d’Etat, mérite bien une pensée pour ses œuvres révolutionnaires pratiques et conceptuelles. Le 19 juin 1974, fête du redressement de la Révolution, il avait proclamé depuis Constantine une pensée fondée qui se concrétise aujourd’hui, tout en prononçant dans son fabuleux discours aux cadres du parti : «Si jamais un gouvernement bourgeois s’installait dans notre pays avec ses appareils et sa police, le paysan et l’ouvrier ne connaîtraient que l’avilissement. Il va sans dire aussi qu’une classe bourgeoise serait créée et serait pire que le colonialisme.»
«La révolution se reflète dans les couches sociales de la nation, elle est synonyme d’action et d’effort.» Meeting de Batna, 24 février 1968.
Boumediene était un véritable progressiste, un socialiste émérite, un révolutionnaire éprouvé qui croyait dur comme fer que le véritable pouvoir révolutionnaire est l’émanation des travailleurs et des fellahs, œuvrant sans cesse dans l’unique intérêt des travailleurs et des fellahs. La bourgeoisie, c’était le capitalisme industriel privé et vice versa. Le monde d’hier était constitué de deux blocs et un tiers-monde vivant dans la sphère des Non-alignés au centre de la guerre froide. Aujourd’hui, un monde unipolaire où l’impérialisme et le sionisme représentent les instruments efficaces de l’oligarchie financière, et où la loi de la force la soumission de tout le monde à la nouvelle morale financière. Boumediene, en dehors de sa politique extérieure, construisait son pouvoir à travers une conception philosophique et un pragmatisme effectif et positif qui trouve un écho sincère parmi la population algérienne, car il croyait dur à la justice sociale et sans elle, il ne pouvait y avoir de salut. La conscience des Algériens ne pouvait accepter qu’une catégorie s’enrichisse indûment alors que d’autres connaissent le besoin, la gêne et même la pauvreté. Boumediene croyait au fond de lui-même en une société plus équitable, car pour lui, la société ne peut être vivable que dans la mesure où il existe un minimum de cohésion sociale basée sur le mérite, les valeurs universelles et la morale sociale. Cet ensemble de principes, de pensées, d’approches, c’est à l’Etat d’y veiller scrupuleusement, il disait aussi «qu’il nous faut un appareil administratif constituant une véritable charpente de l’Etat, soumis à la seule autorité des lois, dans le respect de nos options fondamentales d’où seront bannis l’irresponsabilité, le laisser-aller et certaines mœurs politiques, et par conséquent, il faut construire un Etat qui subsiste aux hommes et aux événements, sans quoi il n’y aurait point de légitimité, voir même de raison d’être. Un Etat fort qui défend les droits du peuple, un Etat jouissant du respect de tous, un Etat forgé d’une morale révolutionnaire, un Etat fondé sur un engagement social réel dans le respect de nos valeurs nationales, un Etat capable d’assurer dans la pérennité l’ordre et la discipline». Ce grand homme d’Etat a conçu et préparé un projet de société et un modèle économique que les «deboumedienistes» ont effacés pour entamer un dangereux virage dont nous subissons les conséquences aujourd’hui, les secousses sont fortes et peuvent entraîner le pays dans un abîme sans issue. Cela a commencé par Brahimi dit «la science» qui avait déstructuré le secteur industriel au profit d’une économie de consommation de produits venus d’ailleurs (programme antipénurie, PAP), le pouvoir de l’époque avantageait et favorisait la bourgeoisie compradore.  Après octobre 88, un virage a été effectué vers un autre système plus libéral et le FMI et la Banque mondiale sont venus pour mettre en œuvre la théorie de M. Friedman en expérimentation : privatisations, liquidations, chômage, inflation, dévaluation… et ce, au profit des nouvelles oligarchies sans scrupules. La situation dans le pays s’est manifestée par de nouvelles «valeurs négatives» dans la société, l’Etat, le pouvoir : la corruption, le laxisme, le non-droit, les détournements, l’impunité, le gaspillage, le vol, l’anarchie sociale, l’import-import, la bureaucratie, le clientélisme, la harga, Ansej (crédit gratuit),l’informel, la fraude, l’évasion fiscale, le trabendo, le piston, l’injustice, l’iniquité, la saleté de l’environnement, la dévalorisation de la valeur travail, etc.  La pensée sincère de Boumediene était basée sur l’esprit de la révolution véritable, celle qui exige que les responsabilités soient partagées selon les mérites et que soient félicités ceux qui réussissent dans leur tâches et missions de création de valeur, d’organisation, de bien faire, de progrès… et écartés ceux qui ont failli. Cet esprit «boumedienien» a prévalu en son temps, aujourd’hui, c’est l’inverse qui se produit. Lors du septième anniversaire du 19 juin, en 1972, Boumediene avait dit à Skikda : «Si à chaque fois le pouvoir révolutionnaire a respecté ses objectifs et tenu ses promesses, c’est tout d’abord parce que son action se fonde sur les réalités concrètes et non point sur des spéculations hasardeuses.»  Les années 70 ont été marquées par le choix du pouvoir, c’est-à-dire définir un système d’organisation de direction, car la révolution avait besoin d’une autorité qui décide (qararna !) et qui prenne ses responsabilités, qui soit prête en cas d’erreur à en rendre des comptes et si elle commet une faute grave à en payer le prix. Ce système a été critiqué et c’est tout à fait légitime, «c’est normal» comme disent les Algériens ! Car il n’existait pas de démocratie, ni de Parlement, ni de liberté d’expression, la phase historique que le pays avait traversée exigeait une direction solide, aujourd’hui, avec toutes les institutions existantes, ces dernières ressemblent à des coquilles vides. Boumediene n’exagérait pas lorsqu’il ne cessait de réaffirmer souvent que l’indépendance politique de l’Algérie n’aurait aucun sens et aucun contenu si elle n’est pas directement suivie d’une indépendance économique, c’était son explication pour nous signifier la liquidation des bases du colonialisme et du néocolonialisme, ainsi que l’élimination de l’impérialisme et la mise à la disposition du peuple de toutes les richesses du pays. Il a toujours refusé qu’un grand pays ou de grandes institutions comme le FMI, la Banque mondiale puissent décider de notre destin, aujourd’hui, nous avons laissé à autrui le soin de régler nos propres affaires, négocier en notre nom ou trouver les mauvaises solutions en nos lieu et place. Le prix de la souveraineté et de la dignité a été dévalué et le peuple n’est plus maître dans son propre pays.
«Le 19 juin 1965 a été imposé par l’histoire. C’est un réajustement révolutionnaire, après la déviation qui est apparue dans le cours de la révolution, la révolution des masses populaires que nous affirmons être collectives.» Discours lors de l’inauguration du Musée national de la révolution, le 10 juillet 1965.
La véritable explication du 19 juin 1965, disait Boumediene, lors d’une réunion des cadres de l’Est algérien à Constantine le 20 février 1966, se résume ainsi : ni leader, ni leadership, ni prophète, mais une harmonie logique et une coordination systématique entre le pouvoir et la base, et la participation de la base et du pouvoir à toutes les décisions à prendre qui intéressent l’avenir du pays dans tous les domaines.
M. B.

Ndlr : Les idées et opinions exprimées dans cet espace n’engagent que leurs auteurs et n’expriment pas forcément la ligne éditoriale d’Algeriepatriotique.

Comment (29)

    said
    27 juin 2016 - 2 h 32 min

    merci bcp Mr BENALLAL pour
    merci bcp Mr BENALLAL pour ce témoignage au sujet du cher et regretté HOUARI BOUMEDIENNE qui était le père spirituel et espoir de toute une génération.
    c ‘est cela le destin des grands homes . on ne se rend compte de leurs valeurs qu ‘une fois qu’ils ne sont plus de ce bas monde.
    c ‘était un grand homme parti trop tard lah irahmouu idjalou fel djenna
    j ‘aurais souhaité au moins qu on parle de lui à la tv national .au moins une fois par semaine ou par mois reecouter ses discours pour mieux le comprendre par tous avec un petit recul et faire analyse.




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    Mohamed
    27 juin 2016 - 1 h 34 min

    Je ne sais pas de quelle
    Je ne sais pas de quelle démocratie nous parlent ces pseudos démocrates. Tout le monde est libre de faire ce qu’il veut ici en Algérie, sauf si c’est un lâche, comme ceux qui envoient nos enfants au front et font fuir les leurs à l’étranger. Le peuple n’est plus dupe. La leçon du FIS, il l’a bien retenue. Et s’il s’est rangé du côté du pouvoir, lors de « L’appel à la Nation » lancé par Zeroual, ce n’était que parce qu’il a compris où se situe son intérêt. Les pseudos démocrates des années 80 ont tous été rétribués. Ils ont été nommés ministres, députés, chefs de pseudos partis et j’en passe. Qui oserait se présenter comme démocrate aujourd’hui devant le peuple ? Celui qui dans les salons des capitales occidentales appelle à la révolte, avec le secret espoir d’être installé comme gouverneur de l’Algérie comme le fut un certain Chalabi en Irak ? Ou ceux qui ont tété à mort la « vache à lait du socialisme », à l’image de ceux qui ont acheté le patrimoine économique de l’Algérie au dinar symbolique et qui se présentent aujourd’hui comme de grands hommes d’affaires ? Que ceux qui veulent leur démocratie descendent dans l’arène et affrontent le taureau dictateur ! Qu’ils ne comptent surtout pas sur nos enfants pour mourir à leur place.




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    Caramel
    26 juin 2016 - 15 h 14 min

    Quand on fait les fondations
    Quand on fait les fondations d’une maison ,c’est le gros oeuvre,Boumedieme à fait les fondations de la dictature ,pour ceux qui sont au pouvoir ils ne reste qu’a finir la maison,c’est ce qui sont entrain de faire.Ceux qui défendent Boumedieme c’est leurs droits,alors qu’ils ne critiquent pas ce pouvoir puisqu’ils aiment cette dictature.Je serais curieux de voir leurs réactions si un jour ils goûtent à la liberté et la democratie




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    Mohamed
    25 juin 2016 - 17 h 34 min

    Trêve de mensonges sur ce
    Trêve de mensonges sur ce grand homme enfanté par l’Algérie. Le peuple ne se trompe jamais, s’il est sorti en masse pour l’enterrer, il savait ce jour là, qu’il venait de perdre un véritable homme d’état reconnu comme tel par les grands de ce monde. Il n’était décrié que par ses adversaires politiques et leurs militants qui feignent d’oublier que la politique n’est pas l’affaire d’enfants de choeur, ainsi que par les harkis et les collaborateurs de la France coloniale, tels les caids et bachaghas, qui vivaient dans l’aisance et qui ont tout perdu à l’indépendance. A qui voudrait-on faire croire que c’est toujours le système de Boumediene qui est en cours aujourd’hui ? A nous petit peuple, qui assistons outrés au sac de notre pays par des parvenus ? A ceux qui n’ont pas vécu cette époque ? Nous petit peuple savons très bien que le système de Boumediene est mort avec son géniteur. Nous nous rappelons très bien les « grosses oeuvres » politiques initiées après la mort de Boumediene, Entre autres ; « la perestroïka » à l’algérienne ou « echafafia », qui servait plutôt les voleurs car elle leur permettait d’étaler au grand jour le fruit de leurs larcins. Les conseils de Miterrand qui ont poussé le Président Chadli à amputer Kassaman du couplet « Ya fanaça ». De l’article 120 qui a fait remplacer des cadres intègres, dévoués à la cause nationale et surtout très compétents pour la simple raison qu’ils ne sont pas des militants du FLN, par des incompétents. Maintenant que les langue se sont déliées, nous savons tous que Abane Ramdane a été assassiné par les trois B et non par Boumédiene Que Chaabani le fut par Benbella et que si Krim le fut par Boumediene, ce n’est que des affaires liés au pouvoir et qui se sont passés dans toutes les révolutions du monde. « Le pouvoir ne se donne pas, il se prend » surtout chez nous les tiers-mondistes.




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    CHAHID
    24 juin 2016 - 22 h 55 min

    ALLAH YERHAM CHOUHADA
    ALLAH YERHAM CHOUHADA




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    Anonymous
    24 juin 2016 - 22 h 53 min

    GLOIRE A NOS MARTYRS !!!
    GLOIRE A NOS MARTYRS !!!




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    mouatène
    24 juin 2016 - 18 h 35 min

    Monsieur Benallal bonjour.
    Monsieur Benallal bonjour. vous remarquerez bien que de nos jours il y a une frange en algérie qui, certainement est issue des bas fonds et qui ose insulter  » essiad’houm  » en la personne du défunt président HOUARI Boumédienne. cet homme qui incarnait l’algérien dans toute sa fièrté. ces idiots ne rougissent pas de honte parce qu’ils n’ont rien dans le ventre. ceux ne sont que des détritus de la société que la voirie ne cessera d’en ramasser et de les stocker. une frange de voleurs ni plus ni moins. merci pour votre contribution.




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      brobro
      24 juin 2016 - 22 h 14 min

      à l’ère de la citoyenneté et
      à l’ère de la citoyenneté et de la lutte pour les droits civiles et politiques , des sous_hommes, et des infras_humains continuent d’adorer des criminels et des dictateurs que l’histoire a jeté aux oubliettes




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      Bison
      24 juin 2016 - 22 h 25 min

      Dans une révélation du
      De la part d’un détritus issu des bas fonds…Si votre seigneurie du haut de sa grandeur daigne lire ce qui suit:

      Dans une révélation du magazine Nouvel Observateur d’octobre 1997, on apprend certains détails de notre sombre histoire d’après guerre. En effet, l’article écrit par Vincent Jauvert après une longue investigation, parle d’accords secrets annexés aux négociations d’Évian, et relate une affaire ultrasecrète qui ne devait même pas être révélée, tant le côté algérien tenait au secret absolu…!

      Sous le nom de code B2-Namous, cette base d’essais chimiques et bactériologique est restée secrète et servit aux autorités françaisee depuis les années 1930 jusqu’en 1978, avec la bénédiction de Boukharouba et de son sérail aux commandes depuis 1965. Un polygone d’essai de 100 km sur 60 km, non loin de la ville algérienne Beni-Wennif.

      En dehors de l’aspect technique et des faits ignobles que révèle l’article, c’est l’attitude servile des autorités algériennes de l’époque, à leur tête Boumediene et fakhamatouhou actuel qui est à déplorer ! Les pères du redressement nationaliste autoproclamés, ne sont au fait que des pions dans le damier français, et au service de celle-ci. Pour preuve à B2-Namous, les Français « ont testé des grenades, des mines, des obus, des bombes et même des missiles », dit Pierre Messmer, ministre des Armées de De Gaulle, principal témoin dans cette affaire. Sans se soucier ni des populations, ni des sacrifices de celles-ci pour obtenir leur indépendance, Boumediene bénit – une fois de plus – cette offense infligée à son propre peuple.

      Les négociations ayant commencé, l’Algérie « s’attend à devoir payer les matériels [de ces sites] qu’il désire conserver.[…] L’abandon de tout ou partie de ces matériels à titre gratuit peut donc constituer une contrepartie aux engagements que nous demanderions aux Algériens de souscrire ». Et de fait, ces équipements militaires, évalués à 50 millions, seront cédés à l’armée algérienne pour 21 millions, payables sur trois ans.

      L’article révèle les vrais raisons ayant poussé Boumediene à accepter aussi facilement le compromis et dit que « …l’argent ne suffit pas à expliquer l’accord du colonel Boumediene…Mais la plus importante des raisons reste pour l’interlocuteur que « c’était une affaire personnelle entre deux militaires chefs d’Etat : de Gaulle et Boumediene. Et le président algérien ne voulait pas dire non au Général. C’est aussi simple que cela. » !

      « C’est l’ambassadeur Philippe Rebeyrol, qui a négocié l’accord sur B2-Namous avec le confident de Boumediene, le commandant Chabou (qui mourra deux ans plus tard dans un mystérieux accident d’hélicoptère) » sans doute pour effacer l’une des traces qui pourrait être gênante dans le parcours de cet imposteur qu’était Boumediene.

      Et le diplomate surenchérit : « Comme beaucoup d’officiers algériens, Chabou avait été militaire dans l’armée française. Ce lien affectif a joué aussi. » Au cours des discussions, l’homme de Boumediene n’exige qu’une seule chose du chargé d’affaires français : « le respect du secret absolu. » Et c’est tout ! Juste de la discrétion s’il vous plaît, et pas de scandale devant la famille….incroyable ! Cela remet sur la table cependant, le rôle joué par les militaires déserteurs de l’armée française dans le maintien de l’Algérie sous la sujétion française.

      Bouteflika, qui était non seulement au courant, mais a apparemment participé aux négociations pour preuve une intervention filmée où il se fait passer pour le grand défenseur de l’intérêt du pays lors de ces tractations!
      Plus tard en 2012, un article Jeune Afrique, tente de blanchir Abdelaziz Bouteflika pour des raisons sûrement partisanes, en affirmant que Boumediene lui avait fait un enfant…dans le dos ! Qui pourrait franchement y croire, tant les deux hommes étaient compagnons de parcours jusqu’aux bout, et que Bouteflika était le principal homme de main du « Raĩs ».

      Le 27 mai 1967, un accord-cadre sur B2-Namous est signé, en catimini, par le nouvel ambassadeur de France à Alger, Pierre de Leusse, et le commandant Chabou, « au nom du président Boumediene » cinq ans de plus mais sous une couverture civile, une filiale de Thomson, la Sodeteg, sera leur employeur officiel. Une autre prolongation du contrat sera signée en 1971, au moment des soi-disant mouvements de nationalisation des hydrocarbures. Voilà ce qui devrait taquiner d’avantage la fierté des « Boumedinstes ».

      Dans une lettre, Michel Debré, ministre de la Défense, demande à son collègue des Affaires étrangères, Maurice Schumann, d’intervenir… et conclut : « J’attache en ce qui me concerne une très grande importance à un aboutissement rapide de cette affaire, pour laquelle les Algériens se montrent compréhensifs. » Le tout, au moment ou Boumediene, tel un charmeur de serpent, nous jouait ses discours anticolonialistes les plus virulents….Sympa l’artiste !




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    UMERI
    24 juin 2016 - 15 h 17 min

    En 1962, la France et l
    En 1962, la France et l’Égypte ont programmé B.Bella, pour accélérer la faillite de l’Algérie. La France, sur les 5 détenus de la prison de la Santé, 2 intellectuels, Ait Ahmed et Lachref, 2 nationalistes purs et durs, Boudiaf, Khider Allah yer hmhoum, elle a préférée B.Bella, un « gros bras » sans connaissances pour gérer un pays, sortit de la Guerre. L’Égypte de Nasser, pour placer ses chômeurs, en qualité de médecins et enseignants et en connait les résultats. Le 19 juin a été salutaire pour le pays. Insuffisance ou pas, il y a eu d’énormes progrès. Pour ses détracteurs, a tort ou a raison, ils peuvent toujours le critiquer, c’est de bonne guerre, surtout, que le personnage est décédé et ne peut se défendre.




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      Bekaddour Mohammed
      24 juin 2016 - 22 h 56 min

      J’ai suivi un documentaire
      J’ai suivi un documentaire sur Ben Bella, en déplacement à Aïn Temouchent, le discours adressé au peuple venu l’écouter était en français, un discours pitoyable, il était à des années lumières du brillant Houari Boumédiène !
      Rien que ce discours là de Ben Bella valait le coup d’état !




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    Benabdallah Boumaza
    24 juin 2016 - 13 h 26 min

    La prise du pouvoir a
    La prise du pouvoir a commencé avec l’éviction de Ferhat Abbès de la tete du GPRA, elle s’est renforcée avec le discours haineux de Benbella à Tripoli, lors de la réunion de mai 1962 non encore cloturée du CNRA, discours lors duquel il a fustigé en des termes qu’il n’est pas possible de rappeler ici. Le « redressement révolutionnaire » n’a rien de nouveau, ce sont toujours les copains du groupe d’Oujda qui ont pris les premières chaises. comme le génial colonel Lotfi qui lui avait une vision du devenir de l’Algérie n’était plus de ce monde, ce sont les militaires des frontières qui se sont installés définitivement aux commandes. Avec comme seule ligne directrice: le fameux Plan de Constantine élaboré à l’époque pour le général de Gaulle. Plan qui tentait de ménager le chou et la chèvre, en maintenant et en renforçant le système colonial. Car lors de son élaboration en 1958, ce plan se voulait juste une cautère pour perpétuer la dépendance économique de la colonie Algérie à la France métropolitaine. Il est tout de meme curieux de lire ici et là des analystes qui soutiennent toute honte bue qu’à la veille de l’indépendance, l’Algérie exportait 600.000 tonnes de produits agricoles vers la France. Dessines moi un mouton! et après, on nous rappelle qu’il suffirait juste de revenir à cette période pour sortit du tout pétrole! c’est aussi ça la leçon de la Boumediénisation des Algériens.




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    Nasr
    24 juin 2016 - 13 h 04 min

    Depuis la mort de boumedienne
    Depuis la mort de boumedienne,on n’a pas trouve un homme qui reprente le 1/4 de sa stature,on a eu que des incapables,des corrompus ,des regionalistes,des voleurs,qui ont installe des proches aux hautes fonctions de l’etat,s’entoures d’escrocs,des arrivistres ,de nouveaux milliardaires qui ont ramasses Puis transferes l’argent du Peuple dans des banques occidentales Puis Donne toutes les Richesses du pays a ces pays Pour qu’ils ferment les yeux sur leur Richesses mal acquises.




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    Bison
    24 juin 2016 - 9 h 04 min

    Ali Kafi, le colonel de la
    Ali Kafi, le colonel de la Wilaya II, un acteur et temoin de notre histoire recente, a réfuté la thèse que défendait Saïd Sadi dans son livre selon laquelle «Amirouche a été livré aux Français par Boussouf et Boumediène»! Ali kafi a innocenté les deux, Boussof et Boumdienne! Voilà les arguments de Ali Kafi pour innocenter Boyssof et Boumedienne de la mort de Amirouche: Ecoutez Ali Kafi et jugez! Ali Kafi:  » il s’agit «d’une contrevérité historique». «Est-il possible que Boussouf pouvait comploter contre deux colonels qui dirigeaient deux Wilayas historiques, pour qu’ils soient éliminés par les Français ? Prétendre cela, voudrait dire que Boussouf collaborait avec les Français et leur donnait des informations…» «Boussouf ne pouvait pas comploter contre Amirouche. C’est une affabulation et un mensonge grotesque»! S’agissant de Boumediè, c’était un personnage complètement effacé. «Pour ce qui est de Boumediène, il était inconnu. Il était complètement à la marge, il évoluait à l’ombre de Boussouf. De ce fait, il ne pouvait pas comploter contre un géant comme Amirouche. Boumediène ne savait pas où a commencé l’histoire»!! …
    Là mr Ali Kafi a certes déchargé Boumedienne de l’accusation de Sadi mais avec des arguments tellement peu flatteurs que le concerné aurait probablement préféré etre coupable!! Qu’en pense mr Mohamed Benallal des arguments philosophiques de mr Ali Kafi!?




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    Ahalouche
    23 juin 2016 - 15 h 51 min

    Je doute fort que ton héro
    Je doute fort que ton héro boukharouba n’ait pas l’autorisation de son général pour faire son coup d’état.1965 n’était pas loin de l’affaire des missiles de Cuba où le général De Gaulle s’était mis à la disposition de Kennedy.Aurait-il permis à Boukharouba de faire son coup d’état alors que les bases de l’armée française se trouvaient sur le territoire algérien.Reflississons bien à ce19 juin de malheur que nous continuons de payer .




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      Nasr
      24 juin 2016 - 13 h 12 min

      Boumedienne a fait ce qu
      Boumedienne a fait ce qu’aucun kabyle J’aurais pu faire,(nationalisation du gaz ,petrole,evacuation de mers el-kebir ,nationalisation des minerais etc… Et aller parler en Arabe aux nations unies en commencant par bismillahi arrahmani arrahimi qu’une grande partie des kabyles n’aiment pas prononcer et vous voulez gouverneur une population a 80% Est musulmane ,on a vu la parade des non jeuneurs en kabyle hacha d’autres kabyles…..




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    Boum
    23 juin 2016 - 10 h 22 min

    Oui Boumedienne etait un
    Oui Boumedienne etait un visionnaire, contrairement a ses detracteurs, en son temps nous ne pensions pas quitter l’Algerie pour rien au monde. Boumedienne a laisse des usines, des milliers de cadres formes dans les plus grandes universites du monde, certes son bilan etait plus que positif, malgre certaines insuffisances dans les modalites de mise en oeuvre. Il a laisse un pays debout ! Mais qu’aujourd’hui en 2016 on veut lui faire porter le chapeau de toute cette mauvaise gestion et cette impasse dans laquelle se trouve le pays est tout a fait injuste et indigne !




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      midmid
      23 juin 2016 - 20 h 34 min

      He bien OUI. Avec Boumédiene
      He bien OUI. Avec Boumédiene à la tête du Pays, il y avait un projet de construire une nation forte, un peuple respecté et digne. Aujourd’hui en Algérie on ne sait plus parlé ni l’arabe, ni le français et encore moins le Kabyle. Plus rien de culturel si ce n’est ces kamiss et pantalons afghans et qui plus est Salement portés et autres Niqabs et Burkas. Plus d’école algérienne essence de la culture et lieu d’ assimilation des technologies. Boumediene a permis à des enfants d’illettrés, même trilingues ( c’est mon cas), de devenir ingénieurs, médecins, journalistes ou avocats et autres experts capables de prendre en main une industrie naissante et valorisante. Sans lui il n’y aurait pas de Sonatrach, Sonelgaz et autres SONACOME, SNS Sonarem…Certainement que beaucoup de ces fleurons n’existent plus, mais parce que ses opposants voulaient les détruire et ont réussi puisque aujourd’hui on ne produit PLUS RIEN, On a introduit ce que tous les Pays du Moyen Orient font  » le commerce » avec l’idée du gain facile parce que ces pays ne savent pas produire et n’ont jamais produit ou fabriqué mais ils ont seulement commercé et ce depuis des millénaires! En Algérie on produisait depuis toujours sous le règne des Romains jusqu’à 1980 arrivée d’un certain intellectuel venu de on ne sait d’où qui au lieu de restructurer pour redynamiser et développer l’industrie et l’agriculture, il les a décapité à tel point qu’il ne reste plus rien. Il y a bien un certain philosophe Algérien Ibn Khaldoun qui a dit Ida 3ouribet khouribet ou lam toubna ». Regardons autour de nous Alger la blanche est devenu une cité dortoir, sale et dangereux! C’est pas à cause de Boumediene qui construit des villages agricoles pour encadrer l’exode rural, des usines à l’Est et à l’Ouest. Le multipartisme a construit des mosquées et une jeunesse sans projet si ce n’est que de faire du fric et sans culture aucune et ni savoir-vivre! Pauvre génération future!!!!




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    Benhabra brahim
    22 juin 2016 - 20 h 45 min

    Une justice dites vous??!!!.
    Une justice dites vous??!!!..Alors pourquoi n avoir pas traduis en justice son ami Ben Bella pour les fautes commises ayant entraine son emprisonnement pendant des annees??!!..A M.B je lui conseille de fouiner dans les archives des quotidiens francais et lire la declaration du colonel Tahar Zbiri.




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    ali la pointe
    22 juin 2016 - 18 h 54 min

    c »est grace a DIEU et a la
    c »est grace a DIEU et a la pertinence de vue de Houari Boumediene que l »Algerie a echappe a l »implosion et a la partition regionale que certains aventuriers cherchent a concretiser coute que coute aujourd »hui: c »est malheureux de le dire mais c »est la verite que certains ne veulent pas admettre !!!!




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    MELLO
    22 juin 2016 - 13 h 09 min

    Parjer ainsi de BOUMEDIENNE,
    Parjer ainsi de BOUMEDIENNE, c’est méconnaître toutes les conséquences désastreuses de sa politique .
    Le coup d’État du 19 juin 1965 a un seul mérite : il dévoile l’emprise réelle de l’armée, sous la houlette de Houari Boumediene, sur la vie politique nationale et met fin, par ricochet, au quiproquo selon lequel le pouvoir est partagé entre civils et militaires. Et s’elle n’avait pas pu le faire avant cette date, c’est parce que ces têtes d’affiche n’avaient aucun parcours révolutionnaire pouvant justifier leur arrivée au pouvoir.
    Cependant, bien que les auteurs du coup d’État veuillent vendre leur projet comme étant un acte salvateur de la révolution, dans le fond, le nouveau conseil de la révolution (CR) ne compte nullement partager la moindre parcelle de pouvoir avec les différentes forces politiques nationales.
    Par ailleurs, en dépit du maintien des institutions en place, donnant sournoisement une apparence normale de leur fonctionnement –l’Algérie possède en effet un gouvernement, des ministres, etc. –, dans la réalité, le système est hermétiquement verrouillé. Selon le politologue Abdelkader Yefsah , « théoriquement, le CR pouvait mettre en jeu la responsabilité politique des ministres et le gouvernement n’exerçait le pouvoir législatif et exécutif que par la délégation du CR… Tout comme A. Ben Bella(…) Boumediene n’échappait à cette contradiction qui faisait de lui le chef du CR et du gouvernement qui ne devait finalement rendre compte qu’à lui-même. ».De la même manière, si la société en général et l’opposition en particulier sont dépossédées de leurs droits les plus élémentaires, un tel système n’autorise aucun débat interne, y compris au sein du groupe putschiste. Peu à peu, celui-ci cède son infime pouvoir à l’homme de fer, Houari Boumediene. De 25 membres de départ, le CR se rétrécit telle une peau de chagrin. Malheureusement , la force supplante le droit, les aspirations des Algériennes et des Algériens sont mises entre parenthèses et pour longtemps. Le pouvoir changea de main et le système survécut : le « banditisme politique » s’installa pour longtemps, longtemps.




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    brobro
    22 juin 2016 - 11 h 46 min

    la révolution agraire a fait
    la révolution agraire a fait de l’algerie _grand pays exportateur de produits agricoles__un pays importateur.la révolution culturelle a ouvert la porte à des dizaines de milliers d’intégristes islamistes moyen-orientaux qui ont semé l’ideologie dont nous récoltons les fruits depuis plus de 30ans.quant aux usines clefs en main des pays de l’est ,el hadjar et autres,la reponse c’est le sort de l’ex urss




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    Bekaddour Mohammed
    21 juin 2016 - 20 h 33 min

    ADDITIF à l’attention des
    ADDITIF à l’attention des lecteurs comme @lhadi… Lorsque j’étais étudiant volontaire, je prenais des notes. Par exemple en 1975 à Jdiouia, non loin de Oued Rhiou, à l’époque wilaya de Mostaghanem, maintenant Relizane, un vieil homme, fellah, m’a dit au sujet de cette révolution agraire « Eddine besekkine » (La religion par l’épée), comme quoi c’était imposé, mais comme le rappelle l’auteur de l’article « Il fallait une direction solide »…D’un côté une paysannerie illettrée, d’un autre côté l’urgence d’agir… Idem pour l’industrialisation, nous étions un peuple à dominante rurale, passer au moderne, naître au moderne en brûlant des étapes… Bien des facteurs ouvraient aux dérives, le niveau mental de certains agents de l’état… En rendre Boumédiène responsable, c’est faire preuve d’une cruelle naïveté, mais ce sujet reste à approfondir !




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    Larbi
    21 juin 2016 - 15 h 49 min

    Boumediene était un
    Boumediene était un révolutionnaire animé des plus hauts idéaux pour sa patrie et son peuple: cest son utopie qui est interessante.
    Il a voulu une Algérie puissante industriellement, indépendante sur le plan alimentaire, forte par jeunesse instruite et consciente de la menace qui pourrait peser sur son développement indépendant..
    Il a développé une conscience patristique et une entente patriotique grâce à l’ANP et au Service national ( n’oublions pas que l’Etat algérien dans l’histoire a toujours été une idée d’organisation militaire; par allieurs l’industrialisation, la révolution agraire et la révolution culturelle ont bouleversé le paysage économique et social de l’Algérie.
    Au plan international: la coopération avec la France a échoué à cause de Giscard d’Estaing, celle avec les autres nations RFA, USA, URSS, Italie a prospéré sur la base de la diversification des fournisseurs ( ce fut aussi un piège ).
    Le plus grand fait d’armes international est l’AG de l’ONU  » Pour un nouvel ordre économique mondial »! Le début de l’hostilité impérialiste envers l’Algérie…
    N’oublions pas la contribution par le fer et le sang aux guerres du moyen-orient, à la coordination avec le Roi Fayçal ( aussitôt assassiné) de la politique de gel de la production des hydrocarbures, etc.
    Il y a lieu de comparer les différents moments de l’Algérie en terme de rayonnement, de stabilité politique, de poids spécifique dans l’arène internationale du temps et après la mort de Boumediéne.




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      Inspecteur Tahar
      24 juin 2016 - 0 h 53 min

      Entre les beaux discours de
      Entre les beaux discours de Boumediene et la réalité, il n’ y a pas un fossé, mais un gouffre gigantesque.
      C’est le lui le premier responsable de toutes les tares de l’Algérie.
      C’est lui qui a écarté les héros les plus authentiques, et les plus sincères, de la guerre d’indépendance. C’est lui qui a posé les bases d’un système qui privilégie le piston, le clientèlisme, le fait du prince, au lieu de la compétence. Un système non démocratique, basé sur l’arbitraire, les passe-droit. Une révolution agricole qui a fait passer l’Algérie du statut d’exportateur au statut d’imoortateur. Une révolution industrielle qui a mis en péril les finances publiques. Une révolution culturelle qui a ouvert un boulevard pour les islamistes.
      Si Boumediene était un visionnaire, alors Chadli était un savant, Zeroual un intellectuel, et Boutef un humble patriote.
      Comment peut-on encore au jour d’aujourd’hui, glorifier des hommes qui ont lamentablement échoué. Ce n’est pas avec des recettes du passé (qui ont échoué) que l’on assurera l’avenir de l’Algérie.




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    Abou Stroff
    21 juin 2016 - 13 h 27 min

    « La pensée et la philosophie
    « La pensée et la philosophie du 19 juin 1965 » titre M. B..
    je pense, avec toute la modestie qui m’étouffe, qu’il n’y avait aucune pensée philosophique au « coup d’état » du 19 juin 1965. en effet, cet évènement, somme toute banale,ne fut que l’aboutissement de plusieurs coups d’état précédents dont les conspirateurs ne sont autres que ceux (dont boukharouba et kouider) qui ont préparé, à l’étranger, leur prise du pouvoir politique pendant que les lions (ceux qui ont déclenché la guerre d’indépendance, en particulier) se battaient contre la france coloniale. quant à la philosophie de boukharouba, il n’en avait point, à part garder coûte que coûte le pouvoir (suivez mon regard du côté de kouider, son hériter). d’ailleurs, certains aiment souvent répéter que boukharouba voulait construire un Etat qui subsiste aux hommes et aux événements. on peut remarquer que si l’état qu’il avait en tête est l’état de son ami intime, c’est à dire kouider el mali, et bien les patriotes algériens se seraient volontiers passés de cet état (non-état aurait été plus pertinent). moralité de l’histoire: boukharouba, comme son dauphin, n’est pas un homme d’état mais un homme de pouvoir. par contre on peut constater, sans risque de nous tromper que Bourguiba, comme Mandela sont des hommes d’Etat puisque leur disparition n’a pas engendré le chaos (dans lequel nous pataugeons) qui émerge toujours après la disparition des hommes qui se prennent pour des démiurges alors qu’ils ne sont rien.
    PS1: la stratégie économique se résumait, dans les faits dans l’implémentation du Plan de constantine pensé par les colonialistes français et qui ne pouvait structurellement pas permettre à l’économie algérienne de se dépêtrer de sa dépendance à l’égard de son (ancienne?) puissance coloniale.
    PS2: si on compare boukharouba et kouider, on peut avancer que l’un était moins fourbe que l’autre.




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    brobro
    21 juin 2016 - 12 h 14 min

    voici la liste des héros du
    voici la liste des héros du mouvement national et de la guerre de libération assassinés ou exilés par le colonel de oujda mohamed boukharoba: abane ramdane, krim belkacem, ,colonel chaabani,mohamed Boudiaf ,Hocine ait Ahmed….la liste est longue,elle comprend des milliers de nos héros qui ont libéré le pays avant que ton Boumediene ne rentre du maroc pour confisquer la revolution;




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    lhadi
    21 juin 2016 - 12 h 09 min

    Cela me rempli de honte de
    Cela me rempli de honte de voir qu’on puisse encore de nos jour déifier la source de toutes les dérives qui ont obéré et obèrent, au jour d’aujourd’hui, toute chance de développement d’un Etat fort, d’une république solide d’une Algérie apaisée, moderne, une et unie dans toute sa diversité.
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    En réalité, le géniteur de ce système dont les discours qui brossent le peuple dans le sens du poil et le rend toujours plus orgueilleux, possédé et fanatique, s’est embourbé dans une obsession patrimoniale qui l’a conduit aux pires crimes.
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    Il a sacrifié la jeunesse algérienne. Il a engendré tant de souffrances parmi les citoyennes algériennes et les citoyens algériens. Il a crée un Etat militaro-policier qui contrôle tout et plus particulièrement la presse, interdit la liberté d’expression, le droit de se rassembler, et j’en passe, ce qui est le cas au jour d’aujourd’hui.
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    Pour moi c’ est un grand soulagement de voir que la génération Algérie a compris réellement la nature de ce système mis en place qui consiste à faire gober tout et n’ importe quoi pour pouvoir manipuler comme bon lui semble.
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    Fraternellement lhadi
    ([email protected])




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    kamel
    21 juin 2016 - 11 h 33 min

    Je propose à l’auteur de cet
    Je propose à l’auteur de cet article d’aller vivre à Cuba ou en Corée du Nord




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