Ce qui est prévu au Conseil des ministres de ce mardi

Le président Bouteflika présidera son 4e Conseil des ministres de l’année demain mardi. New Press

La présidence de la République a transmis à son organe officieux Ennahar l’ordre du jour du Conseil des ministres prévu ce mardi 4 octobre. Présidé par Abdelaziz Bouteflika, le Conseil se penchera sur l’avant-projet de loi de finances pour 2017 qui a déjà fait couler d’encre. Un avant-projet de loi qui contiendrait de nouvelles taxes et des hausses fiscales qui risquent de susciter le mécontentement des travailleurs. Certaines mesures qui ont fuité peuvent être remodelées pour qu’elles soient moins contraignantes pour les couches moyennes et défavorisées. On parle d’un mécontentement du chef de l’Etat par rapport à la hausse tous azimuts d’impôts qui aurait été prévue dans ce projet de loi qui subirait visiblement d’importants changements. Autre texte qui sera examiné lors de ce Conseil des ministres : l’avant-projet modifiant et complétant la loi sanitaire qui date de février 1985.

Cet avant-projet de loi ouvre la voie à la création d’hôpitaux et de CHU privés. Il va également redéfinir les coûts des soins et le principe de leur gratuité. Il y aura également l’avant-projet de loi sur le code des Douanes. Il s’agit du quatrième Conseil des ministres tenu durant l’année en cours. Le dernier remonte au 26 juillet 2016. Il avait en effet examiné et adopté un avant-projet de loi fixant la liste des hautes responsabilités de l’Etat ainsi que des fonctions politiques dont l’accès requiert la nationalité algérienne exclusive.

Un texte qui découlait de l’article 63 de la Constitution qui stipule que la nationalité algérienne exclusive est requise pour l’accès aux hautes responsabilités de l’Etat et aux fonctions politiques, précisant que celles-ci seront fixées par la loi. Ce Conseil des ministres a aussi examiné et approuvé un avant-projet de loi modifiant et complétant l’ordonnance n°70-20 du 19 février 1970 relative à l’état civil. Autre Conseil des ministres tenu par le chef de l’Etat, celui du 31 mai 2016, lors duquel a été approuvé l’avant-projet de loi organique relative au régime électoral. En janvier 2016, le président Bouteflika avait tenu son premier Conseil des ministres. Un Conseil qui a été consacré à l’examen de l’avant-projet de la révision constitutionnelle.

D’autres Conseils des ministres restreints notamment sur l’énergie ont eu lieu. Bien qu’affaibli par la maladie, le chef de l’Etat est apparu publiquement en inaugurant en septembre dernier le Centre international des conférences au Club des Pins à Alger.

Sonia Baker

Comment (13)

    MOMO
    4 octobre 2016 - 15 h 50 min

    JE NE SAIS PAS GRAND CHOSE
    JE NE SAIS PAS GRAND CHOSE MAIS JE SAIS QUE CES PROCHAINES ANNEES. ONT VA ETRE PLUMER VOLER DEPOSEDER TAXER ARNAQUER TRUANDER ETC




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    lhadi
    4 octobre 2016 - 13 h 34 min

    L’environnement du Président
    L’environnement du Président de la république est, de notoriété publique, malodorant. Il s’est entouré d’une cour de sycophantes, ennemie de l’ordre, qui ne cessent de mentir, de flatteurs et de bouffons recrutés parmi des aventuriers, des opportunistes auxquels il confiait des responsabilités exorbitantes, comme ces courtisans ignares et vulgaires, tel ce simple pilote de son état, qui se vit attribuer le commandement de la flotte, alors que bien d’autres officiers eussent été cent fois plus qualifiés.

    Par voie de conséquence, le président de la république, mal conseillé, se doit de s’affranchir des impudents aux comportements de satrape qui redoutent un régime où l’opinion publique peut défaire un homme politique aussi facilement qu’une armée. 

    Au crépuscule de sa vie politique, n’est-il pas venu le temps au président de la république d’acter le discours de Setif afin que la jeunesse algérienne puisse mettre en œuvre une politique dont la priorité première est de combler le fossé de défiance et d’incompréhension qui n’a cessé de se creuser entre le peuple et ceux qui, censés servir ses intérêts, ont trop souvent fait preuve d’inertie, d’impuissance et de résignation.

    C’est dans cet esprit que l’un de ses devoirs les plus urgents de toute nouvelle politique est non seulement de restituer à l’Etat républicain ses véritables missions au service d’une politique économique et sociale à la fois plus juste et plus ambitieuse, mais aussi de rénover la façon de gouverner, de lui insuffler plus de dynamisme et d’efficacité, de la rendre plus simple, ouverte et transparente.

    Fraternellement lhadi
    (lahdi24@yahoo.fr)




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      MELLO
      4 octobre 2016 - 14 h 16 min

      Comment expliquer que par le
      Comment expliquer que par le passé des ministres qui n’ont pas fait l’université pouvaient prendre une décision juste parmi plusieurs options alors qu’aujourd’hui on peine à le faire. Et il suffit de voir les cacophonies «interministérielles » actuelle pour le mesurer. Pour mesurer aussi la perte de sérieux des acteurs et de l’action publique. Ces régressions touchent même «l’expertise » qui a tendance à donner à voir aux détenteurs du pouvoir ce qu’ils veulent voir et non pas ce qui est. C’est ce qui explique que les données statistiques dans les premières décennies de l’indépendance étaient plus fiables que celles d’aujourd’hui. Ce n’est qu’un exemple parmi d’autres. Cette évolution régressive a été accélérée par la perte – ou la dilution – des instruments institutionnels de veille. Pour le contrôle, cela ne vaut même pas la peine d’en parler. On est au cœur de la problématique politique. Qu’est ce qui donne une légitimité à un pouvoir et aux élites ? Ce ne peut être la règle de la cooptation, la seule à “être respectée depuis l’indépendance et qui n’a pas changé”. Il faut non seulement l’adhésion. Mais également la compétence.




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        benhamlaoui
        5 octobre 2016 - 7 h 47 min

        pour ta gouverne, andré
        pour ta gouverne, andré Malraux le grand écrivain n’avait pas de bac et a été ministre de la culture du grand de gaulle durant 10 ans. ceux qui ont rédigé la plate forme de la soumam, la déclaration du 1er novembre, les négociations avec la france n’avaient pas de bac. actuellement ceux qui font pitié sont précisément ces universitaires (DOKTOUR) version plagiat. je suis d’un niveau primaire des années 196O, et je ne vais pas mourir d’analphabétisme.




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    elkhayam
    4 octobre 2016 - 7 h 18 min

    Ils nous construisent ici en
    Ils nous construisent ici en Algérie des mosquées à chaque coin de rue et enseignent à nos enfants la Charia à l’école et eux s’achètent des biens immobiliers, des appartements de luxe et scolarisent leurs enfants à l’étranger.




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    ح ج ض الاحرار
    3 octobre 2016 - 19 h 40 min

    Rien qui est prévu si les
    Rien qui est prévu si les FAKAKIRE qu’il pays la facture de blanchemont d’argent .




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    MELLO
    3 octobre 2016 - 19 h 11 min

    A chaque moment-clé de notre
    A chaque moment-clé de notre histoire nous avons été mis en demeure de choisir entre les instruments du politique et les illusions politiques. A chaque fois nous avons dit non aux illusions et avons mis en avant les instruments du politique.
    Un Etat de droit, des institutions fortes de leur légitimité, une justice indépendante, des contre – pouvoirs efficaces, une vie politique démocratique réglée par un contrat national, social et politique qui garantisse les libertés individuelles et collectives au même titre qu’il se porte garant de la justice sociale.
    Le droit à la sécurité, au travail, au logement, à une scolarité de qualité, à une santé de qualité, à une justice de qualité, à un environnement de qualité, à une vie culturelle de qualité sont des questions qui intéressent tout le peuple.
    Et par ce que ces questions intéressent tout le monde, elles mettent en jeux des intérêts contradictoires.




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    MATAKOULCH El YAOURT
    3 octobre 2016 - 17 h 43 min

    Ces voyous aux commandes ne
    Ces voyous aux commandes ne feront jamais rien de bon , jamais !




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    bof!
    3 octobre 2016 - 17 h 26 min

    Création d’hopitaux et CHU
    Création d’hopitaux et CHU privé, mdr! bientôt pour une simple injection on deboursera 1000 DA, a quand un ministre de l’economie ou de la justice privé?! « ÇA S’APPELLE LES REFORMES ECONOMIQUES »,




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      Anonymous
      4 octobre 2016 - 10 h 49 min

      L etatique et le prive
      L etatique et le prive doivent se developper ensemble,pour que la medecine avance dans la sante,pour que les universites se concurrencent et developpent des cooperations entre les entreprises et les universites,pour que la recherche deviennent un instrument efficace de developpement….etc.La coexistence du prive et de l etatique sert le developpement positif d une economie saine de notre Patrie.Penser le contraire c est revenir au slogan des regimes dictatoriaux. »Vous n avez le droit que de travailler,pensez et reflechir c est le role de l Etat » c est a dire l exclusion de l initiative prive et la recompense de l effort.Que Dieu preserve l Algerie de ces systemes qui ont prouve leur faillite totale




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    moumousse
    3 octobre 2016 - 14 h 37 min

    que de la poudre aux yeux..
    que de la poudre aux yeux…ils devraient partir ces incompétents et laisser la place aux ALGERIENS..les vrais, ceux qui ont de la jugeote et qui feraient de l’algérie un pays prospère.




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    Lghoul
    3 octobre 2016 - 13 h 51 min

    A quand ? Quand il n’yaura
    A quand ? Quand il n’yaura plus rien a détourner ou voler, c’est dire, les coffres completement vides.




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    Anonymous
    3 octobre 2016 - 13 h 22 min

    A quand un conseil des
    A quand un conseil des ministres pour mettre un holà à la corruption ,au détournement des fonds et au transfert illicite des devises .




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