Saidal augmente sa production et son bénéfice

Le montant de la production réalisée à fin juin 2016 a atteint 5,34 milliards DA. New Press

Le groupe pharmaceutique Saidal a enregistré une nette hausse de sa production et de son bénéfice durant le premier semestre 2016, indique le rapport du conseil d’administration de cette société. Le montant de la production réalisée à fin juin 2016 par cette société publique d’industrie pharmaceutique a atteint 5,34 milliards DA, contre 4,32 milliards DA à fin juin 2015, soit une hausse annuelle de 24%. Cet accroissement de la production s’explique essentiellement par «une grande disponibilité des matières premières», souligne ce groupe.

Concernant le chiffre d’affaires cumulé réalisé au premier semestre 2016, il a grimpé à près de 5,8 milliards DA, contre près de 5,2 milliards DA à fin juin 2015, en hausse de 12%. L’augmentation du chiffre d’affaires a été générée par la mise en place d’équipes de travail en continu au niveau notamment du site d’El Harrach et de Gué de Constantine, ainsi que par la formalisation de nouvelles conventions-clients, explique la même source.

L’octroi de mesures commerciales sous la forme de ristournes aux clients et l’engagement par Saidal d’actions de promotion et de distribution des produits de la filiale Somedial ont également favorisé le relèvement du chiffre d’affaires. Pour rappel, Somedial, qui est une société en partenariat entre Saidal, le Groupe pharmaceutique européen (GPE) et Finalep, dispose de trois départements spécialisés dans la fabrication des produits hormonaux, des liquides (sirops et solutions buvables) et des formes sèches (gélules et comprimés).

La hausse de la production et du chiffre d’affaires ont permis à Saidal d’engranger un bénéfice brut de 1,54 milliard DA au 1er juin 2016, contre 1,05 milliard DA un an plus tôt, soit une hausse de 46,1%. Par ailleurs, l’activité boursière de l’entreprise s’est caractérisée par une amélioration de 9,4% du cours du titre Saidal, passant à 640 DA l’action à fin juin 2016, contre 585 DA à fin juin 2015.

R. E.

Comment (3)

    Anonymous
    27 décembre 2016 - 8 h 31 min

    Tant qu’il y aura davantage
    Tant qu’il y aura davantage de malades , le groupe se portera toujours mieux .Le malheur des uns engrange des bénéfices aux autres




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    anonyme
    26 décembre 2016 - 15 h 51 min

    SAIDAL a besoin d’une ELITE
    SAIDAL a besoin d’une ELITE pour devenir un groupe en Afrique.
    L’État doit aidé SAIDAL pour son rayonnement et son développement.




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    Anonymous
    25 décembre 2016 - 21 h 38 min

    L’Algérie en a les moyens,
    L’Algérie en a les moyens, pour peu d’organisations, de coordinations intersectorielles, et de discipline
    Forum Africain à tirer les leçons de l’échec, sans précipitations, et sans recherche de leadership inutiles,
    Et improductifs…..?!

    ENIE, ENIEM, Condor, Saidal, Cevital , BCR, SNVI, ENMTP et ALMO ( à Constantine)
    (matériels des travaux publics, et machines-outils), produits sidérurgiques d’El-Hadjar,
    Secteurs de l’agro-alimentaire, et de l’alimentaire, et autres, etc,…..
    Devraient etre encouragées par les pouvoirs publics, pour les exportations,
    Et la promotion de la production nationale, comme font bon nombre de pays
    (protectionnisme, et subventions y compris,…..)
    Du BRICS (Brasil, Russia, India, China, South Africa)

    Mais avant d’exporter, il faut former le personnel qualifié, s’organiser, étudier, planifier, prospecter, coordonner, Partager les risques des échecs, et les fruits des réussites

    Bref une vraie politique, et une vraie organisation managériale, commerciale, et Industrielle intersectorielle, harmonieuses, homogènes, et solides

    Les diplomates algériens devraient etre obligatoirement de la partie, et participer activement, en défrichant,
    Et en jalonnant les parcours semés d’embuches, et d’obstacles, et non se contenter à organiser
    Des cérémonies protocolaires, malheureusement, improductives, non rentables
    Sans lendemain, et sans suite,…..?!

    Les marocains en opportunistes-agressifs ont pris les relais de créneaux laissés par les P.M.E françaises, où Sous-traitants les P.M.E françaises (problèmes avec le fisc de l’état français) délocalisées au Maroc
    (Main d’oeuvre bon marché, moins de charges fiscales, et salariales, lois moins contraignantes,
    Assiettes, et fonciers (terrains, et batiments) moins difficiles à acquérir qu’ailleurs,…..: procédures simples)
    Et surtout une administration moins bureaucratique, moins compliquée, moins exigeante,
    Et surtout moins corrompue

    L’Egypte, et la Tunisie dynamiques espèrent, et aspirent de memes à conquérir le marché africain,
    Avec leur savoir, leur potentialité, et leur diplomatie connus, et habituelles de relations préparées
    Moins bureaucrates, et solidaires entre eux memes, quand il s’agit de nationalisme économique
    Ils ont les moyens, et les capacités de leurs politiques




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